Vidéo de Im Tirsou, concernant l'invention du "peuple palestinien" en s'appuyant sur des faits historiques, qui déplaît à Facebook qui l'a censuré.
mercredi 29 décembre 2021
jeudi 2 août 2018
Palestine, Etat du peuple juif
Une interview posthume de Golda Meïr (z"l), alors Première Ministre de l"Etat du peuple juif, qui remet les pendules propagandistes et antisémites à l'heure.
mercredi 4 avril 2018
L'Islam de toujours !
Quelques grands penseurs penchés sur l'Islam, comme chacun le sait religion "d'Amour, Tolérance et Paix" mais grand fléau du XXI ème siècle.
vendredi 4 août 2017
Procréation gay ?
Les défilés de Gay Pride
vont bon train sur la planète ! Récemment à Jérusalem. Joies et
revendications sont les deux mamelles nourricières de ceux qui vivent une
sexualité à part. L’une de leurs doléances est la procréation. Avoir des
enfants étant le propre de l’homme comme de la femme, rien d’étonnant à
celle-ci !
Sauf si l’on considère
les droits bafoués de l’enfant ainsi né.
Pierre et Jacques
sont deux homosexuels bien dans leur tête. Mariés depuis quelques années, ils
décident, enfin, d’avoir des enfants. Le hic étant qu’aucun d’eux ne pouvant en
porter, il leur faudra donc trouver une mère porteuse qui s’effacera
définitivement après l’accouchement.
Chose promise et faite
une fois que Pierre ait donné son sperme et quelques centaines de billets
pour cela.
L’enfant né est un joli
petit garçon dénommé Alain. Il est donc le fils, sur le papier, de Pierre
et de Jacques.
Quelques mois
passèrent, l’envie d’un nouvel enfant devint de plus en pus ardente. Cette
fois-ci, c’est Jacques qui donnera son sperme à une mère couveuse
anonyme et différente de la précédente.
L’enfant né est une
jolie petite fille prénommé Madeleine. Elle est donc, elle aussi, la
fille, sur le papier, de Pierre et de Jacques. Et la sœur d’Alain.
Les années passèrent et
les deux frères et sœurs devinrent de très beaux adolescents. Tellement, qu’ils
se plurent et décidèrent, comme leurs deux papas, de se marier.
L’inceste étant
encore interdit par la loi, les deux amoureux, pourtant génétiquement étranger
l’un à l’autre, pourront-ils se marier ?
Rien n’est moins sûr !
Seule une loi, voire une autorisation juridique pourra permettre leur union.
Ceci dit, des hétéros
créés par des homos, cela risque de faire désordre !
Le temps faisant son
lit, les deux amoureux décidèrent de se séparer. Ils restèrent toutefois amis,
et frères vu qu’ils ont les même parents, papa Pierre et papa Jacques.
lundi 31 juillet 2017
Réponse à l’antisioniste Shlomo Sand
Lorsque l’on veut
assassiner son animal, on affirme l’excuse qu’il a la rage. Pour assassiner l’idée du Juif libre sur sa terre, Shlomo Sand, soutenu par le site d’extrême
gauche systématiquement hostile à l’Etat du peuple juif (d’autres diraient
antisémite), s’attèle à démontrer l’inéquation entre antisionisme et antisémitisme
affirmée par le Président Emmanuel Macron.
Dans une lettre ouverte
et intitulée « L’historien
israélien Shlomo Sand remet en place Macron concernant son amalgame entre
“anti-sionisme” et “antisémitisme” », l'ancien professeur d’histoire
contemporaine à l’Université de Tel Aviv [qui a démontré dans le passé un
certain talent pour mélanger l’histoire et le folklore, notamment sur la réalité
historique de la tribu Khazar juive ignorant l’écrasant consensus historique
qu’elle n’avait jamais existé (dixit le Professeur Moshe
Sluhovsky, président du département d’histoire et de l’école d’histoire
de l’Université hébraïque de Jérusalem)], tient à prouver à « l’inculte
Macron » qu’existent de nombreux Juifs antisionistes pas antisémites.
Mais quid d’une ‘’démonstration’’
sans d’abord une attaque contre le Premier ministre israélien, légitime représentant
de la majorité israélienne et donc du peuple juif ?
« Pour être
tout à fait franc, j’ai été plutôt agacé par le fait que vous ayez invité
Benjamin Netanyahou, qui est incontestablement à ranger dans la catégorie des
oppresseurs, et ne saurait donc s’afficher en représentant des victimes d’hier ».
Nul n’aurait, évidemment,
demandé à Sand ou à Plenel de représenter, en cette triste commémoration
de la rafle du Vel d’Hiv, le peuple juif ! Pour un ‘’historien’’
désireux d’asseoir son raisonnement, mélanger politique et histoire déconsidère
d’avance ses propos si avides de déconstruire l’équation présidentielle « L’antisionisme…
est la forme réinventée de l’antisémitisme » qu’ils
qualifient facilement l’auteur.
« Chacun de nous
peut se prononcer sur le point de savoir si le projet de créer un Etat juif
exclusif sur un morceau de territoire ultra-majoritairement peuplé d’Arabes, est
une idée morale ».
C’est bien cette ‘’immoralité’’
que le monde musulman dénonce et que les antisémites reprennent à leur compte.
La ‘’moralité’’ de Sand & Co se serait contentée de voir les Juifs
apatrides ou dhimmis sur la terre de leurs ancêtres.
« Un enfant
né d’un viol a bien le droit de vivre, mais que se passe-t-il si cet enfant
marche sur les traces de son père ? ».
Ainsi, la renaissance de
l’état du peuple juif sur une toute petite partie de la Palestine mandataire
serait un « viol » ! Être contre le droit à l’autodétermination
du peuple juif tout en étant farouchement en faveur de l’indépendance d’un
peuple que nul n’avait, alors en 1948, recensé, n’est-il pas simplement de l’antisémitisme ?
Oublier, par ailleurs, que ce même peuple d’arabes a reçu 80% du mandat anglais,
soit plus de cinq fois ce que reçut le peuple juif en 1948, c’est faire montre
soit d’une profonde inculture soit d’une omission intéressée.
L’intérêt de celle-ci
est évident !
« traces de son
père » ? Cet enfant aurait-il dû avoir honte du désir de celui
qui le mit à l’abri des nombreux antisémites qui sévirent alors, mais aussi
renoncer à se défendre face aux multiples agressions des antisémites que Shlomo
Sand défend aujourd’hui ? Où serait cet enfant de nos jours, et Shlomo
Sand lui-même, si les amis de ce dernier l’avaient emporté ?
Il est vrai qu’à la ‘’charge’’
de cet enfant, celui-ci n’a pas, contrairement à Sand, remplacé sa
fierté d’être pleinement Juif et Israélien par une idéologie fétide !
« Et vint
l’année 1967 : depuis lors Israël règne sur 5,5 millions de Palestiniens, privés
de droits civiques, politiques et sociaux ».
Ce ‘’règne’’ s’est-il
fait sur simple décision israélienne ? L’Egypte, la Syrie et
la Jordanie n’avaient-ils pas comme projet antisémite de jeter les
Juifs à la mer ? L’Etat d’Israël n’avait-il pas demandé au roi de la
Transjordanie de ne pas prendre part dans ce sinistre projet ?
Quant aux « droits
civiques, politiques et sociaux » dont les arabes dits ‘’palestiniens’
seraient privés, il faut être sacrément antisioniste pour ignorer que ceux-ci n’ont
jamais posséder la nationalité israélienne et ne dépendent que de l’Autorité
palestinienne.
Par ailleurs, quelle sorte d’historien peut oublier, si
aisément, les trois non de Khartoum de la Ligue arabe, ainsi que
le double refus de 2000 et 2008 de l’Autorité palestinienne à la
paix et donc à la création d’un pays pour ce peuple inventé en 1967 ?
mercredi 24 mai 2017
Lire correctement les actes de Trump, trop difficile pour les ‘’experts’’
Si l’on se base sur l’avis
des ‘’experts’’ qui foisonnent dans les médias, y compris israéliens, l’enseignement
que chacun en tire est, tel le titre du quotidien Le Monde, « Le
grand flou de Donald Trump sur le conflit
israélo-palestinien » ! Autrement dit, incapables de déchiffrer sa politique mais également
de parfaites mauvaises fois ils l’accusent d’un ‘’grand n’importe quoi’’ comme ils
le font pour tout autre sujet.
Est-ce vraiment le cas ?
Pas vraiment si l’on reprend dans l’ordre ses propres gestes mais aussi ses déclarations
et pas celles qu’on lui a mises dans la bouche.
Lors de la conférence
de presse en février 2017 dans la capitale américaine, face à Benjamin
Netanyahou, Donald J. Trump a déclaré un mois après sa prise de
fonction : « Je regarde la solution à deux Etats, à un Etat, et si Israël et
les Palestiniens sont contents, je suis content avec ce qu’ils préfèrent ». Analysé tout simplement, le Président US sera satisfait de la solution que l’Etat d’Israël
choisira, car sans celui-ci rien ne se fera.
Plus finement observé, il appelle
les ‘’Palestiniens’’ a trouvé un terrain d’entente et à ne rien espérer de la
communauté internationale. Ce qui défrise les ‘’experts’’
autoproclamés si habitués à ce que celle-ci dicte les conditions de la ‘’paix’’
à l’état du peuple juif !
Lors de la conférence
de presse commune du trois mai, toujours à Washington et face cette
fois-ci au Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Donald
J. Trump a indiqué qu’« Il ne peut y avoir de paix durable si les
dirigeants palestiniens ne condamnent pas à l’unisson les appels à la
violence et la haine ».
Requête logique si l’on
sait que la Paix ne va pas de pair avec la guerre.
Enfonçant le clou de la
violence ‘’palestinienne’’, et certainement pour complaire aux ‘’experts’’ ne
comprenant rien au conflit israélo-arabe, Donald J. Trump a déclaré le
vingt et un mai lors d’un voyage dans la capitale de l’Arabie Saoudite
que « Le Hamas et le Hezbollah sont des organisations terroristes
».
Arrivé dans l’Etat d’Israël
le lendemain, il s’est dépêché, une kipa sur la tête, d’aller prier au Mur
des Lamentations, rappelant ainsi à la planète et aux instances internationales,
le lien intangible entre ce lieu, le Judaïsme et le peuple juif.
Au cours d’une visite
rapide à l’Autorité palestinienne dans la ville de Bethlehem, il
a rappelé indirectement à Mahmoud Abbas ce qu’il lui avait précédemment
déjà dit lors de leur dernière rencontre : « On ne peut pas avancer
vers la paix et parallèlement financer le terrorisme. La paix ne viendra
pas dans une sphère où la violence est financée et récompensée ».
jeudi 11 mai 2017
Les réseaux sociaux et la pensée unique
Les réseaux sociaux, à
en croire le politiquement correct, donnent dans la désinformation qui conduit
à la propagande et facilite l’influence, forcément, néfaste à la collectivité. Activité
qu’il faut donc bannir pour le ‘’bien-être’’ de la société entière.
Le hic étant de savoir
qui sera le juge impartial qui décrétera l’information fausse ?
Dans l’attente de
trouver cet oiseau rare, Facebook a annoncé dans un rapport publié le vingt-sept avril « avoir pris des mesures contre 30 000
faux comptes » en France depuis le treize avril dernier, soit dix
jours avant le premier tour de l’élection présidentielle.
Sont-ils, à coup sûr,
tous faux ? « Désormais, nous sommes capables de détecter des faux
comptes de façon plus efficace. Nous n’évaluons plus le contenu lui-même,
mais nous basons sur des modèles comportementaux pour détecter plus
facilement ces faux comptes. Par exemple, nos systèmes peuvent détecter le partage
répété du même contenu, ou encore une augmentation des messages envoyés »
Partager un même
contenu et réagir à celui-ci, trop au goût de Facebook, peut donc
conduire à la fermeture d’un compte tout à fait réel !
Toujours à poursuivre
la ‘’fake news’’, le quotidien Le Monde, toujours si prompts à protéger
le faible citoyen, a créé l’outil Décodex pour, dit-il, « (...) aider à vérifier les informations qui circulent
sur Internet et dénicher les rumeurs, exagérations ou déformations ».
Là encore le juge
impartial est quémandé !
Ainsi, la vérification sur
le Décodex des sites Médiapart, l’Humanité, Libération,
Le Monde ou encore Le Monde Diplomatique indiquera : « N’hésitez
pas à confirmer l’information en croisant avec d’autres sources ou en remontant
à son origine ».
C’est le moins que l’on puisse dire à propos de
ces médias ! Sembler honnête ne peut que rehausser le prestige de cet instrument
qui n’a pas vocation à cracher sur les confrères défendant, mordicus, le
politiquement correct !
Quels regrets que ce
dispositif n’ait pas été imaginé plus tôt dans le temps ! Il aurait évité
bon nombre de réelles fake news conduisant aux pires atrocités.
Ainsi les masses, qui
ne possédaient pas encore de réseaux sociaux, adoraient la chasse aux sorcières
et les bûchers. Sans l’aide de ces fameux réseaux, les pogroms avaient un
certain succès surtout lorsqu’il fallait piller les biens des victimes. Les turcs
s’étaient réunis dans leur haine de l’arménien. Quelques années plus tard, les
Allemands trouvèrent le juif fautif de leur mauvaise situation.
On pourrait multiplier
les exemples presque à l’infini pour finir par s’interroger quant à l’origine
de cette aliénation des peuples qui n’avaient, sur le moment, rien trouvé à redire sur
ces atrocités car par trop endoctrinés par le politiquement correct du moment !
mardi 28 février 2017
Un combat perdu d’avance par les médias
Le quotidien The New
York Times a diffusé, lors de la cérémonie des Oscars, un spot politique censé
répondre à la guerre de Donald J. Trump contre les médias. Cette communication,
également éditée sur papier, proclame des libellés supposés démontrer ce qu’est
la bataille de la vérité pour les médias.
Tout un programme pour
une seule idée : faire croire en leur sincérité, leur rectitude, leur
précision, ainsi que leur honnêteté intellectuelle !
« La vérité est
dure. La vérité est cachée. La vérité doit être poursuivie. La vérité est
difficile à entendre. La vérité est rarement simple. La vérité n'est pas
évidente. La vérité est nécessaire. La vérité ne peut pas être dissimulée. La
vérité n'a pas d'agenda. La vérité ne peut pas être industrialisée. La vérité
ne prend pas partie. La vérité n'est ni rouge, ni bleue. La vérité est dure à
accepter. La vérité ne prend pas de précautions. La vérité est puissante. La
vérité est attaquée. La vérité est une cause noble à défendre. La vérité
requiert une prise de position. La vérité est plus importante que jamais ».
Ces logorrhées, telles
que placées, rendent les journalistes citoyens exemplaires, des Don Quichotte
de LA vérité !
Sauf que là encore, la
vérité est ailleurs et que ces sentences mises dans un ordre différent rapprochent
les lecteurs de la réalité du terrain qu’ils connaissent !
« La vérité est
nécessaire, disent-ils ! En effet, La vérité ne peut pas être
dissimulée ! La vérité est dure parce qu’intangible face à la
réalité. La vérité ne prend pas de précautions. Malgré cela La
vérité doit être poursuivie. La vérité ne peut pas être industrialisée.
La vérité est rarement simple parce que La vérité n'est pas évidente.
La vérité est difficile à entendre parce que La vérité est puissante.
C’est pour cette raison que La vérité est attaquée par cette corporation
au service du politiquement correct et que La vérité est cachée au plus
grand nombre par ses serviteurs. La vérité n'a pas d'agenda. La
vérité n'est ni rouge, ni bleue. La vérité ne prend pas partie.
Exact !
dimanche 26 février 2017
La gauche veut tuer l’Etat d’Israël
François Hollande
terminant son triste mandat présidentiel dans trois petits mois, des élus, très
très majoritairement de gauche, veulent lui faire reconnaître un état de « Palestine »
avant son départ pour l’oubli.
C’est, apparemment, le seul problème actuel que rencontrent
les Français !
Dans une énième lettre
publique, cent cinquante-trois parlementaires de l’Assemblée parlementaire
et du Sénat affirment que « La
France doit reconnaître l’Etat de Palestine ». L’Etat d’Israël n’étant pas prêt à vivre sous une menace
perpétuelle d’une ‘’Palestine’’ gouvernée par le Hamas et l’Iran,
chacun imaginera aisément l’exigence suivante de ces cent cinquante-trois hommes
d’état et de ‘’grandes valeurs morales’’ !
Deux ‘’amis’’
de l’Etat d’Israël
Le risible de leur
demande est conforté par leur texte !
Ainsi, ils dénoncent le
président américain qui « a fait connaître sa volonté de revenir sur
le statu quo observé jusqu’alors par les pays occidentaux en transférant
l’ambassade américaine en Israël de Tel- Aviv à Jérusalem ».
Un statu quo qui,
cependant, les dérange dès lors que rien ne bouge et nuit gravement à leur cause
anti-israélienne.
« Forte de ce soutien,
la Knesset vient de voter la légalisation des colonies sauvages de
Cisjordanie (…) ». Une approximation que personne dans leur rang ne
relèvera ! Il s’agit d’une loi imposant un dédommagement aux éventuels propriétaires
‘’palestiniens’’ plutôt que la démolition du bâtiment construit.
Ces signataires étant
pour un état judenrein, chacun comprendra leur émoi.
« La France
doit marquer sa volonté de sortir de l’impasse sur ce conflit en
réaffirmant solennellement, au nom du droit inaliénable à l’autodétermination,
que le peuple palestinien est fondé à se doter d’un État. Il en va du respect
du droit international comme de la sécurité d’Israël ».
Que nul ne rie !
- Si impasse il y a,
elle est due notamment à la France qui autorise l’Autorité
palestinienne à refuser toutes négociations directes et à attendre qu’Israël
plie aux diktats internationaux pour être servie.
- Pour ce qui est du « droit
international », quel est l’alinéa de ce droit qui indiquerait l’obligation
d’un état de « Palestine » ?
- Quant à la « sécurité
d’Israël »… Le Hamas et l’Iran rient encore de ces idiots
très utiles à leur cause antisémite commune.
D’autres élus, de valeurs
morales beaucoup plus respectables, auraient d’abord exigé que le ‘’peuple
palestinien’’ se débarrasse de ses dictateurs, extirpe la haine du Juif de ses
tripes et commence à construire une société véritablement démocratique.
Mais la France a
les élus qu’elle mérite !
mercredi 22 février 2017
Les médias, danger des démocraties !
Il n’y a plus aucun
doute à avoir ! Les médias nationaux, par leur vision collective et
exclusive, sont le fléau par lequel les sociétés démocratiques s’autodétruisent
peu à peu.
Leur apport à cette fin est plus que conséquent.
Ainsi de Donald J. Trump
moqué par la planète journalistique pour avoir parlé d’un « attentat imaginaire
» en Suède. Sauf que le nœud de son discours avait alors comme sujet l’insécurité occasionné
par l’arrivée de milliers de « réfugiés ».
Insécurité illustrée par des émeutes dès le surlendemain dans le quartier de Rinkeby
à Stockholm.
Ou encore Nicolas
Dupont-Aignan qui, déjà en 2014, voulait se débarrasser des « éditorialistes
de bazar » de Canal
+ et autres vecteurs d’un politiquement correct de plus en plus pesant !
Deux hommes politiques,
parmi tant d’autres, qui expriment le dégoût qu’inspirent ces moyens d’informations !
Un écœurement que l’on retrouve,
jour après jour, dans les textes concernant le conflit proche-oriental et dans
lequel l’Etat d’Israël est montré systématiquement comme le « coupable » !
Il en est ainsi de Libération
publiant un texte intitulé « En
Israël, le soldat ayant tué un Palestinien s'en tire avec les honneurs » !
Tout dans le titre est
dit ! L’Etat d’Israël ‘’glorifie’’ les assassinats de civils !
Le texte est la pour
confirmer la première impression :
« Les pays se
choisissent toujours des héros à leur image. Et depuis un an celui de
65% à 70% des Israéliens, selon les sondages, s’appelle Elor Azaria, un soldat
franco-israélien condamné mercredi à dix-huit mois de prison pour avoir, en
mars 2016, achevé au sol un Palestinien blessé ».
« Etonnant dans
un pays qui se veut «la seule démocratie du Proche-Orient» ? En fait, ce
manque d’empathie est le résultat de cinquante ans d’occupation des territoires
palestiniens par Israël. Un demi-siècle durant lequel les Israéliens ont appris
à tellement mépriser les Palestiniens qu’une partie d’entre eux en est arrivée
à trouver normal de leur tirer une balle dans la tête lorsqu’ils sont au sol ».
Pour quelles raisons se
trouvait-il au sol ? Nissim Behar ne l’écrira pas ! Seuls ceux
connaissant l’affaire dans son ensemble saisiront la haine qui motive ce pigiste.
vendredi 17 février 2017
La rage des gauchistes
Lorsque l’on veut
abattre son chien on affirme qu’il a la rage ! Lorsque l’on veut abattre
un homme politique, Président de son état, on assure qu’il occupe illégitimement
son poste, qu’il est incapable, fou à enfermer ou encore qu’il représente une menace
pour le pays.
Toutes choses, et d’autres,
hurlées jour après jour, dans la quasi-totalité des tabloïds de la planète, par
nos ‘’maîtres à penser’’ si ‘’compétents’’ et ‘’rationnels’’ que sont les journalistes !
Sauf qu’à brailler sans
cesse et sur tout acte de Donald Trump, ceux-ci finissent et finiront par
rebuter leurs lectorats les plus fidèles.
Telle Alexandra Schwartzbrod
qui, dans un texte intitulé « Israël:
la position puérile et dangereuse de Trump », s’offre le
plaisir de taper à la fois sur le Président US et l’Etat d’Israël,
ses sujets fétiches.
« S'exprimant comme
un enfant à la maternelle, le président a déclaré mercredi ne pas trancher
entre les solutions à un ou deux Etats. Et semble ne pas comprendre
qu'un statu quo pourrait plonger à terme l'Etat hébreu dans la guerre civile ».
« On aurait dit
un enfant, à la maternelle, répétant à la maîtresse les propos entendus
dans la bouche de ses parents ».
A savoir :
« L’enfant »
est milliardaire, possède des dizaines d’entreprises, assure un revenu à des
milliers de travailleurs à travers la planète et a été élu, très largement, Président
des Etats-Unis.
A la portée de tout enfant évidemment !
On reste étonné que
cette pigiste ‘’adulte’’ n’en ait pas fait autant, sinon plus !
Quant à la position personnelle
du Président us sur le conflit proche-oriental, il est vrai qu’elle dérange
ceux qui avaient tant conseillé l’Etat d’Israël toutes ces
dernières années ! Celui-ci se retrouve de nos jours avec le groupe terroriste Hamas
gouvernant la bande de Gaza, et le Hezbollah armé de dizaines de
milliers de missiles, violant ainsi la résolution 1701, et administrant le Liban.
Sans oublier une Autorité
palestinienne refusant encore et toujours de reconnaître « l’entité
sioniste » comme état du peuple juif malgré les accords d’Oslo.
jeudi 9 février 2017
L’Etat d’Israël, un accusé de choix !
Le Décodex est un outil
merveilleux. Il rappel à chacun combien il est loisible de rire franchement de
ces journaux se glorifiant d’être « d’informations fiables ». Une
logorrhée qui veut nous faire comprendre que les faits annoncés sont vérifiés et
vérifiables, et les analyses crédibles et de bon sens.
Tout un programme !
Dans un édito de Libération
intitulé « Israël
: face à la colonisation, marteler le droit » et écrit par Alexandra Schwartzbrod, Directrice adjointe de la
rédaction, les poncifs de menteuse et d’endoctrinée reviennent
le plus souvent !
Ainsi, le lecteur lambda
sera désinformé en apprenant que « (…) le Parlement israélien a voté
lundi soir une loi qui permettra à l’Etat de s’approprier des centaines
d’hectares de terres palestiniennes, une sorte de vol organisé et légalisé ».
Outre que cette éditorialiste
serait incapable de démontrer historiquement et légalement que ces « terres
sont palestiniennes », la loi de régularisation votée « (…) considère
les propriétaires spoliés en Cisjordanie comme «expropriés d’office» et
leur propose une compensation (…) ».
Dixit le collègue de
cette menteuse Nissim
Behar exerçant dans le même tabloïd !
Subséquemment, il ne s’agit
pas d’un « vol légalisé » comme affirmé mais de dédommager les
propriétaires ‘’palestiniens’’ dans le cas où leurs titres de propriétés
seraient reconnus par un tribunal. Pour un ‘’palestinien’’ menacé de mort par l’Autorité
palestinienne en cas de vente de sa terre à un Juif, celui-ci se verrait
soi gratifié d’une terre équivalente soi enrichi de plusieurs dizaines de
milliers de shéquels.
Chacun devinera aisément
quel sera son choix ! Option évidemment insupportable pour les pro-‘’palestiniens’’
de Libé !
Autre insulte à l’intellect
de celle qui se prétend Directrice adjointe du quotidien :
« Si Israël est
un Etat démocratique, celle-ci devra déclarer le texte voté lundi contraire aux
lois fondamentales du pays ».
Dans le cas contraire ?
L’Etat d’Israël ne serait plus démocratique ? Serait-elle juge en
la matière elle qui officie dans un journal où trône exclusivement un
anti-israélisme primaire pour cause de doctrine islamogauchiste ?
De surcroît, parler de « lois
fondamentales » concernant ce sujet mais sans citer lesquelles démontre
le peu de crédibilité de cette journaleuse ! Aucune légalité n’ayant fixé
les frontières et les Accords d’Oslo attestant l’administration
israélienne dans la zone C de Judée et Samarie, on voit mal quelle
loi étaiera un verdict dans ce sens !
jeudi 2 février 2017
Quand Le Monde fait de l'Humour!
Il ne faut pas croire
que le journal de ‘’référence’’ Le Monde ne fait que dans l’information.
Il lui arrive de faire, de temps à autre, dans l’humour. Certes involontairement,
mais qui fait quelque bien aux mandibules des lecteurs, actuellement très
contractées!
Décider à pourfendre la
désinformation, ou du moins celle qu’il juge comme telle, ce quotidien du soir
a créé un outil qu’il dénomme le Décodex. Pour aider,
affirme t-il, à « vérifier les informations qui circulent sur Internet
et dénicher les rumeurs, exagérations ou déformations ».
Connaissant le ‘’sérieux’’
de ce tabloïd, chacun ira donc vérifier le ‘’danger’’ à fréquenter tel ou tel
site !
En premier lieu, celui
dudit journal lui-même, lemonde.fr.
Nous voilà ‘’rassuré’’ quant
à son sérieux quand bien même y manque l’indication de sa couleur politique !
Deuxième recherche, Libération,
autre parution combattant la ‘’désinformation’’ de la fachosphère.
Encore ‘’rassurant’’ !
L’Humanité,
édition aux abois économiques, est lui aussi jugé « fiable »
par le Décodex.
Idem pour Le Monde
Diplomatique.
De même pour le site Mediapart :
Nous pouvons donc être ‘’satisfait’’,
ce n’est pas dans les sites précités, de gauche et d'extrême gauche, que l’on trouvera des « rumeurs,
exagérations ou déformations » !
En revanche.... si l’on
recherche le site JSSnews…
Quelle « colonisation » ?
Celle, entre autres, de Jérusalem et de la Judée par… les Juifs !
vendredi 20 janvier 2017
Donald J. Trump doit imposer le caractère juif de l’Etat d’Israël
Nul ne peut dire que la
paix concernant le conflit proche-oriental est à portée de main. Cela, malgré
que la planète ‘’amie’’ ait prodigué, pendant plusieurs décennies, des conseils
à l’allié israélien, voté des résolutions et même des condamnations incroyables
envers celui qui a « colonisé » la « Palestine » dénommée
jusqu'à la résolution 181 Judée et Samarie !
Celui-ci, refusant de
se suicider, est tout de même prêt à des concessions douloureuses qui permettraient
la naissance d’un énième état musulman vivant en paix auprès de la nation du
peuple juif.
Objectif inacceptable pour les tarés d’Allah qu’ils aient pour nom,
entre autres fascistes, Fatah, Hamas, Hezbollah ou Iran.
Il est donc temps que
le Président Donald J. Trump impose cette paix afin que les ‘’Palestiniens’’
et leurs ‘’frères’’ goûtent pleinement la défaite et ne rêvent plus à l’éradication
de l’Etat d’Israël. Le parler vrai et la réalité devront donc balayer la
politique politicienne et le narratif mensonger ayant permis l’éclosion d’un
peuple ayant comme seul visée la fin de « l’entité sioniste ».
D’ici quelque jours, l’ambassade
US sera, semble t-il, transférée de Tel-Aviv vers Jérusalem. Si
cela est un premier point positif, la déclaration que cette ville est et
restera la Capitale une et indivisible de l’état juif doit accompagner ce
déplacement.
Le second point doit s’attarder
sur l’exigence ‘’palestinienne’’ d’un « droit au retour » au
sein même de l’Etat d’Israël de « réfugiés » héritant
de ce titre de père en fils. S’il faut trouver une solution à ces individus, rejetés
mécaniquement par leurs pays de naissance, celle-ci doit exclure totalement une
quelconque immigration dans l’état juif.
L’état à naître devra
opter pour un régime démocratique tel que connu dans le monde occidental. Un
homme une voix. La tutelle internationale garantira le respect de cette
exigence, quitte à en prendre le contrôle dès un écart observé.
Autre point crucial, la
« Palestine » ne sera pas judenrein. Les Israéliens vivant
dans le territoire attribué à ce nouvel état auront le loisir de vivre, s’ils
le désirent, entant que citoyens. Nul nettoyage ethnique ne sera toléré.
lundi 16 janvier 2017
La France, puissance internationale ? La bonne blague !
Lors d’un entretien, accordé à la chaîne française
France
3 , le Ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a
assuré que le déplacement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem
« (…) serait extrêmement lourd de conséquences (...) Quand on
est président des États-Unis, sur cette question on ne peut pas avoir une
position aussi tranchée, aussi unilatérale, il faut chercher à créer les
conditions de la paix ».
« Je crois que Donald Trump sera dans l'impossibilité
de le faire » a t-il ajouté !
Chacun s’interrogera donc sur les lourdes suites attendues
si le Président élu us tiendra parole ?
- Les Israéliens rompraient-ils les liens
diplomatiques avec les USA ou tout autre pays ? Nul ne l’imaginerait !
- Envahiraient-ils l’ambassade us comme l’ont
fait les Iraniens en 1979 ?
- Initieraient-ils une terreur menaçant la
communauté internationale ?
- Refuseraient-ils toutes négociations de paix ?
Rien de tout cela !
Les seuls effets nuisibles faisant écho à cette
volonté us, souhaitée depuis fort longtemps par les deux chambres
parlementaires, ne pourront être que les réactions violentes venant de la part
des ‘’palestiniens’’ et du monde arabe, coutumiers de la menace, de l’intimidation,
du chantage, plutôt que du dialogue et de la paix.
Une réalité qui explique la situation
catastrophique actuelle des pays rattachés à cette civilisation !
Mais le plus nauséeux de ce constat est le réflexe
de ce ministre français, d’avance apeuré à l’idée d’un monde arabe mis devant
le fait accompli d’une Jérusalem juive ! Un ministre ayant un
maroquin dans le gouvernement d’un état qui se targue d’être la cinquième puissance
mondiale.
Une nation qui n’a de cesse, depuis plusieurs décennies,
d’être ‘’courageusement’’ en pointe dans le combat anti-israélien au nom d’une
politique arabe tout en se prétendant « ami » de l’Etat d’Israël !
Une ‘’puissance’’ ayant voté récemment en faveur
de résolutions de l’Unesco attribuant les lieux saints du Judaïsme
à l’Islam et incapable de rappeler que le peuple juif a plus que des
droits sur Jérusalem mais pareillement en Judée et Samarie !
Une soumission totale qui rappelle étrangement la
conduite française lors d’une autre époque à l’égard des juifs, l’Etat d’Israël
étant devenu de nos jours, à son tour, le juif des nations.
vendredi 13 janvier 2017
Eliminer, coûte que coûte, Donald J. Trump
Le 8 novembre 2016 l’homme
d’affaire Donald J. Trump a été élu Président des USA. Résultat qui fut
un coup terrible pour Hilary Clinton, le parti Démocrate et Barack
Hussein Obama qui fit campagne comme pour un suffrage le concernant
directement.
Depuis cette date, il
ne se passe pas une journée sans une tentative désespérée de lui reprendre cette
victoire !
Homme
dangereux pour la gauche
Il n’a suffit que de
quelques jours pour qu’une demande de recomptage des voix ne soit exigée et
obtenue. Vérification qui attribua, au final, des bulletins de votes supplémentaires
au président élu !
Après ce revers est
venue une tentative de corrompre les grands délégués chargés de confirmer le
résultat. Une pétition
dans ce sens a obtenu près de cinq millions de signataires.
Vint ensuite l’affirmation
et la répétition jusqu’à plus soif d’un piratage des Usa par la Russie.
L’horrible de ce fait n’étant pas trop, semble t-il, cet espionnage par
lui-même, mais seulement qu’il ait favorisé Donald J. Trump lors de la
campagne électorale.
Tout cela ne suffisant
pas pour le faire chuter, un dossier comprenant des accusations à charge, que
nul ne peut prouver, a été diffusé dans la presse. L’essentiel de celui-ci
serait une vidéo compromettante, détenue par le Kremlin, permettant l’exercice
d’un chantage direct sur le Président élu.
Gageons que, là encore,
cela s’avérera mensonger !
Au delà de ces faits très
peu respectueux de l’esprit de la démocratie, il est désormais inévitable de s’interroger
sur le motif d’une telle hargne à vouloir empêcher l’élu de présider ? Qu’elle
est donc la réelle motivation de ce lynchage publique d’un homme qui, jusqu’à
preuve du contraire, a toutes ses facultés intellectuelles et un casier judiciaire
vierge ?
Ses frasques, son langage,
son excès de richesse ou son manque d’expérience politique ne peuvent être des
réponses suffisantes et correctes. Si cela était, alors peu d’être humain pourraient
diriger les USA ni tout autre état !
La seule réponse logique
étant que le programme prôné par celui-ci est probablement ressenti comme un véritable
danger pour l’ordre établi.
mercredi 11 janvier 2017
Transfert de l’ambassade us à Jérusalem
Le nouveau Président
des USA Donald Trump a, selon celle qui a dirigé sa campagne électorale Kellyanne
Conway, comme « priorité absolue » de déplacer l’ambassade
américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, reconnaissant, de fait,
cette ville comme la Capitale de l’Etat d’Israël.
C’est dit et répété à
tel point que l’Autorité palestinienne commence à réagir !
Le Président (à vie) de
celle-ci, Mahmoud Abbas, a écrit à différents dirigeants, dont ceux de
la Russie, de la Chine et de l'Union européenne, les
appelants à ne pas « épargner leurs efforts » pour contrer un
tel déplacement.
Il a également prévenu Donald
Trump que ce déménagement représentait une « ligne rouge »
pour les ‘’Palestiniens’’ : « Toute déclaration ou prise de
position qui remet en cause ou modifie le statut de Jérusalem est une ligne
rouge, et nous ne l'accepterons pas ».
Saëb Erekat, Secrétaire
générale de l’Olp, a averti que si les Etats-Unis transposaient leur
ambassade à Jérusalem, cela « détruirait les perspectives de
paix », prédit une colère publique qui entraînera la fermeture de
toutes les ambassades américaines du monde arabe, que l’Organisation de
libération de la Palestine annulera sa « reconnaissance de l’Etat
d’Israël » ainsi que tous les accords déjà signés avec ce pays
et, enfin, qu’il démissionnera.
D’autres pays, tel la Jordanie,
ont exprimé la même vision ! Elle a le mérite d’être claire. Il y aura du
grabuge !
Non pas tant pour cause
d’un transfert d’une ambassade mais bien que Jérusalem ne soit reconnue
comme une ville juive et la Capitale du pays honni et voué à l’éradication.
Des paroles
en l’air ?
Deux choix s’annoncent
donc pour le Président élu :
- Un transfert de l’ambassade
et plusieurs pays musulmans s’enflammeront. On peut supposer qu’il y aura des
manifestations géantes devant les ambassades us, voire que celles-ci soient
envahies et détruites, et que quelques gouvernements rappelleront leurs
ambassadeurs, ou même désigneront les diplomates américains persona non grata.
Quelques attentats sont
mêmes à envisager ainsi que les pressions de pays ‘’amis’’, telle la France,
assurant le ‘’tort’’ causé à la paix, jamais obtenue jusqu’à présent !
Sans oublier l’état
juif qui subira un énième assaut de la barbarie ‘’palestinienne’’ très vite
maitrisé par Tsahal.
- La deuxième solution
serait, sous la pression, d’annuler directement ou par voie détournée ce
transfert tant annoncé depuis 1995 par les deux chambres parlementaires us. Ce
renoncement serait la signature de la lâcheté occidentale, particulièrement us,
et une sacrée victoire pour ce monde musulman si désireux d’islamiser la
planète.
mardi 10 janvier 2017
L’Etat d’Israël jeté en pâture
Le quinze janvier prochain doit s’ouvrir à Paris
une conférence internationale sur le Proche-Orient, avec quelque 70 pays,
pour réitérer le soutien de la communauté internationale à la solution à deux
Etats, israélien et palestinien.
Réunion politique dénoncée par le Premier ministre
israélien mais tout de même maintenue.
L'avenir tracé de la France
Ce qui a aussitôt fait sortir du bois une flopée d’anciens
ambassadeurs français assurant, lors d’un appel publié par Le Monde -éternel
complice, que « « La
France doit reconnaître l’Etat palestinien avant qu’il ne soit trop tard
».
Tous les poncifs menant le lecteur ignare et/ou
antisémite à supporter cette demande ont été utilisés : « Terres
palestiniennes », « siège de Gaza », « mainmise
grandissante sur Jérusalem », « mépris du droit international »
ou encore, mais liste non exhaustive, « gouvernement au nationalisme
religieux » !
Ce qui conduit très logiquement les signataires à
s’interroger ingénument : « L’Etat palestinien peut-il encore
résulter d’une négociation bilatérale ? ».
La réponse coulant de cette ‘’réflexion’’ ne peut
être que non !
Cependant, tout quidam, refusant la lobotomisation
ambiante et obligatoire, s’interrogera sur les refus ‘’palestiniens’’ des deux propositions
de paix émises par Ehud Barak en l’an 2000 et par Ehud Olmert en
2008 ?
Qu’a-t-il manqué alors que les ‘’Palestiniens’’ réclament
aujourd’hui ?
Les « frontières de 1967 »,
exigées de nos jours, ont été quasiment, sinon totalement offertes alors, la « décolonisation »
devenant ainsi inévitable, mais aussi le partage de Jérusalem, y compris
le Mont du temple mis sous tutelle internationale.
Qu’espèrent donc obtenir le gouvernement français
et les pétitionnaires de plus de ce qui a été proposé par ces deux
Premiers Ministres ?
-Pour tout quidam honnête intellectuellement rien
de plus !
-Pour ceux connaissant les méandres de la politique
arabe française faisant le jeu de l’Autorité palestinienne et de ses
mandataires antisémites, sera ainsi obtenu un état reconnu quasi internationalement,
certes sur le papier mais sans négociations directes et surtout sans concessions
majeures ‘’palestiniennes’’ pour une paix digne de ce nom !
Tel l’abandon d’un « droit de retour »
de millions de « réfugiés » au sein de l’Etat du peuple juif.
Ce qui conduira, par la suite, un futur
gouvernement français, docile à cette même politique arabe, et ces mêmes tristes
ambassadeurs à requérir des sanctions envers l’état juif qui refuse, encore et
toujours, le « droit international » !
Voilà exactement ce à quoi joue cette France encouragée
par des élections qui approchent. L’électeur antisémite est à flatter !
« Un encadrement international s’impose
donc dans lequel la France, amie des Israéliens et des Palestiniens,
doit être au premier rang. L’initiative diplomatique qu’elle a prise est
essentielle et doit être soutenue par tous les Etats responsables, proches ou
lointains, désireux de définir les conditions d’une paix juste et durable ».
Interdiction de rire !
samedi 31 décembre 2016
dimanche 25 décembre 2016
Le cadeau de Hanoukka à l’Etat d’Israël de la part de Barack Obama
Barak Obama est
un individu lâche et vil. Un Proche et Moyen-Orient en feu et à
sang et la trahison des pays alliés seront les principaux legs politiques à la
planète de ce Président des USA en bout de mandat.
Le vingt-trois décembre,
en ce vendredi soir où le peuple israélien accueillait un repos hebdomadaire
bien mérité, il a laissé passer, au Conseil de Sécurité, la résolution
2234 censée contraindre les parties à la paix.
Pour ce faire, le Conseil
de Sécurité réaffirme que les « (…) colonies de peuplement dans le Territoire
palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, n’a aucun
fondement en droit et constitue une violation flagrante du droit international »
et « Souligne qu’il ne reconnaîtra aucune modification aux frontières
du 4 juin 1967, y compris en ce qui concerne Jérusalem, autres que celles
convenues par les parties par la voie de négociations ».
Sauf à être naïf et imaginer
que l’Autorité palestinienne concédera, fort de ce soutien, le moindre
grain de sable du « territoire palestinien », les frontières
internationales de l’Etat d’Israël sont dorénavant connues !
Et
cela sans que ce pays n’ait voix au chapitre !
Une autre curiosité de
cette ‘’paix’’, qui ressemble à un diktat, est que le pays à naître sera,
auparavant, nettoyé de la présence de tout Juif. Tel qu’Hitler l’avait rêvé
pour l’Europe ! Y compris la Jérusalem biblique, la vielle
ville, cité construite par le Roi David et y hébergeant le premier lieu
saint du Judaïsme.
Ceux qui suggèrent
encore que des négociations futures ont un quelconque intérêt omettront d’évoquer
l’exigence musulmane intangible d’un droit de retour, au sein même du seul état
juif, non pas des « réfugiés » de 1948 qui se comptent
dorénavant en quelques milliers mais de leurs descendances qui se dénombrent en
millions.
C’est d’ailleurs, avec
bon sens, le seul point que les ‘’palestiniens’’ accepteront de soulever lors d’éventuelles
négociations étant donné qu’il est le dernier qu’ils n’ont pas encore obtenu de
l’Onu !
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