vendredi 13 décembre 2013

Les valeurs selon le gauchiste Edwy Plenel

Chacun connaît le propagandiste d’extrême gauche et directeur du site Médiapart, Edwy Plenel. Un individu doté de la certitude de la culpabilité de l’Etat d’Israël en ce qui concerne le conflit proche-oriental. Gageons que le jour où ce pays arrivera à vivre en paix avec son voisinage, celui-ci trouvera bien d’autres accusations à porter à son encontre ! On ne peut donc être étonné d’entendre dans sa chronique matinale sur France culture intitulée « Le Monde selon Edwy Plenel » une ode à la gloire de Nelson Mandela devant, nécessairement, desservir l’Etat juif.

Un monde où l’inversion de la réalité devient un modèle à suivre et l’utilisation de faux légitime!

C’est depuis la Jordanie que, dans sa diatribe journalière, celui-ci affirme qu’il se bat « pour la valeur de notre métier », le journalisme, « et donc pour la valeur de la démocratie ». Chaque quidam est, en conséquence, à l’écoute de ce combat annoncé !

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Nelson Mandela a dit, pour justifier ses actes violents passés, nous relate Plenel, que « la lutte armée est parfois nécessaire, c’est toujours l’oppresseur non l’opprimé qui détermine la forme de lutter. Si l’oppresseur utilise la violence l’opprimé n’aura d’autres choix que de répondre par la violence »

Si bien sûr l’oppresseur est, dans l’esprit de Plenel, l’Etat d’Israël, comment explique t-il alors l’oppression exercée sur ce pays à la date de sa création ? N’est-ce pas du refus de sa renaissance sur une petite partie de sa terre ancestrale par le monde musulman qu’est né ce conflit ? N’est-ce pas par la guerre de légitime défense de 1967 qu’est né, à son tour, le problème ‘’palestinien’’ ? L’opprimé juif de 1948 et de 1967 avait-il d’autres choix que de répondre par la violence à la guerre pratiquée et professée contre lui ?

Sauf à se suicider, bien sûr que non !

A ces menues questions Edwy Plenel n’y répondra pas car les réponses seraient contraires à sa doctrine malodorante. Il ne dialoguera pas plus sur le refus, encore actuel, de l’Autorité palestinienne d’admette que l’Etat d’Israël soit le pays du peuple juif. L’exigence du retour de millions de « réfugiés palestiniens » en son sein étant le ‘’juste droit’’ devant cacher l’objectif de son éradication.

Un ‘’humanisme’’ que, semble t-il, il  partage au vu de son silence assourdissant sur le nœud du conflit !

La valeur du journalisme et de la démocratie recherchée, paraît-il, par ce journaliste ne le poussera donc pas jusqu’à la quête de LA vérité. 

Pas même à respecter la déontologie du métier.

C’est ainsi qu’il a utilisé, malgré son expérience du métier incontestable, dans cette même chronique matinale, une fausse lettre de Nelson Mandela datée de 2001 et écrite par le journaliste Arjan el-Fassed. Correspondance qui aurait été envoyée au journaliste Thomas Friedmann du New York Times et qui conclurait, après d’autres absurdités, évidemment à la similitude entre l’état juif et le régime sud-africain raciste : « Israël ne pense pas à un état mais à une ‘’séparation’’ avec guillemets qui renvoie à apartheid ».

Une conclusion rêvée pour cet idéologue et justifiant la poursuite de l’antisionisme, ce paravent si pratique dissimulant, le mieux, l’antisémitisme de beaucoup.

Avec de tel ‘’professionnel’’ arrangeant la réalité selon ses besoins et utilisant des combines malsaines pour atteindre ses objectifs, nul doute ne subsiste quant au danger grandissant sur la qualité de nos démocraties et au décès de la valeur du journalisme.

Un « Monde selon Plenel » devenant de plus en plus réel et qui fait froid dans le dos !

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Il serait hasardeux de prétendre que ce monsieur est animé d'un fort sentiment d'hostilité à l'endroit des juifs.
Il s'en défend, et affirme qu'il a épousé une juive, c'est selon lui un gage de son philosémitisme, sauf à croire qu'il aurait converti son épouse à ses idées malodorantes.
C'est vrai qu'il ne peut

Victor Perez a dit…

La politesse invite à se présenter. Un pseudo pour le prochain post. Merci.

Anonyme a dit…

Le petit peuple a toujours été quelque peu fasciné par les voyous, et fortement titillé par tout ce qui peut ressembler à la calomnie voire à la délation. Je ne m'explique pas autrement le succès d'un certain nombre de publicistes calamiteux. Les Hessel (le diable ait son âme !), les Enderlin et le sinistre tartuffe à moustache de Mediapart sont bien faits du même bois vermoulu et putride.
C. Labrune