jeudi 20 novembre 2014

Elie Barnavi, l’idiot utile de l’Humanité

Elie Barnavi, ex-ambassadeur d’Israël en France, historien et écrivain, fait parti des 660 signataires israéliens appelant les gouvernements européens à reconnaître un état de « Palestine ». Le quotidien L’Humanité l’a interrogé. A lire ses réponses chacun restera coi devant son manque de discernement.

A croire que la gauche ne vit que d’espoir et qu’il ne lui reste que la possibilité de tordre la réalité pour perpétuer celui-ci.

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A la question « (…) Une telle reconnaissance, leur dites-vous, ferait avancer la cause de la paix » le signataire de JCall répond : « Nous voulons encourager ces parlementaires à adopter une position claire. Sans État palestinien à nos côtés, c’est l’avenir même d’Israël qui est compromis ».

La grande majorité des Israéliens est d’accord avec cette affirmation. Mais de quel état parle t-on ? Un état dirigé par le Hamas ? Par le Fatah ? D’autres organisations ne songeant qu’à l’éradication de l’état du peuple juif, sinon par la force, par un ‘’droit de retour’’ de centaines de milliers de ‘’réfugiés’’ au sein même de l’Etat d’Israël ?

Elie Barnavi, le « patriote » comme il se définit dans l’entretien, a-t-il seulement songé demander aux différents gouvernements européens d’inclure, dans leur reconnaissance, l’abandon de cette exigence ‘’palestinienne’’ ainsi que l’obligation que l’état à naître soit un état démocratique ?

Détails insignifiants à ses yeux semble t-il !

Autres réponses :

« Sans une pression politique extérieure très forte pour tracer des frontières claires, définir des paramètres et forcer les parties à les endosser, il n’y aura pas de paix dans cette région du monde ».

L’Europe aura-t-elle la volonté et surtout les moyens d’imposer l’abandon du ‘’droit de retour’’ au monde musulman ? Que la « Palestine » ne devienne pas un état judenrein ? Que l’esplanade du Mont du Temple soit également ouverte aux Juifs désireux d’y prier ?

Qui pourrait garantir de nos jours une réponse positive à ces trois demandes basiques ? Personne !

Inutile, évidemment, à ce stade d’aborder les questions de sécurité.

« Ipso facto, cela rendrait l’occupation illégale. Elle l’est déjà, mais cela deviendrait évident aux yeux de tous. Israël serait reconnu comme occupant le territoire d’un État souverain. »

Ce qui augmentera de manière significative les pressions et la justification de sanctions sur l’Etat d’Israël pour que celui-ci se retire jusqu’aux ‘’frontières de 1967’’ et donc de la veille ville de Jérusalem. Le tout sans négociations et, de surcroît, sans recevoir la moindre reconnaissance ‘’palestinienne’’ et de ses mentors de son propre statut d’état du peuple juif !

Ce qui, à n’en pas douter, fera avancer la ‘’paix’’ dans la région !

« (…) il n’y a pas de partenaire de notre côté non plus. Le gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou est incapable de songer à négocier sérieusement la paix »

L’électeur israélien étant celui qui nomme ses gouvernants, chacun se demandera pour quelles raisons Elie Barnavi et ses amis politiques du même bord sont encore dans l’opposition et non pas aux manettes de l’état à manœuvrer pour la paix ?

Est-ce pour la simple déduction que la vision de ce bord politique est irréaliste, voire dangereuse pour l’avenir du pays ? A coup sûr !

Le reste est à l’avenant.

dimanche 16 novembre 2014

Goebbels a dit la vérité, le mensonge paie

Plus le mensonge est gros, plus il est répété et plus il deviendra la vérité. C’était la spécialité du Ministre du III° Reich Joseph Goebbels. Ministre à l’Éducation du peuple et à la Propagande. Méthode que l’on peut indubitablement lier aux techniques modernes de la manipulation des masses ainsi qu’aux pressions employées par le monde musulman pour promouvoir le ‘’peuple palestinien’’.

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Le résultat est à la hauteur des attentes. Si des dizaines de pays ont déjà reconnu la « Palestine », les européens, derniers écueils à cette légitimation internationale, s’empressent de nos jours, les uns après les autres, de reconnaître ce pays.

Un pays pour les ‘’Palestiniens’’, peuple victime, selon la doxa, « d’occupation, de colonisation, de transfert, d’apartheid, etc. » de la part de l’Etat d’Israël.

Un peuple qui serait ‘’dépossédé de son territoire ‘’ancestral ’’ depuis 1948, au passé historique plurimillénaire, et qui accepterait, au nom de la paix, un partage de la Palestine historique avec les juifs’’. 

De quoi satisfaire le cahier des charges européen construit, paraît-il, sur les droits de l’homme.

La morale est donc sauve ! Mais qu’en est-il réellement ?

Bien incapable serait l’européen, désireux d’apporter sa solution au conflit, de produire la moindre preuve confirmant la propriété, l’histoire et la volonté de paix actuelle du peuple ‘’palestinien’’ !

Au tribut de la vérité vient participer, bien involontairement, l’édition de 1939 du Larousse illustré. Dans la page des drapeaux nationaux on y trouve le drapeau de la Palestine. L’étendard arbore fièrement l’Etoile de David, emblème par excellence du peuple juif.


Quid donc du peuple ‘’palestinien’’ ? Quid de son drapeau, preuve par neuf de l’existence d’un peuple et de sa présence sur le territoire ?

Devant cette carence logique et criante, faut-il céder en conséquence à la propagande antisémite qui exige que Jérusalem-Est soit la capitale de l’état d’un ‘’peuple’’ dont chacun peine de nos jours à démontrer sa réalité historique ? 

Un matraquage incessant qui a vu le Mont du Temple se faire débaptiser en ‘’Esplanade des mosquées’’ par les journalistes et les politiques occidentaux, ou encore des animateurs de jeux télévisuels assurer à l’antenne que « Jérusalem n’est pas la capitale de l’Etat d’Israël » !

Faut-il, de surcroît, attribuer les « frontières de 1967 » au ‘’peuple palestinien’’ inventé et qui ne doit son existence qu’au seul combat de délégitimation exercé à l’encontre des droits du peuple juif sur sa terre ancestrale et qui a, quant à lui, un passé plusieurs fois et incontestablement millénaire ?

Comment qualifier ces européens qui, face à ces faits incontournables, poursuivent l’objectif de la création d’une « Palestine » au détriment des intérêts basiques de la nation juive ? 

Comment désigner ceux qui pensent même lui imposer des sanctions au niveau européen si elle ne plie pas à l’injonction internationale ?

Comment expliquer et qualifier à notre époque cette ardeur européenne à vouloir reconnaître la « Palestine » alors que les Kurdes, les Kabyles ou encore les Tchétchènes, peuples connus et reconnus, sont toujours dans l’attente d’aide de l’Europe à leurs désirs d’indépendances ?

jeudi 6 novembre 2014

Shimon Pérès, symbole de la gauche nocive

Comme chaque année depuis dix-neuf ans, l’anniversaire de l’assassinat d’Itshak Rabin (z’’l) est commémoré. Ce premier novembre il y eut plus de dix mille personnes rassemblées à Tel-Aviv pour y entendre plus ou moins les mêmes invités y prononcer plus ou moins les mêmes discours. Tous indiquant plus ou moins le refus des absents à la paix. 

A croire que la très grande majorité du peuple israélien, par son choix législatif répété et -selon tous les sondages- son entêtement à n’en pas changer, est contre cette paix !

La réalité est évidemment toute autre !

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L’ex-président Shimon Pérès et prix Nobel de la Paix en 1994 en compagnie du ‘’pacifiste’’ Yasser Arafat, s’est fait un plaisir de critiquer indirectement le gouvernement de Benjamin Netanyahou.

«Ceux qui ont renoncé à chercher à faire la paix sont des naïfs, qui vivent dans l'illusion et ne sont pas patriotes». Sûr de ne pas être contesté par les manifestants, il rajouta : « Il est dommage que la seule initiative de paix soit arabe. Où est l'initiative de paix israélienne? (...) Dans le monde le temps joue contre nous ».

Qu’est-ce cette « paix arabe » proposée en 2002 ?

- Retrait intégral « des territoires arabes occupés, y compris le Golan syrien, jusqu’à la ligne du 4 juin 1967, et des territoires du Sud-Liban qui sont encore occupés ».

- « solution juste et agréée au problème des réfugiés palestiniens conformément à la Résolution 194 (III) de l’Assemblée générale des Nations unies ».

- acceptation de la « création d’un État palestinien indépendant et souverain dans les territoires palestiniens occupés depuis le 4 juin 1967 en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, avec pour capitale Jérusalem-Est ».

Faut-il comprendre que Shimon Pérès est prêt à abandonner la veille ville et le Mont du Temple, premier lieu saint du Judaïsme ? A accepter le principe d’un « droit de retour de réfugiés » au sein même de l’état du peuple juif ? 

Deux exigences ‘’palestiniennes’’ que les Israéliens refusent absolument.

A contrario, y a-t-il un quelconque espoir que le monde arabe renonce à l’exclusivité de Jérusalem et se contente uniquement de la création de la « Palestine » pour y loger tous les « réfugiés » ?

En fait, seuls les ‘’naïfs, ceux qui vivent dans l’illusion et qui ne sont pas patriotes’’ oseront opposer le « plan arabe » aux plans de paix d’Ehud Barak de l’an 2000 et d’Ehud Olmert en 2008. Deux plans ayant eu le mérite d’assurer la création d’une « Palestine » reconnaissant l’Etat d’Israël comme état du peuple juif. 

Deux plans de paix proposés mais rejetés par l’Autorité palestinienne car refusant, jusqu’à ce jour, le droit à l’autodétermination au peuple juif.

Deux propositions israéliennes que l’ex-président aurait oubliées ! Est-ce l’âge ? A le voir partout et à tout sujet, on en douterait !

vendredi 31 octobre 2014

Les idées préconçues anti-israéliennes de Charles Enderlin

Armin Arefi, journaliste au Point, veut comprendre pourquoi la flambée de violence actuelle à Jérusalem était « inévitable ». Pour ce faire, il fait appel dans un article intitulé « Charles Enderlin : "Le sionisme religieux a phagocyté toutes les institutions d'Israël" » au grand, très grand professionnel, envoyé permanent de France 2 dans la capitale de l’Etat d’Israël.

Chacun se doute des réponses responsabilisant totalement cet état et ses habitants, uniquement juifs bien sûr. Leurs lectures ne décevront que les ignorants !

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Pour placer le sujet, Armin Arefi plante le décor dans son introduction : « (…) la tentative d'assassinat par un militant palestinien du rabbin ultra-sioniste Yehuda Glick. Cette figure de l'extrême droite israélienne (…) ».

L’extrême droite n’étant pas en odeur de sainteté en France, chaque lecteur comprendra, en son for intérieur, la nécessité de cette tentative, ratée à l’heure actuelle. Un « extrémiste de droite » de moins ne sera pas pour déplaire à la planète qui en remerciera le « militant » d’avoir sacrifié sa vie pour cela.

Peut-être même lui décernera t-elle, un jour, la médaille du juste à sa sortie de prison !?

Attrapant la perche tendue, Enderlin poursuit en assurant « C'est un des principaux activistes du sionisme religieux pour le droit des juifs à aller prier sur l'esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs) ».

« Activiste », et non militant comme l’assassin ‘’palestinien’’, et « esplanade des mosquées » en lieu et place du Mont du Temple, premier lieu saint du Judaïsme

A n’en pas douter, le rabbin « ultra-sioniste » Yehuda Glick rêvait apparemment de se convertir à l’Islam.

Le risible n’est cependant toujours pas là ! 

A la question de savoir pour quelles raisons les Juifs ont interdiction d’y prier, le ‘’pro’’ répond : « si de telles prières étaient autorisées, la réaction du monde musulman serait terrible. Imaginez un instant une cérémonie juive dans Saint-Pierre, ou une messe chrétienne à La Mecque : on ne joue pas avec les lieux saints ».

Quelqu’un imaginera t-il des musulmans priant sur le Mont du Temple ? Des mosquées construites sur les ruines d’un lieu saint du Judaïsme ?

Allons bon ! Science-fiction que tout cela évidemment !

Ainsi est justifiée la colère du monde musulman et, entre autre, l’assassinat de ces juifs désireux tout simplement de prier sur leur lieu saint. Un lieu sur lequel furent construites des mosquées, devenues ‘’saintes’’ subitement en 1967 après leur conquête par les Israéliens, et que les journalistes propagandistes se chargent de débaptiser en « esplanade des mosquées » cependant jamais citée dans le Coran.

mercredi 29 octobre 2014

Le dhimmi Daniel Cohn-Bendit

L’ex-député européen dit Dany le rouge étale son humeur sur l’antenne d’Europe 1 chaque matin. Le 28 octobre dernier celle-ci était apparemment joyeuse. A voir le titre de sa petite chronique, chacun en effet aurait pu se réjouir qu’enfin un israélien trouve grâce publiquement à ses yeux. 

C’était malheureusement sans compter sur l’idéologie fétide qui l’anime et qui lui commande d’aimer uniquement les Juifs qui battent leur coulpe sur le compte de l’Etat d’Israël.

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« Daniel Cohn-Bendit félicite le président israélien Reuven Rivlin ». La raison étant sa venue à la commémoration du massacre de Kfar Qassem qui eut lieu le 29 octobre 1956. Quarante-sept arabes israéliens, dont 15 femmes et 11 enfants âgés de 8 à 15 ans, qui revenaient des champs près du village et ignorants du couvre-feu décrété ont été froidement abattus.

Daniel Cohn-Bendit s’est donc félicité d’un geste qui se rajoute à d’autres mais que celui-ci préfère ignorer. 

Politiquement correct oblige !

Une enquête a été menée alors. Une année plus tard, une cérémonie réunissant plus de quatre cents dignitaires, dont des ministres et des membres de la Knesset, des représentants du gouvernorat militaire de la région et des notables de villages voisins, fut organisée pour une réconciliation. Des indemnités ont été versées aux familles endeuillées. Les auteurs de ces crimes ont été traduits en justice et condamnés.

Sans oublier que l’ordre de tirer à vue pendant la période du couvre-feu a été rejeté par nombre de policiers israéliens. Ce qui a fait depuis jurisprudence, commencé à établir l’éthique des corps armés israéliens et permis à la ministre de l’éducation Yuli Tamir en 2006 d’ordonner aux écoles du pays de commémorer le massacre de Kfar Qassem afin de réfléchir sur la nécessité de désobéir à des ordres qui apparaissent comme contraires à une certaine morale.

jeudi 23 octobre 2014

Petites réflexions sur la communauté internationale

Inutile de charger encore la mule de la communauté internationale. Celle-ci ayant épousé définitivement les thèses du monde musulman, spécialiste de la désinformation sur le conflit proche-oriental, revenir sur l’idéologie fétide qui mène la planète serait perte de temps. 

Par contre, il est intéressant de réfléchir sur les conclusions à laquelle celle-ci conduit.

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Rien n’y fera ! Les Israéliens désireux de vivre à Jérusalem-est, quartier où se situe la veille ville et le Mont du Temple, sont et resteront pour celle-ci des « colons ». Des purs étrangers dans un endroit pourtant construit et célébré par le peuple juif depuis des millénaires. 

Il suffit donc d’une épuration ethnique (celle de 1948 réalisée par les Jordaniens) pour qu’un territoire devienne judenrein à vie.

Idéologie fétide avons-nous écrit ? Mais là n’est pas le principal !

La municipalité de Jérusalem depuis 1967 a construit, sur la partie ouest de son territoire, des milliers de logements, dont beaucoup sont occupés de nos jours par des Arabes originaires de Jérusalem-est

Dans la partie de la ville reconnue internationalement comme israélienne, beaucoup d’entre eux de surcroît y travaillent ou festoient sans que nul ne songe à les désigner sous le vocable de « colons ».

C’est pourtant ce qu’ils sont ! 

Si l’on voit les Israéliens comme des étrangers dans la partie EST de la ville, et cette section de la citée comme ne faisant pas partie intégrante de la capitale, et donc de l’Etat d’Israël, les Arabes de Jérusalem-est ne peuvent prétendre, en conséquence, avoir accès librement et de plein droit aux avantages d’un pays devenu, pour eux, étranger par la grâce d’une décision internationale arbitraire.

Posséder le beurre, l’argent du beurre ainsi que la crémière n’étant pas dans le domaine du possible dans ce monde-ci, les Arabes de Jérusalem-est sont donc bien des colons.

Ne les qualifiez toutefois pas de la sorte, vous seriez immanquablement qualifiés de racistes et d’islamophobes par cette communauté internationale si prompt à cataloguer le juif !

mercredi 15 octobre 2014

Jusqu’où l’Europe est-elle prête à aller contre l’Etat d’Israël ?

Après la Suède qui a décidé de reconnaître bientôt la « Palestine », la Grande-Bretagne qui a voté symboliquement, à une majorité écrasante, une même reconnaissance, plusieurs états européens vont, semble t-il, s’ajouter à la liste. 

Dont la France qui assure, par la voix de son Ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qu’elle devra ‘’ prendre ses responsabilités ’’.

Imaginons, pour l’exercice, que les vingt-sept pays européens, ainsi que le Conseil de Sécurité, se greffent à cette décision en décidant d’adopter comme frontières la ligne d’armistice de 1949.

Viendra, alors, le moment de la concrétisation de leur vœu pour la ‘’paix’’.

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Si l’on peut penser que les quartiers exclusivement arabes de Jérusalem-est seront partie intégrale de la « Palestine » à venir, qui osera exiger des Israéliens un retrait, entre autres, de la veille ville, portion de la capitale israélienne où se trouve le Mont du Temple, lieu le plus saint du Judaïsme ? Veille ville construite par les Juifs, pour les Juifs et faisant vibrer le cœur du peuple juif depuis plusieurs millénaires. 

Une évacuation considérée comme primordiale pour l’Autorité palestinienne, et déjà requise en l’an 2000 à Camp David et en l’an 2008 à Annapolis.

Les ‘’faiseurs de paix’’ contraindront-ils les ‘’Palestiniens’’ à partager ? A permettre, enfin, aux fidèles Juifs de prier librement sur ce lieu, voire à y reconstruire un temple ou à autoriser des fouilles archéologiques en son sous-sol ?

Seuls les naïfs le croiront !

L’Europe exigera t-elle le retrait total des israéliens vivant à l’heure actuelle en Judée et en Samarie ? Participera t-elle à rendre ces territoires, qui ont vu la naissance du Judaïsme, tels que l’avait rêvé Hitler pour l’Europe ? Judenrein ! Nettoyés de toutes présences juives. 

Ce nain politique obligera-t-il les ‘’Palestiniens’’ à accepter en leur sein des citoyens de confession juive ?

Seuls les idiots utiles l’assureront !

La communauté internationale, par le ‘’droit international’’, affirme être en faveur de la solution de deux états. Pour ce faire, elle s’empresse de voter la légitimation de la « Palestine » alors que le peuple israélien, dans sa très grande majorité, est en faveur, depuis plusieurs années, de la création de cet état vivant en paix à leur côté.

Quoi qu’il en soit, la solution de deux états signifie, à n’en pas douter, que l’un d’entre eux appartienne au peuple juif.

La communauté internationale est-elle prête à exiger des ‘’Palestiniens’’, mais aussi du monde musulman, une telle propriété ? Autrement dit, l’abandon pur et simple du ‘’droit au retour’’ de millions de « réfugiés » au cœur même de l’Etat d’Israël ?

Rions ! Jusqu’à présent, l’Europe n’a jamais même imposé à l’AP un contrôle sur ses aides financières.

A ces trois petites questions, n’y ajoutons pas le ridicule de voir l’Europe promettre la sécurité à l’état du peuple juif alors que ses observateurs installés en 2005 sur la frontière entre l’Egypte et Gaza ont fuit dès que le Hamas a toussé en 2007, année de son coup d’état. 

N’y ajoutons pas également le grotesque de l’Onu, incapable d’empêcher, par exemple, le Hezbollah de se réarmer comme le prévoyait la résolution 1701 en 2006 du Conseil de Sécurité.

Comme chacun le constate, ces reconnaissances ne remplaceront pas la négociation, laquelle verra les Israéliens obtenir toutes leurs exigences. Celle de leur sécurité à long terme, sur le Jourdain et par leurs propres moyens, d’un état de « Palestine » comprenant des citoyens juifs et acceptant de vivre en paix au côté de l’Etat du peuple juif, celui-ci priant librement sur un Mont du Temple partie intrinsèque de sa capitale.

Restera, pour la réflexion, l’hypothèse d’une Europe prenant absolument parti pour les revendications ubuesques ‘’palestiniennes’’, et donc des sanctions et des menaces militaires à l’encontre du ‘’fauteur de guerre’’.

Si sur le plan, économique la planète ne se réduit pas au continent européen, il est bon de se rappeler que sur le plan militaire Tsahal est quelque peu mieux équipé et professionnel que les armées de la Lybie, de l’Irak, du Mali ou encore de l’Afghanistan. Liste très peu exhaustive. On lui prête même la possession de quelques centaines de missiles intercontinentaux à tête nucléaire.