vendredi 22 mai 2015

La politique pro-arabe de la France au plus bas des valeurs humaines

La résolution 242 du Conseil de l’Onu, votée le 22 novembre 1967, stipule un retrait israélien « de territoires » afin, cela est précisé également, que les frontières à négocier soient sûres pour cet état attaqué depuis sa renaissance en 1948. Cette loi internationale a été votée à l’unanimité de ses membres. France comprise ! 

Ce qui n’a pas empêché celle-ci, dès lors, de tout faire pour imposer sa propre interprétation. Celle qui exige de l’Etat d’Israël un « retrait de tous les territoires » et donc un retour à la ligne d’armistice de 1949, tracé que Lord Caradon, considéré comme l’architecte de cette résolution, avait apprécié, alors, comme mauvais.

Résolution qui avait déplu au monde musulman, désireux de l’éradication définitive de l’Etat du peuple juif, et que la France s’empresse depuis à satisfaire. 

Contre quelques avantages économiques évidemment !


Nonobstant l’exécution de retraits successifs (Sinaï, Gaza, zone A et B en Judée et Samarie) qui n’ont pourtant pas apporté toute la paix escomptée, L’Etat d’Israël n’a vraisemblablement toujours pas satisfait aux désidératas de la France, puissance qui s’enorgueillit d’être la patrie des Droits de l’homme.

Sauf lorsqu’il est israélien semble t-il !

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Le gouvernement français aurait décidé de faire passer prochainement au Conseil de Sécurité une nouvelle résolution exigeant «la création d’un Etat palestinien ‘’sur la base des frontières du 4 juin 1967’’ moyennant des échanges mutuellement agréés de territoires équivalents»

Si à priori, chacun cherchera les raisons légales et historiques qui attribuent d’office tous ces territoires aux ‘’Palestiniens’’, chacun notera aussi que les frontières israéliennes en devenir seront, par l’accord imposé, dessinées par d’autres que les autorités du pays.

On ne fait pas mieux comme « frontières sûres » ! Lord Caradon avait donc tout faux en 1967.

Si l’on ajoute à cela l’exigence française d’une « solution juste, équilibrée et réaliste » pour les seuls ‘’réfugiés palestiniens’’ - comprendre les millions de leurs descendants -, Jérusalem Capitale des deux parties -comprendre la veille ville entre les mains ‘’palestiniennes’’-, et l’oubli d’en parler d’abord à la partie israélienne, partie prenante au conflit, chacun comprendra l’échec à venir.

La France s’empressera alors, dit-elle, de reconnaître « l’Etat de Palestine » !

Un état qui restera virtuel tant qu’Israël ne sera pas reconnu, par le monde musulman, comme étant la nation du peuple juif, Jérusalem comme sa Capitale une et indivisible et que sera abandonné définitivement le « droit au retour » en son sein de millions d’étrangers fantasmé comme « réfugiés ».

Conditions sine qua non de la survie spirituelle et physique de cet état, et revendications intangibles du peuple israélien dans sa très grande majorité !

mercredi 13 mai 2015

L’ardeur européenne à une solution finale au conflit proche-oriental

Le nouveau gouvernement israélien à peine formé, la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, se rendra en Israël la semaine prochaine. Un gouvernement qui, espère t-elle, incitera à « la relance le plus rapidement possible des négociations de paix entre Israël et les Palestiniens, avec pour objectif d'atteindre un accord global conduisant à la création d'un État palestinien indépendant, démocratique et viable, vivant au côté d'Israël dans la paix et la sécurité ».

L’Etat d’Israël a donc des amis lui voulant du bien ! Ce qui doit être réconfortant.


Sauf si l’on s’interroge sur l’objectif de cette ferveur européenne qui, il y a peu, a vu seize Ministres des Affaires étrangères de l’Union Européenne réclamer la signalisation des produits en provenance de Judée et de Samarie lorsqu’ils sont fabriqués par les seules usines israéliennes ? 

Une étoile jaune en quelque sorte ! Si l’on sait que « Juif » vient étymologiquement de Judée, on ne peut qu’être stupéfié par cette demande.

Une autre stupéfaction est celle de voir un bon nombre de parlements de pays européens reconnaître unilatéralement un pays imaginaire. Les ‘’accords d’Oslo’’, soutenus notamment par ces pays ‘’amis’’, ne sont donc bons que lorsqu’ils contraignent l’Etat du peuple juif à des concessions sans retour !

La France, pour sa part, s’impatiente de se rendre au Conseil de l’Onu afin de déposer une nouvelle résolution devant dénouer définitivement le conflit ! 

Celle-ci contiendra inévitablement les contours de la ‘’Palestine’’ à naître, à savoir les « frontières de 1967 », ainsi que la Capitale de ce nouveau pays « Al-Qods ». Les « colonies » seront évidemment détruites, ce pays se devant d’être, semble t-il, judenrein et la reconnaissance basique de l’Etat d’Israël, comme étant le foyer du peuple juif par le monde musulman, restera lettre morte.

Ce qui exaucera, à n’en pas douter, les vœux des ‘’Palestiniens’’ et leur quête de ‘’justice’’ pour les ‘’réfugiés’’ !

L’ardeur de l’UE se retrouve encore dans le financement très généreux d’Ongs israéliennes qui concourent, par un lobbying très pressant, à la délégitimation du seul état juif de la planète. La future Ministre de la Justice, Ayalet Shaked, ayant dans ses cartons une loi réglementant quelque peu ces soutiens, ce sujet sera donc soulevé par la cheffe de la diplomatie européenne lors de sa rencontre avec le Premier Ministre israélien. 

Ce qui questionne sur le droit régalien de l’Etat d’Israël de légiférer comme bon lui semble ?

En revanche, le renouvellement des élections présidentielles et législatives en ‘’Palestine’’, pays se devant être ‘’démocratique’’ selon la formule consacrée, intéressent toujours aussi peu l’Europe !

Si l’on peut continuer, presque sans fin, cette liste notant les bassesses de l’UE, continent se prévalant cependant des droits universels, on ne peut qu’être révulsé lorsque l’on en recherche la raison !

Le monde musulman refuse de perdre un territoire qui fut, un temps, sous sa domination. D’où son refus obstiné d’une reconnaissance du droit du peuple juif à s’établir sur la terre ancestrale. 

La force militaire n’ayant pas payé, le seul moyen de parvenir à l’éradication de cet état est l’asservissement des pays qui se disent ses ‘’amis’’. Le chantage à l’embargo pétrolier, l’appât des pétrodollars, la menace d’attentats terroristes, voire, dorénavant, les émeutes dans les banlieues ont eu raison de la raison européenne.

Le narratif mensonger et antisémite d’un ‘’peuple palestinien’’ « dépouillé de sa terre et violenté » venant autoriser l’Europe à agir, de surcroît, avec ‘’bonne conscience’’.

L’excuse auprès des électeurs étant toute trouvée et bien implantée dans leur subconscient, plus rien ne s’oppose désormais à ‘’vendre’’ l’Etat d’Israël. Si l’on ajoute à ce tableau l’atout d’un nouveau gouvernement israélien ‘’d’extrême droite’’, opposé forcément à toute paix, l’Europe dispose, alors, que de ‘’bonnes cartes’’ entre les mains. 

Un jeu qui, au final, permettra de ne plus subir la pression négative de l’Ouma mais également de jouir d’un bon commerce !

Disposition mentale qui dénote l’emprise musulmane sur les valeurs qui font l’Europe. Maitrise criminelle qui annonce pour l’Etat d’Israël des lendemains qui déchantent !

mardi 5 mai 2015

L’Immonde, complice de crimes de guerre ?

On sait toute ‘’l’estime’’ que porte le quotidien Le Monde à l’Etat d’Israël ! Piotr Smolar, son correspondant dans la capitale israélienne à fait fort le même jour. Deux articles dénonçant, l’un, « La dérive morale de l’armée israélienne à Gaza », l’autre, un soldat dénommé pour l’occasion Arié avouant : « ’J’ai visé des cibles civiles, parfois juste pour le plaisir’’ ».


A lire les titres de ces deux textes, tout quidam sera, à coup sûr, persuadé que Tsahal a atteint de tels bas-fonds que ses soldats se permettent dorénavant d’assassiner pour le plaisir. 

Mais à lire de près ce même Piotr Smolar, l’opération défensive « Bordure protectrice » du 8 juillet au 26 août 2014 « a entraîné la mort de près de 2 100 Palestiniens ». 

Ce qui pour une armée ayant ‘’touché le fond’’ fait dérisoire au vu de la durée et des moyens militaires utilisés.

D’autant plus lorsque l’on saisit que ce chiffre, laissant entendre sournoisement qu’il ne s’agit que de civils, comprend des terroristes. Selon les autorités israéliennes ils seraient plus de la moitié.  

Sans rentrer dans le jeu de l’Immonde et de ses clones, on ne peut qu’être interpellé par le fait que des témoignages anonymes recueillis par Breaking the Silence suffisent à ce journal dit de ‘’référence’’ pour salir la réputation d’un peuple et d’un pays. 

Aucune contre enquête n’ayant été effectuée et la parole de l’association d’extrême gauche le satisfaisant, d’autres imagineraient aussitôt des sentiments antisémites Immondes à l’égard de ce pays !

La rédaction est, é vi dem ment, au dessus de tout soupçon !

Cependant, on ne peut que s’interroger face à la complicité du journaliste ne dénonçant pas Arié, ce soldat sadique, aux autorités israéliennes afin qu’il soit jugé, lui et ses comparses, conformément à la loi ! Journaliste qui, par ailleurs, n’ayant pas peur de se contredire dénonce dans son journal le silence de ces mêmes autorités, voire laisse entendre leurs complicités dans de tels faits.

C’est ainsi que « Fin 2014, le vice-procureur militaire, Eli Bar-On, recevait Le Monde pour plaider le discernement des forces armées. ‘’On a conduit plus de 5 000 frappes aériennes pendant la campagne. Le nombre de victimes est phénoménalement bas’’, assurait-il. A l’en croire, chaque frappe aérienne fait l’objet d’une réflexion et d’une enquête poussée ».

A en croire la logique du correspondant à Jérusalem, le vice-procureur militaire ne peut être que menteur !

Lorsque l’on veut abattre son chien, on atteste qu’il a la rage. C’est ce que fait quasiment quotidiennement le tabloïd en éduquant son lectorat à haïr l’état du peuple juif. 

Ce manque de déontologie se retrouve dans le fait que les témoignages des soldats anonymes rapportés par l’Ong Breaking The Silence dévoilent également, entre autres, plusieurs faits d’armes du Hamas.

Comme l’envoi au contact de Tsahal d’un vieil homme piégé de la tête aux pieds, d’un troupeau de moutons dont une petite dizaine avait des bombes collées à leurs ventres, ou encore d’une fille handicapée mentale probablement elle aussi piégée.

Des faits non rapportés par Le Monde mais qui ont le mérite de démontrer l’objectif recherché ! A savoir, l’accusation exclusivement anti-israélienne !

lundi 4 mai 2015

Les Sionistes, de vils « colonisateurs »

Trois siècles avant l'émergence du Sionisme, une carte de la région de la Palestine en hébreu par Yakov ben Abraham Zaddik (Jacob Justo) et par le cartographe Abraham Goos, établie en 1621 à Amsterdam

Le Sionisme, c'est une idéologie colonisatrice du 20ème siècle ! La preuve ci-dessous.

Merci à la bibliothèque nationale française pour son aide.


Reste au quidam honnête à s’interroger quant à l’existence du narratif mensonger et donc antisémite qui décrit ces ‘’Palestiniens’’ comme « occupés » et « spoliés de leurs terres » ? 

dimanche 26 avril 2015

Lorsqu’un narratif antisémite devient vérité

C’est « Une grande tristesse de vous voir conclure une si magnifique carrière par ce qui, plus qu'une erreur, est une faute, morale et politique ». C’est le constat adressé à Juliette Gréco, qui donne un concert à Tel-Aviv le quatre mai prochain, par une obscure porte-parole de l'association « Sortir du Colonialisme » et membre de la campagne « Boycott - Désinvestissement – Sanctions » France

Ce bilan s’adossant, évidemment, sur une conduite israélienne ‘’condamnable’’, condamnée et ‘’sans appel’’. Un procès construit autour et à partir d’un narratif mensonger inversant les rôles de victimes et d’agresseurs, voire concevant une société israélienne qui ne peut que perturber chacun.


 « Selon les Nations Unies, Israël a assassiné l’été 2014 plus de 2.200 personnes à Gaza, plus de 500 enfants selon l’Unicef ».

Quid des milliers de roquettes tirées sur les civils israéliens ? Quid du nombre de terroristes éliminés et contenus dans le chiffre annoncé ? 
Quid de l’intention affichée par le gouvernement israélien et Tsahal de minimiser les dégâts collatéraux, volonté avérée que nul ne peut nier ? 
Et enfin, quid de l’agression établie du Hamas et du Djihad islamique envers les civils israéliens en cet été 2014 ?

Au nom de quoi tous ces renseignements sont tus à l’artiste ? Quelles raisons impliquent une analyse éliminant d’emblée ce qui justifie la réaction israélienne ?

Y-a-t’il une autre déduction que la haine du peuple juif ?

« Ainsi, ni la nature profondément raciste de cet État, ni l'ethnocide pratiqué, ni la violence de l'occupation ne vous semblent des raisons suffisantes pour ne pas l'honorer par votre présence ».

« Racisme » ? Quid, entre tant d’autres musulmans israéliens, de l’honneur fait récemment à Lucy Aharish,  journaliste arabo-israélienne ayant allumé l’un des douze flambeaux débutant la cérémonie officielle du soixante-septième anniversaire de l'indépendance de l’Etat d’Israël ?


« Ethnocide » ? Quid de la chaîne nationale israélienne diffusant divers programmes pour la minorité musulmane du pays ?

« Violence de l’occupation » ? Quid de la bestialité du ‘’peuple palestinien’’ refusant à ce jour toute reconnaissance du droit à l’autodétermination du peuple juif sur une partie de la terre ancestrale ? Quid, par ailleurs, de son manque de passé sur ce même territoire, confirmant ainsi son invention afin de devenir une arme devant légitimer l’éradication de l’Etat d’Israël, seul refuge du peuple juif ?

« (…) vous jouerez devant un public ségrégué, que plusieurs millions de Palestiniens, sous le contrôle militaire d’Israël ne pourront pas assister à votre concert ».

Les ‘’Palestiniens’’ ont-ils portes ouvertes dans l’état souverain israélien ? De quel droit se prévalent ces ongs antisémites pour certifier une telle ‘’ségrégation’’ ?

jeudi 9 avril 2015

La France au service de l’antisémitisme

La France, semble t-il, va d’ici peu profiter de la brouille entre Barak Obama et Benjamin Netanyahou pour mener le Conseil de Sécurité de l’Onu vers une nouvelle résolution concernant le règlement du conflit israélo-arabe. Le veto us s’y fera, paraît-il, inexistant.

D’où l’espoir de la France mais aussi de la Ouma de voir enfin le ‘’droit international’’ s’adapter à leurs exigences !

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A croire les rumeurs qui circulent, le projet permettrait de définir la ligne d’armistice de 1949, dite « frontières de 1967 », comme point de référence pour les négociations tout en laissant la place à des échanges de territoires, Jérusalem comme la capitale des deux Etats, et appellerait à « une solution juste pour les réfugiés palestiniens » qui ne sont, faut-il le rappeler, que les descendants des véritables réfugiés quasiment tous disparus aujourd’hui.


Si l’on ne peut dire que la proposition française prévoit également l’obligation de l’Autorité palestinienne de reconnaître l’Etat d’Israël comme « Etat du peuple juif » ainsi que la fin de toute revendication, celle-ci peut être très satisfaite du service rendu français.

De prime abord, chacun vérifiera par cette posture française que les résolutions du Conseil de sécurité n’ont que peu de valeur. Il en va ainsi de la résolution 242 de 1967 qui sera remplacée et qui exigea, dans sa version officielle anglaise, le « retrait des forces armées israéliennes de territoires occupés au cours du récent conflit » et parallèlement « la fin de toute revendication ou de tout état de belligérance, respect et reconnaissance de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de l'indépendance politique de chaque État de la région et de son droit de vivre en paix à l'intérieur de frontières sûres et reconnues, à l'abri de menaces ou d'actes de violence ».

Si quarante-huit années plus tard nul ne peut démontrer que l’Etat du peuple juif a obtenu, depuis lors, le respect et la reconnaissance de sa souveraineté ainsi que de son intégrité territoriale, L’Etat d’Israël s’est en revanche intégralement retiré du Sinaï, du sud Liban, de la bande de Gaza et des zones A et B décrites dans les accords d’Oslo. Ce pays s’est donc plié à cette résolution sans que la partie adverse ne fasse la moindre concession.

Mais le Juif ayant, apparemment, droit à un statut spécial, la France, grâce à son expérience passée en la matière, se charge de changer les règles du jeu. 

Celles-ci ont-elles quelques chances d’aboutir ? Seuls les naïfs l’affirmeront.

Ainsi, Jérusalem et, entre autres lieus saints et/ou historiques, sa veille ville comprenant le Mont du Temple resteront ad vitam aeternam la capitale de l’Etat d’Israël.

Les descendants des réfugiés de 1948 n’obtiendront jamais un droit de retour en son sein.

La « Palestine » ne verra le jour que lorsque l’intention de l’Ouma de reconnaître le droit du peuple juif à un état sur la terre ancestrale sera réelle et effective.

Chacun constatera que le refus obstiné de l’Ouma d’accepter ces exigences minimales israéliennes ne mènera pas à la paix !

Chacun s’interrogera donc sur la finalité de cette nouvelle résolution onusienne récompensant le refus du monde musulman et qui n’aura d’autre objectif que celui de légaliser le jeu anti-israélien qui consistera, alors, à permettre des sanctions internationales, des condamnations, des boycotts et, au final, l’accroissement de l’antisémitisme à travers la planète !

dimanche 5 avril 2015

La pax obamanienne

Barak Obama a obtenu, dès son investiture de 2009, le prix Nobel de la Paix. Il a semblé à beaucoup, à l’époque, que ses paroles valant mieux que des écrits et des faits, il le méritait. L’adage se vérifiant, les paroles s’envolèrent et il ne reste aujourd’hui qu’une longue liste de pays en guerre. Principalement au Proche et Moyen-Orient.

On ne peut plus tristes constat et résultat !

D’autant plus lorsque l’on dessine l’avenir de la région ! Particulièrement celui de la seule démocratie du coin promise à la destruction par tant de ses voisins.

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Le commandant de la milice des Gardiens de la Révolution de l’Iran, Mohammad Reza Naqdi, a déclaré qu’« effacer Israël de la carte est non négociable ». Autrement dit, effacer la résolution 181 concrétisant le lien du peuple juif avec la terre de ses ancêtres.

A cette déclaration belliqueuse, Le Premier ministre israélien a indiqué vouloir « faire comprendre à tout le monde : l'existence d'Israël n'est pas négociable. Israël n'acceptera pas un accord qui permettrait à un état qui appelle et travaille à sa destruction de développer des armes nucléaires. Israël exige que tout accord définitif avec l'Iran inclue la reconnaissance explicite iranienne du droit à l’existence de l'état d'Israël ».


La guerre est donc manifestement déclarée entre les deux pays. Un conflit qui semble très peu intéresser l’administration us si l’on jauge sa réaction à la revendication israélienne :  

« Il s’agit d’un accord qui ne porte que sur la question du nucléaire ». « C’est un accord qui n’évoque aucune autre question, et il ne doit en évoquer aucune autre » a déclaré la porte-parole du département d’état Marie Harf.

Permettre aux ayatollahs de parvenir au seuil de la bombe nucléaire est donc dans l’ordre des choses pour le Prix Nobel de la Paix 2009 !

Au vu de ce bilan catastrophique, chacun est en droit de se questionner sur les raisons de celui-ci ?

Outre l’empêchement continu de Barak Obama de laisser l’Etat d’Israël agir selon ses intérêts, il faut se souvenir de tous ces ‘’experts’’ qui ânonnaient très fort alors l’irresponsabilité du gouvernement likoud en place à prétendre détruire les sites nucléaires perses.

Meïr Dagan fut l’un d’eux ! L’ex-dirigeant du Mossad et mentor d’une certaine gauche israélienne depuis sa retraite professionnelle, dans une interview à la chaine CBS en septembre 2012, a déclaré qu’« Attaquer l’Iran avant d’avoir réfléchi à toutes les autres approches n’est pas viable (…). Il [Barack Obama] a clairement dit que l’option militaire est envisageable et qu’il ne laisserait pas l’Iran se doter de l’arme nucléaire, et d’expérience je fais confiance au président américain ».

Les creux de l’accord obtenu dévoilent la ‘’profondeur’’ de l’expérience de l’ex-espion !

Qui croit encore à l’option militaire us dans les quelques mois restant de l’administration démocrate ? Qui d’autre que ces ‘’experts’’ autoproclamés fait toujours confiance à Barak Obama pour la sécurité du seul état du peuple juif ?