vendredi 30 décembre 2011

La France deviendra t-elle toute rouge ?


Dans quelques mois des élections présidentielles auront lieu en France. Selon les estimations des tous derniers sondages, François Hollande, candidat du Parti Socialiste, a de fortes chances de succéder à Nicolas Sarkozy. Si le candidat du parti de la rose sera choisi, la couleur de l’Assemblée parlementaire virera elle aussi du bleu à la couleur de la gauche plurielle. Soit, un mélange coloré de rose, de vert et de rouge ressemblant étonnamment à celui en place depuis peu au Sénat.

Mais pas seulement !

Sur les vingt-deux régions, une seule, l’Alsace, est dirigé par l’UMP.

La liste des cent un Conseils Généraux est, elle aussi, largement dominée par la gauche plurielle.

Quant aux mairies des plus grandes villes, elles ne sont pas en reste.

Tous les leviers de pouvoirs seront, alors, aux mains d’une même tendance politique. Ce qui permettra d’affirmer que si la Présidence passe aux mains du Parti Socialiste, la France ressemblera politiquement et idéologiquement à un pays du tiers monde plutôt qu’à une démocratie vivante dans laquelle chaque citoyen se sent plus ou moins représenté et donc défendu. Une mère patrie des Droits de l’homme où n’existera plus de réels contre-pouvoirs, hormis le Conseil constitutionnel, lequel devra se plier lui-même aux aménagements que n’hésitera sans doute pas à voter la nouvelle majorité issue du Congrès de Versailles.

Si l’on ajoute à cela que toutes les ONG sont, et resteront, de la même couleur politique, et que les médias oseront alors encore moins les affronter par la peur du politiquement correct, qui se verra ainsi renforcé, mais aussi celle de procès brandis à la moindre ‘’dérive’’, les véritables démocrates peuvent d’ors et déjà -sans imaginer pour autant survivre dans une dictature- se faire du souci pour leur liberté de penser, d’écrire et d’agir. D’autant plus si les sujets choisis seront ceux qui sont actuellement tabous.

A savoir, l’immigration, la sécurité du territoire et notamment ceux perdus par la République, ou encore l’Islam !

lundi 26 décembre 2011

Prêts à tout pour taper sur le CRIF


Thierry Reboud, dans un article publié sur les sites ‘’bien pensants’’ que sont Médiapart et Rue89, a décidé de s’en prendre aux Juifs à travers le président du Crif Richard Prasquier. L’écrit en question, publié les 21 et 22 décembre, intitulé « Prasquier (CRIF) n'en rate pas une » et « Prasquier et Hamouri : le Crif n'en rate pas une » est fort instructif en ce sens car il rappelle indirectement, de façon subliminale au ‘’bon’’ quidam, lecteur de ces sites, que la communauté juive est soit mal représentée, soit est complice de la ‘’félonie’’ de l’association par ses prises de positions inconsidérées. (Les commentaires des internautes sur Médiapart sont édifiants à ce sujet).

En fait de quoi s’agit-il ?

Dans un éditorial intitulé « Salah Hamouri et Gilad Shalit », Richard Prasquier avait repris comme introduction un extrait de la dépêche de l’agence Reuters informant sur les premières déclarations de Salah Hamouri à sa libération : « Ovadia Yosef mérite la mort ». Un éditorial rapidement repris, nous dira au passage Thierry Reboud, « sur de nombreux sites de soutien inconditionnel à la politique israélienne (juif.org, israel7.com, guysen.com, etc.) ». Presse indubitablement ‘’propagandiste’’, à le croire, car diffusant des termes attribués à tort, selon l’auteur, au ‘’palestinien’’ libéré.

Pour en démonter la réalité il cite à l’appui la dépêche de Reuters en date du mardi 20 décembre « Libre, le Franco-Palestinien Salah Hamouri reste inflexible » où ne figurent point, effectivement, ces ‘’vœux’’ de bonne année 2012 pour le rabbin.

De surcroît, il reprend à son compte le communiqué du comité de soutien à Salah Hamouri, qui assure n’avoir « jamais dit ni pensé cela. Il (Salah) a fait d’ailleurs une mise au point immédiatement en ce sens. Mais non seulement lui, mais les journalistes de l’agence Reuters qui l’ont interviewé, démentent aussi, enregistrement à l’appui, les propos attribués à Salah ».

Une transcription qui a du mal à sortir au grand jour, mais une agence de presse internationale qui a publié un démenti assurant que Hamouri a été mal cité ! Par qui ?, est LA question ne valant pas un Shéquel !

Bref ! Un Prasquier, et avec lui les Juifs et/ou soutiens inconditionnels de l’état hébreu, qui se serait fourvoyé en se hâtant de faire paraître un éditorial ‘’mensonger’’ !

Cependant, à creuser un peu plus, il n’a pas été le seul à être mystifié par l’agence Reuters et à subir cette ‘’hallucination collective’’ !

- Ynet -grand journal israélien- a, semble t-il, lu une dépêche rapportant ces mots effroyables et diffusée le 19 décembre. Câble que n’a pas vu ni lu Thierry Reboud, ni les sites qui le publient !

- IsraëInfos, dont chacun connaît le sérieux, affirme qu’«Etant dans l'impossibilité d'obtenir une explication claire de Reuters sur les conditions de l'interview et les raisons de la correction de la dépêche (Erreur ? Pressions ? Menaces ?), nous maintenons notre article  en l'état ».

A savoir : « Interviewé par l'agence Reuters à son domicile, en Cisjordanie, peu après sa sortie de prison, Hamouri a estimé que sa décision d'abattre le rabbin Yossef, aujourd'hui âgé de quatre vingt onze ans, était une "décision juste", le leader du Shass étant selon lui "un symbole du racisme en Israël", ajoutant "Ovadia Yossef n'a pas le droit de vivre" ».

- Mieux ! TheDailyStar,  journal libanais et peu suspect d’être un inconditionnel de l’Etat d’Israël, confirme également, d’une part, avoir bien lu le lundi 19 décembre la dépêche citant les termes assassins « Israeli rabbi deserves death » (« Le Rabin israélien mérite la mort »), et d’autre part, les aveux d’Hamouri  justifiant ainsi sa condamnation en 2005 par la Justice israélienne. Une peine que Thierry Reboud a jugée imméritée dans un  précédent article paru sur Rue89 et qu’il rappelle par un lien dans son brûlot actuel anti-Crif et que l’on peut nommer, à présent, propagande.

vendredi 23 décembre 2011

La politique criminelle de la France


Depuis un peu plus de quatre décennies, la France a adopté une politique arabe qui s’avère être, après chaque analyse détaillée, un soutien à des dictatures, à des systèmes allant contre ses propres valeurs, mais également corrompus et s’apparentant à la mafia. Et cela quelque soit la couleur politique du gouvernement en place ou de l’occupant de l’Elysée.

Pour l’exemple, il faut se souvenir de la condamnation du « massacre de Djénine » au Conseil des Droits de l’homme onusien en 2002 par le ministre des Affaires étrangères Hubert Vedrine, alors ministre de gauche et de cohabitation. Un massacre imaginaire qui ne fut au final que propagande ‘’palestinienne’’ autrement dit criminelle pour avoir sali une armée et un peuple plaçant l’éthique très haut. Un blâme émis avant toute enquête sérieuse et qui n’avait d’autre objectif que de prouver le soutien français au combat ‘’palestinien’’. Dans l’intérêt bien compris de relations mercantiles avec le monde arabo-musulman. Quitte à mettre sous le tapis les droits à la légitime défense du peuple israélien. Un blâme criminel qui s’inscrit dans la ligne politique élaborée par le Général De Gaule et qui n’a guère changé depuis !

Nicolas Sarkozy, de bord politique de droite, dès le début de son quinquennat, a assuré son appui au pays qui était, à ses yeux, « le miracle du XXème siècle ». A savoir l’Etat d’Israël. Cependant, la politique arabe a fait son travail de sape. C’est ainsi, par exemple, qu’il réclama aux autorités israéliennes, à de nombreuses reprises, la libération anticipée du ‘’palestinien’’ Salah Hamouri, accusé lors de son procès d’avoir projeté l’assassinat du rabbin Ovadia Yossef. Un ‘’palestinien’’, ou plutôt un criminel n’ayant nul regret de son dessein et affirmant lors de sa libération récente que « Le rabbin Ovadia Yossef mérite de mourir car il symbolise le racisme et le fanatisme israéliens ».

Termes évidemment attendus de chaque ‘’innocent’’ libéré ! Paroles ignorées par le Quai d’Orsay, son ministre de tutelle qui a visité la famille Hamouri ainsi que par la Présidence de la République !

Autre démonstration ! Mahmoud Abbas fut reçu sur le perron de l’Elysée le jour où le drapeau de la « Palestine » fut hissé à l’UNESCO. Une organisation onusienne pour l’éducation, la science et la culture et qui capta l’Autorité palestinienne comme nouveau membre, entre autre, sous les acclamations françaises. Une organisation qui porte fièrement la devise « Construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes » (sic).

Riche de cette admission, le président de l’Autorité palestinienne se rendit quelques jours plus tard en Turquie pour rencontrer, entre autres ‘’humanistes’’ la ‘’palestinienne’’, ou plutôt la criminelle libérée lors de l’échange avec le soldat Guilad Shalit, Amna Mouna. Le seul ‘’talent’’ et apport de celle-ci à la ‘’construction de la paix’’ si chère à l’UNESCO, fut l’enlèvement puis l’assassinat d’un adolescent juif de 16 ans, Ofir Rahoum. Ce qui lui valut la réclusion à la perpétuité par la Justice israélienne.

Une rencontre qui qualifie Mahmoud Abbas de criminel et disqualifie, parmi tant d’autres, la France par son appui devenu systématiquement anti-israélien.

Car, sans lister exhaustivement ‘’ l’incompétence’’ politique de la France, celle-ci peut-elle prétendre ignorer que les places et les rues de la « Palestine » portent fièrement les noms des terroristes les plus sanglants et non pas ceux d’artistes, de savants, de politiques ayant contribué peu ou prou à l’humanisme de ce ‘’peuple’’ ? Existent-ils seulement ?

La France, mais d’autres pays occidentaux également, ignore-elle aussi le refus de l’Autorité palestinienne de reconnaître Israël comme étant le pays du peuple juif ?

La France, mais pas seulement, ignore t-elle que l’antisémitisme est enseigné dans les écoles ‘’palestiniennes’’, dans les mosquées et à la télévision d’état de cette entité politique ? Ce qui est évidemment criminel !

La France, pays des droits de l’homme, ignore t-elle que l’exigence d’un « droit de retour » de centaines de milliers de « réfugiés » au sein même de l’état juif n’a d’autre visée que l’éradication de ce dernier par la démographie ? Une revendication jamais dénoncée comme étant un frein à toute paix, et des « réfugiés » dont la situation misérable actuelle importe peu présentement aux pays occidentaux et encore moins à l’Autorité criminelle de Mahmoud ABBAS !

Les autorités françaises ignorent-elles encore que les conditions ‘’palestiniennes’’ d’un retour à la table des négociations n’ont rien de pacifiques car servant d’obstacles à toutes concessions majeures d’une reconnaissance de l’état juif ?

Nicolas Sarkozy ignore t-il la charte du Hamas indiquant explicitement le devoir de reconquérir la « Palestine » du fleuve à la mer ?  Lui, dont ses services se dépêchent de construire un centre culturel dans la bande de Gaza !

Bien sûr que NON !

mardi 20 décembre 2011

Epilogue et conclusion de l’affaire A-Dura


Tout vient à point à qui sait attendre. Et le peuple du livre est un peuple patient. Un peu plus de onze années a été nécessaire pour démontrer combien se sont fourvoyés France 2, Charles Enderlin et leurs soutiens dont beaucoup ont sur leur métier l’antisémitisme comme matière à tisser. Un matériau qui a été abondamment nourri par le refus de la chaîne publique de désigner une commission d’enquête pour trier le vrai du faux mais aussi par son ‘’oubli’’ d’informer ses téléspectateurs de la thèse opposée. Voire en tentant d’intimider ceux qui osaient les accuser, par des procès en diffamation, tel Philippe Karsenty.

Bien mal leur en a pris. Cette vidéo nous rappelle l’affaire A-Dura et pose quelques bonnes questions dont il faudra bien que la direction de France Télévisions y réponde. Sauf à confirmer que l’anti-israélisme est devenu partie intégrante de la déontologie de la maison, voire de la profession comme de plus en plus le pensent ! 

  
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vendredi 16 décembre 2011

L’Islande et la « Palestine »


Le chef de la diplomatie islandaise, Össur Skarphedinsson, a reçu son homologue ‘’palestinien’’ Riad Malki pour lui faire part de la reconnaissance formelle de la « Palestine » par son pays. Une reconnaissance autorisée par le parlement du pays comme étant un « (…) Etat indépendant et souverain dans le cadre des frontières antérieures à la Guerre des six jours de 1967 ».

Si la très grande majorité du peuple israélien, sous condition entre autres d’une réciprocité, est également prêt à ce pas, ce sont les termes employés par le parlement définissant les contours de ce nouveau pays qui laissent dubitatif !?

En effet ! Chacun a en tête la résolution 242, qui fait loi car votée par le Conseil de Sécurité, et qui atteste dans son intitulé le retrait « de territoires » (et non « de tous les territoires » comme spécifié dans la traduction française) aux fins lumineuses de transformer la ligne d’armistice datant de 1949 en « frontières sûres ». Tracé qui permit jusqu’à la guerre des Six jours les allers et retours des fédayins en territoire israélien pour y commettre leurs assassinats de Juifs.

L’Islande fait donc fi de la loi internationale et confirme ainsi son peu d’intérêt à un état israélien vivant en toute sécurité au sein d’un monde arabo-musulman où la haine du juif est enseignée dès les nurseries.

Le deuxième point de la décision islandaise est le rejet de la réalité présente. Ainsi, il ne demeure aucun doute à leurs yeux que les Israéliens vivant actuellement en Judée et Samarie ne sont pas des habitants du berceau historique du peuple juif mais de simples ‘’colonisateurs’’. Ce qui conforte hautement l’intransigeance de l’Autorité palestinienne non seulement à l’égard des modifications exigées par la résolution 242 mais aussi envers la réalité du moment présent.

Son objectif étant un maximum de territoires judenrein.

jeudi 15 décembre 2011

Sondage sur les législatives françaises de 2012


L’arrivée du candidat du Front National Michel THOORIS dans le jeu politique israélien et la 8éme circonscription des Français de l'étranger, m’a contraint à réactualiser le sondage que j’avais mis en ligne début novembre dernier. Les lecteurs peuvent retrouver l’ancien en bas de page d’accueil du blog. (Et le nouveau en haut à gauche).

Si l’ancien sondage montrait une très nette préférence pour le candidat indépendant Philippe Karsenty, il semblerait que le nouveau démontre la même tendance.

Vous avez jusqu’au 31 mai 2012 pour exprimer votre choix dans ce sondage, mais uniquement jusqu’au 31 décembre prochain pour vous inscrire sur les listes électorales. Soit en vous déplaçant aux Consulats, soit par courrier.

Bon vote.

mardi 13 décembre 2011

L’enfant Mohamed A-Dura n’est pas mort sous le feu des soldats israéliens


Chacun se souvient du ‘’scoop’’ de Charles Enderlin, affirmant sûr de son fait qu’un enfant et son père ‘’furent pris pour cibles par les soldats israéliens’’. En fait, seul son cameraman Talal Abu-Rahmeh était sur place dans la bande de Gaza pour filmer la scène de ‘’l’assassinat’’. Porteur de malchance, il ne put filmer que cinquante-cinq secondes du ‘’meurtre’’ car la batterie de sa caméra s’était déchargée !?  Il ne put filmer aussi ‘’l’agonie’’ de Mohamed A-Dura, pourtant certifiée dans la boîte par son patron ! Ni son départ pour la morgue ! Ni l’ambulance qui emmena son père vers l’hôpital. Pas même la scène de ‘’l’assassinat’’, la couleur du sang versé ou un témoignage à chaud !

Une malchance qui aurait dû être, à lui seul, le scoop de l’année 2000 si l’on sait qu’il était au service d’un grand professionnel du journalisme, lui-même travaillant pour une grande chaîne publique française ne manquant pas de moyens financiers. Une ‘’calamité’’ qui toucha pareillement tous les autres reporters sur place, car nul n’en profita pour détourner le « scoop » de France 2 à son profit par de nouvelles images et montrer ainsi la « barbarie israélienne » si chère à tant de ‘’journalistes intègres’’ !

Une telle infortune qu’une rumeur en profita pour monter et s’amplifier ! D’aucuns, après enquêtes minutieuses, y virent une «mise en scène» profitant politiquement au camp ‘’palestinien’’. France 2 et son envoyé permanent en Israël se fâchèrent tout rouge de cette accusation et portèrent plainte pour diffamation contre ces «extrémistes de droite» qui ne connaissent rien au reportage de terrain. Ils gagnèrent les procès en première instance puis perdirent en Cour d’Appel celui intenté contre Philippe Karsenty.

Vexés, ils amenèrent l’affaire à la Cour de Cassation, la plus haute instance judiciaire française. Jean Berkani, l’avocat général de cette cour, vient de donner raison à celui-ci. Dans l’avis transmis, il confirme la décision de la Cour d’appel déboutant le journaliste de France 2 de sa plainte qui affirmait que son reportage était truqué. Sauf surprise, la Cour de cassation devrait, début janvier, rejeter ce pourvoi en se rangeant à l’avis de son avocat général.

Certes, rien n’est encore clos ! Mais il n’est pas interdit, d’ores et déjà, de réfléchir et s’interroger sur l’attitude des uns et des autres ces dernières années. Sur ceux qui ont pris fait et causes pour le journaliste et la chaîne qui l’emploie sans même consulter le dossier comme le firent les juifs et leurs soutiens forcément «extrémistes de droite».

Tout d’abord Charles Enderlin lui-même. Il a poursuivi son combat pour défendre son ‘’honneur’’ bafoué criant partout qu’il est la « victime de la théorie du complot dans la mort d’un enfant ». Thème inspirant l’entête de son blog. Il n’a guère encouragé une commission d’enquête sur la question ni a informé sur les dires de ses opposants.

Il a préféré écrire, entre autres défenses, un livre intitulé « Un enfant est mort ». Aujourd’hui, les tribunaux qui se sont penchés sur cette affirmation attestent que rien n’est moins sûr et qu’il est sain de soulever le doute d’une « mise en scène » dont le grand ‘’professionnel’’ de France 2 fut le dindon de la farce mais aussi celui qui en accorda l’imprimatur.

Il faut aussi s’interroger sur la légion d’honneur au grade de chevalier que lui remis le Président de la République Nicolas Sarkozy. Etait-ce pour mérites rendus à la patrie ? Si oui, il faut se dépêcher de les graver dans le marbre et les enseigner dans toutes les bonnes écoles de journalisme qui ont perdu de vue la déontologie du métier.

Il faut aussi se souvenir de cette pétition lancée en sa faveur et intitulée « Pour Charles Enderlin », dénonçant une « campagne obstinée et haineuse (qui) s’efforce de salir la dignité professionnelle de notre confrère Charles Enderlin, (…). Voilà sept ans que les mêmes individus tentent de présenter comme une "supercherie" et une "série de scènes jouées" son reportage montrant la mort de Mohammed al-Doura, 12 ans, tué par des tirs venus de la position israélienne, le 30 septembre 2000, dans la bande de Gaza, lors d’un affrontement entre l’armée israélienne et des éléments armés palestiniens. »

Une pétition à laquelle s’ajouterait donc la Cour d’Appel ainsi que l’avocat général de la Cour de Cassation !?

Une pétition à laquelle ont souscrit, par solidarité corporatiste, nombre de médias, lesquels n’ont guère pris le temps de communiquer la version opposée à leurs lecteurs.

samedi 10 décembre 2011

La vérité sur les réfugiés du conflit israélo-arabe

Une vidéo dite par le vice-ministre des Affaires étrangères israélien Danny Ayalon sur le problème des réfugiés. A voir pour mieux appréhender le sujet et comprendre l'objectif final du monde arabe. A savoir, l'éradication de l'état juif.


Cliquer sur cc pour avoir les sous-titres en Français, ou sur la vidéo elle-même pour la lire en grand format sur Youtube.

vendredi 9 décembre 2011

Les méfaits de la gauche


A pister les actes politiques de la gauche juive et/ou israélienne depuis quelques bonnes années, on ne peut douter qu’une l’idéologie fétide et mortifère a pris le pas sur tout raisonnement de bon sens. Une doctrine qui n’hésite pas à crier haro sur les gouvernements en place les qualifiant d’anti-démocratiques, d’extrême droite et/ou de fasciste dès lors qu’ils appliquent la politique pour laquelle ils ont été élus et non pas le programme de celle-ci. Une attitude anti-démocratique et menaçant évidemment les intérêts vitaux du pays qu’elle affirme aimer !

Sans remonter bien loin, il faut se souvenir de ces Israéliens, de gauche bien sûr, qui ont négocié sans aucun mandat électif les « accords de Genève ». Lesquels ont reconnu la propriété ‘’palestinienne’’ de la quasi totalité de la Judée, Samarie et de la bande de Gaza, de Jérusalem-est comme capitale ainsi que l’obligation d’Israël de recevoir des milliers de « réfugiés » en son sein sans pour autant exiger la moindre reconnaissance de ce pays comme l’état du peuple juif.

Quelques années plus tard, une poignée ‘’d’intellectuels’’ juifs et européens ayant été soutiens de ces « accords » de capitulation, ont lancé sous le label de JCall un Appel à la raison au gouvernement actuel tout en affirmant, malgré une élection démocratique récente, son « illégitimité » (dixit Eli Barnavi). Un appel plus que déraisonnable si l’on se fie aux derniers sondages attestant que le peuple israélien lui réitérerait très largement son appui lors des prochaines élections.

Le rapport onusien dénommé Goldstone s’était appuyé, en très larges parties, sur les dires de l’organisation israélienne Betselem. Les accusations de crimes de guerre et contre l’humanité avaient donc été proférées contre l’état juif, coupable de vouloir, lors de l’opération Plomb Durci, faire cesser les tirs de roquettes sur la population civile. Une inculpation qui fut abandonnée quelques mois plus tard, par Richard Goldstone lui-même, dans un article du New York Times, démentant simplement toute intention israélienne d’assassiner les civils ‘’palestiniens’’. Si le président de la commission onusienne a fait depuis son mea-culpa, l’ONG n’en continue pas moins sa défense des droits de l’homme. A la condition, bien sûr, qu’il soit ’’palestinien’’.

Au mois d’avril dernier, plusieurs lauréats du prix d’Israël et figures de la gauche israélienne, ont lancé une pétition en faveur de la « création d’un État palestinien aux côtés d’Israël », puis manifesté à l’extérieur du hall où David Ben Gourion avait proclamé l’indépendance de l’Etat juif en 1948. Ces manifestants, déclarant leurs soutiens à la souveraineté de la « Palestine » dans des « frontières de notre indépendance fixées lors de l’armistice de 1949 », n’ont toujours pas vérifié si leur état resterait bien alors celui du seul peuple juif ! Détail probablement sans grande importance qui ne les a guère empêché de presser l’Europe à faire de même à l’Onu.

Kol Hashalom était une radio ayant ses émetteurs à Ramallah et ses studios à Jérusalem-est. Selon le ministère israélien des Télécommunications c’était une radio pirate. D’où son ordre de fermeture. Mossi Raz directeur de la station et ex-député du parti d’extrême gauche Meretz affirme, quant à lui, que cela est faux et qu’« Il s’agit d’une manœuvre antidémocratique, car nous dépendons de l’autorité palestinienne, et non de la loi israélienne ». C’est à des réactions comme celle-ci que l’on peut jauger profondément le dessein de la gauche. A ses yeux, Jérusalem-est ne fait déjà plus partie de la capitale israélienne et en conséquence de la juridiction du pays. Tant pis si la très grande majorité du peuple a un avis différent sur la question !

mardi 6 décembre 2011

Rions de B.H.L.

B.H.L, mais pas seulement, est devenu un comique par ses prévisions politiques erronées. D'autres, moins intelligents et connus que lui, savaient que de ces ''printemps arabes'' ne sortiraient rien d'autre que l'Islam, cette religion "de Paix, d'Amour et de Tolérance" et donc rien de bon pour l'Etat d'Israël.

Il serait bon, quelquefois, que ceux qui se prétendent ami inconditionnel de ce pays comprennent que la parole est d'argent et que le silence est d'or. 



lundi 5 décembre 2011

A gauche toute pour Charles Enderlin


Le ‘’professionnel’’ de l’information moyen-orientale de France 2 a écrit un texte sur son blog qui laisse une nouvelle fois pantois ceux désirant réfléchir honnêtement sur le conflit. Un écrit faisant porter les responsabilités de la situation actuelle sur les épaules du seul Premier ministre israélien, intitulé « Netanyahu et les Printemps arabes » et débutant, pas moins, par l’assertion qu’« Un pouvoir idéologique a toujours tendance à placer la réalité au service de ses idées ».

On l’aura compris, pour Charles Enderlin seule l’idéologie de droite porte le pouvoir actuel et non pas la raison. Une sentence que l’on peut, sans se tromper, attribuer à son auteur au vu de la teneur de son texte mais aussi par la reprise immédiate de celui-ci par une multitude de site anti-israéliens tel Palestine Solidarité. Ce qui est, on ne peut plus parlant.

Ainsi, nous rappelle t-il, Le Premier ministre, alors fraichement élu le 10 juillet 1996, « expliquait dans un discours devant le Congrès à Washington que l’absence de démocratie dans le monde arabe l’empêchait de faire des concessions territoriales ».

Cela ne veut pas dire, expliquait encore Benjamin Netanyahou, « que nous ne pouvons pas avoir la paix dans cette région, une paix avec des régimes non démocratiques. Je crois que nous le pouvons. C’est un fait, nous avons eu de tels accords de paix. Mais, ils peuvent être caractérisés que comme étant une paix défensive, où nous devons conserver des acquis essentiels pour la défense de notre pays et suffisants pour [notre dissuasion]. Jusqu’à ce que la démocratisation existe dans la région ».

Rien là que de très logique.

Ensuite, poursuit Charles Enderlin, pour Benjamin Netanyahou « Les Printemps arabes sont (…) porteurs de tous les dangers. Le 23 novembre dernier, à la Knesset, il a ainsi défini les raisons pour lesquelles Israël ne pouvait pas faire certaines concessions (…) ». En ajoutant, également, qu’il n’était pas « prêt à ignorer le présent et à renoncer à une seule de nos exigences de sécurité qui ont augmenté en raison des crises récentes et n’ont pas diminué. Ce n’est pas le moment d’y renoncer et de foncer de l’avant. C’est le moment d’être extrêmement prudent dans la gestion de nos contacts avec les Palestiniens. […] »

N’est-ce pas là, encore, preuve de logique et de raison ? Même le ‘’pro’’ de France télévision le confirme inconsciemment, ce qui en devient comique, lorsqu’il assure, plus loin, que la « montée de l’Islamisme, elle est due avant tout aux régimes autocratiques qui pendant des décennies n’ont pas permis le développement de partis d’opposition libéraux, séculaires et démocratiques. La seule opposition organisée se trouvait dans les mosquées ».

Peut-on donc faire reproche à Netanyahou d’avoir été si réaliste alors et aujourd'hui ? En 1996 face à des autocraties et maintenant, en 2011, face à l’islamisme ? Les gouvernements en place entre ses deux mandats ont-ils apporté la Paix ou un quelconque accord s’y rapprochant ? Hormis une délégitimation galopante, la création d’une base terroriste et des centaines de victimes israéliennes, rien de semblable.

On ne peut donc qu’être interloqué par ‘’l’analyse’’ d’un individu lobotomisé par une idéologie collaborationniste et que beaucoup prennent pour un ‘’expert’’ ! Peut-on penser que la réflexion fait partie de son attirail ?

Mais au-delà de ces constations, peut-on penser que la paix adviendra si l’on ne prend pas en compte les exigences minimales israéliennes ?

Ainsi, nul ne rappellera que la revendication d’un « droit de retour de réfugiés » au sein même de l’Etat d’Israël n’a comme seul objectif l’éradication de « l’entité sioniste » !

Nul ne dénoncera le désir que la « Palestine » en devenir soit judenrein malgré que pour le peuple juif la Judée et la Samarie est le berceau historique.

Nul n’évoquera non plus l’exemple de la bande de Gaza pour contrer la proposition de l’Autorité palestinienne quant à son accord d’une force internationale garante de la paix à ses frontières. Que fera celle-ci lorsqu’elle se trouvera face à des centaines de tunnels important des missiles, et autres armes, de Jordanie, ou lorsqu’un parti extrémiste prendra le pouvoir par les urnes ou un coup d’état ? Comme ses prédécesseurs, la poudre d’escampette sera sa seule réponse.

Est-il nécessaire de compléter ici par l’exemple du Liban ?

dimanche 4 décembre 2011

Laurent Zecchini conserve le cap anti-israélien


La question israélienne hante véritablement le journaliste du quotidien Le Monde, Laurent Zecchini. Le lecteur honnête est certain, à chaque article ou presque de sa main sur le sujet, de découvrir qu’Israël ne mérite qu’anathèmes et condamnations voire mépris pour son passé, son présent voire son futur. Il faut lire son dernier texte intitulé « Haïfa : un modus vivendi exportable ? », sensé s’articuler autour des rapports actuels entre différentes populations locales, pour comprendre que son objectif n’est autre que celui de démontrer, à tous prix, la malignité et la fourberie du Juif.

Ainsi, dès l’introduction le lecteur fait la connaissance de Rim l’arabe, la secrétaire du maire juif Yona Yahav. Le fait, nous dit-il, « (…) est que Rim est plutôt "casher" pour vanter ledit modèle, et raconter que son fils vient de s'engager dans l'armée, une décision prise chaque année par moins de 80 citoyens israéliens d'origine palestinienne ».

Outre qu’on a jamais lu Zecchini qualifier un Juif antisioniste, post-sioniste ou tout autre faisant le jeu des ‘’Palestiniens’’ de ‘’Hallal’’, le lecteur ne peut réfréner la nausée qui monte lorsqu’il lui est donné, par le style d’écriture uniquement, d’imaginer le ‘’racisme’’ du maire n’embauchant que des arabes sélectionnés dans le dessein politique d’une éventuelle démonstration de coexistence pacifique. D’autant plus qu’ils sont rares ces arabes ‘’si bien’’ si l’on s’en tient au décompte du journaliste ! Chiffre dont chacun s’interrogera sur sa véracité.

Mais là n’est pas le plus moche ! La responsabilité israélienne dans la « Nakba » est à portée de lecture.

Il faudra, nous dit-il, « trente minutes » au maire pour « retrouver un précieux document, lequel attesterait qu'en 1948, la communauté juive de la ville a demandé aux Arabes de ne pas quitter la cité, preuve absolue, selon Yona Yahav, qu'à Haïfa au moins, les juifs ne voulaient - et ne veulent - que du bien à leurs concitoyens arabes ».

Si chacun s’interrogera sur l’utilité de l’indication de la durée du temps d’attente, un temps interminable semble t-il, et de l’emploi du conditionnel, il n’en reste pas moins, dixit Laurent Zecchini, que ce document, daté du 28 avril 1948, existe bien. Preuve supplémentaire de la volonté de paix du peuple juif.

« A l'attention des habitants arabes de la ville d'Haïfa (…) Pendant des années, nous avons vécu ensemble dans le respect mutuel et la bonne entente. (...) Notre ville s'est développée et s'est épanouie pour le bien des résidents juifs et arabes, et a servi d'exemple aux autres villes d'Israël. (...) En choisissant la fuite et l'errance, vous n'attirerez sur vous que la pauvreté et l'humiliation, alors qu'à Haïfa, qui est notre ville et votre ville, toutes les portes vous sont ouvertes, à vous et à vos familles, pour trouver du travail et vivre en paix ».

Pour le coup, s’il y a bien preuve de la volonté de coexistence de la part du peuple juif, le journaliste nous rappelle aussitôt que le 22 avril 1948, « les mortiers de la Haganah, l'organisation clandestine sioniste, pilonnaient le marché de la vieille ville, où s'était réfugiée une partie de la population arabe (…) Il s'en est suivi une fuite éperdue vers le port, puis, par bateaux, vers Acre et le Liban ».

Et l’on imagine aisément, le nombre impressionnant de victimes arabes ! Un pilonnage, cela ne pardonne pas ! Et au vu du ‘’dédain’’ affiché de la Haganah envers la vie civile arabe contée par le journaliste, chacun s’interrogera quant à l’absence de tirs vers le port et les embarcations ? Serait-elle tombée en panne de munitions ?

jeudi 1 décembre 2011

Meir Dagan, sauveur de l’Etat d’Israël ?


L’ancien militaire et directeur du service de renseignement israélien (Mossad) s’est lancé un nouveau défi. A savoir, sauver l’état d’Israël de lui-même en créant un « (…) mouvement populaire visant à opérer un changement rapide du régime politique actuel » car celui-ci « (…) constitue une menace pour l’avenir de l’Etat, et son maintien inchangé conduira à sa perte ».

Selon Meir Dagan, ce seraient les petits partis qui par leur poids indéniable dans le système électoral à la proportionnelle quasi intégrale rendrait le système politique instable et donc dangereux pour le pays. Si sa décision a tout d’un acte politicien, ce régime politique, cependant, existe depuis la renaissance de l’état juif et n’a point entraver un développement continu et envié malgré les guerres militaires, diplomatiques et économiques qu’il subit encore de nos jours.

Son système électoral autorise une fois tous les quatre années au maximum -lorsque la durée de la législature est respectée- la représentation la plus fidèle du corps électoral. Obligation est donc faite ensuite aux responsables des partis d’établir une coalition de gouvernement obtenant au minimum soixante et un sièges, soit la majorité absolue des élus et, en conséquence, celle de la population.

Une coalition politique contraignant ainsi les partis à s’entendre perpétuellement, sauf à dissoudre la Knesset et retourner s’enquérir du verdict du peuple. Ce qui est, à n’en pas douter, la base de la démocratie et évite à celle-ci de se déliter par un système rigide où l’électeur n’est consulté qu’épisodiquement et à date fixe.

Une alliance qui impose également à ces partis gouvernants un respect constant de leurs propres électeurs. Sauf à risquer d’être délaissés et marginalisés lors de prochaines élections, voire de disparaître s’ils acquiescent à un programme différent sans leurs accords.

Enfin, une entente politique devant servir le débat perpétuel pour convaincre jusqu’à l’obtention d’une majorité sans laquelle nul dossier ne verrait son aboutissement.

Bref ! Un pacte de gouvernement garantissant au peuple qu’il est bien le patron et les élus ses serviteurs. Partage des rôles que l’on ne trouve nulle part dans un système majoritaire où les députés n’ont aucune incertitude quant à leur propre avenir pendant toute la durée de leur mandat et quel que soit la loi qu’ils auront soutenue. Le peuple étant tenu par son choix pendant le laps de temps déterminé par la législation, il ne lui restera plus alors que l’option de la manifestation ou celle de la frustration de voir son bulletin de vote dévalué voire ignoré. Ce qui encourage immanquablement les extrêmes ainsi que l’abstention et décompose lentement mais surement la démocratie par manque de discussion.

mercredi 30 novembre 2011

La polygamie, nouvelle norme du monde occidental ?


A entendre les ‘’experts’’ auto- attitrés, l’immigration ne pose pas de problèmes d’intégrations. A tel point que certains pensent étendre le droit de vote aux immigrés !

Cependant, s’installe doucement en France, mais pas uniquement, la polygamie. Coutume qui dévalorise la femme et lui supprime le droit occidental d’être un individu à part entière. Quelques uns objecteront que ces cas sont minoritaires. Ils n’en sont pas moins illégaux dans nos sociétés et parce que tolérés, grâce à la pression des associations des droits de l’homme oublieuses des droits de la société occidentale, ils n’hésiteront pas à se multiplier avant de devenir la norme.

Ci-dessous une vidéo sur le sujet reprise du JT de France 2. 



video

dimanche 27 novembre 2011

Daniel Cohn-Bendit est-il antisémite ?


Lors d’un débat sur le conflit proche-oriental à l’assemblée parlementaire européenne, Daniel Cohn-Bendit s’est époumoné sur sa vision de la paix. S’il est trop fastidieux de s’opposer mot à mot à ses ‘’vérités’’, il est en revanche indispensable de s’arrêter sur une de ses assertions qui fait les beaux jours de la propagande anti-israélienne.

En réponse à un de ses confrères, il assura qu’« Israël vole l’eau des Palestiniens et leur revend ». Nul n’ignore, lui compris, que ce pays est l’état du peuple juif. C’est donc immanquablement les vieux poncifs du Juif voleur et profiteur qui refont surface et sauf à démontrer leur réalité de graves soupçons d’antisémitisme et/ou de haine de soi, car juif paraît-il, pèseraient sur ce député.

Qu’en est-il donc réellement ?

De la première partie de son allégation, «Israël vole l’eau des Palestiniens», deux détails sont d’abord à noter.

- Seule l’idée d’un territoire ‘’palestinien’’ bien délimité autoriserait l’imputation catégorique de vol d’eau s’y trouvant. Pour ce faire, la ligne d’armistice de 1949 est devenue, dans la pensée d’un grand nombre d’individus et pour causes idéologiques, la « frontière de 1967 ».

Dans la réalité il en est autrement. Aucun territoire n’a jamais légalement appartenu à ce peuple et le dessein international de créer un nouvel état à son intention, tant bien même qu’il se fasse un jour, ne permet nullement d’en tracer les frontières et d’attribuer la propriété de ce qui s’y trouve hors de l’accord établi des belligérants. Ce qui suggère l’idée que, suite à un accord de paix définitif, quelques parties, et donc les matières s’y trouvant, pourront être israéliennes. Possibilité qui relativise grandement l’affirmation de vol.

- L’autre détail est la souvenance que la nationalité ‘’palestinienne’’ désignait avant l’année 1948 tous les habitants de la Palestine y compris le peuple juif. Dès la déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël il devint israélien. Il y a donc eu usurpation d’identité depuis confortée par les doctrinaires de tout bord.

Ces deux détails sont le résultat du long travail de la propagande du monde arabe et illustrent le niveau de son interpénétration dans la logique de ce député.

Mais ces annotations ne sont pas, ici, l’essentiel de sa tirade haineuse.

La région proche-orientale, dans son ensemble, souffre d’une pénurie d’eau que chacun d’ailleurs connaît. Les nappes phréatiques qu’Israël gère sont, depuis de nombreuses années, à un niveau catastrophique et le Lac de Tibériade, le principal réservoir du pays, est en passe d’atteindre la ligne noire qui interdirait tout pompage. Pour contrer ce manque, l’Etat d’Israël n’a pas eu d’autres alternatives que de construire plusieurs usines de dessalement d’eau de mer et de recycler les eaux usées pour l’agriculture. Des moyens coûteux utilisés pour le bien être de ceux résidant entre la mer et le Jourdain, mais aussi les Jordaniens, et illustrant toute l’insanité de l’accusation de vol d’eau quasi récurrente chez certain.

jeudi 24 novembre 2011

Atteinte à la démocratie


Trois sujets politiques font principalement, en ce moment, l’actualité israélienne. Trois combats idéologiques qui opposent le gouvernement actuel à la gauche et qui ont pour conséquences de le voir systématiquement délégitimer par une opposition en perte de vitesse.

Le premier d’entre eux concerne la cour suprême et la nomination de juges, dont le poste essentiel de président. Une cour suprême dont un sondage récent affirme que seul quatorze pourcent de la population estiment qu’elle reflète l’ensemble des secteurs de la population. Soixante quinze pour cent assurent qu’elle est très à gauche ou de centre-gauche. Un sentiment ressenti par une population ayant l’impression que les verdicts sont plus calqués sur une idéologie que sur une justice inhérente aux lois votées.

Il n’y a donc pas photo et l’exigence de modifications n’a rien d’extravagant. Pour ce faire, la Knesset a approuvé un projet de loi du gouvernement modifiant la composition de la commission de désignation des juges à la Cour suprême. Cette dernière s’y oppose non sur la qualité des juges qui seront proposés, mais sur la gêne qu’occasionnera la participation, et non la main mise, de l’autre bord politique à cette nomination.

Ce qui est, on l’aura compris, une atteinte à la démocratie !

Le deuxième sujet touche le financement des Organisations non gouvernementales par des gouvernements étrangers. Les propositions de loi prévoient de limiter leurs financements par des Etats ou des institutions internationales qui cherchent à influencer la politique diplomatique et sécuritaire d'Israël.

Des ONG, tels Shalom Ahshav, Betselem, ou Briser le silence -qui ne représentent de nos jours qu’une très faible proportion de la population mais qui possèdent un agenda politique chargé- bénéficient de très larges subventions accordées par des gouvernements ayant une feuille de route très souvent divergente de celui élu démocratiquement par les Israéliens. Des associations dont le patriotisme est couramment mis en doute par leurs participations fréquentes à la délégitimation du pays qu’ils assurent défendre. En fait, des groupes politiques de gauche qui voient tout le bienfait de leurs financements publics étrangers et tout le mal dans les interventions, les touchant de près ou non, de leur propre gouvernement choisi par une large majorité de citoyens.

Une ‘’intrusion’’ locale qui est, n’en doutons pas, une incroyable atteinte à la démocratie !

La troisième discorde concerne un projet de loi augmentant les dommages et intérêts en cas de diffamation par voie de presse. Une presse s’imaginant pouvoir ultime et au dessus de tout contrôle et une proposition qui contraindra alors les rédacteurs à vérifier, avant d’écrire, les preuves et les témoignages de leurs sources. Ce qui est et doit rester le B A BA d’une profession se vantant d’avoir une déontologie, une éthique, une morale. Un comportement qui se doit exemplaire et qui à poussé pourtant quelques centaines de journalistes à se réunir à Tel-Aviv pour protester contre ce projet de loi jugé ‘’liberticide’’ et ‘’menaçant la liberté d'expression’’.

Serait-ce l’aveu de manquements ?

mercredi 23 novembre 2011

L'Islam qui force l'islamophobie


Petite explication sur l'Islam faite par Anne-Marie Delcambre, Docteur en études islamiques et auteur de nombreux livres sur Mahomet et l’Islam. Citations de hadits, ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles du prophète et de ses compagnons ayant vécu il y a plus de quatorze siècles. Extraits qui nous font passer du sourire à l’horreur et nous font comprendre combien est grande la différence entre nos civilisations.



mardi 22 novembre 2011

L’AFP à la pointe du combat pour la liberté de…diffamer


Lorsqu’il y a menace sur les libertés des journalistes, de surcroît lorsqu’ils sont Israéliens, l’Agence France Presse sort aussitôt ses communiqués qui fleurent bon une certaine dictature de la pensée. Une pensée nauséeuse cela va sans dire !

Ainsi, nous apprend-elle, suite à une réunion à Tel-Aviv « Des centaines de journalistes, dont des présentateurs vedettes de la radio télévision, ont dénoncé dimanche les menaces sur la liberté de la presse ».

On notera tout de suite que si les ténors de la petite lucarne sont de sortie c’est que l’heure doit être grave ! Une gravité relevée par l’AFP qui communique selon ses clichés habituels.

Quel serait donc le danger ressenti par la presse ? « (…) la campagne législative tous azimuts du camp ultranationaliste, ciblant les médias jugés trop critiques envers le pouvoir, la Cour suprême et des ONG classées à gauche ».

Un camp se mouvant évidemment dans la majorité actuelle, et devant, selon la paraphrase employée, inquiéter tout véritable défenseur de la démocratie. Pour le moins, ceux se situant hors de l’état juif. Car ceux s’y trouvant sont au fait de l’information réelle et ne ressentent nulle inquiétude pour leur démocratie qui fait envie.

En effet, à ce jour, et depuis l’accession de Benjamin Netanyahou au poste de Premier Ministre, aucun journaliste ni média n’ont été menacé de poursuites judiciaires par le gouvernement qui serait, si l’on en croit Razi Barkaï présentateur vedette de la radio de Tsahal, ivre « d'un pouvoir qui ne connaît plus ses limites ».

Rien de moins !

Il s’insurge en fait, nous rapporte l’agence française, contre « (…) un projet de loi élaboré par des députés d'extrême droite destiné à aggraver de façon draconienne la législation sur la diffamation ».

Un projet qui consisterait à augmenter de cinquante mille à trois cent mille shéquels (dix mille à soixante mille €) le montant maximum des dédommagements qu’un plaignant pourrait recevoir suite à sa plainte. Pour faire un brin d’humour, de quoi inciter les Israéliens à voter pour ces « députés d’extrême droite » si enclins à protéger l’individu contre une corporation qui refuse tout contrôle.

Pour être ‘’complète’’, l’AFP nous informe aussi que :

- « Les journalistes se sont également élevés contre les pressions sur la chaîne privée 10 (…) menacée de fermeture après qu'une commission parlementaire à majorité de droite eut refusé de renflouer ses dettes ».

- « Le 13 novembre, l'extrême droite avait marqué un nouveau point en obtenant le feu vert du gouvernement à deux propositions de loi controversées ciblant le financement d'ONG israéliennes hostiles à l'occupation et à la colonisation des Territoires palestiniens ».

S’il est ici inintéressant d’’entrer dans les détails des textes de lois non encore votés, il est en revanche singulier de voir les députés légitimement élus et remplissant leur devoir se faire caricaturer aussi grossièrement. « Majorité de droite », « extrême droite », « camp ultranationaliste ». Des termes sciemment choisis, utilisés dans l’objectif unique et bien compris de discréditer ceux désignés ainsi mais aussi noircir les propositions parlementaires allant forcément, selon la vision AFP, contre les droits de l’homme, la liberté de la presse et la démocratie !

dimanche 20 novembre 2011

Les députés évincés, cautions juives du Parti Socialiste ?


Les négociations concernant les élections législatives à venir entre le Parti Socialiste et le mouvement écologique Les Verts ont abouti à l’éviction de quelques députés socialistes déjà en place. Ainsi, Serge Blisko, Tony Dreyfus et Daniel Hoffman Rispal ne seront plus députés de Paris dans la prochaine Assemblée parlementaire. Cela aurait pu passer inaperçu, sauf qu’à la lecture de leur particularité commune -leur Judaïsme revendiquant de surcroît une proximité avec l’Etat d’Israël- est né comme un malaise au sein d’électeurs juifs, voire au-delà.

Chacun se questionnera quant à savoir la raison de ce trouble émis par le Président du Crif. N’est-elle point leurs soutiens forcément «inconditionnels » à l’état d’Israël ? A preuve, la rapidité des opposants à dénoncer ce ‘’reflexe communautaire’’ dénonçant cette éviction ! Y aurait-il du vrai dans cette dénonciation?

Chacun jugera lorsqu’il saura que Mme Hoffman Rispal est vice-présidente du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée. Quant à Serge Blisko, il a récemment affirmé qu’«Il est évident que certains élus jouaient aussi un rôle à Paris de pont entre la communauté juive et le PS, pour notamment montrer que la gauche n'était pas nécessairement sur une ligne systématique anti-israélienne».

Pour le moins que l’on puisse dire, Israël les préoccupe !

Si cette particularité commune permet le soupçon d’antisémitisme et peut mettre mal à l’aise la direction du Parti Socialiste, gageons qu’à la moindre accusation elle sortira probablement une liste de candidats juifs portant ses couleurs dans d’autres circonscriptions. Il est donc inutile de s’appesantir ici sur sa décision.

En revanche, il est beaucoup plus intéressant de se pencher ici sur les vraisemblables ressentis de ces élus congédiés et ayant pourtant servi fidèlement le parti allant jusqu’à mettre un mouchoir et plus sur certains de leurs intérêts qui font parti de leur être juif.

Pour exemples :

- lorsque le Bureau National a affiché son soutien à la reconnaissance onusienne d’une « Palestine » sans passer par la case négociations et concessions.

- Ou lorsqu’il décria la légitime défense israélienne en soutenant une résolution condamnant un massacre imaginaire à Djénine.

- Ou jugeant « équitable » l’échange de l’otage Guilad Shalit contre 1027 prisonniers ‘’Palestiniens’’.

Sans oublier le soutien de très nombreux collègues du parti soutenant le boycott d’Israël parmi tant d’autres actions on ne peut plus anti-israéliennes.

Quoi que l’on puisse penser de leur Judaïsme et de leur soutien à Israël, sont-ils amers d’avoir servi de caution à une idéologie qui devient de plus en plus fétide au fil du temps ? Ont-ils discerné la trahison si l’on se souvient que leurs mandats seront réservés à un parti et à des candidats ayant fait de l’antisionisme leur feuille de route ?

lundi 14 novembre 2011

Caroline Fourest et la ‘’culpabilité’’ du Juif israélien


Caroline Fourest est une parfaite intellectuelle collant à son époque. Elle consomme le politiquement correct à la vitesse grand V quitte même à laisser une impression glauque à ceux qui se penchent de très près sur sa prose.

Dans un article publié dans le quotidien Le Monde et intitulé « Ne bombardez pas l'Iran », elle nous explique tout le mal qu’elle pense d’une frappe israélienne malgré que « La perspective de voir cet Iran-là se doter de la bombe nucléaire - confirmée par le rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) - est tout simplement glaçante ».

Mais rien, rajoute t-elle d’un même élan, « rien ne serait pire que de voir le gouvernement israélien perdre ses nerfs et bombarder l'Iran ». Pas même, si on la comprend bien, la menace existentielle qui glacerait alors d’effroi le peuple juif, soit un peu plus de six millions d’individus. Triste chiffre rappelant quelques affreux souvenirs d’une politique, alors, déjà très politiquement correcte !

Au delà de ce ‘’détail’’, comme diraient certains, qui compte peu dans l’analyse géopolitique de Caroline Fourest, elle tente de justifier sa position :

 «On peut faire confiance au régime iranien pour avoir enterré ses installations sous des sites entourés de civils. Les frappes entraîneraient des morts. Ces frappes, ces morts, soulèveraient logiquement l'indignation... dans un monde en ébullition ».

« Dans ce contexte, une frappe israélienne sur le sol iranien laisse entrevoir des répercussions dignes d'une catastrophe nucléaire, à l'échelle politique ».

Lesquelles ? « (…) stopper le pourrissement intérieur qui ronge la "mollahcratie" (…) un peu d'oxygène à Bachar Al-Assad et à ses massacres, (…) un coup de fouet spectaculaire aux Frères musulmans en Egypte, déjà très en forme. Un coup de pouce à l'islamisme en général ».

De quoi véritablement inquiéter son propre bien être ainsi que son environnement immédiat. Ce qui devra alors, forcément, être payé par de gestes israéliens pour que la situation revienne rapidement à son état premier.

« Après un tel coup de force, Israël devra bien stopper l'escalade. Geler ses colonies, remettre le processus de paix en marche ou reconnaître l'Etat de Palestine à l'ONU. Ce qui ressemble à une utopie n'est rien d'autre que la seule solution dictée par la raison ».

Une ‘’raison’’ précisant méticuleusement toute l’aversion qui découle d’une telle prose. Un texte qui rappelle que le juif, à chaque ‘’saison’’, est toujours la monnaie de singe choisie pour satisfaire l’appétit du crocodile car forcément coupable.

Ainsi, nous dit-elle de façon subliminale, soit le peuple israélien attendra paisiblement le verdict de la théocratie chiite nucléarisée quant à la durée de sa survie, soit -en compensation- il devra capituler face aux exigences des ‘’Palestiniens’’ en acceptant un gel des ses « colonies », et en remettant en marche un processus de paix qui n’attend, évidemment, que sa reconnaissance des « frontières de 1967 ».

dimanche 13 novembre 2011

Nicolas Sarkozy, bientôt en Israël ?


Il faut comprendre la candidate à la députation de la huitième circonscription des Français de l’étranger. Valérie Hoffenberg se situe entre le marteau israélien et l’enclume UMP et ses chances d’être élue sont à peu près égale à zéro. D’où sa décision récente de s’instituer porte-parole de ses électeurs potentiels et de rencontrer en urgence le jeudi 10 novembre, le Président français à qui dit-elle « j ai transmis vos messages et votre incompréhension face aux récentes prises de position françaises. Lors de cet entretien, j'ai suggéré au président de venir rapidement en Israël afin de s'adresser directement au peuple Israélien et tout particulièrement à la communauté française, ce qu'il a accepté.

Il rencontrera à l'occasion de cette visite le premier ministre israélien avec lequel il s'expliquera directement. Je rencontrerai son conseiller diplomatique Jean- David Levitte ce vendredi après-midi pour avancer sur les modalités de ce voyage ».

Encore faudrait-il que Benjamin Netanyahou trouve du temps pour cette rencontre d’ici à juin 2012 après que lui soit arrivé à ses oreilles quelques échos insultants en provenance du dernier G20. Une entrevue que peu d’Israéliens apprécieront alors, au vu du manque de déférence étalée envers leur Premier ministre mais également pour cause de soutien français à l’admission d’une « Palestine » à l’UNESCO ne remplissant nullement le cahier des charges de l’organisation onusienne.

Récompense française plus que contrariante lorsque l’on se souvient des propos tenus par Nicolas Sarkozy lors de son discours à la Knesset en juin 2008 :

« La France veut dire au peuple palestinien la vérité. Et la vérité c’est que nul ne peut espérer rétablir les droits du peuple palestinien en niant ceux du peuple israélien et en appelant à la destruction d’Israël »

Une nomination onusienne qui permettra à l’Autorité palestinienne de parfaire son projet de destruction de « l’entité sioniste » par une captation de l’histoire juive de la région que lui offrira sur un plateau l’Unesco par ses majorités systématiques. Une éradication culturelle et historique cautionnée dorénavant par les autorités françaises et que celles d’Israël se doivent de dénoncer très fortement. 

Et si Nicolas Sarkozy sera alors réélu, il sera toujours temps de remédier à cet ‘’empêchement’’ au gré des intérêts des deux pays.

Au cours de sa rencontre, nous dit encore Valérie Hoffenberg, le Président lui a réaffirmé «l'attachement profond qu'il a pour Israël, sa volonté de rétablir les liens avec la communauté juive et le peuple israélien mais aussi son attachement à la sécurité d Israel ».

Une profession de foi qui resurgit à quelques mois d’une élection et qui intrigue lorsque sont analysées posément les décisions prises par la France en ces quelques cinq années de mandat. Décisions qui n’ont en rien dévié de la ‘’politique arabe’’ anti-israélienne en place depuis plusieurs décennies.

jeudi 10 novembre 2011

Le prix Nobel de la Paix a-t-il encore un sens ?


Le Prix Nobel de la Paix est si prestigieux que nul n’a osé en mesurer sa portance dans la vie quotidienne des peuples. D’autant plus lorsqu’on la pense négative. Il est donc intéressant de s’y atteler afin d’en jauger les effets.

En 1994, Yasser Arafat, a partagé  le prix Nobel de la Paix  avec Itshak Rabin (z’’l) et Shimon Pérès. Un prix récompensant les accords d’Oslo signés sur la pelouse de la Maison Blanche l’année précédente et censés amener la paix dans la région. Une récompense jamais dénoncée depuis, malgré les discours publics tenus par le Président de l’Olp lui-même. Notamment, par exemple, ses multiples comparaisons entre ces accords et celui d'Houdaibiya signé alors par le prophète Muhammad et la tribu Quoreish. En fait, une ‘’paix’’ fictive qui permis au prophète de se préparer froidement à la conquête militaire de La Mecque.

Au vu de l’analyse actuelle du conflit proche-oriental, les « Accords d’Oslo » ont bien été envisagés comme équivalence à la stratégie du prophète de l’Islam. A la différence près, que l’état du peuple juif est toujours en place et a largement tiré profit de cette tromperie !  

En 2009, c’est le Président Barak Obama, à peine élu, qui s’est vu honoré par ce prix. « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationale entre les peuples » avait annoncé le jury du prix à Oslo. Il est vrai que le premier afro-américain élu à la Maison Blanche avait émis des appels en faveur d'un monde sans armes nucléaires et s'était employé à relancer le processus de paix israélo-palestinien.

Lech Walesa, lui-même lauréat en 1983, avait jugé alors ce Nobel prématuré. Chacun appréciera, à l’aune de l’actualité présente concernant l’Iran ainsi que le conflit Proche-oriental, combien il était dans le vrai ! 

Le reste de l’actualité obamaniesque ne plaiderait pas, non plus, pour le Président US.

Ces deux critiques d’octroi du prix sont en fait bien pâlottes face à celui qui fut accordé en 2005 au diplomate égyptien et directeur général de l’Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) jusqu’à novembre 2009, Mohamed El Baradei. Un prix qui fut salué par Kofi Annan, alors secrétaire général de l’Onu : « Ce prix vient à point nommé pour rappeler le besoin pressant de progresser sur la question de la non-prolifération et du désarmement nucléaires, à un moment où les armes de destruction massive continuent de constituer une grave menace pour nous tous ».

Ce prix « renforce notre détermination à un moment où nous entamons un chemin difficile » avec l’Iran, lui a répondu El Baradei, estimant qu'il « donne une importance et un élan » particulier aux efforts de l'agence.

Responsable de l’AIEA depuis 1997, il est en fait la dernière personne à pouvoir prétendre être surpris par les révélations du dernier rapport de cette agence. Un procès-verbal tellement explosif que les bruits de bottes se font entendre de plus en plus fort en provenance de l’Etat d’Israël, mais pas seulement. Que des pays arabes de la région lui prêtent main forte, incognito, ne serait pas pour surprendre !

dimanche 6 novembre 2011

Nicolas Sarkozy garant de la sécurité de l’Etat d’Israël ?


Le sommet du groupe des 20 pays industrialisés et émergents s’est achevé et le Président Français a tenu une conférence de presse à son issue. Parmi plusieurs questions, la réponse à une d’entre elles, posée par un journaliste de l’AFP, vaut le détour.

« (…) l'hypothèse d'une frappe préventive sur l'Iran est nouvelle à l'ordre du jour. Est-ce que vous en avez parlé avec le Président OBAMA et est-ce que c'est une perspective qui vous inquiète ? »

Voici la réponse de Nicolas Sarkozy :

« Frappe préventive, je ne sais même pas ce que cela veut dire. Le comportement de l'Iran et cette volonté obsessionnelle d'acquisition du nucléaire militaire est en violation de toutes les règles internationales. Et la France condamne, mais condamne fermement le non-respect par l'Iran des règles internationales. Frappe préventive, vous y allez vite ! Cela ne se passe pas comme cela ! Il y a le dialogue, quand le dialogue n'aboutit pas, il y a les sanctions, quand les sanctions ne suffisent pas, on fait encore des sanctions (…)» (sic).

Et après la deuxième série de sanctions…une troisième ? Il est vrai que l’Iran n’est pas la Côte d’Ivoire ni la Lybie, pays où la France est intervenue et dont nul n’osera vanter leurs qualités militaires ! L’Iran en revanche, bien que pays en quête permanente du nucléaire militaire représentant un danger certain pour la planète, est une théocratie gorgée d’or noir, qui n’aura aucune hésitation à fermer ses puits, à enflammer le détroit d’Ormuz où passe près de trente pourcent du commerce mondial du pétrole, les puits des pays voisins et, voire, à expédier quelques dizaines de tarés d’Allah au sein des peuples qui oseront venir le freiner dans ses démarches.

Face à ce constat, l’aveu de faiblesse de Nicolas Sarkozy est un encouragement pour les Ayatollahs à poursuivre leurs recherches nucléaires et à faire fi des bravades françaises. Chacun connaît leurs inefficacités à démettre un dictateur de son poste. L’exemple de l’Irak de Saddam Hussein narguant les instances internationales entre 1991 et l’intervention militaire des USA en est la plus belle démonstration !

La France se contentera donc de sanctions jusqu’à plus soif.

mercredi 2 novembre 2011

Qui sont les ''héros palestiniens''?

Voici une vidéo en anglais retraçant les actes "héroïques" de six prisonniers des 1027 libérés par l'Etat d'Israël contre l'otage Guilad Shalit.



Leur accueil triomphal est révélateur de la société avec laquelle l'état juif doit composer pour parvenir à la Paix.

Une paix qui restera encore longtemps une chimère.

mardi 1 novembre 2011

Guerre de ‘’colonisation’’ ou guerre existentielle ?

Avant de répondre à la question contenue dans le titre, il est bon de rappeler qu’Israël détient la Judée et la Samarie suite à la guerre défensive de 1967 et non pas suite à une décision politique d’étendre le pays sur des territoires ne lui appartenant pas. Un conflit engagé alors par les pays arabes frontaliers désireux « d’égorger les Juifs » au rythme fredonné par la chanteuse populaire égyptienne Oum Kalthoum.

Les principales causes de sa présence actuelle en ces territoires sont dues, principalement, à trois refus. Le premier fut celui de la Ligue arabe (et non pas celui du « peuple palestinien » qui n’existait pas encore) opposée à l’offre de Moshe Dayan, alors ministre de la défense, d’une restitution des territoires conquis contre la Paix.

« Pas de réconciliation avec Israël, pas de reconnaissance de cet état, pas de négociation » furent les réponses en provenance de Khartoum.

Les deux autres motifs sont les rejets ‘’palestiniens’’ des offres israéliennes à un accord définitif. 

Celle de l’an 2000 vit Ehud Barak offrir à Camp David  93% des territoires ainsi que le partage de la veille ville de Jérusalem

Celle de 2008 vit Ehud Olmert, lors des négociations d’Annapolis, offrir une superficie égale à 100% des territoires conquis, une internationalisation de la veille ville et un ‘’droit de retour’’ de trois mille « réfugiés » au sein même de l’état juif.

La première proposition fut récompensée par l’Intifada des Mosquées. La seconde vit Mahmoud Abbas affirmer, à qui veut l’entendre, que le ‘’fossé entre les positions était énorme’’ (sic).

Trois raisons donc qui démontrent sans conteste la bonne volonté des Israéliens ainsi que leurs dispositions à un accord de paix définitif. Trois rappels qui mettent à mal l’accusation de « colonisation ».

Une ‘’colonisation’’, par ailleurs, qui ne peut se justifier sur ces territoires car n’étant, à ce jour, la propriété légale d’aucun peuple. Pas même le ‘’peuple palestinien’’.

Ainsi, en 1948, suite au départ de la Grande Bretagne, les Arabes de Palestine, que l’on nomme aujourd’hui abusivement ‘’Palestiniens’’, préférèrent prêter main forte à l’éradication de l’état juif renaissant plutôt qu’à l’indépendance et la construction du pays qui leur été attribué par la résolution 181. Quant à la Jordanie, suite son annexion de la région désormais connue sous le nom de Cisjordanie, c'est en juillet 1988 qu’elle renonce officiellement à ce territoire qui se révèlent donc, au final, être disputé.

Un territoire en conséquence vierge de tout droit légal que la communauté internationale a comme ambition d’attribuer à un deuxième foyer pour les Arabes de Palestine. Il n’en reste pas moins que la résolution 242 imposera alors une négociation sur le retrait israélien de territoires afin d’assurer, par l'effet mécanique d'un nouveau tracé, des frontières « sûres » à l’état juif.

Comme on peut le juger par ces différents rappels, le motif de la « colonisation », prononcé à chaque occasion, cache en fait une guerre existentielle menée contre le peuple juif et son droit à l’autodétermination sur la terre ancestrale.

Une guerre démontrée une nouvelle fois par le geste unilatéral récent de l’Autorité palestinienne recherchant à l’Onu et à l’Unesco une légalité internationale à sa ‘’Palestine’’ aux dépends d’une négociation où il lui faudra faire des concessions. Telle, par exemple, reconnaître son ennemi pour ce qu’il est. A savoir, l’état du seul peuple juif.

dimanche 30 octobre 2011

Déjà en 2004, France 2...

D’ici quelques jours le Président du Crif Richard Prasquier va rencontrer le Président de France Télévisions au sujet de la dernière émission « Un œil sur la planète » dont le thème était « Un état palestinien est-il encore possible ? ». Une émission qui a soulevé l’indignation d'un grand nombre de téléspectateurs et marqué le manque de déontologie de la rédaction de France 2.

Une rédaction maintes fois prise à défaut. Notamment, en février 2004 lors de la diffusion de ce même magazine dont le sujet était intitulé, alors, « Israël : Questions interdites ». Une question qui a mérité le chronométrage des intervenants démontrant, sans doute possible, que la déontologie journalistique de cette chaîne n’était pas sa préoccupation première. Démonstration toujours actuelle au vu des réactions que la dernière émission a suscité.

Ci-dessous, l’article que j’ai écrit le 29 février 2004 et intitulé « Objectifs, les Journalistes de France Télévision ? ».

dimanche 23 octobre 2011

Julien Salingue, propagandiste pour le compte de France 2


Julien Salingue est Doctorant en science politique, enseignant à l'Université Paris 8 ainsi qu’à l'Université d'Auvergne. Ses recherches, dit-il sur son blog, « portent sur le mouvement national palestinien et sur les dynamiques politiques, sociales et économiques en Cisjordanie et à Gaza ».

Bardé de ces qualités, évidemment indiscutables ‘’d’expert’’, il en profite pour écrire un article au titre condamnant « La propagande du Crif et de l’ambassade d’Israël contre France 2 » et son émission « Un œil sur la planète » intitulée « Un état palestinien est-il encore possible ?».

Un titre racoleur pour une démonstration qui est loin d’en être une.

Après avoir trouvé et tapé sur quelques contradictions dans les propos de Richard Prasquier tenus au lendemain de la diffusion du magazine, puis avoir cité en long et en large l’émission « ‘’Deux yeux sur leur planète’’  (…)  mise en ligne par le site JSSNews et relayée (et donc cautionnée) par l’ambassade d’Israël (et donc l’État d’Israël) le 6 octobre », il en vient à dire LA vérité. La sienne !

Ainsi, dans le paragraphe, mais pas seulement, dénommé « Des ‘’contrevérités’’ factuelles sur France 2 ? », il se consacre doctement à démontrer le bienfondé de son titre.

La première contrevérité de ce passage concerne les responsabilités dans l’échec du plan de partage de 1947. Elles sont, à son avis, bien sûr, partagées !

Si « le plan de partage de 1947 a été formellement « accepté par les Juifs » et « refusé par les Arabes » (…) rappelons ici ce que David Ben Gourion, « père fondateur » d’Israël, déclarait au sujet du partage : « Après la formation d’une grande armée à la suite de l’établissement de l’État, nous abolirons la partition et nous nous étendrons sur l’ensemble de la Palestine ». 

Une déclaration, quand bien même existerait-elle, dont on ne voit pas vraiment ce qu’elle peut valoir comme responsabilités dans le déclenchement du conflit, qu’il est incapable de dater ni de situer (hormis par la notation du livre de 1987 du ‘’nouveau’’ historien israélien Simha Flapan) et que même Google ne peut produire à ce jour. Un extrait sorti d’on ne sait d’où et qu’il oppose, sans vergogne, au refus, bien circonstancié celui-là, d’un état juif par le monde arabe totalement responsable de la guerre de 1948 (mais aussi de toutes ses suivantes) et de ses causes et effets.

Il poursuit.

Conflit qui voit « Au terme de la première guerre israélo-arabe (1948-49), Israël s’étendre ainsi sur 78 % de la Palestine mandataire, alors que les Nations Unies lui en avaient accordé 55 % ».

Si la Palestine mandataire comprenait aussi les 80% du territoire attribués à la (Trans) Jordanie par ces mêmes Nations Unies (pays qu’il a tout simplement oublié dans son décompte), ces superficies sont là, d’une part, pour démontrer toute la véracité de ‘’l’annonce’’ de David Ben Gourion, et d’autre part cautionner « Les propos mesurés d’Étienne Leenhardt (qui) ne peuvent donc décemment pas être qualifiés de ‘’contre-vérités’’ » (sic).

Faire parler les morts est la marque des propagandistes.

Toujours dans ce même paragraphe, la seconde contrevérité relevée dans l’émission qu’il ‘’analyse’’ concerne le reportage sur les ‘’réfugiés’’ et la mention, par les journalistes de France 2, du « droit au retour ». Un ‘’droit’’ inscrit, selon sa propre lecture, dans la résolution 194 de l’Assemblée générale onusienne qui reste, néanmoins, non contraignante car non votée par le Conseil de Sécurité, et ne mentionnant nullement les ‘’Palestiniens’’ mais uniquement des « réfugiés ». Des réfugiés qui doivent être âgés à l’heure présente au minimum de soixante quatre ans et être actuellement peu nombreux.

Sauf que pour Julien Salingue, se saisissant fort de sa casquette de propagandiste, le statut de ‘’réfugiés’’ se transmet de génération en génération car « l’agence des Nations Unies chargée des réfugiés palestiniens (UNRWA) considère les descendants des réfugiés comme des réfugiés, au même titre que leurs parents et/ou grands-parents » ! Ce qui doit, selon lui, suffire à faire loi et à authentifier sans conteste un « droit de retour » au sein  d’Israël.

‘’Vérité’’ est dite et France 2 ‘’disculpé’’ ! N’était-ce pas l’objectif recherché ? Tant pis si l’explication n’a aucune teneur scientifique ni ne soulève aucune interrogation quant à l’exigence arabe de ce ‘’droit’’ qui envenime le conflit !

La troisième contrevérité examine l’affirmation d’Étienne Leenhardt, certifiant que les tirs de roquettes palestiniens « sont la conséquence des raids israéliens et du blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza ».

Pour voler au secours de la chaîne incriminée, Julien Salingues rappelle que « Le site du ministère des Affaires étrangères de l’État d’Israël nous apprend en effet que le premier tir de roquette depuis Gaza vers Israël date du… 10 février 2002. Or, selon les chiffres de l’Onu, c’est précisément en février 2002 que le nombre de Palestiniens tués par l’armée israélienne depuis le début de la « deuxième Intifada » a franchi le cap des 1 000, dont une majorité à Gaza ». 

Ce qui est escamoté dans la même phrase est le nombre d’attentats commis par les ‘’Palestiniens’’ depuis octobre 2000, principalement par ceux de la bande de Gaza, alors sous la seule administration de l’Autorité palestinienne, contre des centaines de civils israéliens. Des attentats ayant contraint l’état juif à des représailles largement justifiées par la légitime défense et qui n’autorise nullement la sentence du journaliste de France 2 citée plus haut. Les roquettes « artisanales », ainsi toujours dénommées par la chaîne française, n’ont été qu’un moyen supplémentaire d’attenter à la vie des Israéliens et non pas une riposte marquant le millième ‘’palestinien’’ tué. Sauf à considérer que le juif n’a nul droit à une légitime défense. Ce qui semble être le cas pour Julien Salingue qui soustrait du débat le terrorisme ‘’palestinien’’.