vendredi 18 avril 2014

‘’L’innocence’’ idéologique de la gauche israélienne

Le Dr Alon Liel fut diplomate en poste à Ankara dans les années 80 avant de devenir, en 2000, directeur général du ministère des Affaires étrangères israélien. De gauche et impatient d’une paix qui se fait attendre, il propose dans un article diffusé par I24news d’« Aller à La Haye pour résoudre le conflit israélo-palestinien » car « Netanyahou ne convient pas à cette tâche » et « Abbas (…) semble vouloir faire la paix » mais ne le peut pas.

Ce même Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne, qui refuse de débattre d’une reconnaissance du pays d’Alon Liel comme étant la nation du peuple juif ! 

Autrement énoncé, Abbou Mazen de son nom de guerre rejette totalement la solution de deux états pour DEUX peuples !

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Mais imaginons, pour l’analyse, cette Cour de Justice internationale, « organe professionnel et objectif » selon ce politique devenu éditorialiste, en arriver à débattre du « droit de retour » de centaines de milliers de « réfugiés » au sein même de l’état du peuple juif.

Une exigence du monde musulman au nom d’une « paix juste ».

La seule résolution permettant à ce tribunal d’aborder le sujet est la résolution 194 non contraignante de l’Assemblée générale de l’ONU du onze décembre 1948 assurant « qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins ».

Chacun pourra concevoir que dans un geste humanitaire, au nom de la Paix et au vu du nombre restreint de « réfugiés » de 1948 encore vivants, la Cour décide que ceux-ci, seuls, pourront retourner en Israël même. Ce qui ne modifiera en rien la démographie du pays.

Si cela mènera à une paix véritable, peu d’Israéliens, au final, s’y opposeront !

Mais la Cour pourra t-elle se permettre ce même verdict, voire partiel, dans la mesure où la descendance ‘’palestinienne’’ hérite de père en fils de ce même statut, multipliant ainsi le nombre de « réfugiés » devant ‘’rentrer chez eux’’ ? Plus prosaïquement dit, condamnera t-elle le refuge du peuple juif à disparaître, créant de la sorte de nouveaux réfugiés au nom d’une paix qui porte mal son nom ?

Quand bien même, les Israéliens se plieront-ils à cette sentence mortelle pour leur avenir ? Bien sûr que non !

Si par contre la Cour s’oppose à cette exigence, le monde musulman acceptera t-il, enfin, l’évidence d’une nation pour le peuple juif ? Peu l’affirmerait !

jeudi 10 avril 2014

Les ‘’erreurs’’ de Benjamin Barthe

Benjamin Barthe est le chef du desk Moyen-Orient pour le quotidien Le Monde. Il s’agit d’un service chargé de la collecte, de l'édition et du contrôle des dépêches provenant, notamment, du conflit israélo-arabe. Ce qui n’en fait pas, pour autant, un journaliste flirtant avec l’honnêteté intellectuelle. 

Lire ses articles revient à parcourir les feuilles d’un petit propagandiste lequel récite les poncifs habituels anti-israéliens prenant son lectorat pour un imbécile.

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Dans un article intitulé « Israël-Palestine : les quatre erreurs de John Kerry », il n’hésite pas à affirmer dans un chapitre sous-titré « Le droit international éclipsé » (tout un programme) que les ‘’frontières de 1967’’ sont « consacrées par la résolution 242 des Nations unies ».

Quand bien même la traduction française de cette résolution, celle réclamant le retrait israélien de « tous les territoires », serait celle qui doit servir à régler le conflit, nul ne peut faire fi de l’exigence qui s’y trouve quant à donner des « frontières sûres » à l’Etat d’Israël. Ce que n’assurait pas jusqu’alors la ligne d’armistice de 1949 que beaucoup nomment « frontières de 1967 ». Des frontières qui garantiraient aux israéliens les moyens de repousser toutes les nombreuses tentatives de leur nuire.

Se retirer de tous les territoires conquis en 1967 empêcherait donc la réalisation du besoin sécuritaire vital israélien indiqué dans cette résolution. Il y a donc bien contradiction dans cette traduction qui est loin de l’esprit de ceux qui l’ont écrite. Les « frontières de 1967 » ne sont donc pas « consacrées » et le retrait israélien ne doit se faire que « de territoires ».

Erreur de la part de Benjamin Barthe ? Seuls les naïfs l’affirmeront ! Mais alors, quel est l’objectif recherché par icelui ?

Toujours dans ce même chapitre, le chef du desk écrit que « M. Kerry s'est laissé enfermer par M. Netanyahou dans une discussion stérile, sur deux points inacceptables pour les Palestiniens : la reconnaissance d'Israël comme un Etat juif et le maintien de troupes israéliennes dans la vallée du Jourdain. »

Sans revenir sur le besoin des Israéliens d’assurer par eux-mêmes leur sécurité en exigeant le maintien, le temps nécessaire, de leur armée à la frontière jordano-‘’ palestinienne’’, le refus de l’Autorité palestinienne de la reconnaissance d’Israël comme un « Etat juif » est incompréhensible. Sauf évidemment pour l’auteur.

Que veut donc dire « état juif » ? Le peuple israélien aurait-il besoin d’une quelconque autorisation pour s’adonner au Judaïsme dans son propre pays ? Nullement !

Est-ce à dire, alors, « qu’état juif » indique l’acceptation, par la partie musulmane, que l’Etat d’Israël soit l’état destiné au peuple juif ? Dit plus sobrement, que la solution de deux états pour Deux peuples serve de dénouement au conflit ? Evidemment !

Apparemment, Benjamin Barthe, qui se fait le porte-parole de l’intransigeance ‘’palestinienne’’, est également contre. Il s’agit là d’une erreur au bon sens de sa part !

Quel est donc l’objectif qu’il recherche ? Il ne faut pas être très malin pour le deviner !

mercredi 9 avril 2014

Israël, évidemment, responsable de l’arrêt des négociations !

« John Kerry accuse Israël d'avoir entravé le processus de paix », « John Kerry reproche à Israël de nuire aux discussions de paix », « John Kerry, exaspéré, s'en prend à Israël », « Négociations au Proche-Orient : Kerry accuse Israël ». Ce sont quelques titres de la presse du jour suite aux déclarations du Secrétaire d’état américain face à la Commission des Affaires étrangères du Sénat : « Malheureusement, les prisonniers n'ont pas été libérés le samedi où ils devaient l'être. Puis, un jour, deux jours, trois jours sont passés et dans l'après-midi, quand ils pouvaient peut-être le faire, 700 logements de colonisation étaient annoncés à Jérusalem et pouf, voilà où nous en sommes ».

Selon cette présentation succincte, nul ne peut, en effet, en déduire autre chose qu’une responsabilité israélienne. C’est ce que font tous les médias, systématiquement habitués à pointer l’état du peuple juif, la réflexion leur étant devenue totalement étrangère !

Est-ce le cas réellement ? Bien sûr que non !


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Ce que John Kerry ne dit pas au Sénat américain est la raison qui a poussé le Premier ministre israélien à refuser la libération du dernier contingent de terroristes. Celle-ci est due au refus de l’Autorité palestinienne (AP) d’accepter une prolongation des négociations, au moins jusqu’à la fin de l’année 2014. Une libération qui n’aurait eu comme gain unique que celui de raviver la douleur de familles des victimes.

Pas même celui d’avoir obtenu, lors de ces négociations, l’aval de l’AP  quant à la solution de deux états pour DEUX peuples. L’un d’eux étant le peuple juif.

Le plus ‘’comique’’ de cette situation étant qu’est reconnu comme responsable celui qui souhaite et agit en faveur de la poursuite des pourparlers !

Le monde à l’envers !

L’autre grief attesté par John Kerry est : « 700 logements de colonisation étaient annoncés à Jérusalem ». Plus précisément dans le quartier de Gilo, au sud-ouest de Jérusalem et peuplé, actuellement, par plus de quarante mille israéliens.

L’imagination est-elle si fertile dans ce conflit qu’elle permet d’imaginer son démantèlement futur ? Quel gouvernement et quel parti politique israéliens -hormis d’extrême gauche- permettraient une telle chose, autrement dit la division de la capitale Jérusalem ?

Ce secteur est donc appelé à rester dans le giron israélien. Les constructions en son sein ne peuvent donc être considérés comme un frein au processus de paix qui, jour après jour, se transforme en farce. Il est donc grand temps que celle-ci se termine et avec elle les accusations illogiques telles celles ci-dessus qui conduisent à installer le peuple israélien, et à travers lui le peuple juif, aux prises grandissantes de l’antisémitisme.

Des condamnations qui font la joie de l’Autorité palestinienne mais qui entravent voire reculent la venue de la Paix réelle tant désirée par la majorité du peuple d’Israël prête à la solution de deux états pour DEUX peuples.

jeudi 3 avril 2014

L’échec des négociations analysé par Charles Enderlin

Le processus de ‘’paix’’ entre l’Etat d’Israël et le monde arabe au travers des ‘’Palestiniens’’ est au point mort. Pour Charles Enderlin, ‘’professionnel’’ du Proche-Orient, il est à « l’agonie ». Si sur le titre de son article il ne peut y avoir de divergences profondes, on ne peut en dire de même sur le corps de son texte. L’analyser méticuleusement permet de s’apercevoir combien sa réflexion sur ce conflit est manichéenne et l’idéologie de gauche envahissante.

Celles-ci devant conclure, bien évidemment, à la responsabilité unique de l’administration israélienne !

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Dès le début, il nous est rappelé que le Secrétaire d’état John Kerry « a obtenu l’accord de Benjamin Netanyahu et de Mahmoud Abbas de reprendre les négociations pendant neuf mois ».

Serait-il possible que la paix recherchée, lors de ces négociations, ne comprenne point la reconnaissance du droit du peuple juif à détenir son propre état sur une partie de la terre ancestrale et, de surcroît, que les Israéliens l’acceptent ? Qui pourrait le croire ? Pourtant, pour l’auteur oublieux de ce point, il semblerait que cela soit un détail alors que Mahmoud Abbas et la Ligue arabe ont indiqué clairement et publiquement leur refus total.

Le processus pour cette ‘’paix’’ pourrait-il alors être autrement qu’à l’agonie ?

Une morte lente qui incite les adeptes du palestianisme à utiliser le poncif de la menace d’une saisine de la Cour internationale de Justice si Israël ne plie pas !

« La direction palestinienne s’est engagée à suspendre l’adhésion de la Palestine à 63 agences et organisations onusiennes et surtout à ne pas porter le problème de l’occupation des territoires devant la Cour internationale de La Haye ».

Sur quel droit international cette cour pourra t-elle s’appuyer ? Très difficile à savoir !

Pourra t-elle confirmer les « frontières de 1967 » comme frontières internationales ? Non ! Aucune résolution n’en fait mention. Comment, par ailleurs, définir une « occupation » si la résolution contraignante 242 établit clairement le retrait DE territoires, et non DE TOUS les territoires conquis en juin 1967, afin que des « frontières sûres », mentionnées dans cette loi onusienne, soient attribuées à l’état du peuple juif ?

La ville de Jérusalem sera-t-elle hors des limites israéliennes ? Qui pourrait l’imposer ?

Un sacré cassement de tête en perspective pour l’Autorité palestinienne ! Au final, devra t-elle saisir cette Cour ? Tout avocat sérieux le lui déconseillerait !

Celle-ci donnera t-elle, par ailleurs, son consentement à une ‘’Palestine’’ Judenrein rappelant tristement le passé européen ? Chacun en doutera !

Ordonnera t-elle, de même, le ‘’droit de retour’’ de centaines de milliers de « réfugiés palestiniens » au sein même de l’Etat d’Israël, confirmant par cela leur statut générationnel hérité de père en fils et unique en son genre ? Qui pourrait le croire hormis ceux guidés par une doctrine anti-israélienne rappelant à tout propos la résolution non contraignante 194 ?

Une ‘’loi’’ n’indiquant pas même la nationalité ‘’palestinienne’’ des ‘’réfugiés’’.

Les débats, s’ils ont lieu, seront plus qu’intéressants. Sauf par une justice corrompue, nul ne peut imaginer une sentence ordonnant une paix des cimetières à l’Etat d’Israël !

Un autre cliché utilisé évoque les Conventions de Genève. Mahmoud Abbas a entériné « une quinzaine de conventions et traités internationaux. Notamment, les quatre conventions de Genève avec le premier protocole. Il s’agit en l’occurrence de la protection des populations civiles en temps de guerre. Tout un programme ! ».

Les civils israéliens étant régulièrement l’objectif guerrier des terroristes ‘’palestiniens’’, et Mahmoud Abbas étant le représentant légal de ces derniers, le programme annoncé par Charles Enderlin sera, à n’en pas douter, très demandé !

lundi 31 mars 2014

Négocier avec qui et sur quoi ?

La paix a de tout temps succédé à la guerre. Soit par une décision commune de tous les belligérants, soit par l’acceptation par le vaincu des conditions du plus fort. Dans le conflit israélo-arabe, le quidam observateur assiste à une logique renversante. Le camp du vaincu, qui a subi plus d’une défaite, exige que le vainqueur se suicide, cela au nom d’une « paix juste et durable ». 

A cet objectif hallucinant, nul ne s’étonne d’y voir contribuer tous les antisémites que compte la planète, les juifs haineux de soi et les idiots utiles à cette cause indéfendable.

Par contre, le fait d’observer des amis de l’Etat d’Israël contraindre ce pays à rechercher, dans ces conditions, une paix introuvable plutôt que d’exiger du monde musulman, en prémisse, son acquiescement à son existence comme état du peuple juif interpelle l’entendement.

Cela a même un goût, une odeur et une image peu ragoûtante !

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Mahmoud Abbas l’a dit, le dit et le redira sans problème : « Ce que nous nous ne voulons pas accepter, c’est la reconnaissance de l’état juif. Nous n’accepterons jamais de reconnaître l’état juif ».


Cela énoncé calmement sous les acclamations du Conseil révolutionnaire du Fatah, mouvement du ‘’modéré’’ président ‘’palestinien’’ en mars 2014. Décision qui n’est pas nouvelle, très souvent répétée, et qui remonte, en fait, à la résolution 181 de 1947 !

Avec qui l’Etat d’Israël se doit donc à des pourparlers, et surtout sur quoi ?


 - Ce pays doit-il négocier avec un partenaire qui refuse de le reconnaître tel quel ? A savoir, le refuge du peuple juif ?

- Qui peut imaginer que ce pays acceptera un jour une arrivée de plusieurs centaines de milliers de « réfugiés » en son sein, de surcroît haineux et revanchards ?

- Sa sécurité doit-elle être mise entre les mains de ce ‘’partenaire’’ pour la ‘’paix’’ ?

En un mot, doit-il renoncer à sa quintessence pour complaire et signer une paix des cimetières ?

Bien sûr que non !

Des questions simples, logiques mais évacuées devant les exigences ‘’palestiniennes’’ avant tous pourparlers. Terroristes libérés et/ou gel des constructions de la Judée et de la Samarie, y compris dans Jérusalem-est, devant, sous la pression des pays ‘’amis’’, être le prix à payer pour ‘’négocier’’. 

Dans le cas contraire l’Etat d’Israël se verrait accusé d’avoir fait échouer les ‘’négociations’’ et subirait, en conséquence, les foudres des ‘’faiseurs de paix’’ occidentaux tel un veto à l’Onu qui n’arriverait plus ou encore des boycotts qui ne s’annonceraient pas mais qui auraient la même ‘’couleur’’.

A cette liste nauséeuse s’ajoutant, bien sûr, la ‘’colère’’ de la rue ‘’palestinienne’’. Une rue si prompte à envoyer des ‘’martyrs’’ rejoindre les vierges promises !

jeudi 27 mars 2014

Qui sont les boycotteurs Rony Brauman, Ghislain Poissonnier et Ivar Ekeland ?

Dans la rubrique Idées du quotidien Le Monde, Rony Brauman, Ghislain Poissonnier et Ivar Ekeland ont affirmé : « Cessons de pénaliser le boycottage d’Israël ». Une tribune à laquelle d’autres intellectuels leur ont répondu : « Boycotteurs d’Israël, vous menez un combat douteux ! ». Pour se faire une opinion exact de la qualité de ce combat, il est bon de s’arrêter un instant sur le passé et la nature de ces ‘’humanistes’’ pro-‘’palestiniens’’.

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Qui est Rony Brauman ?

Il s’agit d’un médecin se déclarant ouvertement antisioniste et qui a déclaré en novembre 2006 dans l'émission Salut les Terriens, à propos d’Israël : « Je pense que si j'avais été, à l'époque, en situation de prononcer un jugement, je ne crois pas que j'aurais été favorable à la création de l'état d'Israël [...]».

Est-il utile de rechercher d’autres faits de sa part pour se faire une idée précise de celui-ci ? Inutile !

Douteux son combat actuel en faveur du boycott ? Qui peut le nier ?

Qui est Ghislain Poissonnier ?

Il s’agit d’un magistrat, censé connaître le droit et la valeur des mots, qui a donné une interview à l’AFPS suite à la parution de son livre intitulé Les chemins d’Hébron – Un an avec le CICR en Cisjordanie.

Dans cet entretien il assure, entre autres choses, que ce qui pose problème dans « l’occupation » c’est « le non-​​respect de la population civile palestinienne qui ne participe pas aux hostilités : (…) pillages et vols par les militaires, (…), meurtres ciblés de manifestants (…) ».

Ces mots, « pillages » et « meurtres ciblés » de civils sont dits, faut-il, le rappeler par un magistrat du droit. Ces affirmations laissent penser aux lecteurs de cette association anti-israélienne que les gouvernements israéliens autorisent les soldats israéliens à ‘’piller’’ les ‘’palestiniens’’ et même à les ‘’assassiner froidement’’ lors de manifestation. Le tout énoncé bien sûr, sans la moindre preuve ! Pas même son propre témoignage à offrir !

Douteux son combat actuel en faveur du boycott de l’Etat d’Israël ? Sans le moindre doute !

mercredi 26 mars 2014

Mahmoud Abbas donne crédit à Benjamin Netanyahou

La Ligue arabe, lors d’un sommet au Koweït, a rejoint les positions du Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Celui-ci a refusé catégoriquement de reconnaître l’Etat d’Israël comme étant l’état du peuple juif. Il a même assuré récuser tout débat à ce sujet. 

Ce qui implique que la paix, pour qu’elle se fasse, devra passer sous les fourches caudines du monde musulman. A savoir, un retrait total jusqu’aux ‘’frontières de 1967’’ n’ayant pourtant jamais eues d’existences officielles. Jérusalem, et donc le Mont du Temple devenu troisième lieu saint de l’Islam depuis 1967, devant devenir capitale de la ‘’Palestine’’. Un nouvel état auparavant nettoyé de toute présence juive, tel le vieux rêve hitlérien. Tout cela agrémenté d’un ‘’droit de retour’’ de centaines de milliers de ‘’réfugiés’’ au sein même des frontières de l’Etat d’Israël.

Les Israéliens ont-ils une quelconque bonne raison de signer cette paix des cimetières ?

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Qu’en pensent leurs dirigeants ? Pour le moins, ceux de gauche ayant accusé Benjamin Netanyahou d’être le ‘’fauteur de guerre’ !   

Tsipi Livni, chef des pourparlers, continuera t-elle à négocier une paix qui, au final, ne lui accordera pas son souhait de vivre dans un « état juif et démocratique » ?

Elle en serait bien capable !

Zahava Galon, présidente du parti d’extrême gauche Meretz, réclamera t-elle encore, pour ‘’favoriser la paix’’ et au nom de la parole donnée, la libération du dernier contingent de terroristes prévu et qui n’aura comme seul effet celui de voir les plaies des parents des victimes s’ouvrir de nouveau ?

A n’en pas douter ! Le contraire serait un chamboulement politique à l’extrême gauche !

Itshak Herzog, Président du parti Travailliste, ayant espoir de diriger dans le futur une alternative à la coalition présente affirmera t-il, encore, que le Président de l’AP est un « partenaire pour la paix » ? Exigera t-il toujours la reconnaissance du droit basique du peuple juif à son état ou, piteusement, assurera que l’urgence n’est pas celle-là mais la « fin de la colonisation », ceci afin de sauver le ‘’partenaire’’ ?

La réponse à cette petite question déterminera le niveau de confiance que le peuple juif pourra lui accorder !

A n’en pas douter, la gauche israélienne est dorénavant face à un grave dilemme. Soit elle rejoint la droite et reconnaît Mahmoud Abbas comme un ennemi, soit elle trahit le peuple israélien en persistant à chercher toutes sortes d’excuses au refus ‘’palestinien’’ !

Quoi qu’il en soit, il faut mettre au crédit du Premier ministre Benjamin Netanyahou le fait d’avoir forcé le camp adverse à dévoiler le fond de sa triste pensée !