jeudi 30 décembre 2010

BHL et ses lumières

Bernard Henry Lévy est un intellectuel dont la qualité première est de coller à l’air ambiant s’il est politiquement correct. Dans un point de vue de l’hebdomadaire Le Point intitulé «L’honneur des musulmans », il en donne la parfaite mesure. Ainsi, pour lui, l’organisation des Assises internationales sur l'islamisation de l'Europe, qui se sont tenues à Paris le 18 décembre dernier, est réduite à deux seules associations. L’une étant le «groupuscule néonazi qui s'était rendu célèbre, le 14 juillet 2002, en tentant d'assassiner Jacques Chirac »- ici le Bloc identitaire qui a décidé de le poursuivre en diffamation car son existence débute en avril 2003-, la seconde n’étant qu’un «quarteron d'anciens trotskistes rassemblés sous la bannière du site Internet Riposte laïque » !

Réducteur lorsque l’on sait que 27 associations de tendances politiques différentes composent l’organisation de cet événement. Porter l’attention sur ces seules deux associations aux couleurs politiques opposées dénote pour le moins une volonté de nuire et non pas comprendre pour permettre une compréhension de la chose.

Mais là n’est pas le sujet actuel.

Selon son point de vue, BHL affirme qu’il a « une guerre sans merci entre, d'un côté, les partisans de l'aggiornamento d'une foi qui, comme les autres monothéismes avant elle, se déciderait à se mettre à l'heure du respect des droits du sujet et, de l'autre, les artisans de ce que je suis, sauf erreur, le premier à avoir appelé fascislamisme ». Il ajoute aussitôt, « que les premiers soient souvent trop timides ou, tout simplement, trop peu nombreux et que ce soient les seconds, je veux dire les fanatiques, qui tiennent, presque partout, le haut du pavé, c'est l'évidence».

Et c’est là que le bât blesse les ‘’souchiens’’ occidentaux lassés de voir l’expansion de l’Islam rigoriste et obscurantiste dans leurs contrées. Agacés de s’apercevoir que les autorités ignorent ce qui tracasse de plus en plus un nombre croissant d’individus. Excédés de voir les partis politiques faire des compromissions avec cette religion dans l’objectif d’obtenir les voix des croyants lors des élections. Contrariés de voir les droits collectifs des sociétés démocratiques bafoués au nom des droits de l’homme exigeant l’exercice de rites et coutumes d’un autre âge.

Telle la séparation des sexes dans les lieux communs comme les piscines ; le port dans les lieux publics d’un voile ou d’un hijab par les femmes musulmanes afin de se soustraire à la vue et au contact des concitoyens ; l’alimentation hallal dans les cantines rejetant ainsi les choix alimentaires des autres citoyens. Sans oublier l’appropriation des espaces publics sans autorisation à l’heure des prières, et cela au grand dam des riverains, et la construction de mosquées souvent au frais de l’état et donc des deniers des contribuables. Pour ne parler que des exigences les plus visibles.

Liste non exhaustive qui démontre le non respect envers la culture dominante et une tentative de la modifier par la force et non pas par la persuasion. Un viol, en quel que sorte, effectué également par les musulmans ‘’modérés’’ au nom de leur droit à leur religion et dénoncé par ceux que Bernard Henry Lévy qualifie rapidement de « néo-nazis » et de « trotskistes ». Ce qui doit faire sourire la majorité du peuple suisse qui par deux référendums distincts a marqué son ‘’intolérance’’ à l’islamisation de son pays !

lundi 27 décembre 2010

A quoi bon négocier ?

Après tout conflit, vient logiquement le temps des négociations afin de mettre un point final aux divers différents. Les négociateurs ayant, certes, comme mission première de défendre leurs propres intérêts mais également celle de faire des compromis afin d’avancer vers la paix souhaitée. Des accommodements qui confirmeront l’intérêt mutuel des parties à poursuivre ces négociations afin d’envisager un avenir meilleur pour la région.

Dans le conflit proche-oriental, datant de plusieurs décennies, le processus de paix enclenché en 1993 n’a abouti en fait qu’à un retour à la case départ et à de probables futures confrontations.

Si le peuple israélien, à travers ses différents gouvernements, ont accepté l’idée d’un échange de territoires contre la paix, il en est pas du tout de même avec les dirigeants ‘’palestiniens’’ inculquant à leur peuple que la paix ne doit être rien de moins qu’une capitulation du peuple juif.

Ainsi, l’actuel président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas affiche publiquement son désir de voir le futur état indépendant de ‘’Palestine’’ purgée de toute présence israélienne. Au-delà de l’esprit de la charte des droits de l’homme autorisant chacun de vivre là où bon lui semble mais selon les lois locales en vigueur, le peuple juif doit-il se retirer de la terre qui fut le berceau du Judaïsme ? Est-il envisageable, lors d’un processus de paix, que les ressortissants d’une des parties soient, dès le départ, interdits de séjour alors que l’autre belligérant exige l’exacte contraire pour ses centaines de milliers de ses citoyens ?

Est-ce la façon d’envisager un nouveau départ pour la région ?

Les Israéliens ont fait également des compromis sur la ville de Jérusalem. Concernant la ville, et principalement le Mont du Temple devenu depuis 1967 l’Esplanade des Mosquées et le troisième lieu saint de l’Islam, les gouvernements israéliens (bien qu’en opposition à la majorité de leur peuple) ont proposé une partition. Les quartiers musulmans seront à la ‘’Palestine’’, les quartiers juifs israéliens. L’Esplanade sous la responsabilité ‘’palestinienne’’, le Mur des Lamentations sous celle d’Israël. Quant au sous-sol du Mont du temple il sera géré conjointement.

La réponse des ‘’Palestiniens’’ fut de tout temps négative. Leur vice-ministre de l’information Mutawakel Taha a encore récemment affirmé que « selon la tradition musulmane, le Mur est un lieu saint musulman comme partie intégrante de l’esplanade des Mosquées et l’endroit où le prophète Mahomet a attaché sa jument légendaire “Al Buraq” ». « Le mur Al-Buraq est le mur occidental (du site) d’Al-Aqsa dont l’occupation sioniste réclame faussement la propriété (…). Le mur n’a jamais fait partie du soi-disant temple juif ».

On ne peut faire plus direct pour assurer que le peuple juif n’a aucun lien avec cette ville !

Une autre exigence de la partie ‘’palestinienne’’ vient démontrer le peu de sérieux qu’il faut accorder à sa ‘’volonté’’ de paix. Le chef des négociateurs de ce camp, Saëb Arekat, a soulevé la question du retour des ‘’réfugiés’’ au sein même de l’état d’Israël. Des ‘’réfugiés’’ au nombre de sept millions, éduqués à la rancœur et à la certitude que les Juifs sont responsables du sort qui est le leur actuellement. Une sommation qui, si elle était mise en œuvre, n’assurerait point la paix pour les Juifs dans leur propre patrie.

A récapituler les revendications ci-dessus des ‘’Palestiniens’’, on s’aperçoit que :


dimanche 26 décembre 2010

Une Jérusalem Judenrein ?

Seuls les niais et les idiots utiles affirment encore la volonté de l’Autorité palestinienne de négocier afin de trouver la formule conduisant à l’équation Deux états pour deux peuples. De fait, après avoir fait porté le chapeau de l’arrêt des négociations -qui n’ont jamais commencé- par Israël, les dirigeants ‘’palestiniens’’, soutenus par la Ligue Arabe, ont décidé « d'exposer la question de la colonisation israélienne de nouveau devant le Conseil de sécurité et d'obtenir une résolution disant -entre autres- le caractère (...) illégal de cette activité et obligeant Israël à l'arrêter ».

Quoi de mieux, en effet, que de rendre légal le refus de voir des Israéliens prendre la nationalité ‘’palestinienne’’ ?

Le projet sera soumis au vote du Conseil onusien en février 2011. Une résolution qui attestera de l’illégalité des « colonies » israéliennes -situées dans les territoires de la Judée et la Samarie conquis suite à la guerre de légitime défense de 1967- mais surtout aura comme objectif de déclarer, par la bande, l’irrégularité de la présence juive dans ce qui fut le berceau du Judaïsme. Une décision, au final, qui rendra légal le nettoyage ethnique du territoire destiné à devenir le deuxième état de ‘’Palestine’’ après celui de la Jordanie.

Au-delà des « frontières de 1967 » se trouve également Jérusalem-est. La résolution à venir désignera donc aussi les habitants de cette partie de la ville comme des « colons », et leurs présences seront jugées illégales. Pire ! Les habitants juifs de la vielle ville du roi David, consacrée par Salomon et rebâtie par Hérode se verront comme des clandestins. Mieux ! Les Juifs du monde entier priant que l’an prochain soit à Jérusalem sauront à l’avenir que cela restera ad vitam aeternam une prière vaine comme riverains. A la rigueur comme touristes et selon le bon vouloir du futur potentat local.

Ne restera plus à l’Autorité palestinienne ensuite qu’à requérir auprès du Conseil des sanctions internationales pour contraindre Israël à obtempérer à cette résolution, puis à réclamer une nouvelle décision reconnaissant, cette fois-ci, ce territoire judenrein comme état du peuple ‘’palestinien’’. Ensuite, ne subsistera plus que le problème de relogement des « sept millions de réfugiés » au sein même d’Israël pour voir une « paix juste et équitable » s’établir dans la région !

mardi 21 décembre 2010

Breaking the silence ou l’intelligence?

« Paris Match  publie en Document des extraits d’un livre à sortir en janvier : 200 témoignages accablants de cadres de Tsahal révélant les exactions, les actes illégaux et contraires aux droits de l’homme perpétrés dans les territoires occupés par l’armée israélienne ».

Appâté par le titre racoleur et l’annonce alléchante, nul lecteur, un tantinet curieux, ne résistera à la tentation de se plonger dans le dossier pour en savoir un peu plus sur ces « 200 témoignages accablants » d’« officiers et des sous-officiers de Tsahal, sérieux, fiables et qui aiment leur pays au-delà de tout ». Tous membres, évidemment, de l’association israélienne d’extrême gauche Breaking the silence. Une association désireuse de susciter, selon l’un de ses fondateurs Yehuda Shaul, « une vraie discussion sérieuse en Israël car, cette fois-ci, nos témoignages sont innombrables, vérifiés, incontestables : il y en a 180 et nous en tirons une analyse, ce qui est nouveau ».

Fort de l’expérience et de la réputation de cet hebdomadaire, ainsi que de sa devise « Le poids des mots et le choc des photos », le lecteur s’attend donc à des révélations croustillantes et emblématiques du livre sur le comportement ‘’inhumain’’ de Tsahal, armée si décriée il y a peu par le rapport Goldstone, mais pas seulement. Il s’attend, il espère, que les meilleurs morceaux du livre sélectionnés par les journalistes de l’hebdo chargés du dossier, décriront en détail les « crimes de guerres » et les « crimes contre l’humanité » commis de tout temps par les Israéliens et tant dénoncés par la bien-pensance internationale.
                                                                                                                                                  
En vain ! Le poids et le choc de ce journal ne sont plus ce qu’ils étaient autrefois.

lundi 20 décembre 2010

Une chanson pour Guilad Shalit

Mr lonely. Ecoutez bien les paroles. Elles s'adaptent tout particulièrement à la situation du soldat enlevé.

video

Vidéo sous-titrée en hébreu. A la fin est ecrit ceci : "Je sais quel enfant j'ai envoyé à l'armée, je ne sais pas quel enfant je recevrais en retour".

Les idiots utiles israéliens sont de retour

On ne compte plus les ‘’succès’’ que la gauche israélienne a engendré en faveur de son pays depuis 1993, soit dix-sept ans. Le premier d’entre eux furent les « Accords d’Oslo » qui n’ont pu, cependant, permettent la réélection de leur initiateur Shimon Pérès en 1996. Vinrent ensuite les négociations de Camp David en l’an 2000 qui ramenèrent des Etats Unis une intifada armée et son lot de victimes israéliennes. L’« Initiative de Genève » quant à elle, permit en 2003, par les pressions politiques et médiatiques internationales, le retrait unilatéral de la bande de Gaza prôné alors par le leader de cette gauche Amram Mitzna. Un retrait mis en œuvre par Ariel Sharon et son parti de centre gauche Kadima en 2005 et ayant mené, au final, à l’opération Plomb Durci fin 2008. Quant aux discussions d’Annapolis, elles n’eurent comme unique résultat que de voir Mahmoud Abbas du Fatah rompre ces pourparlers lors de cette opération militaire et soutenir un Hamas en bout de souffle et ayant comme seul objectif  l’éradication de « l’entité sioniste ».
                                                                                                     
Des discussions ayant irrémédiablement démontré que le maximum offert par Israël n’atteignait pas le minimum exigé par la partie adverse.

Fort de ces ‘’succès’’, la gauche et les idiots utiles qui la composent sont de retour. Ainsi, Amram Mitzna, qui se voit bien en chef de cette escadrille, s’est rendu dimanche dernier à Ramallah, à un colloque organisé par les ‘’responsables’’ de l’Initiative de Genève pour y rencontrer le Président de l’Autorité palestinienne et son gouvernement. Il a pu tranquillement, et hors la présence des médias expulsés pour le besoin de la confidentialité, indiquer qu’à son retour au pouvoir, Israël se retirera jusqu’à la « frontières de 1967 » et Jérusalem sera partagée. « De la sorte, les palestiniens auront leur état » a-t-il souligné.

Pour ce qui est de l’exigence d’un droit au retour des ‘’réfugiés’’ au sein même d’Israël et sa reconnaissance entant que foyer du peuple juif, l’idiot utile en chef n’en parlera pas de peur de fâcher ses amis et démontrer de la sorte l’inanité de sa démarche.

mercredi 15 décembre 2010

Tous les ‘’Palestiniens’’ ne se valent pas

Le peuple ‘’palestinien’’ est depuis plusieurs années un peuple dont les instances internationales sont à son écoute. Ainsi, quand bien même ayant préféré, en 1948, participer à jeter les Juifs à la mer et refuser un état pour y s’épanouir, il reçoit depuis quelques décennies une assistance que bien d’autres peuples jalousent. Quand bien même une assistance largement détournée par des dirigeants corrompus !

Au-delà de cette aide internationale, ce peuple reçoit également une aide de la part de plusieurs Organisations Non Gouvernementales de diverses nationalités. Ainsi, l’on a vu des convois routiers et des navires s’affrétés de biens divers et variés à destination de la bande de Gaza afin de tenter de casser le blocus israélien empêchant, selon leurs dires, les ‘’Palestiniens’’ de ce territoire de vivre dignement. Et si quelques marchandises livrées s’avéraient être des médicaments à la date périmée, le reste ne fut pas moins un geste prisé par les droits de l’hommistes de la planète et les hommes politiques occidentaux en quête de postes. Quand il n’est pas apprécié tout simplement par des gouvernements apeurés par quelques intifada sur leurs territoires ou par la nécessité de pétrole et la recherche de quelques juteux contrats payés en pétrodollars.

En conséquence, les ‘Palestiniens’’ de la bande de Gaza sont devenus des individus choyés. Ainsi, dernièrement, un groupe s’affirmant « défenseurs du peuple palestinien » et réunissant des membres en provenance d’Inde, du Pakistan, d’Indonésie, de Malaisie, d’Afghanistan, des Philippines, du Bahreïn, et d’Iran, souhaite leur livrer des fournitures médicales. Le convoi se dénommant « Lifeline to Gaza » et parti de Delhi passera par plusieurs pays du Proche et Moyen-Orient, parmi lesquels le Liban où s’y trouvent plusieurs centaines de milliers de ‘’Palestiniens’’.

Des ‘’Palestiniens’’ qui, selon une étude publiée hier par l'Unrwa, en collaboration avec l'Université américaine de Beyrouth, représentent plus de la moitié des sans-emploi au niveau national. Selon ce rapport, 6,6 % des réfugiés vivent aujourd'hui sous le seuil d'extrême pauvreté, soit avec moins de 2,17 dollars par jour, et 66,4 % d'entre eux vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 6 dollars par jour. De quoi envier les ‘’frères’’ se trouvant dans la bande de Gaza, la Judée et la Samarie pour leur niveau de vie soutenu par des dons en provenance des pays occidentaux, voire musulmans lorsque ceux-ci n’oublient pas leurs promesses.

mardi 14 décembre 2010

L’Islam, une menace pour les valeurs de l’Europe

L’Europe est depuis plusieurs décennies un phare pour les valeurs universelles, les droits de l’homme et la démocratie. Cependant, en son sein se trouve une petite communauté ayant de plus en plus de difficulté, depuis quelques années, à y vivre dignement et en toute sécurité dans plusieurs pays de l’UE.

Ainsi à Malmö, troisième ville de Suède, on constate depuis un certain temps un exil progressif de la communauté juive qui fuit un antisémitisme en pente ascendante. Les plaintes pour propos et actes antisémites ne cessent  de croître, alors qu’en parallèle il est demandé aux Juifs, entre autres, de ne plus s’afficher comme tels dans certains établissements scolaires (où l’étude de la Shoa est bannie car vu par certains élèves comme une provocation), et de ne pas s’attarder près de leurs synagogues car pouvant devenir une cible d’attentats.  

Un exil provoqué par l’hostilité récurrente de la communauté musulmane de la ville car s’affichant pro-palestinienne et identifiant les Juifs locaux come des soutiens inconditionnels de l’état d’Israël. Etat vu par celle-ci comme ‘’raciste’’, ‘’nazi’’ et autres qualités du même genre. Une position que ne peut ignorer le maire de la ville, Ilmar Reepalu, qui affirme, sans honte mais avec un calcul électoral en tête, que Malmö « refuse l’antisémitisme tout comme elle refuse le Sionisme ». Une communauté représentant 40% de la population locale cela se soigne !

Ainsi sont vendus dans cette ville, pour un poste municipal, les valeurs universelles, les droits de l’homme et la sécurité de quelques centaines de juifs au nom d’un pro-palestinisme nauséabond qui n’est rien d’autre que de l’antisionisme.

samedi 11 décembre 2010

JCall, l’anti-raison

On ne peut douter plus longtemps. Les signataires de JCall n’ont pas comme priorité les intérêts du peuple juif et donc de l’état d’Israël. Ainsi, le 27 novembre dernier, ce groupuscule affirmant réunir des intellectuels juifs européens, n’étant représentatif que de lui-même et n’ayant jamais mis son ‘’programme’’ en débat au sein de la population juive, s’autorise une demande  qui a du faire plaisir au Président de l’Autorité palestinienne et à bien d’autres encore de ce camp ennemi du foyer juif.

Ainsi, s’y trouve écrit ceci : « La demande du gouvernement israélien d’exclure Jérusalem Est de l’accord sur la prolongation du gel de la colonisation est aujourd’hui un obstacle majeur à toute reprise de négociations directes entre les deux parties ».

Les Israéliens, à même de juger sur place les obstacles contrariant les négociations directes ‘’apprécieront’’ l’accord tacite de ces Juifs de diaspora aux pré-conditions des ‘’Palestiniens’’ à tous pourparlers de paix.

La suite ne leur ‘’déplaira’’ pas non plus : « Une telle exigence revient à accepter de facto l’annexion de la ville par Israël ce qui est évidemment inacceptable tant pour l’Autorité Palestinienne que pour la communauté internationale ». Ce qui vient ensuite démontre sans l’ombre d’un doute que la division de Jérusalem, et donc de la veille ville, est à leurs yeux consommée : « En termes de droit international Jérusalem Est est logée à la même enseigne que la Cisjordanie. L’une comme l’autre sont des territoires occupés (…) Le but est clair, il s’agit pour les colons, avec la bénédiction du gouvernement, d’empêcher à tout prix, le partage de Jérusalem ».

mardi 7 décembre 2010

Israël vs ‘’faiseurs de paix’’

Le Brésil ainsi que l’Argentine, avant l’Uruguay courant 2011, ont admis dans une lettre adressée à Mahmoud Abbas président de l’Autorité palestinienne, en réponse à sa demande, « la légitime aspiration du peuple palestinien à un Etat uni, sûr, démocratique et économiquement viable, coexistant de façon pacifique avec Israël ». Pour ce faire, ces pays ont convenu que le moment est venu de reconnaître la « Palestine en tant qu'Etat libre et indépendant dans les frontières de 1967 ».

Ainsi, de facto, ces pays ‘’prônant’’ la paix au Proche-Orient ont déterminé, sans nulle consultation préalable, quelles seront les frontières israéliennes ! Des frontières plaquées sur le tracé de la ligne d’armistice de 1949, jugée non sûre par les Israéliens mais également par la résolution 242 du Conseil de sécurité lors de sa rédaction  D’où la demande explicite, en 1967, d’un tracé de frontières garantissant la sécurité d’Israël mais aussi celle d’un avenir de paix pour ce pays. Futur compromis par l’exigence de la communauté musulmane internationale d’un « droit au retour » de millions d’étrangers en son sein. Retour qui permettra sans faute l’éradication du « foyer juif » par l’arme de la démographie, foyer promulgué cependant en 1947 par la résolution 181 du même Conseil de sécurité onusien.

‘’Détails’’ omis par ces ‘’grands faiseurs’’ de paix sud-américains lors de cette reconnaissance.

Autre petit élément insignifiant évacué par ces derniers. Si ces pays n’ont pas encore osé, par cette occasion, indiquer quelle devra être la capitale ‘’palestinienne’’, en revanche on peut légitimement déduire quelle ville ne sera plus la capitale israélienne. Jérusalem, la vielle ville et spécialement le Mont du Temple -premier lieu saint du Judaïsme-, se trouvant sur le territoire affecté à la « Palestine » est donc appelée à devenir la capitale de ce pays à naître et « l’Esplanade des Mosquées » sacralisée comme lieu saint de l’Islam. Tout comme la Tombe de Rachel à Bethlehem, le Caveau des Patriarches à Hébron ou encore le Tombeau de Joseph à Chrem.

Ce qui devra contribuer, nul n’en doute, à la pacification de la région !

dimanche 28 novembre 2010

Rendez-vous avec Patrick Pesnot, X et Charles Enderlin

L’émission de France Inter du 27 novembre, intitulée « Rendez- vous avec X », animée par le journaliste Patrick Pesnot est, à elle seule, un exemple parfait de l’air du temps qui court en France mais aussi en Europe. Un air du temps qui occulte, pour le moins, le bon sens, l’intelligence, l’honnêteté et développe l’animosité envers tout soutien d’Israël. Air du temps authentifié par un certain X accordant, lors de cette diffusion, son avis ‘’éclairé’’ sur l’affaire Mohamed A-Dura, cet enfant qui fut « assassiné » selon France 2 par les soldats israéliens.

Dès le début de l’émission l’animateur précise pour les auditeurs ce qu’il a vu et entendu dans ce fameux reportage de quelques secondes, filmé le 30 septembre 2000 par Talal Abou Rahmé, le caméraman officiel de la chaîne française pour la région de Gaza.

Ainsi, il atteste que Mohamed A-Dura « (…) gît à terre(…). Il est touché à l’abdomen. Le bras gauche est replié sous son ventre. On voit une blessure sur l’avant-bras droit du père. L’enfant bouge brièvement puis s’immobilise. Le père, prostré, est adossé au mur ».

Selon cette description, le père est blessé à l’avant-bras droit. Mais selon le commentaire de Charles Enderlin, repris par Patrick Pesnot, « Jamal et son fils Mohammed sont la cible de tirs venant de la position israélienne. Mohammed a douze ans. Son père tente de le protéger. Il fait des signes… Mais une nouvelle rafale. Mohammed est mort et son père gravement blessé. ». Singulière contradiction !

Chacun admettra qu’il existe des blessures plus graves que celle occasionnée par un projectile sur un avant-bras. Une ‘’blessure’’ qui n’explique nullement cependant l’évacuation de Jamal A-Dura vers un  hôpital jordanien quelques jours plus tard. Patrick Pesnot nous confirme donc, bien involontairement, être incapable de dénombrer les autres blessures du père et que tous les doutes, à ce sujet, sont largement justifiés.

mercredi 24 novembre 2010

Le plan B de l’AP présenté par la Metula News Agency

Hormis le Président Barak Hussein Obama et son administration, chacun se rend compte que les négociations de paix avec l’état d’Israël n’intéressent nullement l’Autorité Palestinienne car se refusant à toutes concessions envers ce pays. Principalement la reconnaissance de sa légitimité en tant que pays du peuple juif. Il est donc fait souvent allusion par la direction ‘’palestinienne’’ d’un plan B au cas où le ‘’processus de paix’’ ne mènerait pas « l’entité sioniste » là où il faudrait. C'est-à-dire aux abdications successives autorisant la poursuite du conflit jusqu’à l’éradication pleine et entière de ce pays. On peut donc compter sur l’AP pour torpiller tout processus et faire porter la responsabilité sur les « occupants de la Palestine ».

Un plan B soutenu par le Premier ministre ‘’palestinien’’ Salam Fayyad qui consiste à un recours direct à l’Onu afin d’obtenir la création d’un état  de ‘’Palestine’’ avec comme frontière la ligne d’armistice de 1949, plus connue sous la dénomination abusive de « frontières de 1967 ». Un plan révélé par quelques rares agences de presse soucieuses d’informer et qui tentent d’envisager sa mise en application et les répercussions qui en résulteraient.

Ainsi, la Metula News Agency, par la plume du journaliste ‘’palestinien’’ Sami El Soudi, nous conte -dans un article intitulé « Israël : pragmatisme contre dogme pour éviter l’ornière »- l’avenir forcément morose qui attend l’état juif au cas où Netanyahou ne transigerait pas : « (…) au plus tard dans trois ans, l’Etat de Palestine serait décrété par l’Organisation des Nations Unies ».

S’ensuit dans l’article un scénario catastrophique ne pouvant qu’encourager les Israéliens à faire plier Benjamin Netanyahou ou à préparer leurs valises pour un monde meilleur.

jeudi 18 novembre 2010

Un boycott qui cache un objectif inavouable

Les membres du bureau de JCall, mais pas seulement, ont fièrement paraphé, en réponse à leurs détracteurs, le deux novembre dernier un texte paru dans le quotidien Le Monde s’indignant d’un boycott à l’encontre d’Israël. Un boycott illégal qui évoque de tristes souvenirs et le début d’un temps difficile pour les Juifs d’Europe. Un texte qui, bien sûr, a suscité une réponse de la part de ceux qui se situent systématiquement dans l’opposition à ce pays quoi qu’il fasse.

Le quotidien Le Monde, jamais en retard d’un débat immonde, a donc publié un autre écrit intitulé « Boycotter Israël, c'est lutter pour une paix juste ». Tout un programme ! Il est vain ici de répondre du tact au tact à un texte signé par les éternels pourfendeurs de l’état juif tels que sont les Besancenot, Aounit, Alima Boumédiène-Thiery, Monseigneur Jacques Gaillot ou les ‘’Juifs’’ tels Michel Warschawski, Eyal Sivan, et Yael Lerer. Tous connus, plus ou moins, pour leurs positions politiques nauséeuses de gauche.

Cependant, il nous faut bien nous arrêter sur un passage de ce texte qui résume assez bien le conflit d’opinion entre ces tristes individus et ceux attachés à la réalité. Le mensonge est devenu leur première nature.

« En violant chaque jour le droit international, en commettant des actes criminels comme les bombardements massifs sur Gaza en 2008-2009 ou l'assaut sanglant contre la Flottille de la liberté, en poursuivant le blocus de Gaza, la construction de colonies et l'arrachage des oliviers, Israël ne peut susciter qu'un rejet de plus en plus fort ».

Chacun appréciera donc, de savoir que l’état d’Israël ‘’viole’’ le droit international. Il n’est pas innocent que les signataires restent vagues dans cette accusation et soulève la question de droit. Un droit qui a assuré en 1917 puis 1947 le peuple juif de son droit à l’autodétermination sur la terre de ses ancêtres et non pas ailleurs sur la planète. Pour qui parle de droit, il est étonnant de voir ce droit là, à la base du conflit, ignoré.

Au nom de la Paix

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est entrain de négocier avec l’administration américaine non pas la fin du conflit proche-oriental mais les moyens de parvenir aux négociations de Paix avec les ‘’Palestiniens’’ suite aux conditions posé par ces derniers. Ceux-ci, faute de parvenir avec l’aide de leurs ‘’frères’’ de religion à l’éradication d’Israël, exercent -selon le plan par étape établi en 1974 par l’Olp de Yasser Arafat- une pression sur les Occidentaux pour qu’ils livrent sur un plateau l’objet de leurs désirs. A savoir la fin de la présence juive en terre d’Islam.

Les Occidentaux, censés être les protecteurs des valeurs universelles et de la charte des droits de l’homme, auraient dû imposer depuis l’ascension de Benjamin Netanyahou à la présidence du conseil israélien une réunion de toutes les parties autour de la table afin de parvenir à une paix qui comblera TOUS les belligérants. En particulier le peuple juif dans son droit à disposer d’un état sur la terre de ses ancêtres.

Mais comblés de confort par le pétrole et devant la nécessité de maintenir leur niveau de vie coûte que coûte par l’appât des pétrodollars, ils n’ont de cesse de trouver les solutions pour, qu’au final, on les laisse en paix. Telle la création d’un nouvel état ‘’palestinien’’ expurgé de tous Juifs. Une ‘’Palestine’’ d’emblée antisémite qui devra, selon la doxa, vivre en bon voisinage avec l’état démocratique et juif d’Israël qui contient, pour sa part, près de vingt pourcent de ‘’Palestiniens’’. 

Un deuxième état arabe de ‘’Palestine’’ (le premier étant la [Trans-] Jordanie) qui n’aura de cesse qu’on lui livre également le lieu le plus saint du Judaïsme. A savoir le Mont du Temple cité plus de six cents fois dans les livres saints de cette religion et devenu, depuis juin 1967, le « troisième lieu saint de l’Islam ». Place qui n’avait jamais récolté alors une telle ferveur ni observé un quelconque pèlerinage en ses mosquées.

samedi 13 novembre 2010

Charles Enderlin et le CCLJ

Le Centre Communautaire Laïc Juif  possède une charte qui donne envie d’y adhérer. Une charte décrivant un programme « Basé sur l’esprit du libre examen, de la tolérance à l’égard d’opinions contradictoires et du refus de tout dogme » et qui renforce la « solidarité avec Israël et avec toutes les communautés juives dans le monde qui mènent le combat pour assurer leur existence physique, morale et culturelle ».

Un seul mot d’ordre donc ! Juifs de la planète, unissez vous derrière le CCLJ.

Le hic, est qu’il y a loin de la coupe aux lèvres. Ainsi, lors de l’évocation de l’affaire Mohamed A-Dura, dans un article intitulé « L'exemple Enderlin », aucun poncif dégradant n’est compté lorsqu’il s’agit de décrire « un groupe de Juifs français et d’Israéliens francophones », « de la droite dure ou de l’ultra-droite », « obsédés par l’idée de ‘’ réinformer’’ une opinion publique ‘’ désinformée’’ en permanence par la totalité de la presse mondiale, journalistes juifs inclus ». « L’occasion leur a semblé bonne de montrer à ces derniers les risques qu’ils encourraient s’ils ne faisaient pas leur boulot de Juif : être agressé, couvert d’insultes, de mensonges, de menaces, calomnié, harcelé… Comme l’exemple Enderlin ».
Un Charles Enderlin décrit en cet article comme « un journaliste chevronné, honnête, soucieux de déontologie, attaché aux faits » !

A lire ces quelques lignes, on ne peut douter que la vérité n’est pas ailleurs qu’entre les mains d’Ouri Wesoly, l’auteur de l’article. En conséquence, vient à l’esprit quelques questions saugrenues que l’on est presque gêné de poser.

Ainsi, la première d’entre elles est de savoir pour qu’elles raisons France 2 n’a toujours pas diffusé sur sa fréquence, à titre d’information, le documentaire de la chaîne allemande ARD réalisé par Esther Schapira ?

La seconde, est de connaître les raisons d’un boycott généralisé de Philippe KARSENTY sur toutes les fréquences françaises ! Un français parcourant les universités les plus prestigieuses de la planète aux fins d’informer de sa théorie sur cette affaire et cependant interdit d’antennes dans son propre pays !

vendredi 12 novembre 2010

Le conflit proche-oriental expliqué sereinement et simplement

Ce conflit est toujours expliqué au jour le jour et selon les faits quotidiens qui s'y passent. Des faits, qui par leur complexité et  la transgression des valeurs des droits de l’homme, démontrent toujours la faute du plus fort. Un fort qui, cessant de l’être, disparaitrait de la région instantanément.

Peu d'occasions permettent d'élargir le champ de réflexion afin de revenir aux raisons de ce conflit.

La vidéo ci-dessous remonte le temps et, sur des faits incontestables, démontre simplement la véritable raison du conflit.

Le refus d’un état juif.



video

Merci à Aschkel.info pour le sous-titrage.

lundi 8 novembre 2010

dimanche 7 novembre 2010

L’erreur fatale d’Itshak RABIN (z’’l)

Le 04 novembre 1995, le Premier ministre israélien Itshak Rabin (z’’l) fut assassiné par Yigal AMIR. Un illuminé croyant ainsi étouffer dans l’œuf les « accords d’Oslo » mais qui poignarda, en  fait, la légitimité israélienne à défendre ses intérêts.

Ainsi et suite à une pression internationale croissante, on aperçut entre autres les accords de Wye-Plantation, les retraits administratif et sécuritaire israéliens des villes ‘’palestiniennes’’, Ehud BARAK négocier à Camp David et rapporter dans ses bagages l’Intifada armée, ou encore Ariel SHARON retirer unilatéralement toute présence israélienne de la bande de Gaza. Ce qui obligea, quelques années plus tard, les autorités à engager l’opération Plomb durci afin de faire cesser les dizaines de tirs journaliers de roquettes « artisanales » sur les riverains de cette zone ‘’palestinienne’’ devenue juderein depuis 2005.

Des concessions successives qui n’ont vu, en échange, aucun gain politique en faveur du peuple israélien, ses besoins sécuritaires ou la reconnaissance de ses droits historiques. Quelques bonnes raisons qui expliquent le refus de l’ensemble des Israéliens de toute grâce envers ce meurtrier.

Un assassinat donc, récupéré et commémoré chaque année depuis quinze ans par la gauche israélienne afin d’affirmer son message idéologique. A savoir, la fin de ‘’l’occupation et de la colonisation’’ des territoires en faveur de la solution de deux états pour deux peuples vivant côte à côte pacifiquement.

Que vaut réellement cette proposition ?

mardi 2 novembre 2010

JCall, Cohn-Bendit et le boycott anti-israélien

Le 03 mai 2010, quelques intellectuels juifs européens ont décidé de lancer un Appel à leur raison . Celle qui reconnaît d’emblée une « faute morale » israélienne et l’illégitimité du gouvernement actuel librement élu par les citoyens israéliens.

Un appel lancé du haut de la tribune du parlement européen en compagnie, entre autres, du célèbre député Daniel Cohn-Bendit. Un élu que l’on retrouva encore sur l’estrade de JCall lors d’une réunion publique le 08 octobre dernier à Paris et qui en 1968 cria CRS=SS mais ne manifesta pas son désaccord lorsque David Chemla, secrétaire général de l’association, fit intervenir la police afin d’expulser quelques individus désireux de porter la contradiction !

Deux manifestations officielles de JCall donc, qui ont vu Daniel Cohn-Bendit participer aux débats et démontrer ainsi sa proximité d’idées avec des dirigeants qui l’ont invité sous couvert de sa ‘’sympathie’’ envers l’état des Juifs. Une ‘’bienveillance’’ qui ne fut pourtant jamais mise en avant lors des nombreuses condamnations du parlement européen nuisant aux intérêts israéliens.
                                                                                                           
Là où, cependant, le bât blesse le bureau de JCall, c’est lorsque l’on retrouve son nom sur une pétition soutenant ‘’la liberté d’expression’’ de ceux qui boycottent l’état israélien.

-Une ‘’liberté’’ qui encourage sciemment le viol de la loi française.

-Un soutien du député aux boycotteurs qui entrave et met à l’index la seule démocratie du Proche et Moyen-Orient et embarrasse fortement cette soi-disant association de ‘’citoyens Juifs européens indéfectiblement attachés à l’avenir et à la sécurité de cet État’’.

samedi 30 octobre 2010

Petite devinette

L’A.F.P n’est plus à présenter pour son ‘’professionnalisme’’.

Lors d’une dépêche intitulée « Israël va construire une barrière à sa frontière avec l'Egypte » dans l’objectif avoué d’enrayer l’infiltration de migrants africains clandestins, l’agence nous conte, par une phrase sibylline, le triste sort de ces individus quêtant un avenir meilleur dans la seule démocratie du coin.

Une phraséologie qui laisse supposer, par omission, que la police égyptienne aurait un partenaire dans cette atrocité !

« Plus de 30 migrants ont été tués depuis le début de l'année à la frontière entre l'Egypte et Israël, dont une majorité abattus par la police égyptienne »

Ceux qui auront trouvé les responsables de l’assassinat du ‘’reliquat’’ gagneront un stage dans les bureaux de cette agence pour apprendre comment haïr les Israéliens, et donc à travers eux les Juifs, sans rien laisser paraître.

jeudi 28 octobre 2010

Pascal Boniface et son problème de l’antisémitisme

On ne présente plus le Directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et l’enseignant à l'Institut d'Etudes européennes de l'Université de Paris 8 Pascal Boniface depuis la parution en 2003 de son célèbre livre « Est-il permis de critiquer Israël ? ». Un livre, dont le titre si explicite, dissocie tout amalgame entre antisémitisme, antisionisme et critique du gouvernement israélien.

Dans un article paru dans le quotidien La Croix en date du 26 octobre dernier et intitulé « Antisémitisme et critique du gouvernement israélien » il récidive sur le sujet qui le préoccupe tant et tant.

« Brandir l'accusation d'antisémitisme contre ceux qui critiquent le gouvernement israélien est une méthode ancienne et répandue (…) Mais, disent certains, l'antisémitisme se réfugie désormais derrière la critique d'Israël. Il y a une assimilation faite entre antisémitisme, antisionisme et critique de la politique du gouvernement israélien. Ce sont pourtant des notions tout à fait différentes. La confusion qui est opérée à leur égard n'est pas innocente, elle vise à protéger le gouvernement israélien ».

On a donc bien compris, les malfaisants, les pernicieux sont ceux qui amalgament ces trois ‘’qualités’’ dans l’objectif malsain évident de défendre le gouvernement israélien quel qu’il soit et quoi qu’il fasse. La preuve par neuf étant bien sûr qu’« Il ne viendrait à personne l'idée d'accuser de racisme quelqu'un qui critiquerait le gouvernement américain, russe, chinois (…) S'élever contre (leur) politique étrangère ne conduit pas à être accusé de racisme antiaméricain, antichinois ou antirusse ».

Personne, effectivement, ne peut être taxé d’antisémitisme lorsque la critique se trouve être légitime. Ainsi, il faut lui donner quitus lorsqu’il assure que « de nombreux opposants israéliens et la plupart des organisations de défense de droits de l'homme de ce pays » ne sont pas antisémites lorsqu’ils sont dans leurs rôles d’opposants.

Mais là où cela se corse c’est lorsqu’il écrit qu’« antisémitisme et antisionisme ne sont pas assimilables. L'antisionisme est l'opposition à l'existence de l'État d'Israël. Certes, il peut y avoir des antisémites qui sont également antisionistes, leur haine des juifs les conduit à refuser qu'ils puissent disposer d'un État. Mais il peut également y avoir des juifs qui sont antisionistes, soit parce qu'ils sont très à gauche (tradition du Bund) et estiment que les juifs doivent mener un combat politique dans leur pays d'origine, soit au contraire parce qu'ils sont très religieux et pensent que c'est offenser Dieu que de vouloir donner un État aux juifs. Ils refusent l'idée de l'État d'Israël au nom de la Torah ».

A bien comprendre, il y a, selon le directeur de l’Iris des antisémites qui ne sont pas antisionistes. Autrement dit des individus vouant une hostilité certaine à l’égard des Juifs mais non pas envers l’état des Juifs ! La preuve par son contraire est qu’il existe, nous dit-il, des Juifs qui sont contre l’existence de l’état d’Israël et ne peuvent donc être antisémites, soit contre eux-mêmes. Ce qui démontre, par A+B malgré que certains Juifs ont la haine de soi, que d’autres individus que Juifs peuvent être antisionistes mais non pas antisémites.

Ainsi, pour conforter l'affirmation par l'exemple, les ‘’Palestiniens’’ également n’en veulent qu’à l’existence de « l’entité sioniste » et non pas à leurs habitants. C’est du moins ce qu’ils disent. Les pro-palestiniens idem. Ils ‘’critiquent’’ systématiquement le gouvernement israélien dans l’objectif unique d’aider les ‘’autochtones’’ à retrouver leurs biens spoliés en 1948 et non pas nuire au droit élémentaire du peuple juif à s’autodéterminer comme tout autre peuple. Si ce droit venait malencontreusement à disparaître cela ne serait être de leur faute. Ils sont, n’en déplaise, ANTISIONISTES uniquement.

Une autre affirmation de Pascal Boniface émerge de ce texte malgré son silence à ce sujet. A bien lire entre les lignes, il n’existe pas d’individus critiques qui soient également antisémites et/ou antisionistes Chacun sait que l’antisémite et/ou l’antisionisme ne se sert JAMAIS de la citrique ‘’légitime’’ du gouvernement israélien ! Ainsi, on est prié de croire que les critiques permanentes et dirigées toujours et exclusivement vers le même belligérant n’émanent nullement d’antisémites et/ou d’antisionistes. Cette catégorie d’individus se contentent de critiquer, probablement pour le bien de l’humanité, le gouvernement israélien quel qu’il soit et quoi qu’il fasse. C’est dans cette catégorie que se situe, à l’entendre, Pascal Boniface.

Pour conclure, il nous assure que « Confondre volontairement antisémitisme, antisionisme et critique de l'action du gouvernement israélien est malhonnête intellectuellement et conduit à privilégier la défense de ce dernier au détriment de la lutte contre l'antisémitisme ».

La malhonnêteté intellectuelle serait de passer sur la signification académique du terme antisémitisme . Selon tout dictionnaire français, cela n’est pas autre chose que de l’hostilité envers les Juifs. Être, en conséquence, contre le droit à l’autodétermination du peuple juif est, qu’on le veuille ou non, de l’HOSTILITE. Ainsi, être ANTISIONISTE c’est être ANTISEMITE (1).

La critique systématique du gouvernement quel qu’il soit ou quoi qu’il fasse est également de l’hostilité. Ce qui équivaut à de l’ANTISEMIISME.

Affirmer, du haut d’un  strapontin quelconque, qu’amalgamer ses trois ‘’qualités’’ c’est agir au « détriment de la lutte contre l'antisémitisme » s’apparente, en fait, à mépriser les véritables défenseurs des droits de l’homme juif et à favoriser l’essor de ce fléau.

Pascal Boniface y participe à coup sûr.

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(1) : Autre article écrit sur le sujet :  Être ANTISIONISTE c’est être ANTISEMITE

D'autres articles sur Pascal Boniface par le module de recherche Google sur la page d'accueil de ce blog

mardi 26 octobre 2010

L’antisémitisme du M.R.A.P.

Le M R A P est, selon ses statuts, un Mouvement associatif qui lutte contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples. Bien que le terme ANTISEMITISME ait disparu du sigle depuis plusieurs années, officiellement c’est encore un combat mené en son sein. C’est tout au moins ce que prétendent ses dirigeants.

Et pourtant !

Sur la page d’accueil de l’association ce qui frappe à première vue, au nombre d’actions engagées, est la préoccupation première du bien-être du peuple ‘’palestinien’’. Pas celui de la partie qui vit au sein des pays musulmans frères et qui est corvéable, exploitable et expulsable à souhait, voire est interdite légalement d’activités professionnelles et de droits élémentaires comme au Liban, mais celle qui est confrontée et au contact direct d’Israël. Ce pays qui comprend une majorité de Juifs et qui, depuis sa renaissance, est accusé de tous les maux de la planète. Accusation qui fait rougir de plaisir les ‘’démocraties’’ telles, parmi tant d’autres, le Soudan, l’Arabie Saoudite ou encore l’Iran et dont le MRAP a omis de pointer leurs manquements aux droits de l’homme, qu’il soit ‘’palestinien’’ ou non, sur sa page d’accueil.

Une des quatre actions de ce mouvement en solidarité de cette partie du peuple ‘’palestinien’’, est l’invitation à « Dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza » par l’envoi d’un bateau français. Le MRAP n’étant pas sans savoir que la bande de Gaza est entre les mains d’un Hamas à la charte préconisant l’éradication du droit à l’autodétermination du peuple juif sur sa terre, il ne peut douter, ne serait-ce qu’un instant, que le siège une fois levé permettra à ces ‘’résistants’’ -par un réarmement massif- de tenter au mieux de jeter à la mer la population juive s’y trouvant, voire l’assassiner. Cette complicité objective n’est donc rien d’autre qu’une hostilité flagrante à l’encontre de ces futures victimes. Une hostilité dénommée par tout dictionnaire sérieux antisémitisme

Dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza
Promouvoir et faire respecter le droit international
Répondre à la crise humanitaire que subissent un million et demi de Gazaouis

Une autre de ses actions tendant à cette accusation, est un appel à boycotter « les fruits et les légumes des colonies israéliennes ». Le mouvement ‘’antiraciste’’ étant un organisme assujetti au droit français et le boycott interdit par la loi de ce pays, tout quidam, un tant soi peu honnête, sera intrigué par le silence des autorités publiques à ce sujet. D’autant plus, que les marques citées dans cette appel, Carmel ou Jaffa, sont des labels qui ont été crée bien avant la guerre de légitime défense des six jours et la ‘’colonisation’’ de la Judée et Samarie. Sauf à admettre qu’Israël dans sa totalité EST une « colonie », ce boycott ne contribuera donc pas à combattre « l’injustice envers les Palestiniens » mais permettra d’en commettre envers les Israéliens vivant de ces récoltes produites sur leurs terres légalement reconnues.

Cet appel comme le précédent est donc basé sur l’hostilité aux Juifs. Ce qui se dénomme encore antisémitisme.


Les deux autres actions de ce mouvement se trouvant être sur la page d’accueil font une présentation subliminale et orientée du conflit. Ainsi, Israël est représenté par l’image d’un char d’assaut et la clôture de sécurité, ayant permis de stopper net les attentats suicides, est évoqué par l’image d’un mur de béton dont chacun sait, le MRAP compris, que la majeure partie de celle-ci est composée de grillages.



Si l’on peut comprendre qu’une association antiraciste se préoccupe du sort d’un peuple, on ne peut qu’être sidéré de voir que le combat du MRAP est dirigé contre un seul des belligérants. Une orientation qui permet donc la question puis l’affirmation de l’antisémitisme de celui-ci par son hostilité systématique à l’encontre de l’état des Juifs.

Une orientation qui doit faire retourner dans leurs tombes les créateurs de ce mouvement contre le racisme et l’antisémitisme, la plupart des Juifs ayant juré, alors, « plus jamais ça ».

samedi 23 octobre 2010

Charles Enderlin et France 2 sur la sellette

Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, à travers le Directorat National de l’Information, a diffusé le 21 octobre dernier son avis  sur ce que l’on nomme aujourd’hui « L’Affaire Mohamed A-Dura ». Un enfant ‘’palestinien’’ de la bande de Gaza qui aurait été, selon le journaliste de France 2 Charles Enderlin, assassiné par l’armée israélienne le 30 septembre 2000. Un ‘’meurtre israélien’’ qui a fait les beaux jours des médias internationaux et « servi de prétexte a certains pour inciter à  la haine, à l'antisémitisme et à la violence contre des israéliens ». L’Intifada armée et l’assassinat de Daniel Pearl par Al-Qaïda, parce que juif, en sont des preuves évidentes.

Le point de vue officiel israélien est sans appel pour la chaîne France 2 ainsi que pour son envoyé permanent.

Il soulève « des doutes sur le bien-fondé  des affirmations de la chaine française FRANCE 2, telles qu'elles ont été diffusées le 30 septembre 2000, et selon lesquelles l'enfant aurait été touché par des tirs en provenance du poste de l'armée israélienne au carrefour de Netsarim, visant l'enfant et son père Jamal ».

Il évoque les méthodes « par lesquelles les palestiniens ont créé et mis en scène des événements médiatiques au service de leur propagande; d'ailleurs, le journaliste à l'origine du reportage Al Dura avait admis dans un documentaire être au courant de ces pratiques palestiniennes ».

Il précise « qu'il était faux de faire endosser la responsabilité dans l'affaire Mohammed Al Dura à Tsahal et à l'Etat d'Israël. Les éléments révélés réfutent les assertions qui avaient alors été émises à l'encontre des israéliens, et que les médias internationaux, FRANCE 2 en tête, n'avaient jamais soumises à examen approfondi en leur temps ».

Enfin, il rappelle que « l'incident avait fait l'objet d'une enquête scrupuleuse par Tsahal. L'enquête, comprenant des tests de lignes de feu, des expertises balistiques, l'analyse de la documentation de l'incident etc., avait constaté l'impossibilité de démontrer de manière claire et nette l'identité de la personne qui aurait atteint le jeune garçon. A ce moment la déjà, la thèse d'un tir de Tsahal avait été sérieusement mise en doute ».

A ces quatre points, Charles Enderlin a répondu à sa façon sur son blog. Non pas en admettant son erreur, mais en considérant que le point de vue officiel israélien n’était que « la troisième étape du modèle de la théorie du complot développé par le chercheur britannique David Aaronovitch : ‘’Des personnages de premier plan apportent leur caution à la découverte de la vérité’’ ». Ici, des proches du Premier ministre et un complot qui le vise, évidemment.

Il ne s’agit pas ici de décortiqué sa réponse mais de comprendre combien il tourne autour du sujet aux fins d’éviter de se confronter aux réalités.

Ainsi, à l’accusation que France 2  n’avait jamais soumis à examen approfondi les assertions émises à l’encontre des Israéliens, Enderlin assure que « L’armée israélienne n’a JAMAIS demandé à France 2, de participer à une enquête quelconque. Nous l’aurions accepté à condition qu’elle se déroule selon les critères internationaux d’indépendance et de sérieux et avec un suivi juridique, voire judiciaire » (sic).

Sauf à apprécier les conditions émises à l’égard de l’état d’Israël où la Justice s’écrit avec une majuscule et les commissions d’enquêtes ne sont décriées par aucune opposition, on se rappellera les promesses du précédent président de France Télévision, Patrick de Carolis, de tenir sur le sujet une commission d’enquête conjointe avec le Crif. Un Crif  qui affirme que « Les raisons qu’il (Charles Enderlin) donne (dans son dernier livre) du blocage de la commission d’enquête demandée par le CRIF à France 2 sont fausses ».

Une accusation claire et nette non dénoncée à ce jour.

Autre point important. Le point de vue officiel israélien rappelle l’enquête de Tsahal sur le sujet affirmant la forte probabilité que l’enfant « aurait été atteint par le feu nourri des Palestiniens émanant au même moment à partir de plusieurs sources, dont certaines étaient proches de l'endroit où se tenaient le jeune garçon et son père ».

Assertion tenue, rappelons le, suite à l’investigation de Tsahal.

Charles Enderlin, suite à ‘’l’enquête’’ qu’il a probablement tenue avec son assistant Talal Abu Rahma (alors seul sur les lieux de l’incident), est d’avis différent.

Ainsi, lors d’un entretien de promotion de son dernier livre sur France 24 , il assure à la 3.20 minute, qu’au moment de la mort de l’enfant « il n’y avait pas de tirs croisés à ce moment là, (…) pas de tirs qui partaient en direction de la position israélienne, il n’y avait que des tirs qui venaient vers le père et le fils, il n’y avait donc pas de tirs croisés en ce moment là ».

Chacun comprendra aisément qu’il n’a point de doute quant à la nationalité du ‘’meurtrier’’.

Charles Enderlin n’est plus à un mensonge ou une approximation près. Il est devenu, contre son gré, une icône d’un combat anti-israélien où le politiquement correct mène la danse. A ce jour, les téléspectateurs de France 2, pour ne parler que d’eux, ne connaissent toujours pas les griefs portés contre leur journaliste. A l’heure où sont écrites ces lignes, aucun média francophone n’a repris dans ses colonnes l’avis officiel du bureau du Premier ministre.

Cependant, la muraille qui le protège actuellement est entrain de se fissurer. L’actuel gouvernement israélien ne pourra en rester là, et devra tôt ou tard réclamer de la chaîne française une correction, sinon une commission qu’elle ne pourra refuser.

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D'autres articles sur Charles Enderlin par le module de recherche Google sur la page d'accueil de ce blog

dimanche 17 octobre 2010

Les conditions nécessaires à une paix juste et durable

La Ligue arabe a donné un mois supplémentaire au Président US afin qu’il trouve le moyen d’imposer au Premier ministre israélien, le temps des négociations, un gel total des constructions au-delà de la ligne d’armistice de 1949. Des pourparlers basés sur l’objectif, censé être commun aux belligérants, de « deux états pour deux peuples » et devant trouver les moyens de contenter, au mieux, les parties.

Ainsi, pour réussir ils devront incorporer quelques conditions de base.

- Israël devra être reconnu comme l’état-nation du peuple juif.

- Les ‘’réfugiés palestiniens’’ seront appelés à immigrer en ‘’Palestine’’ ou à devenir citoyens des pays de leurs naissances.

- Les citoyens israéliens se trouvant en Judée et Samarie pourront, s’ils le désirent, continuer à vivre sur la terre ancestrale comme citoyens ‘’Palestiniens’’.

- L’armée israélienne devra être partie prenante de la surveillance de l’état à naître.

Quatre conditions à minima imposées par la logique. Quatre conditions basiques auxquelles Israël ne pourra s’y soustraire, sauf à se suicider. Quatre conditions pourtant refusées d’office par l’Autorité palestinienne, secondée, en cela, par le monde musulman dans sa quasi-totalité.

On conçoit donc aisément que les négociations à venir ne sont que paravent à un objectif inavoué, et que quand bien même elles débuteraient elles n’aboutiront à rien de positif et de concret. L’exigence d’un gel des constructions n’est donc que prétexte de l’Autorité palestinienne pour tenter d’obtenir un tracé des frontières de la ‘’Palestine’’ à naître par la pression politique et diplomatique de la communauté internationale sans, pour autant, être confronter aux exigences existentielles israéliennes.

Ainsi, il est prévisible que la Ligue arabe, comme l’indique le Ministre des Affaires étrangères égyptien Aboul Gheit, se fasse le porte-parole des intérêts ‘’palestiniens’’ et demande à l’ONU de reconnaître la « Palestine dans les frontières de 1967 ».

Si le ‘’machin’’ décide de se saisir de cette requête, il ne pourra, sauf à se dédire et donner à imaginer que le monde occidental, les USA à sa tête, renonce à sa quintessence et ses valeurs universelles, baser sa nouvelle décision que sur la résolution 242. Une résolution onusienne qui indique « un retrait de territoires » occupés en 1967 aux fins de tracer des « frontières sures » à Israël, et non pas « un retrait de tous les territoires » comme l’affirme la traduction française qui donne à comprendre que le premier lieu saint du Judaïsme est exclu d’emblée du périmètre israélien.

Ce qui ne ferait en rien avancer la paix juste et durable si attendue.

On imagine mal, par ailleurs, qu’une décision concédant cette ‘’Palestine’’ ne fasse pas allusion à la résolution 181 en exigeant un voisinage pacifique avec « l’état juif », impose à Israël le nettoyage ethnique de la Judée et Samarie de ses propres ressortissants et prescrit ou laisse planer parallèlement l’idée d’un retour de centaines de milliers d’étrangers en son sein. Ce qu’aucune résolution à ce jour n’impose. Pas même la résolution 194.

L’appel au Conseil de Sécurité n’a donc pas de réel sens, sauf celui d’imposer à Israël, par la crainte d’une décision arbitraire, l’abandon de ses revendications. A cette fin, l’option d’une reprise d’une intifada armée deviendra à nouveau une priorité afin de convaincre les électeurs israéliens que le gouvernement actuel de « droite et d’extrême droite » est facteur de guerre et qu’un gouvernement plus souple, de gauche évidemment, permettra l’arrivée d’une « paix juste et durable » pour la région.

Seul, effectivement, un gouvernement israélien de gauche, avec Kadima comme chef de file, pourra affirmer que prétendre à la reconnaissance d’Israël comme foyer juif est « raciste », que les implantations devront être démantelées car « illégales » au regard les lois internationales, qu’un certain nombre de ‘’réfugiés’’ devront être accueillis pour « raisons humanitaires » et que les instances internationales sont en mesure « d’assurer la sécurité » du pays qu’il dirige.

Au vu des résultats obtenus depuis les « accords d’Oslo » par les gouvernements travaillistes successifs ainsi que ceux de Kadima, les Israéliens peuvent logiquement craindre le pire de cette gauche défaitiste et fétide qui n’a que d’ambitions pour elle même et non plus pour l’avenir du peuple juif sur sa terre ancestrale.

Un gouvernement toutefois tout théorique au vu des derniers sondages plébiscitant celui de Benjamin Netanyahou.

mercredi 13 octobre 2010

Un trop plein d'offres pour Guilad

Petit film satirique israélien sur les transactions entre l'état d'Israël et le Hamas pour la libération de Guilad Shalit démontrant qu'à trop vouloir bien faire on saborde les négociations !

Si la pression médiatique a haussé sa ''valeur marchande'' et permet de maintenir ainsi Guilad en vie, la rançon est devenu le principal frein à sa libération.

L'humanisme n'est pas toujours la bonne solution.

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