jeudi 4 février 2016

La presse toujours aussi ‘’bienpensante’’

La presse est impartiale. Honni soit qui mal y pense ! A preuve, l’information relayée aux lecteurs de CBS NEWS concernant l’attentat terroriste du 03 février à Jérusalem, dans lequel une policière des frontières a succombé à ses blessures et deux autres ont été grièvement blessés.

Selon des rapports différents, les trois terroristes étaient armés de mitraillettes, de couteaux et d’explosifs.

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Malgré tous ces éléments en main, le département de l'information du réseau de télévision et de radio américain CBS a titré «  Trois palestiniens tués dans la violence quotidienne ».

Chacun ne se plongeant pas dans le corps de l’article imaginera, aussitôt, la ‘’barbarie’’ israélienne décrite de si nombreuses fois dans la presse, ou, comme la Ministre des Affaires étrangères suédoise, réclamera une enquête internationale.


Titre qui a fait bondir le gouvernement israélien. 

Suite à cette réaction, CBS News a accepté de modifier quelque peu ce titre insultant l’intelligence : « Des Palestiniens ont tué un officier israélien, en ont blessé un autre avant d’être tués ».


  
Si l’on ‘’remercie’’ ce média d’avoir précisé la qualité de l’israélienne assassinée froidement alors que celui-ci, à l’instar de tant d’autres, refuse d’utiliser le terme « terroriste » en ce qui concerne les ‘’Palestiniens’’, on s’étonne tout de même qu’il ait cédé à l’exigence d’honnêteté réclamée par le gouvernement israélien !

Ce média avait-il une partialité à se reprocher ? A chacun d’y répondre !

mardi 2 février 2016

Ban Ki-Moon et « l’occupation israélienne »

Le secrétaire générale de l’Onu Ban Ki-Moon, dans un article intitulé « Ne tirez pas sur le messager, Israël » et publié dans le New York Times, à réagi aux critiques suscitées par ses déclarations précédentes : « Certains ont choisi de déformer mes propos, comme si j’avais voulu dire que je justifiais les violences » alors que, dit-il, il dénonce « fermement toutes les formes de violence ».

Il n’en reste pas moins vrai que pour ce haut fonctionnaire « L’occupation est cruelle, humiliante, et interminable, elle suscite de la colère et du découragement, et c’est cela qui entraine la violence et l’extrémisme ». 

Ajoutant par la suite que « la poursuite de la construction israélienne dans les territoires et la détresse palestinienne risquaient de conduire à un point de non-retour où il ne sera plus possible d’appliquer la solution de deux Etats ».

‘’L’Occupation israélienne’’ est donc le maître mot de ce conflit semble t-il ! Mais qu’en est-il réellement ?

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L’histoire non arrangée rappelle que les Juifs ont, de tout temps, habité tous les territoires bibliques, qu’ils se nomment Tsfat, Tibériade, Jérusalem ou encore Hébron. De hauts lieus de la vie juive incontestables. Il suffirait de se pencher, ou presque, pour y trouver des traces plurimillénaires de la présence des descendants du Royaume d’Israël, débaptisé depuis et par les romains en Palestine.

Comment concevoir, en conséquence, que l’on parle d’« occupation » en ce qui concerne la présence des Juifs en Judée et Samarie ? 

La raison en est tout simplement leurs retours après la guerre des six jours. Un retour suite à leurs départs engendrés par la purification ethnique entreprise, contre eux, en 1948 par les forces jordaniennes.

Des Juifs préparant leurs départs sous la surveillance jordanienne

Un nettoyage violent et immoral venant compléter le refus musulman de 1948, encore vivace de nos jours, de toute renaissance d’un état pour le peuple juif sur la terre de ses ancêtres. 

Une purge évidemment illégale aux yeux de la loi internationale, intervenant trois années après la Shoah, mais permettant aux hommes politiques d’aujourd’hui, se prétendant ‘’droit de l’hommiste’’ et si peu ‘’intéressés’’ bien sûr à complaire à la communauté musulmane, de coller le qualificatif « occupants » à l’encontre de ceux qui furent chassés de chez eux.

mercredi 27 janvier 2016

La duplicité antisémite de l’Onu

Le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-Moon, lors d'un débat du Conseil de sécurité consacré à la situation au Proche et Moyen-Orient, a demandé aux Israéliens et aux ‘’Palestiniens’’ de ne pas renoncer à la vision de deux Etats, Israël et ‘’Palestine’’, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité.

« Les parties prenantes doivent agir, et agir maintenant, pour empêcher la solution à deux États de disparaître à tout jamais », a-t-il dit, avant d’ajouter : « Mettre en œuvre cette vision – deux Etats vivant côte à côte dans la paix et la sécurité - offre le seul moyen à Israël de conserver à la fois sa majorité juive et son statut démocratique ».

Pour que l’Etat d’Israël conserve sa spécificité d’état refuge pour le peuple juif, il est vital que le monde musulman renonce au ‘’droit de retour’’ de centaines de milliers, voire de millions de descendants des ‘’réfugiés’’ au sein même de celui-ci.

Le secrétaire général compte t-il, en conséquence, sommer l’Autorité palestinienne à abandonner publiquement et officiellement cette exigence nulle part inscrite dans la loi internationale ? 

Prévoit-il de fermer l’UNWRA, organisme onusien uniquement créé pour subvenir aux besoins des ‘’réfugiés’’ et contrecarrant, par son existence, l’intégration complète de ces dits ‘’réfugiés’’ au sein des pays de leurs naissances ?

Aux dernières nouvelles, nul signe n’expose cette volonté ! Le quidam lambda aura donc du mal à imaginer de quelle façon l’Etat d’Israël peut ou pourra à lui tout seul empêcher le rêve fétide ‘’palestinien’’ de son éradication ?

Mais du ‘’machin, il n’en faut trop en demander !

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Surtout lorsque son secrétaire général assure que « les mesures de sécurité à elles seules ne mettront pas fin à la violence ». « Elles ne peuvent pas répondre au profond sentiment d'aliénation et de désespoir que ressentent certains Palestiniens, en particulier les jeunes », a-t-il complété.

‘’Analyse’’ exclusivement réservée à l’Etat juif ! Quid du désespoir des jeunes Kurdes ? Des jeunes Kabyles ? Des jeunes Sahraouis ?.... 

Ne luttant pas contre les Juifs, l’Onu s’en moque !

S’il est évident que le rêve nauséabond ‘’palestinien’’ ne mettra pas fin aux mesures de sécurités israéliennes protégeant hommes, femmes, enfants et vieillards, chacun sera estomaqué de la justification onusienne apportée aux meurtres de ceux-ci !

En effet ! Si ce ‘’désespoir’’ devient compréhensible, comment alors ne pas saisir le ‘’sentiment d’aliénation ’’ de Mohamed Merah assassinant froidement en 2012 Jonathan Sandler, ses deux fils Gabriel, 3 ans, et Aryeh, 6 ans, puis Myriam Monsonégo, âgée de 8 ans, la fille du directeur de l'école Ozar Hatorah ?

Ainsi, selon lui, seront ‘’vengés’’ les enfants ‘’palestiniens’’ de Gaza !


Quatre individus forcément ‘’complices’’ d’Israël ! A preuve, leurs enterrements dans ce pays, témoignage posthume de leurs allégeances à ce pays ‘’colonisateur’’ !

Autre ‘’justicier’’, Amédy Coulibaly. A son actif quatre autres ‘’collaborateurs’’ juifs éliminés lors de leurs achats à l’Hypercacher de Vincennes en 2015. Yohan Cohen qui agonise longtemps sous les yeux des otages, Philippe Braham, François-Michel Saada qui tente de ressortir du magasin mais le ‘’vengeur’’ lui tire dans le dos, et Yoav Hattab.


Tous les quatre enterrés, eux aussi, à Jérusalem, ville de surcroît devant devenir la « Capitale de l’état occupé de la Palestine » selon la communauté internationale.

Chacun complétera cette liste non exhaustive ! D’aucuns y rajouteront les victimes de Paris, New York, Madrid, d’autres ceux de Londres, Boston ou encore Los Angeles. Les meurtriers étant tous évidemment ‘’désespérés et aliénés’’ par la politique de ces pays. 

mardi 26 janvier 2016

Journalistes ou propagandistes israéliens au service de Mahmoud Abbas ?

Des journalistes israéliens de différents médias se sont rendus, il y a peu, au quartier général de l’Autorité Palestinienne à Ramallah pour interviewer son Président Mahmoud Abbas

Exercice de relation publique pour celui qui se présente la paix plein la bouche lorsqu’il s’adresse aux occidentaux mais laisse entrevoir sa haine du juif lorsqu’il s’adresse à ses semblables.

Lors de cette interview destinée à mettre à mal le gouvernement israélien, il a été interrogé, une nouvelle fois, sur son refus de reconnaître l’Etat d’Israël entant « qu’état juif », rappelant que celui-ci « n’avait pas demandé à l’Egypte et à la Jordanie de le reconnaitre comme Etat juif », et répétant qu’« Israël peut aller à l’ONU et se définir lui-même de la manière qu’il souhaite ».

Outre que l’Onu a autorisé le renouveau d’un « état juif » dans la résolution 181 de 1947, les journalistes israéliens sont-ils si sots pour n’avoir pas indiqué que le peuple israélien ne lui demande nulle autorisation de définir sa nation comme il entend mais que celui-ci n’accordera jamais une « Palestine » à un ‘’peuple’’ qui lui refuse ce même droit ?

A savoir, une acceptation pleine et entière de la solution de deux états pour DEUX peuples, confirmant ainsi la fin du conflit... ou rien !

Etait-il si pénible, d’autre part, de signifier que ni l’Egypte et ni la Jordanie n’avaient et n’ont l’intention de peupler l’état juif par l’immigration de centaines de milliers de leurs citoyens, cela au nom d’un ‘’droit de retour’’ de descendants de ‘’réfugiés’’ qui n’existe que dans l’imaginaire musulman et nullement dans la loi internationale ?

Il aurait été alors intéressant d’étudier la réaction de Mahmoud Abbas face à cette simple réalité ! Celles de ses proches ainsi que celles de la rue n’auraient pas été moins captivantes !

Analyse qui a été éliminée du débat israélien par le silence des journalistes qui ont, semble t-il, une nouvelle obligation déontologique  à savoir, celle de gober des couleuvres !


Une autre précision utile à la compréhension du conflit aurait été dévoilée si l’un des journalistes, refusant le diktat du politiquement correct, s’était amusé à réclamer du Président de l’AP la citation exhaustive des lois internationales attribuant les « frontières de 1967 », un « état judenrein », construit sur un territoire où vécut le peuple juif jusqu’au nettoyage ethnique de 1948 exécuté par la Jordanie, Jérusalem-est comprenant la veille ville comme « Capitale » de cet état à naître, et même ce « droit au retour » cité plus haut !

Certainement instructive aurait été la réponse de ce fieffé menteur car nulles lois n’attribuent, à ce jour, le moindre grain de sable au ‘’peuple palestinien’’. Peuple dont nul ne peut, par ailleurs, conter son passé historique au-delà de 1967.

mercredi 13 janvier 2016

La gauche est aux abois

Ouvda, le magazine télévisuel de la chaîne israélienne Aroutz 2, a dévoilé, en caméra cachée, la forfaiture de la gauche représentée, entre autres par les associations dites des droits de l’homme. 

Dans le reportage diffusé, le militant Ezra Nawi de l’Ong Ta’ayouch a reconnu avoir dénoncé à l’Autorité palestinienne les ‘’palestiniens’’ qui vendaient leurs terres aux Juifs, tout en sachant l’interdiction promulguée contre ces ventes et la sentence de mort prononcée à l’égard des ‘’fautifs’’.

Un militant actif qui a reçu de l’argent de la part de l’Ong Breaking The Silence en remerciement de ses talents d’organisateur de manifestations anti-Tsahal, et qui a la conscience si ‘’propre’’ qu’il a tenté de fuir l’Etat d’Israël ! 

Panique se soldant par une arrestation à l’Aéroport Ben-Gourion.

Ezra Nawi, le militant juif rêvant d’une ‘’Palestine’’ judenrein

L’organisation d’extrême gauche Betselem, dont un militant a été également cité dans cette triste affaire, a répondu que la dénonciation de ces ‘’Palestiniens’’ était la « seule manière légitime » de faire stopper l’achat de terres par des Juifs en Judée Samarie.

Le IIIème Reich, rêvant de la « pureté de la terre », n’aurait pas dit mieux !

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La journaliste Amira Hass est connue pour son antisionisme. Observant les dégâts occasionnés par ceux qui se sont infiltrés au sein de ses ongs favorites, elle a décidé de dévoiler, dans un article, leurs identités tenues secrètes. Cela, outre de faire peser quelques menaces physiques comme vengeances sur ses concitoyens, aura le ‘’mérite’’ d’informer les Ongs espionnées.   

Délation relayée par le journal Haaretz malgré le fait qu’il se targue haut et fort de son respect de la déontologie de la profession, mais aussi d’être un défenseur acharné des droits de l’homme ! 

Un quotidien cédant facilement ses colonnes à toutes les accusations anti-israéliennes possibles et inimaginables, lu avidement par tous les antisionistes de la planète dans sa version anglaise, et qui combat actuellement le projet de loi exigeant la transparence du financement des ongs par les entités politiques étrangères.

Soutiens financiers, entre autres, de l’Union Européenne qui a contribué récemment, selon Ong NGO Monitor, à la campagne de l’Ong Betselem contre l’adoption de cette loi. Une intrusion dans le débat politique israélien sous le prétexte d’appeler l’ami et l’allié Israël ‘’à rester fermement dans la famille des nations démocratiques et à ne pas suivre cette tendance inquiétante que nous voyons principalement dans les régimes autoritaires. Celle de maitriser l’activité des ongs’’.

Rien de moins !

mardi 29 décembre 2015

Les ONG de gauche en transe

La Ministre israélienne de la Justice Ayelet Shaked a présenté au Conseil des Ministres un texte de loi contraignant les Ongs, recevant plus de cinquante pourcent de dons d’entités étatiques, à mentionner dorénavant l'identité et l'adresse de leurs donateurs dans leurs déclarations financières aux organismes publics israéliens. 

Le projet de loi impose également aux membres de ces Ongs de porter des badges lorsqu'ils se présenteront devant des comités parlementaires, comme c'est déjà le cas pour les membres de lobbies.

Outre qu’il n’est fait mention nulle part que seules les associations de gauche sont contraintes à cette publication, l’initiative est vécue comme une chasse aux sorcières dans les rangs de la gauche israélienne, mais aussi à l'étranger.

« C'est une avancée préoccupante dans les efforts de la droite pour délégitimer ces organisations et les réduire au silence » s'insurge le quotidien Haaretz. Le texte « porte un rude coup à la liberté d'expression » estime encore ce journal.

L’association La Paix Maintenant qualifie le texte de « crime odieux contre la démocratie » qui n'a « rien à voir avec la transparence et tout avec la délégitimation des organisations qui critiquent les politiques gouvernementales » !

En quoi dévoiler ses sources de financement serait une ‘’atteinte à la démocratie’’ et une ‘’délégitimation’’ de certaines ongs ? 

La question vaut d’être posée !

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Si strictement rien de ce projet de loi ne met en danger la liberté de chacun de critiquer toute action gouvernementale, l’irritation ressentie par la gauche ne peut venir que de la diffusion imposée sur les donateurs. Une publicité qui mettrait sans doute à mal la légitimité et la pertinence des actions de ces organisations dites non gouvernementales aux yeux des citoyens israéliens, voire du peuple juif dans son ensemble.

Une communication qui gênerait également certains pays dits ‘’alliés’’ et ‘’amis’’ de l’Etat d’Israël !


S’apercevoir, pour exemple, que l’association Briser le Silence est payée, voire soudoyée par des pays peu amicaux envers le libre choix des électeurs et à la politique contraire aux intérêts israéliens, afin de fournir des ‘’preuves’’ pour des rapports onusiens, dont chacun sait d’avance la finalité, serait du plus mauvais effet auprès de l’opinion israélienne mais aussi vis-à-vis de leurs propres populations.

dimanche 20 décembre 2015

Médecins Sans Frontières et ses oublis au sujet de la ‘’Palestine’’

Médecins Sans Frontières (MSF) a recréé, à la Maison des métallos située à Paris, une installation multimédia qui permet aux visiteurs, casque sur les oreilles, de traverser une reconstitution d’immeubles délabrés, des décors d’appartements, des grillages, le tout agrémenté de témoignages filmés des habitants. 

Une exposition dénommée « In Between Wars », (Entre deux guerres), censée faire ressentir la vie malheureuse des ‘’Palestiniens’’ exposés à la ‘’soldatesque’’ israélienne. Et comme à l’habitude, il y manque quelques précisions pouvant inverser de tout en tout l’impression anti-israélienne recherchée !

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Si l’honnêteté intellectuelle avait été le moteur de MSF, cette Ong aurait dû informer, dès l’entrée des visiteurs, de la cause de ce conflit. A savoir, le désir continu des dirigeants ‘’palestiniens’’, ‘’modérés’’ ou non, de l’éradication de l’Etat du peuple juif !

L’installation de quelques panneaux, tel celui ci-dessous, indiquant les moyens utilisés pour cette fin, notamment les milliers de missiles tirés sur les civils israéliens, aurait éloigné tout soupçon de partialité.

                       Bilan israélien de la guerre de Gaza en 2014

Une autre précision aurait été celle d’indiquer que les rampes de lancement de ces missiles aveugles sont toujours positionnées au milieu des habitations, attirant, en toute logique, une réaction israélienne et, en conséquence, des victimes collatérales. 

Choix militaire des dirigeants ‘’palestiniens’’ malgré le fait que des terrains vagues sont nombreux dans la bande de Gaza.

                  Quelques tirs ‘’palestiniens’’ exécutés en 2014

La droiture aurait également exigé de la part de cette Ong d’indiquer que les infrastructures publiques de la bande de Gaza ont servi et servent toujours à cacher les armes, à tirer sur les soldats israéliens ou à creuser des tunnels traversant la frontière aux fins d’assassinats de civils israéliens.


Toutes ces indications, ainsi que beaucoup d’autres, auraient dû se trouver dans l’exposition afin d’informer les curieux de la réalité du conflit. 

Cependant, un autre choix a été privilégié par Médecins sans Frontières. Une préférence fidèle à l’idée de la Présidente de MSF France Docteur Marie-Pierre Allie, qui déjà en 2009, suite à l’opération défensive israélienne Plomb Durci, assurait dans un éditorial « que l'attaque israélienne sur la bande de Gaza est menée dans le cynisme, et avec aussi peu de respect pour les civils, que les guerres que les équipes de Médecins Sans Frontières ont fait face ces dernières années ».

Chacun doutera fort que les civils israéliens visés intentionnellement à chaque occasion par les ‘’palestiniens’’ ne le sont pas avec « cynisme » et que le Hamas, Djihad islamique et autre Fatah ont du « respect » pour eux ! 

Retenir que les conséquences sans signaler les causes, revient à innocenter les coupables et accuser les victimes. MSF a choisi l’idéologie ‘’humanitaire’’ plutôt que la réalité des faits et des attitudes des uns et des autres.

Une doctrine donnant toujours tort au plus fort même en cas de légitime défense !