vendredi 17 juillet 2015

Deux réalités sur ‘’l’accord de Vienne’’

Le 14 juillet 2015 restera dans les annales comme une date historique. Tout le monde le reconnaît. Même les détracteurs de « l’accord de Vienne » l’admettent. Si les uns estiment qu’avec celui-ci l’Iran rejoindra, au final, la famille des pays civilisés, les autres augurent de très mauvais lendemains.

Qui est dans le vrai ? Une petite analyse sur deux réalités comprises dans ‘’l’accord’’ nous renseigne !


Dès sa ratification et la levée des sanctions, les Ayatollahs seront récompensés par le retour de quelques dizaines de milliards de dollars actuellement bloqués. La libre vente de gaz et de pétrole amélioreront l’ordinaire. Nul n’imaginera cependant que la totalité de cet argent ira vers les besoins de la population iranienne sevrée de biens essentiels depuis plusieurs années. 

Une partie non négligeable ira, à n’en pas douter, vers les besoins de leur politique étrangère et notamment le soutien à leurs organisations de pailles tels le Hezbollah, le Hamas et autres combattants du Judaïsme et du Sunnisme si ce n’est de l’Occident.

Les fabricants d’armes vont se régaler ! La paix attendra de meilleurs jours !

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La deuxième réalité, incontestable elle aussi, est qu’après un certain nombre d’années, dix à quinze ans, l’Iran sera légitimé entant qu’état nucléarisé libre de tout contrôle international autre que celui prévu pour tout pays. Sauf à imaginer que d’ici là une révolution conduira à la chute des tarés d’Allah, qui pourra certifier que la quête de la bombe nucléaire sera alors une illusion collective ? 

Interrogation qui contraint tout analyste sérieux à un retour à la case départ et à la crainte d’une bombe atomique iranienne que Barak Obama se refuse à envisager de nos jours !

Sans doute le besoin d’un ‘’succès’’ à inscrire dans sa biographie et d’une justification au prix Nobel reçu en 2009 !

L’Etat d’Israël étant en ligne de mire directe de la haine iranienne, peu estimeront qu’il restera à attendre le ‘’bon’’ vouloir des perses ! Au moindre doute de la violation des accords internationaux, voire de celui de Vienne, les capacités nucléaires ennemies seront détruites soit par des moyens détournés -explosions dans les sites nucléaires, virus informatiques ou encore assassinats de scientifiques- ou par une action militaire forcément signée !

Un échange de missiles balistiques, si ce n’est un contact militaire direct par pays interposés et occupés tels la Syrie et le Liban suivront en conséquence !

La paix attendra donc encore des jours meilleurs !

vendredi 19 juin 2015

La France va-t-elle céder à Mahmud Abbas ?

Les « Accords d’Oslo » ont été négociés secrètement avec la partie israélienne par l’actuel Président de l’Autorité palestinienne (AP) Mahmud Abbas. Signés également par celui-ci le 13 septembre 1993 sur la pelouse de la Maison blanche

Ces accords reconnaissant à « l’État d’Israël le droit d’exister et de vivre en paix et en sécurité », c’est dire combien il est logique de le croire en accord avec cette idée !

Cependant, si cela est effectivement écrit et proclamé haut et fort, chacun s’interrogera sur l’insistance du Premier Ministre Benjamin Netanyahou quant à une reconnaissance de cet état comme étant la « nation du peuple juif » ?

Y aurait-il tromperie dans la ‘’reconnaissance palestinienne’’ ?


La France, sous la houlette du Ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, s’impatiente de déposer une énième résolution sur le conflit. Ce projet a pour base les « frontières de 1967 » avec des échanges territoriaux agréés par les deux parties, Jérusalem comme capitale pour les deux États, un calendrier pour les négociations finales et la convocation d’une conférence internationale.

Sans oublier une formulation discernant le caractère juif de l’État d’Israël. Ce qui déplaît fortement à Mahmud Abbas !

« Si la France insiste sur la reconnaissance du caractère juif de l’État d’Israël nous ne soutiendrons pas son projet de résolution à l’ONU » a-t-il clamé lors d’une réunion du Conseil révolutionnaire du Fatah. 

Chacun se questionnera sur ce rejet si l’on se réfère à ce qu’il a signé en 1993 ?

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Résumons ! Selon l’Olp, l’Etat d’Israël a donc le droit ‘’d’exister, de vivre en paix et en sécurité’’ mais pas celui d’avoir un ‘’caractère juif’’ ! Le peuple y demeurant n’aurait donc pas l’avantage de tous les autres peuples, à savoir celui de déterminer librement les particularités de son pays ainsi que de les voir reconnaître par la planète. 

Une spécificité pourtant concédée par la résolution 181 de l’Onu, celle que le monde musulman n’a toujours pas acceptée à ce jour !

Le refus ‘’palestinien’’ est si intense que Mahmud Abbas est prêt à renoncer à l’état de « Palestine » de ses rêves offert, sur un plateau, par la France ! Dénier à l’Etat d’Israël le droit à son caractère juif, et donc d’être admise comme étant la nation légitime du peuple juif, prime sur tout le reste.

mercredi 17 juin 2015

AFP, démonstration de sa haine anti-israélienne

On ne présente plus l’Agence France Presse (AFP) que beaucoup ont baptisée comme étant l’« Agence France Palestine ». Surnom attribué après moult démonstrations de son antipathie systématique exprimée à l’encontre de l’Etat d’Israël ces dernières années. 

Malgré le rapport négatif du Crif, cette agence de mauvaise presse n’a en rien corrigé son penchant à ignorer la déontologie de la profession.

Dans une dépêche reprise par Lalibre.be et intitulée « Pour Israël, la guerre de Gaza était "légitime" et "légale" », de nouvelles preuves de son anti-israélisme primaire sont données.


On remarquera que les qualificatifs du titre « légitime » et « légale » sont enceints de guillemets. Ce qui est correct puisqu’il s’agit de citations ! Ce qui l’est moins est le refus de ponctuer dans le texte l’affirmation « (…) opérations ayant tué près de 2.200 Palestiniens, en majorité des civils ».

Allégation du Hamas reprise par l’Onu, que nul n’a vérifié mais qui est prise cependant au sérieux par l’AFP !

Autre carence de signes typographiques autour de : « Des conclusions qui vont à l'encontre des rapports alarmants d'ONG et d'organisations internationales, de même que des déclarations de soldats israéliens qui ont récemment défrayé la chronique dans l'Etat hébreu ».

Sur quoi s’appuie l’agence pour se convaincre que ces « rapports alarmants » sont plus fiables que celui du gouvernement israélien ? 

Quelles raisons poussent l’AFP à prendre en considération les témoignages de soldats jusqu’à ce jour restés anonymes et cités par l’ong d’extrême gauche Breaking the silence ?

A priori, le seul doigt commun pointé vers l’Etat juif lui suffit !

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Autre citation :

« Tous ont dénoncé un usage "indiscriminé" de la force à l'encontre de civils dans un territoire exiguë, surpeuplé et sous blocus terrestre, maritime et aérien israélien depuis huit ans ».

Que devient le blocus égyptien ? Si l’un est rappelé pour quelle raison le second est systématiquement oublié ? 

A chacun de deviner !

mercredi 10 juin 2015

Israël, à la croisée des chemins

A n’en pas douter, la guerre existentielle contre l’Etat d’Israël va en s’amplifiant. Cela, pour prétexte de ‘’ l’instabilité mondiale’’ causé par le conflit proche-oriental. Une guerre perdurant, selon l’opinion internationale, pour raison de refus israélien. 

Une déstabilisation telle qui, si elle n’était pas prise en compte dorénavant par les puissances, deviendrait, à coup sûr, un danger pour la quiétude planétaire, que chacun constate par ailleurs.

Pas même une méchante bactérie n’arriverait à mobiliser autant !


La France veut prendre sa part quant à la résolution de cette ‘’instabilité’’ ! La société Orange a donc agit en souhaitant quitter au plus tôt l’Etat juif. Suite à la réaction épidermique israélienne, et juive de par le monde, il semblerait qu’elle ait fait marche arrière. La France officielle également.

Mais pour combien de temps ? L’Etat d’Israël sera donc, bientôt, devant un dilemme cornélien.

La première option sera, pour éviter toutes sanctions, boycotts officiels et/ou nouvelles résolutions onusiennes, de contenter les pays ‘’amis’’ en acceptant quelques petites exigences ‘’palestiniennes’’. 

Requêtes qui, au fil du temps, deviendront de plus en plus nombreuses et rendront les ‘’Palestiniens’’ de plus en plus gourmands. Tout cela sans faire avancer, d’un seul pouce, la Paix et encore moins l’idée de la solution de deux états pour deux peuples.

Solution qui motive, paraît-il, les ‘’faiseurs de paix’’ occidentaux. Mais cessions israéliennes qui, au final, permettront aux ‘’Palestiniens’’ de se préparer à l’étape future. A savoir l’éradication, par la force, du foyer du peuple juif qu’ils honnissent. 

Concessions qui auront sur le moment fait plaisir aux ‘’puissants’’, leur permettant entre autre d’être réélus dans leurs palais, mais qui ramèneront les Israéliens à l’état de dhimmis ou celui d’apatrides.

Inutile de préciser que le sort des Juifs, de par le monde, ne sera pas plus enviable, l’Etat d’Israël n’étant plus là pour les protéger.

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Le deuxième choix sera de ne rien céder. De monter au créneau dès les intérêts israéliens atteints. 

D’affirmer, en parallèle, haut et fort qu’il n’aura aucun geste d’entrepris sans contrepartie ‘’palestinienne’’ mais également du monde musulman. 

De crier du haut de chaque tribune que l’insistance à vouloir faire courber l’échine israélienne équivaut à de l’antisémitisme, fléau qui a tant et tant fait sur le territoire européen. Un passé qui devra, sans vergogne, servir le peuple juif dans son combat existentiel.

vendredi 22 mai 2015

La politique pro-arabe de la France au plus bas des valeurs humaines

La résolution 242 du Conseil de l’Onu, votée le 22 novembre 1967, stipule un retrait israélien « de territoires » afin, cela est précisé également, que les frontières à négocier soient sûres pour cet état attaqué depuis sa renaissance en 1948. Cette loi internationale a été votée à l’unanimité de ses membres. France comprise ! 

Ce qui n’a pas empêché celle-ci, dès lors, de tout faire pour imposer sa propre interprétation. Celle qui exige de l’Etat d’Israël un « retrait de tous les territoires » et donc un retour à la ligne d’armistice de 1949, tracé que Lord Caradon, considéré comme l’architecte de cette résolution, avait apprécié, alors, comme mauvais.

Résolution qui avait déplu au monde musulman, désireux de l’éradication définitive de l’Etat du peuple juif, et que la France s’empresse depuis à satisfaire. 

Contre quelques avantages économiques évidemment !


Nonobstant l’exécution de retraits successifs (Sinaï, Gaza, zone A et B en Judée et Samarie) qui n’ont pourtant pas apporté toute la paix escomptée, L’Etat d’Israël n’a vraisemblablement toujours pas satisfait aux désidératas de la France, puissance qui s’enorgueillit d’être la patrie des Droits de l’homme.

Sauf lorsqu’il est israélien semble t-il !

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Le gouvernement français aurait décidé de faire passer prochainement au Conseil de Sécurité une nouvelle résolution exigeant «la création d’un Etat palestinien ‘’sur la base des frontières du 4 juin 1967’’ moyennant des échanges mutuellement agréés de territoires équivalents»

Si à priori, chacun cherchera les raisons légales et historiques qui attribuent d’office tous ces territoires aux ‘’Palestiniens’’, chacun notera aussi que les frontières israéliennes en devenir seront, par l’accord imposé, dessinées par d’autres que les autorités du pays.

On ne fait pas mieux comme « frontières sûres » ! Lord Caradon avait donc tout faux en 1967.

Si l’on ajoute à cela l’exigence française d’une « solution juste, équilibrée et réaliste » pour les seuls ‘’réfugiés palestiniens’’ - comprendre les millions de leurs descendants -, Jérusalem Capitale des deux parties -comprendre la Vieille Ville entre les mains ‘’palestiniennes’’-, et l’oubli d’en parler d’abord à la partie israélienne, partie prenante au conflit, chacun comprendra l’échec à venir.

La France s’empressera alors, dit-elle, de reconnaître « l’Etat de Palestine » !

Un état qui restera virtuel tant qu’Israël ne sera pas reconnu, par le monde musulman, comme étant la nation du peuple juif, Jérusalem comme sa Capitale une et indivisible et que sera abandonné définitivement le « droit au retour » en son sein de millions d’étrangers fantasmés comme « réfugiés ».

Conditions sine qua non de la survie spirituelle et physique de cet état, et revendications intangibles du peuple israélien dans sa très grande majorité !

mercredi 13 mai 2015

L’ardeur européenne à une solution finale au conflit proche-oriental

Le nouveau gouvernement israélien à peine formé, la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, se rendra en Israël la semaine prochaine. Un gouvernement qui, espère t-elle, incitera à « la relance le plus rapidement possible des négociations de paix entre Israël et les Palestiniens, avec pour objectif d'atteindre un accord global conduisant à la création d'un État palestinien indépendant, démocratique et viable, vivant au côté d'Israël dans la paix et la sécurité ».

L’Etat d’Israël a donc des amis lui voulant du bien ! Ce qui doit être réconfortant.


Sauf si l’on s’interroge sur l’objectif de cette ferveur européenne qui, il y a peu, a vu seize Ministres des Affaires étrangères de l’Union Européenne réclamer la signalisation des produits en provenance de Judée et de Samarie lorsqu’ils sont fabriqués par les seules usines israéliennes ? 

Une étoile jaune en quelque sorte ! Si l’on sait que « Juif » vient étymologiquement de Judée, on ne peut qu’être stupéfié par cette demande.

Une autre stupéfaction est celle de voir un bon nombre de parlements de pays européens reconnaître unilatéralement un pays imaginaire. Les ‘’accords d’Oslo’’, soutenus notamment par ces pays ‘’amis’’, ne sont donc bons que lorsqu’ils contraignent l’Etat du peuple juif à des concessions sans retour !

La France, pour sa part, s’impatiente de se rendre au Conseil de l’Onu afin de déposer une nouvelle résolution devant dénouer définitivement le conflit ! 

Celle-ci contiendra inévitablement les contours de la ‘’Palestine’’ à naître, à savoir les « frontières de 1967 », ainsi que la Capitale de ce nouveau pays « Al-Qods ». Les « colonies » seront évidemment détruites, ce pays se devant d’être, semble t-il, judenrein et la reconnaissance basique de l’Etat d’Israël, comme étant le foyer du peuple juif par le monde musulman, restera lettre morte.

Ce qui exaucera, à n’en pas douter, les vœux des ‘’Palestiniens’’ et leur quête de ‘’justice’’ pour les ‘’réfugiés’’ !

L’ardeur de l’UE se retrouve encore dans le financement très généreux d’Ongs israéliennes qui concourent, par un lobbying très pressant, à la délégitimation du seul état juif de la planète. La future Ministre de la Justice, Ayalet Shaked, ayant dans ses cartons une loi réglementant quelque peu ces soutiens, ce sujet sera donc soulevé par la cheffe de la diplomatie européenne lors de sa rencontre avec le Premier Ministre israélien. 

Ce qui questionne sur le droit régalien de l’Etat d’Israël de légiférer comme bon lui semble ?

En revanche, le renouvellement des élections présidentielles et législatives en ‘’Palestine’’, pays se devant être ‘’démocratique’’ selon la formule consacrée, intéressent toujours aussi peu l’Europe !

Si l’on peut continuer, presque sans fin, cette liste notant les bassesses de l’UE, continent se prévalant cependant des droits universels, on ne peut qu’être révulsé lorsque l’on en recherche la raison !

Le monde musulman refuse de perdre un territoire qui fut, un temps, sous sa domination. D’où son refus obstiné d’une reconnaissance du droit du peuple juif à s’établir sur la terre ancestrale. 

La force militaire n’ayant pas payé, le seul moyen de parvenir à l’éradication de cet état est l’asservissement des pays qui se disent ses ‘’amis’’. Le chantage à l’embargo pétrolier, l’appât des pétrodollars, la menace d’attentats terroristes, voire, dorénavant, les émeutes dans les banlieues ont eu raison de la raison européenne.

Le narratif mensonger et antisémite d’un ‘’peuple palestinien’’ « dépouillé de sa terre et violenté » venant autoriser l’Europe à agir, de surcroît, avec ‘’bonne conscience’’.

L’excuse auprès des électeurs étant toute trouvée et bien implantée dans leur subconscient, plus rien ne s’oppose désormais à ‘’vendre’’ l’Etat d’Israël. Si l’on ajoute à ce tableau l’atout d’un nouveau gouvernement israélien ‘’d’extrême droite’’, opposé forcément à toute paix, l’Europe dispose, alors, que de ‘’bonnes cartes’’ entre les mains. 

Un jeu qui, au final, permettra de ne plus subir la pression négative de l’Ouma mais également de jouir d’un bon commerce !

Disposition mentale qui dénote l’emprise musulmane sur les valeurs qui font l’Europe. Maitrise criminelle qui annonce pour l’Etat d’Israël des lendemains qui déchantent !

mardi 5 mai 2015

L’Immonde, complice de crimes de guerre ?

On sait toute ‘’l’estime’’ que porte le quotidien Le Monde à l’Etat d’Israël ! Piotr Smolar, son correspondant dans la capitale israélienne à fait fort le même jour. Deux articles dénonçant, l’un, « La dérive morale de l’armée israélienne à Gaza », l’autre, un soldat dénommé pour l’occasion Arié avouant : « ’J’ai visé des cibles civiles, parfois juste pour le plaisir’’ ».


A lire les titres de ces deux textes, tout quidam sera, à coup sûr, persuadé que Tsahal a atteint de tels bas-fonds que ses soldats se permettent dorénavant d’assassiner pour le plaisir. 

Mais à lire de près ce même Piotr Smolar, l’opération défensive « Bordure protectrice » du 8 juillet au 26 août 2014 « a entraîné la mort de près de 2 100 Palestiniens ». 

Ce qui pour une armée ayant ‘’touché le fond’’ fait dérisoire au vu de la durée et des moyens militaires utilisés.

D’autant plus lorsque l’on saisit que ce chiffre, laissant entendre sournoisement qu’il ne s’agit que de civils, comprend des terroristes. Selon les autorités israéliennes ils seraient plus de la moitié.  

Sans rentrer dans le jeu de l’Immonde et de ses clones, on ne peut qu’être interpellé par le fait que des témoignages anonymes recueillis par Breaking the Silence suffisent à ce journal dit de ‘’référence’’ pour salir la réputation d’un peuple et d’un pays. 

Aucune contre enquête n’ayant été effectuée et la parole de l’association d’extrême gauche le satisfaisant, d’autres imagineraient aussitôt des sentiments antisémites Immondes à l’égard de ce pays !

La rédaction est, é vi dem ment, au dessus de tout soupçon !

Cependant, on ne peut que s’interroger face à la complicité du journaliste ne dénonçant pas Arié, ce soldat sadique, aux autorités israéliennes afin qu’il soit jugé, lui et ses comparses, conformément à la loi ! Journaliste qui, par ailleurs, n’ayant pas peur de se contredire dénonce dans son journal le silence de ces mêmes autorités, voire laisse entendre leurs complicités dans de tels faits.

C’est ainsi que « Fin 2014, le vice-procureur militaire, Eli Bar-On, recevait Le Monde pour plaider le discernement des forces armées. ‘’On a conduit plus de 5 000 frappes aériennes pendant la campagne. Le nombre de victimes est phénoménalement bas’’, assurait-il. A l’en croire, chaque frappe aérienne fait l’objet d’une réflexion et d’une enquête poussée ».

A en croire la logique du correspondant à Jérusalem, le vice-procureur militaire ne peut être que menteur !

Lorsque l’on veut abattre son chien, on atteste qu’il a la rage. C’est ce que fait quasiment quotidiennement le tabloïd en éduquant son lectorat à haïr l’état du peuple juif. 

Ce manque de déontologie se retrouve dans le fait que les témoignages des soldats anonymes rapportés par l’Ong Breaking The Silence dévoilent également, entre autres, plusieurs faits d’armes du Hamas.

Comme l’envoi au contact de Tsahal d’un vieil homme piégé de la tête aux pieds, d’un troupeau de moutons dont une petite dizaine avait des bombes collées à leurs ventres, ou encore d’une fille handicapée mentale probablement elle aussi piégée.

Des faits non rapportés par Le Monde mais qui ont le mérite de démontrer l’objectif recherché ! A savoir, l’accusation exclusivement anti-israélienne !