J.Street est un groupe de
pression américain qui assure qu’il veut le bien de l’Etat d’Israël. Si !
Si ! Selon, évidemment, l’adage bien connu que « celui qui aime
bien châtie bien ».
Il ‘’aime’’ si fort que les Israéliens s’en éloignent.
Restent à ses côtés, bien sûr, tout ceux qui ont le même ‘’amour’’ de « l’entité
sioniste » et veulent lui dicter, à tous prix, où se trouve son ‘’bien
être’’ !
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Sur le site de cette association pleine de ‘’sollicitude’’,
on y trouve, entre autres joyeusetés, un appel au Président Obama à « prendre
une position plus ferme sur les colonies » israéliennes.
« Il
est temps pour les Etats-Unis d’affirmer que les colonies sont illégales et pour
un examen approfondi de la politique américaine en ce qui concerne ces colonies
et pour identifier les moyens pour que le message ne soit plus longtemps ignoré ».
En clair, un appel à des
sanctions ! C’est cela de la vraie sollicitude !
Mieux ! Une nouvelle pétition
vient d’être lancée. « Put a border on it ».
Si celle-ci assure que « Deux
Etats pour deux peuples est la seule voie vers la paix », ce qui est
logique, elle exige de la part de l’Etat d’Israël de tracer,
unilatéralement, les frontières communes à ces deux états.
« Au lieu d'annoncer de
nouvelles colonies, Israël doit annoncer son engagement pour la paix ».
Et se retirer sur des frontières
que cette association ne voit passer, nulle part ailleurs, que sur les « frontières
de 1967 », quelque peu amendées afin de laisser les blocs des
implantations en territoire israélien.
Merci !
Quid de Jérusalem ?
Quid de la sécurité ?
Est-il imaginable que l’Autorité
palestinienne se contente d’une autre capitale que la ville sainte, ou laisse
Tsahal dans la vallée du Jourdain le temps estimé nécessaire ? D’autres
frontières seront-elles acceptées par celle-ci ?
Qui peut croire à ses foutaises ?
Plus grave ! Une fois ces
frontières mentionnées, tracées et diffusées à travers la planète, et l’Etat
d’Israël reconnu, en conséquence, comme « occupant » de territoires
ne lui appartenant pas, il ne restera plus qu’à débattre internationalement, à
l’Onu par exemple, du nombre de « réfugiés » devant trouver une « solution
juste » à leurs situations personnelles.
Solution qui ne pourra être autre
qu’un retour chez soi. En terre israélienne cela va de soi !
J.Street a-t-elle déjà un
nombre à communiquer au gouvernement israélien ? Un, deux… cinq millions ?
Avec de tels ‘’amis’’, l’Etat
d’Israël n’a pas besoin d’ennemis !
