mardi 10 janvier 2017

L’Etat d’Israël jeté en pâture

Le quinze janvier prochain doit s’ouvrir à Paris une conférence internationale sur le Proche-Orient, avec quelque 70 pays, pour réitérer le soutien de la communauté internationale à la solution à deux Etats, israélien et palestinien.

Réunion politique dénoncée par le Premier ministre israélien mais tout de même maintenue.

L'avenir tracé de la France

Ce qui a aussitôt fait sortir du bois une flopée d’anciens ambassadeurs français assurant, lors d’un appel publié par Le Monde -éternel complice, que « « La France doit reconnaître l’Etat palestinien avant qu’il ne soit trop tard ».

Tous les poncifs menant le lecteur ignare et/ou antisémite à supporter cette demande ont été utilisés : « Terres palestiniennes », « siège de Gaza », « mainmise grandissante sur Jérusalem », « mépris du droit international » ou encore, mais liste non exhaustive, « gouvernement au nationalisme religieux » !

Ce qui conduit très logiquement les signataires à s’interroger ingénument : « L’Etat palestinien peut-il encore résulter d’une négociation bilatérale ? ».

La réponse coulant de cette ‘’réflexion’’ ne peut être que non !

Cependant, tout quidam, refusant la lobotomisation ambiante et obligatoire, s’interrogera sur les refus ‘’palestiniens’’ des deux propositions de paix émises par Ehud Barak en l’an 2000 et par Ehud Olmert en 2008 ?

Qu’a-t-il manqué alors que les ‘’Palestiniens’’ réclament aujourd’hui ?

Les « frontières de 1967 », exigées de nos jours, ont été quasiment, sinon totalement offertes alors, la « décolonisation » devenant ainsi inévitable, mais aussi le partage de Jérusalem, y compris le Mont du temple mis sous tutelle internationale.

Qu’espèrent donc obtenir le gouvernement français et les pétitionnaires de plus de ce qui a été proposé par ces deux Premiers Ministres ?

-Pour tout quidam honnête intellectuellement rien de plus !
-Pour ceux connaissant les méandres de la politique arabe française faisant le jeu de l’Autorité palestinienne et de ses mandataires antisémites, sera ainsi obtenu un état reconnu quasi internationalement, certes sur le papier mais sans négociations directes et surtout sans concessions majeures ‘’palestiniennes’’ pour une paix digne de ce nom !

Tel l’abandon d’un « droit de retour » de millions de « réfugiés » au sein de l’Etat du peuple juif.

Ce qui conduira, par la suite, un futur gouvernement français, docile à cette même politique arabe, et ces mêmes tristes ambassadeurs à requérir des sanctions envers l’état juif qui refuse, encore et toujours, le « droit international » !

Voilà exactement ce à quoi joue cette France encouragée par des élections qui approchent. L’électeur antisémite est à flatter !

« Un encadrement international s’impose donc dans lequel la France, amie des Israéliens et des Palestiniens, doit être au premier rang. L’initiative diplomatique qu’elle a prise est essentielle et doit être soutenue par tous les Etats responsables, proches ou lointains, désireux de définir les conditions d’une paix juste et durable ».

Interdiction de rire !

C’est là où la raison fait appel à un Donald J. Trump si désireux de vouloir mettre un coup de pied bien senti dans cette fosse à serpent ! Déjà le Sénateur Ted Cruz a prévenu les pays participant à cette farce de ne rien faire qui puisse nuire à l’allié israélien.

Quitte à froisser et à envenimer les relations avec quelques pays dits  ‘’amis’’, ou à faire face à une énième intifada, l’Etat d’Israël doit profiter de cette aubaine us pour construire des faits irréversibles confortant sa sécurité et ses droits sur cette terre.

Toutes autres considérations politiques nuiront grandement à l’avenir de l’Etat du peuple juif !

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8 commentaires:

Jeanne a dit…

Les israéliens et les palestiniens ne proposent pas de solutions que tout le monde pourrait accepter. Soit, ils veulent plus que ce que l'autre est prêt à donner, soit, ils proposent des solutions inacceptables pour l'autre camp.

Il faut donc encourager le débat. Comment faire ? Par des petites initiatives telle que cette conférence de Paris (qui n'apportera pas grand chose surement). Imaginez qu'il y ait une initiative de ce style chaque mois ! Les choses pourraient bouger peut être.

Jeanne

Victor Perez a dit…

Jeanne,

Imaginez, si vous en êtes capable, un monde musulman prêt à reconnaître le droit du peuple juif à disposer de leur état sur la terre de leurs ancêtres !

Cela les conduira à déposer les armes et permettre à la paix de s'installer et à vous de comprendre la situation telle qu'elle est.

Jeanne a dit…

Aucune raison de reconnaitre Israël comme le pays du peuple juif, mais comme le pays des israéliens tout simplement.

Mais les israéliens peuvent faire de leur pays, le pays du peuple juif bien sûr.

Jeanne

Jeanne a dit…

Tel Aviv ou Jérusalem, où est le problème ?

Si les Israéliens veulent faire de la partie de Jérusalem qui leur appartient, leur capitale, personne ne devrait pouvoir les en empêcher. Après tout, c'est un territoire israélien comme un autre.

Que la situation est compliquée là bas ! A force de dire n'importe quoi, plus personne ne sait où on en est.

Jeanne

Victor Perez a dit…

Jeanne,

Aucune raison d'accorder un état à un peuple inventé dans le seul objectif de détruire l'état d'Israël avant qu'il ne reconnaisse au peuple juif le droit plein et entier à leur état sur la terre de leurs ancêtres.

Quant à la Capitale d'Israël, il ne s'agit pas de la partie OUEST ou EST mais de la veille ville lieu du premier lieu saint du Judaïsme.

Si vous n'avez pas compris encore que leur visée est de couper le lien du Judaïsme avec cette ville c'est que vous n'avez vraiment rien compris à ce conflit centenaire.

Il est vrai que votre participation à dire n'importe quoi sur les sites n'aide pas la résolution.

Tentez plutôt de répondre honnêtement, dans votre coin, à la simple question que je pose dans mon article : qu'espèrent-ils obtenir de plus qu'ils n'ont obtenu dans les propositions de paix israéliennes en 2000 et 2008.

Réal Bergeron a dit…

Il est important de le dire que l'histoire nous a appris par ces conférences à régler le conflit territorial arabo-israélien, ont toujours été des, Bals des hypocrites, qui ont plein leur placard ce qu'ils reprochent à Israël soit " une occupation territoriale illégale ".

Par ces conférences bidons et engagées, Israël a toujours été au banc des accusés et ce fut toujours sur Israël qu'ont été faites les pressions de concessions.

Basta ! la mascarades des guignols pro-arabes, il n'existera jamais un État dit " Palestine " sur des parcelles territoriales au Proche-Orient et c'est ces mêmes squatters arabes revendicateurs du territoire israélien qui le soutiennent car pour eux c'est la totalité du territoire israélien qu'ils veulent spolier.

Jeanne a dit…

C'est intéressant de savoir que les propositions de 2000 et 2008, refusées par les palestiniens, ne sont plus d'actualité.

C'est aussi intéressant de savoir qu'il n'existera jamais d'Etat palestinien d'après Monsieur Bergeron.

C'est évident que les négociations ne servent à rien.

Alors, on ne fait rien ?

Vous allez surement trouver.

Jeanne

Victor Perez a dit…

Jeanne,

Nous allons attendre que vous nous rappeliez les propositions de paix "palestiniennes" !

Ne revenez pas avant de les avoir trouvées ! lol !