lundi 15 décembre 2014

La vision futuriste d’Israël de Zeev Sternhell

Zeev Sternhell, professeur de science politique et membre fondateur de « La paix maintenant », recevant la médaille d'officier des Arts et des Lettres des mains de l'Ambassadeur de France en Israël, a, dans son discours, précisé ce qu’est à ses yeux la nation. 

Une causerie qui n’a d’autre objectif que d’indiquer son farouche combat contre le projet de loi israélien, et de droite, établissant l’Etat d’Israël comme « Etat nation du peuple juif ».

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Un texte qui a plu, semble t-il, à Charles Enderlin qui l’a aussitôt partagé sur son blog. Faut-il en conséquence s’étonner que les informations données par ce ‘’professionnel’’ dépeignent l’Etat d’Israël toujours sous un mauvais angle ? 

Reportages et rubriques qui incitent, évidemment, les autorités françaises à ne décorer que les Israéliens qui paraissent être des ‘’humanistes’’ luttant contre l’extrême droite, voire le fascisme que l’on trouve, comme chacun s’en doute, à chaque coin de rue en ce pays !

En arrivant en France en 1946 à l’âge de onze ans, Zeev Sternhell découvre un pays qui est à ses yeux une « communauté des citoyens », avec ses « phénomènes extraordinaires, difficilement imaginables: la liberté et la laïcité » : « (…) un monde où l'on peut dire ce qu'on veut, où un journal dit le contraire de ce qu'affirme un autre et tous les deux ne craignent pas de trainer dans la boue ministres et députés, où les élections ne sont pas truquées et le mensonge et la peur ne gouvernent pas la vie de tous les jours. (…) une école où on ne sait rien des convictions religieuses des enfants et de leurs parents ».

Incontestablement, tout le contraire de ce qu’est, à son avis, une nation ! 

« Pour les nationalistes, la nation est comme un arbre dont chaque branche et chaque feuille ne doivent leur existence qu'à l'existence de l'arbre. Et cet arbre est planté dans un sol particulier, il en tire sa sève. La nation vient du fond des âges, ce n'est pas une société à actions à laquelle on adhère ou d'où l'on peut se retirer ou être exclu ».

A analyser ses propos sur la France de 1946, chacun aura du mal à y retrouver la France d’aujourd’hui !

- Peut-on y dire, de nos jours, ce que l’on veut ? Peut-on, par exemple, y blâmer librement l’Islam ou être pro-israélien ?

- Quels journal, radio ou chaîne télévisuelle, autres que communautaires, oseraient contredire la vision anti-israélienne et islamophile du politiquement correct ?

- Quels députés ou ministres oseront afficher leur islamophobie (leur peur de l’Islam) et se placer en défense de l’Etat du peuple juif avant de dénombrer les électeurs de leurs circonscriptions allant dans ce sens et leur assurant une réélection ?

- Une réaction compréhensible au vu du politiquement correct mensonger qui gouverne et qui diffuse à l’échelle nationale la peur dans le cœur de plus en plus de Juifs Français.

- Et pour finir, une école publique où seules les convictions musulmanes s’affichent sans peurs. Les croyances juives ne se retrouvant plus que dans les écoles privées de la communauté et les crèches, exemple parmi d’autres, voyant leurs interdictions dans les lieux publiques s’étendre au niveau national, écoles comprises.

mercredi 10 décembre 2014

Existe-t-il en Europe un Commissariat général à la question juive ?

Au sortir de la deuxième guerre mondiale, le peuple juif martyrisé s’est vu, enfin, reconnaître le droit à l’autodétermination sur une parcelle de ce que fut sa terre ancestrale. L’histoire nous raconte combien le monde musulman refusait ce projet ainsi que ses tentatives d’effacer, par la force, cette décision internationale.

Depuis, le temps a fait son chemin et, de nos jours, se pose la question de savoir si le peuple israélien, souverain au même titre que n’importe quel autre peuple, est mis, contre son gré, sous tutelle, principalement, européenne. 

Autrement dit, existe-t-il un bureau spécifique de la question juive en ce continent qui a tant fait pleuré ce peuple dans les siècles passés ?

A analyser quelques unes, parmi tant, de ses actions, il semblerait que oui !

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Quelques pays européens ont décidé de reconnaître unilatéralement, sans en discuter au préalable avec le gouvernement israélien librement élu, les frontières et la capitale de … l’Etat d’Israël. Les frontières seront celles de ‘’1967’’ et la Capitale ne sera pas Jérusalem et sa veille ville pourtant construite et célébrée au cours des millénaires passés par le seul peuple juif.

Tel-Aviv sonne mieux, semble t-il, aux oreilles européennes !

Pour bien faire comprendre sa détermination à résoudre le conflit, l’Union européenne a décidé de ‘’sanctions’’ exclusives à l’encontre de … « ce peuple d’élite, sûr de lui et dominateur ». 

Elle a décidé de limiter dans le programme-cadre de recherche Horizon 2020 l’accès aux financements et à la coopération aux seules entreprises israéliennes non basées et n’opérant pas au-delà de la ligne verte que d’autres nomment ‘’frontière de 1967’’.

‘’Frontière’’ inexistante ailleurs que dans les exigences ‘’palestiniennes’’ mais reprise si goulûment par les ‘’amis’’ qui veulent, évidemment, tant de bien au peuple juif !

Faut-il parler des commissions d’enquêtes internationales auxquelles l’Europe ne s’oppose pas et établies aux fins de sanctionner les ‘’crimes de guerres et contre l’humanité’’… israéliens ? 

L’armée du peuple juif usant et abusant lors de ses guerres de légitimes défenses, chacun le sait dorénavant, d’une force … ‘’disproportionnée’’ et luttant contre des terroristes qui n’existent pas dans le recensement des  ‘’victimes palestiniennes’’.

Liste effectuée grâce à la ‘’vigilance’’ pointilleuse de centaines de journalistes à la déontologie ‘’irréprochable’’ et situés en permanence en ce pays faute, probablement, d’événements dans le reste de la planète !

Tous des ‘’civils’’, si ce n’est des ‘’résistants’’ à la ‘’colonisation’’, à ‘’l’apartheid’’ et à la soldatesque des victimes du nazisme devenus, à leurs tours, ‘’bourreaux’’ ! Tous les journalistes, envoyés spéciaux ou permanents en Israël, certifieront, la main sur le cœur, cette ‘’réalité’’ !

dimanche 7 décembre 2014

Israël restera t-il le pays du peuple juif ?

Selon toute vraisemblance, l’Etat d’Israël est l’Etat du peuple juif ! La résolution 181 de l’Onu de novembre 1947, la déclaration d’indépendance du 14 mai 1948 et une majorité de la population de confession juive concourent à établir cette réalité. 

Pour quelles raisons donc se fait sentir le besoin, aux yeux de beaucoup de nationaux, d’inscrire dans la loi qu’Israël est l’état du peuple juif ?

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Pour mieux appréhender le sujet une comparaison devient nécessaire !

Depuis des centaines d’hivers les peuples européens fêtent Noël. Les sapins décorés et les crèches sont de sorties à chaque fin d’année. Une réjouissance, certes religieuse, mais qui avait la particularité d’enchanter la vision de chacun. 

Un rite qui, depuis quelques années, subit les assauts d’un laïcisme forcené mais également celui de l’Islam.

Depuis le Noël de 1988 Philippe de Villiers, Président du Conseil général de la Vendée, installe dans le hall de celui-ci un sapin et une crèche pour les enfants orphelins. Habitude qui a perduré bien après son départ de la présidence. 

Début décembre 2014, le tribunal administratif a interdit cette installation au nom de la ‘’neutralité des lieux publics’’.

L’école maternelle du Grand-Clos, à Montargis dans le Loiret, a déprogrammé la visite du Père Noël à la demande de parents musulmans. « Chaque année, des familles menacent de boycotter l’école, le jour de la visite du Père Noël » a déclaré l’adjoint au maire de Montargis

Il semble donc que cette année, ils ont gagné, la directrice de l’école a cédé.

On pourrait multiplier les exemples démontrant que la France, parmi d’autres pays européens, perd sa culture, sa tradition et ses valeurs. Si en 1905 la loi sur la laïcité se comprenait aisément, aujourd’hui elle sert de levier à la perte du pays. Les Français si fiers de leur patrie se reconnaissent de moins en moins en elle de nos jours.  

Beaucoup la quittent, notamment de nombreux Juifs immigrant vers Israël.

jeudi 4 décembre 2014

Benjamin Netanyahou sera le prochain Premier Ministre

Le 17 mars 2015 se tiendront des élections législatives à même de former une nouvelle coalition israélienne. Chaque électeur suppute, voire espère que son candidat l’emportera aux fins de conduire la politique prônée. 

Lors d’une conférence de presse, Yaïr Lapid ministre démissionné et chef du parti Yesh Atid (il y a un avenir) a affirmé aux journalistes, en leur demandant de le regarder dans les yeux : « Benjamin Netanyahou ne sera pax celui qui formera la prochaine coalition ».

Ce qui sous-entend qu’il ne s’opposera pas à une association avec le Likoud pour former son gouvernement le cas échéant. 

Si l’espoir fait vivre les idées les plus comiques, qu’en sera-t-il réellement au soir des élections ?

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Un petit calcul mathématique aidera à y voir clair !

Selon les derniers sondages, l’addition Likoud et Baït Hayehudi fait trente-neuf sièges. A cette alliance incontournable on peut ajouter les onze sièges généralement acquis par les partis arabes qui demeureront, quoi qu’il en soit, dans l’opposition. Sur les cent-vingt élus, il n’en reste donc plus que soixante-dix qui autoriserait une coalition majoritaire.

Chacun connaissant l’acrimonie existante entre les partis religieux Yaadout Hatora et Shass d’une part et Yesh Atid d’autre part, seule l’hypothèse que la somme des deux partis religieux ne dépasse pas neuf sièges permettra à cette coalition d’exister avec les soixante et un députés restant.

Autre scénario plausible, celui où c’est Yaïr Lapid qui ne recueillera pas plus de neuf sièges et qu’il passera la législature dans l’opposition.

Encore faut-il avoir l’imagination débordante pour concevoir qu’Israël Beiteïnou d’Avigdor Libermann et Meretz de Zahava Galon siègeront ensemble au gouvernement. Voire les religieux avec cette dernière, laïque forcenée.

On en viendra presque à regretter alors la coalition actuelle !

Quelque soit l’angle où l’on analyse les prochaines élections, il est impossible de suggérer une coalition homogène et stable sans les partis Likoud et Baït-Hayehudi.

lundi 1 décembre 2014

La France et l’Europe sous perfusion d’un narratif antisémite

La France, par le truchement de son parlement et suite à d’autres pays européens, se presse de reconnaître symboliquement l’état de « Palestine ». 

Une reconnaissance qui fait totalement fi des droits du deuxième belligérant de ce conflit, à savoir l’Etat d’Israël,et une légitimation qui, de fait, veut imposer à ce dernier des frontières internationales ainsi que le partage de sa capitale Jérusalem.

Le tout, bien sûr, sans aucune négociation !

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Une décision politique politicienne qui illustre le peu de considération accordée à ce pays allié, démocratique et respectueux des droits de l’homme. 

Une conduite réservée de tout temps aux pays colonisés ou débiteurs des puissances de ce monde. 

Une manœuvre politique que nul ne retrouve dans aucun autre conflit actuel mais qui rappelle, curieusement, le comportement exclusif réservé aux Juifs européens dans les siècles passés.

Une attitude qui affirme qu’aux yeux de certains l’Etat du peuple juif n’est pas un état souverain !

Cette posture européenne pourrait avoir quand même du bon et être examinée comme promouvant la paix si elle était fondée sur l’historique réel de la région, des faits avérés et vérifiables ou encore un droit international précis et sans ambages.

Ce qui n’est absolument pas le cas ! Cette décision française, et qui semble devenir européenne, n’est rien d’autre qu’une prime accordée à la falsification et à la propagande idéologique antisémite.

Aucun des députés, la plupart de gauche et soudain si pressés de voter en faveur de la « Palestine », n’est en mesure de raconter l’historique de ce pays. 

Pas même le passé du « peuple palestinien » avant 1967. 

Ni même de citer une seule résolution du droit international, si souvent brandi, attestant la propriété de ce peuple sur un quelconque territoire dans la région, voire ailleurs.

Ces élus en sont même à éliminer de l’équation la résolution 242 du Conseil de Sécurité adoptée le 22 novembre 1967 qui a force de loi internationale et qui exige le seul « retrait DE territoires » par l’Etat d’Israël. Evacuations de territoires que l’Etat du peuple juif a déjà effectué, dans le Sinaï mais aussi dans la bande de Gaza, et est encore prêt à en réaliser en échange d’une paix réelle et définitive.

L’exigence arabe d’une « Palestine » judenrein est également balayée par ces bons apôtres pro-‘’palestiniens’’. Vie juive qui rappellerait incontestablement sa présence plurimillénaire en ces lieux dénommés Judée et Samarie

Deux noms que le droit international a repris dans la résolution 181 du 29 novembre 1947.

La revendication d’un « droit de retour » de centaines de milliers de « réfugiés » n’est, elle aussi, pas même évoquée par l’un d’entre eux. Broutille que L’Etat d’’Israël devra évidemment surmonter une fois la ‘’paix française’’ installée.

Deux ‘’détails’’ qui n’intéressent apparemment pas les élus gauchistes français !

La France se dit être une alliée et une amie de l’Etat d’Israël ! Au nom de quels principes et de quelles réalités la France s’octroie t-elle le droit d’agir de la sorte ?

Comment jauger cette attitude peu amicale qui s’aligne, sans la moindre honte, sur le narratif mensonger et antisémite du monde musulman ?

Comment expliquer cette vilenie autrement que par les intérêts politique, économique et diplomatique français bien compris par tous, mais aussi par une grande lâcheté et un zeste d’attitude haineuse envers le peuple juif ?

Posture qui rappelle un passé pas si lointain et une analogie avec les accords de Munich de 1938 abandonnant aux nazis une partie de la Tchécoslovaquie sans presque rien demander en échange, sinon de vagues promesses de paix.

A son retour en France, Edouard Daladier, alors Président du Conseil des Ministres et de gauche, est persuadé qu’il sera hué pour avoir cédé. A sa grande surprise, à la descente de l’avion au Bourget il est vivement acclamé pour avoir ‘’sauvé la paix’’.

Sa réaction spontanée fut « Ah les cons ! S'ils savaient ! ».

vendredi 28 novembre 2014

Le ‘’racisme’’ d’Amir Benayoun

Le chanteur israélien Amir Benayoun a commis, aux yeux de certains, ‘’l’irréparable’’. Il a écrit et chanté une chanson qui s’en prend à « Ahmed (qui) aime Israël » et rêve de devenir ‘’martyr’’ afin de rejoindre les soixante-douze vierges promises par le Coran

Ahmed désire « Envoyer un Juif ou deux en enfer » en leur plantant « une hache aiguisée dans le dos » ou en leur ‘’tirant directement dessus’’. Voire songe à faire exploser les ballons de gaz de l’école maternelle située près de son lieu de travail.

Pour certaines personnes ce texte est raciste ! L’est-il ?


Selon Yariv Oppenheimer, secrétaire général de Shalom Ahshav, ou encore Muhammad Baraké, député du parti communiste Hadash, il suffit de changer le prénom Ahmed en un prénom aux consonances juives, tel David, Salomon ou Isaac, pour s’apercevoir du degré de racisme que contient cette chanson.

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En effet ! Chanter que David ‘’rêve d’envoyer un civil musulman ou deux en enfer en leur plantant une hache dans le dos, en leur tirant dessus ou en faisant exploser des ballons de gaz’’ est antisémite au possible car nul Juif de par le monde n’a cette pratique. 

Et quand bien même, il serait aussitôt jugé et condamné par le peuple juif dans sa quasi-totalité. Et certainement arrêté et expédié en prison pour le restant de ses jours par les autorités israéliennes si ce crime a lieu sur son territoire.

Saines réactions qui n’ont pas lieu dans le monde musulman. Bien au contraire !

Des masses, peu négligeables, applaudissent et fêtent les actes barbares dénoncés dans cette complainte ou similaires. Certains distribuent dans les rues des friandises dès l’acte commis et connu. 

D’autres rémunèrent les criminels et/ou leurs familles à vie, voire tente d’en tirer un bénéfice politique dans le but de nuire davantage aux victimes.

Deux comportements opposés !

S’il est bien sûr évident qu’une majorité de musulmans, par trop silencieux, ne sont pas des Ahmed, voire en sont écœurés, il n’en reste pas moins que celui-ci est un ‘’bon musulman’’ respectant à la lettre une lecture des mœurs et coutumes ayant lieu dans l’Islam depuis des centaines d’années.

Le dire n’est donc pas raciste !

mercredi 26 novembre 2014

Pour ou contre Israël « Etat nation du peuple juif » ?

Le gouvernement israélien a validé un projet de loi fondamentale visant à définir l’État d’Israël comme « l'État national du peuple juif ». Un texte qui prévoit, évidemment, que le régime demeurera démocratique et que tous les citoyens seront égaux devant la loi.

Texte qui cependant remue la société israélienne, les opposants assurant tous, la main sur le cœur, qu’ils sont pour, mais….

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A peine voté en conseil des ministres, ce projet de loi, qui doit encore être amendé puis approuvé par le parlement, et est censé n’intéresser que les citoyens israéliens, a été vertement condamné par l’Organisation de Libération de la Palestine (l’OLP), organisation, comme chacun le sait, ‘’gorgée d’amour, de tolérance et de paix’’ :

- Ce texte vise « à tuer la solution à deux Etats, en imposant le projet de ‘Grand Israël’ et la judéité de l’Etat sur le sol de la Palestine historique ».

- « En faisant de la judéité la définition de cet Etat, ce projet de loi met fin unilatéralement à la reconnaissance réciproque conclue en 1993 » lors des accords d’Oslo sur l’autonomie des Palestiniens.

Outre la dénonciation du « racisme idéologique » de ce texte, il est une « tentative de distordre et de faire mentir la version palestinienne de l’Histoire et d’effacer la présence palestinienne ».

S’il est voté, celui-ci mettrait fin au ‘’droit au retour des réfugiés palestiniens’’ et exonèrerait « l’occupation de sa responsabilité dans la tragédie humaine et les crimes historiques contre les réfugiés palestiniens ».

De son côté, le gouvernement d’union ‘’palestinien’’ a estimé qu’avec ce projet l’Etat d’Israël « annonce clairement la construction d’un Etat d’apartheid contre les Palestiniens » et crée « un précédent pour de nombreuses lois racistes, particulièrement au moment où se répand l’extrémisme et le racisme en Israël ».

A lire les réactions hostiles ci-dessus, nul israélien ne pourra plus douter du bienfondé de ce projet de loi !

Mais y a-t-il réellement besoin d’une telle loi inscrite dans le marbre du code civil ?

Y a-t-il doutes et craintes sur la quintessence d’icelui et/ou de son avenir comme refuge du peuple juif ?  

Une interrogation qui inquiète nombre d’Israéliens !

L’appréhension très réelle n’est autre que celle de voir, un jour futur, un gouvernement dirigé par une certaine gauche ‘’pacifique’’ et n’ayant comme préoccupation première que la défense des droits de l’homme poussée à l’extrême et oublieuse des droits du peuple juif sur sa terre.

Une administration qui serait prête, à tous prix, à complaire et à satisfaire les ‘’amis’’ du pays, mais également assoiffée de ‘’paix’’ jusqu’en accepter le narratif mensonger et les conditions des ‘’Palestiniens’’, notamment le « droit de retour de centaines de milliers de réfugiés » au sein même de l’Etat d’Israël sans y voir cependant de mal à la création d’une « Palestine » judenrein.