mercredi 28 janvier 2015

Quelle France d’aujourd’hui avons-nous ?

Peu importe le fait de société, l’intelligentsia a toujours son analyse prête sur le sujet du jour. Une intelligentsia à l’opinion publique si peu diversifiée, notamment en France grâce aux règles du politiquement correct, qu’il est bon d’analyser, une fois la controverse passée, ses dires et faits afin de jauger de sa connaissance du sujet, de son honnêteté intellectuelle et de sa bonne foi. 

Des textes et des vidéos qui déconsidèrent au fil du temps leurs auteurs, se prétendant clercs de la droiture, dès lors que l’on s’aperçoit, après examen, que la réalité ne colle pas du tout à leurs conclusions ni même à leurs convictions idéologiques, porte d’accès à ce club restreint.

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C’est ainsi qu’un sujet majeur concernant la France, mais aussi l’Europe, a été si contenu depuis l’an 2000 par les tenants du discours majoritaire qu’il en est devenu un fléau que les politiques désirent dorénavant, faute d’autres alternatives, élever comme cause nationale. A savoir l’antisémitisme !

Pour la confirmation qu’il est essentiellement d’origine musulmane, le citoyen lambda attendra encore un peu.

Guillaume Weill-Raynal, parfait représentant du politiquement correct, a écrit un livre sur ce sujet en 2005 intitulé « Une haine imaginaire : contre-enquête sur le nouvel antisémitisme ». 

Dans un entretien accordé en 2006 à OummaTv, après s’en être pris aux défenseurs de la communauté juive et moqué ceux-ci dans leur accusation des médias d’avoir diaboliser l’Etat d’Israël, il assura : « On a bâti tout un discours sur la nouvelle judéophobie qui est fantasmatique ».

Si l’on suit de près la réflexion de cet intellectuel et qu’on lui accorde du crédit, puisque cette haine des Juifs est une hallucination de la communauté elle n’a donc pas ‘’d’avenir’’ et ne peut donc se développer et mettre à mal la vie de paisibles citoyens adeptes du Judaïsme.

Par cette même lecture, puisque cette « judéophobie est fantasmatique », l’accusation des intellectuels de la communauté juive sur la diabolisation de l’Etat d’Israël par les médias de gauche, cause selon eux du renouveau de ce fléau, n’est pas.

Enfin, à l’écouter attentivement on remarquera que l’antisémitisme « est prêté à la communauté arabo-musulmane ». 

Par des malveillants, évidemment ! Juifs surement !

CQFD !

Tout quidam est donc curieux d’une éventuelle future analyse faite par cet ‘’intellectuel’’ défenseur du politiquement correct, dès lors que lui sera rappelé que dans les années immédiates qui suivirent la parution de son livre, trois enfants et un adulte ont été assassinés par un musulman parce que Juifs et ‘’complices’’ à ses yeux de l’Etat d’Israël ‘’assassin des Palestiniens’’. 

Meurtres commis au sein d’une école de la communauté juive qui ‘’fantasmerait’’ sur un antisémitisme musulman.

Idem en Belgique dans le Musée juif de Bruxelles. Quatre individus abattus froidement pour avoir visité ou travaillé dans un musée au nom si attractif pour l’antisémitisme du tireur. Un français musulman élevé, probablement, à la « judéophobie fantasmatique » dénoncée par l’ex-avocat au barreau de Paris.

Sans oublier ceux abattus dans une superette Hyper Cacher à Vincennes. Quatre simples consommateurs dont leurs ‘’complicités’’ avec ‘’l’entité sioniste honnie’’ a été dévoilé par leurs familles respectives en les enterrant à Jérusalem.

Sans rajouter les centaines de ‘’violences’’ verbales et physiques annuelles dont sont victimes les Juifs européens qui, lassés, quittent lentement mais surement ce continent.

mardi 20 janvier 2015

Être islamophobe, une saine attitude

La Chaine parlementaire (LCP) a organisé un débat télévisé intitulé « Islamophobie : un mal qui ronge l’Europe ? ». Si l’on se base sur une lecture littérale du titre, chacun se doit de comprendre que le sujet annoncé dans l’intitulé concerne les individus ayant peur de cette religion. Une inquiétude qui s’étend à l’Europe puisque des mouvements de protestations sont décelés dans quasiment tous les pays qui la composent. 

L’émission aurait donc du donner la parole à ceux qui ont cette crainte, afin que les téléspectateurs puissent juger sur pièce si celle-ci est fondée pour ainsi les séparer des véritables racistes.

Faux ! Rien de tout cela ! Être islamophobe c’est aux yeux du politiquement correct tout simplement ‘’être raciste contre les musulmans’’. Point barre !

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En conséquence, tous les européens qui n’ont aucune discrimination raciale dans leurs gènes mais seulement la crainte que l’Islam devienne, avec ses mœurs et coutumes, la norme au sein de l’UE sont désignés comme des êtres répugnants devant être poursuivis, jugés et évidemment condamnés. 

Dans cette attente, ils sont préalablement expulsés de tous les débats au même titre que tout raciste abject quelque soit sa haine.

- Exit ceux qui défendent l’Egalité entre la femme et l’homme ! Racistes !

- Exit ceux qui ont comme valeur la Liberté, entre autres, sexuelle, de croyance ou de parole ! Racistes !

- Exit ceux qui ont comme finalité la Fraternité entre les individus de genres et mœurs différents et combattent le racisme de l’Islam envers les autres croyances ! Racistes !

- Exit, en fait, ceux qui refusent de brader la civilisation judéo-chrétienne à la Sharia ! Racistes !

Liberté, Egalité et Fraternité, valeurs qui sont la base de la société française et le socle commun de l’Europe, ne sont plus, à priori, des valeurs légitimes aux yeux du microcosme intellectuel et politique tenant les médias. 

Imposer un Islam de France, adepte des valeurs du pays, n’est pas leur souci premier. Ceux qui le désirent sont systématiquement catalogués comme s’attaquant à des individus et non pas à une croyance !

D’où la confusion, volontairement entretenue, sur le terme islamophobe pour ainsi détourner et camoufler, au nom du ‘’bien vivre ensemble’’, les préoccupations de millions de démocrates à travers l’Union Européenne.

dimanche 18 janvier 2015

La faillite des instances internationales et de l’Europe

A peine la demande de rejoindre cette institution signée le 02 janvier, c’est avec une grande célérité que la Cour de Justice Internationale (CPI) a répondu favorablement le 16 janvier 2015 à la demande de l’Autorité palestinienne de juger les ‘’criminels israéliens’’. Un examen préliminaire sur des ‘’crimes de guerre’’ présumés dans la bande de Gaza, étape préalable à une enquête, est donc ouvert. 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou à trouvé absurde que la CPI s’en prenne à l’Etat d’Israël « qui maintient les plus hauts critères du droit international et qui ne fait que se défendre contre les terroristes palestiniens qui commettent régulièrement de nombreux crimes de guerre et tirent délibérément des milliers de roquettes sur nos civils, tout en se cachant derrière les civils palestiniens qu’ils utilisent comme boucliers humains ».

Le département d’Etat américain a, quant à lui, estimé que la décision de la CPI relevait « d’une ironie tragique s’il s’avérait qu’Israël, qui a reçu des milliers de roquettes terroristes tirées contre ses civils et ses quartiers résidentiels, soit l’objet d’une procédure de la CPI ». 

Dans la foulée, Washington rappelait que la ‘’Palestine’’ n’était pas un Etat et donc était non éligible pour adhérer à la CPI.

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Mais les institutions internationales ne sont plus à un tel détail près dès lors qu’il s’agit de l’Etat du peuple juif. Le plus dramatique étant le silence, voire la connivence, à ce sujet, des pays européens gardiens, semblait-il, de la charte des droits de l’homme.

Faut-il rappeler, pour le prouver, que l’Assemblée générale de l’Onu a voté vingt-deux résolutions en l’an 2014 ? Vingt de celles-ci concernaient la condamnation du seul état juif ! 

Aucune dénonciation de cet abus de bon sens par les européens ni par l’Union européenne !

Le Conseil des Droits de l’homme, toujours en pointe dans la défense des ‘’Palestiniens’’, n’est plus à une perversion près ! Ainsi, l’on a pu voir, entre autres aberrations, le Ministre des Affaires étrangères français Hubert Védrine voter en 2002 une condamnation de l’Etat d’Israël pour le ‘’massacre’’ imaginaire de Djénine

Acte mémorable pour la France qui se targue d’être un ami d’Israël. A ce jour, aucun regret ni excuses exprimés !

L’Unesco a dernièrement accueilli en son sein la « Palestine ». Elle a donc en charge, dorénavant, la défense et la sauvegarde du patrimoine de ce ‘’pays’’ alors que cette institution est incapable de raconter à qui le lui demandera le passé du peuple ‘’palestinien’’ sur cette terre, voire même ailleurs !

La CPI a donc été appelée à la rescousse afin de démontrer à la planète entière que ‘’l’accusé’’ permanent Israël est un mauvais élève de l’humanité, qui devra être jugé et, de bien entendu, condamné !

Dans tout cet anti-israélisme primaire et systématique les différentes communautés juives de diaspora s’interrogent quant à leur avenir au sein des pays européens à l’antisémitisme grandissant. 

Des pays qui ont tout fait afin de nier l’évidence, puis de la minimiser et enfin, d’assurer que l’antisémitisme sera cause nationale. Une attitude nauséeuse qui aura permis à ce fléau de s’étendre jusqu’aux meurtres de citoyens paisibles parce que Juifs !

Ainsi,

- Ilan Halimi a été martyrisé puis laissé mourant par Youssouf Fofana.

- Sébastien Sellam, DJ en devenir, massacré par Adel Amastaibou.

- Jonathan Sandler et ses deux fils Arié et Gabriel, ainsi que Myriam Monsonégo abattus à bout portant par Mohamed Merah dans l’école primaire Ozar Hatora de Toulouse.

- Emanuel et Miriam Riva, Dominique Sabrier et Alexandre Strens descendus par Mehdi Nemmouche au Musée juif de Bruxelles.

- Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham, François-Michel Saada assassinés par Amédy Coulibaly dans une épicerie à l’intitulé des plus indicatif, Hyper cacher.

Toutes ces victimes tombées uniquement parce que juives !

dimanche 11 janvier 2015

La France face à un choix !

Après les avoir inquiété, menacé, tabassé et blessé parce que catalogué politiquement et médiatiquement comme complices d’un ‘’état raciste, colonisateur, criminel’’ et on en passe, on a, de nouveau, assassiné des Juifs dans les rues de France. Ce qui fait forcément tâche pour la nation qui se veut être la patrie des droits de l’homme.

D’où le vœu de plus en plus fort de départ vers d’autres cieux d’une grande partie de la communauté juive.  


Les quatre victimes juives

‘’La France ne serait pas la France sans les Juifs’’ dit-on par-ci, par là et au plus haut niveau ministériel ! L’antisémitisme élevé récemment comme cause nationale concorderait, encore et faute d’initiatives, à ‘’cause toujours’’.

D’où le dernier assassinat tragique de quatre consommateurs d’une épicerie parce que Juifs !

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La France est donc maintenant au carrefour de sa survie !

Elle a le choix de ne rien faire hormis de beaux discours et des manifestations de solidarités. La situation s’aggravera, à tel point que les français de souche auront, au final, une réaction épidermique et feront de tout musulman un terroriste et des mosquées des camps ennemis à abattre. La guerre civile sera donc aux portes de chacun, la haine de l’autre son moteur.

Le second choix serait d’agir :

- En premier lieu, l’action de rendre à la République tous les territoires perdus du pays. Des quartiers entiers gagnés par l’Islam et ses précepteurs emplis de haine à l’égard des ‘’mécréants’’ que sont les occidentaux. 

Perquisitions, arrestations et condamnations sérieuses voire expulsions du territoire européen permettront d’éliminer toutes les armes et tous les terroristes potentiels, ou presque.

- Ensuite, il faudra imposer un Islam de France adoptant les valeurs occidentales, lesquelles obligent à l’égalité et à la liberté pour tous et toutes. Deux notions interdites par cette religion.

C’est seulement ainsi qu’aucun amalgame ne sera plus fait.

- Enfin, jeter aux orties la politique systématiquement arabe, mais aussi contraindre les médias à plus de mesures en ce qui concerne le conflit israélo-arabe. 

En un mot, faire respecter la déontologie de cette profession aux propagandistes s’affichant comme journalistes.

C’est à ces prix, encore modiques, que la fraternité aura quelques chances de retrouver toute sa place au sein de la République Française et, par réaction, au sein de l’Europe si celle-ci suit la même voie.

jeudi 8 janvier 2015

C’est faux, ils ne sont pas tous Charlie Hebdo

La liberté d’expression vient de subir un terrible revers en France et donc, par ricochet, en Occident. Les meurtres, dans les locaux de Charlie Hebdo, de journalistes sont une ligne rouge franchie que nul être sensé ne peut accepter. 

Une forfaiture dénoncée par les politiques en place, bien sûr par les médias, par les intellectuels mais également par les simples citoyens descendus, ou non, en masse dans la rue en criant ‘’Nous sommes tous des Charlie’’.  

Et pourtant que de non-dits !

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Jusqu’à ce jour, il était très difficile voire impensable de dénoncer l’Islam, ses abus, ses dérives, ses oppositions aux valeurs qui ont fait la civilisation occidentale. L’Islamophobe, individu ayant simplement peur des effets de cette religion, était montré indubitablement comme un raciste dès lors qu’il s’opposait aux percées de cette confession sur le territoire et permises grâce à la lâcheté des responsables du pays et des tenants du politiquement correct.

L’un n’étant pas forcément différent du second.

Qui peut maintenant imaginer que cette liberté d’expression occise par toutes ces trahisons précédentes va, par retour de manivelle, enfin retrouver ses lettres de noblesse ? Quel est le journaliste frondeur, l’intellectuel baroudeur qui osera critiquer dorénavant l’Islam librement et publiquement sans craindre pour sa vie ou celles de ses proches ?

Gageons sans crainte pour la mise qu’ils réfléchiront à deux fois et plus avant d’exprimer leurs protestations envers cette croyance aux multiples tarés d’Allah !

Ils ne sont pas les seuls ! A visionner les diverses manifestations condamnant ces crimes, l’interdiction de l’amalgame est, de fait, très bien ingéré ! Aucune pancarte n’arbore les raisons de ces assassinats. 

Ni nulle exigence envers les pouvoirs publics de combattre les réelles causes qui ont menées à ces actes immondes. 

A savoir l’Islam qui nourrit ses fidèles dans des valeurs totalement opposées à celles de l’occident.

Un silence complet, agrémenté d’un grand espoir (mais vain) que l’union fera fuir au très loin ces ‘’déséquilibrés’’, responsables de la terreur qui s’installe lentement mais surement dans l’esprit occidental.

Si ce n’était si triste on en rigolerait !

Vigipirate a été relevé au niveau maximum, soit « alerte attentats », le degré le plus haut devant prévenir d'une « menace imminente » sur l'ensemble de la région Île-de-France. 

Les forces de l’ordre ont pour mission, si l’on en croit les discours publics, de traquer les « extrémistes », les « fanatiques », les « barbares » ou encore les « terroristes ». Il ne leur est pas précisé que le lien devant les guider n’est autre que l’Islam. Précision taboue, l’amalgame n’étant bien sûr pas permise !

Ne reste plus que l’espérance qu’en petit comité celle-ci leur est tout de même donnée !

mardi 30 décembre 2014

A droite toute !

Les ‘’Accords d’Oslo’’ sont l’œuvre exclusive de la gauche israélienne qui a cru, la main sur le cœur, que ceux-ci étaient le début de la paix. Sauf qu’à être seul à rêver, au final, deux décennies plus tard, ce traité n’aura servi que les intérêts de la partie ‘’palestinienne’’. 

Bilan octroyant la légitimité internationale pour l’une tout en isolant la seconde diplomatiquement cataloguée comme une ‘’occupante à la réputation infecte’’ que la planète se doit de combattre.

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Ainsi, la « Palestine » est dorénavant un ‘’pays’’ largement reconnu, ayant comme frontières celle de ‘’1967’’, Jérusalem avec sa veille ville comme capitale, et devant être judenrein car les « colonies » étant illégales au vu du ‘’droit international’’, les « colons » se doivent d’être rapatriés vers la métropole.

Seul le « droit au retour des réfugiés » au sein même de l’état hébreu n’a pas encore pris sa pleine place dans le subconscient public.

Si beaucoup d’Israéliens, toutes tendances politiques confondues, ont alors rêvé également, seule la gauche israélienne est la responsable, par son insistance idiote, de ce triste constat. 

Israël, en parallèle, n’est pas même reconnu à ce jour comme état nation du peuple juif !

Dernier ‘’exploit’’ d’une partie de celle-ci, parmi tant et tant d’autres, l’appel aux partis arabes de la rejoindre afin de former une alliance politique en vue des élections du dix-sept mars prochain.

Vraisemblablement pas pour défendre l’idée de l’Etat d’Israël comme refuge du peuple juif !

Face à cette gauche irresponsable et fétide, l’élection à venir a l’obligation d’être une correction à toutes ces dérives. Le prochain gouvernement se doit d’être à droite toute. Si le Likoud dirigera, les partis Baït Hayehudi, religieux, Coulanou et Israël Beiteïnou formeront, autour de celui-ci, un gouvernement assez homogène.

Opportunité permettant l’application d’un programme commun devant contenir les quelques bases succinctes suivantes servant l’intérêt général exprimé lors des élections :

- Israël, nation du peuple juif.

- Fin du pouvoir des juges, la Knesset ayant, seule, le mandat de légiférer.

- Interdiction faites aux personnes et/ou aux associations de soutenir des campagnes nuisant politiquement, économiquement et/ou sur le plan judiciaire au pays voire à Tsahal.

Ces trois projets de loi, bloqués jusqu’à présent au nom des ‘’droits de l’homme’’ mais au détriment des droits de la société israélienne, auront le mérite immédiat de limiter les interférences étrangères dans les intérêts israéliens. La gauche se trouvant alors, sous peine de procès publics, plus ou moins contrainte de respecter le choix de la majorité et donc la démocratie.

lundi 15 décembre 2014

La vision futuriste d’Israël de Zeev Sternhell

Zeev Sternhell, professeur de science politique et membre fondateur de « La paix maintenant », recevant la médaille d'officier des Arts et des Lettres des mains de l'Ambassadeur de France en Israël, a, dans son discours, précisé ce qu’est à ses yeux la nation. 

Une causerie qui n’a d’autre objectif que d’indiquer son farouche combat contre le projet de loi israélien, et de droite, établissant l’Etat d’Israël comme « Etat nation du peuple juif ».

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Un texte qui a plu, semble t-il, à Charles Enderlin qui l’a aussitôt partagé sur son blog. Faut-il en conséquence s’étonner que les informations données par ce ‘’professionnel’’ dépeignent l’Etat d’Israël toujours sous un mauvais angle ? 

Reportages et rubriques qui incitent, évidemment, les autorités françaises à ne décorer que les Israéliens qui paraissent être des ‘’humanistes’’ luttant contre l’extrême droite, voire le fascisme que l’on trouve, comme chacun s’en doute, à chaque coin de rue en ce pays !

En arrivant en France en 1946 à l’âge de onze ans, Zeev Sternhell découvre un pays qui est à ses yeux une « communauté des citoyens », avec ses « phénomènes extraordinaires, difficilement imaginables: la liberté et la laïcité » : « (…) un monde où l'on peut dire ce qu'on veut, où un journal dit le contraire de ce qu'affirme un autre et tous les deux ne craignent pas de trainer dans la boue ministres et députés, où les élections ne sont pas truquées et le mensonge et la peur ne gouvernent pas la vie de tous les jours. (…) une école où on ne sait rien des convictions religieuses des enfants et de leurs parents ».

Incontestablement, tout le contraire de ce qu’est, à son avis, une nation ! 

« Pour les nationalistes, la nation est comme un arbre dont chaque branche et chaque feuille ne doivent leur existence qu'à l'existence de l'arbre. Et cet arbre est planté dans un sol particulier, il en tire sa sève. La nation vient du fond des âges, ce n'est pas une société à actions à laquelle on adhère ou d'où l'on peut se retirer ou être exclu ».

A analyser ses propos sur la France de 1946, chacun aura du mal à y retrouver la France d’aujourd’hui !

- Peut-on y dire, de nos jours, ce que l’on veut ? Peut-on, par exemple, y blâmer librement l’Islam ou être pro-israélien ?

- Quels journal, radio ou chaîne télévisuelle, autres que communautaires, oseraient contredire la vision anti-israélienne et islamophile du politiquement correct ?

- Quels députés ou ministres oseront afficher leur islamophobie (leur peur de l’Islam) et se placer en défense de l’Etat du peuple juif avant de dénombrer les électeurs de leurs circonscriptions allant dans ce sens et leur assurant une réélection ?

- Une réaction compréhensible au vu du politiquement correct mensonger qui gouverne et qui diffuse à l’échelle nationale la peur dans le cœur de plus en plus de Juifs Français.

- Et pour finir, une école publique où seules les convictions musulmanes s’affichent sans peurs. Les croyances juives ne se retrouvant plus que dans les écoles privées de la communauté et les crèches, exemple parmi d’autres, voyant leurs interdictions dans les lieux publiques s’étendre au niveau national, écoles comprises.