dimanche 22 janvier 2012

Que vaut la parole de Nicolas Sarkozy ? Rien !


Il y aurait beaucoup à dire sur le discours du Président Français du 20 janvier dernier concernant ses vœux au Corps diplomatique étranger.  Par exemple lorsqu’il affirme que « Les chrétiens d'Orient sont une des richesses de l'Orient. (…)  La France sera de façon déterminée à leurs côtés. (…) La France veille sur son territoire à ce que chacun puisse vivre son engagement religieux et le transmettre à ses enfants. (…) la France entend que sur tous les territoires du monde, il puisse en aller de même pour toutes les minorités religieuses. C'est un sujet considérable qui touche absolument le cœur de nos convictions ».

Où était la France de Sarkozy lorsque les Coptes et les Chrétiens d’Irak se firent assassinés, ainsi que leurs lieux de cultes détruits, ou encore ceux sous juridiction de l’Autorité palestinienne (AP) et celle du Hamas obligés d’immigrer ailleurs ?

Où se cachait alors la France ? A n’en pas douter, très loin d’eux !

Autre perle : « En Syrie, nous ne pouvons pas accepter la répression féroce menée par les dirigeants syriens contre leurs peuples, répression qui conduit tout droit le pays au chaos ». Le chaos est bien là et la France toujours absente ! Officiellement parce que la Russie s’oppose à toute intervention militaire.

La France, puissance militaire ?

En ce qui concerne l’Iran, c’est cette dernière qui s’oppose, cette fois-ci, à une intervention militaire. Malgré que, dixit Sarkozy, « L'AIEA a révélé les progrès réalisés par le régime iranien dans sa course insensée vers la bombe nucléaire. La base militaire de Qom commence à produire de l'uranium hautement enrichi. Les dirigeants iraniens ont menti, pas une fois ; les dirigeants iraniens ont menti de façon continue et à tout le monde ».

Nonobstant ceci nous dit-il, « Tout doit être fait pour éviter une intervention militaire » (sic). Les ayatollahs en sont surement tout ragaillardis !

Par ces trois petits échantillons prélevés dans ce discours qui se veut orientation politique, on s’aperçoit rapidement que la France n’est autre que vent quant à la défense des valeurs de la civilisation occidentale et de la paix de la planète.

Quel poids accorder en conséquence à l’assurance que donne le Président Français quant à la sécurité d’Israël ?

« La position de la France est claire. Nous n'accepterons jamais que soit mise en cause la sécurité d'Israël. Nous le disons à chacun. Israël n'est pas seul. La naissance d'Israël, au tournant de la moitié du XXème siècle, est un fait politique majeur de l'Histoire du monde, au lendemain de la tragédie de la Shoah. Ceux qui menacent l'existence d'Israël doivent savoir que nous n'accepterons jamais la disparition, la mise en cause de l'intégrité de ce pays. »

Quelle considération octroyer à cette promesse si l’on se souvient que lors d’une réunion de cabinet, le 27 septembre 2011, le président français rentrant de New York, où il avait participé à l’Assemblée générale des Nations Unies, avait déclaré qu’« Il est ridicule de parler d'un État juif  (…) Ce serait comme de dire que cette table est catholique. Il y a deux millions d'Arabes en Israël ».

Le monde musulman partage ce même avis mais pas sur la pérennité de l’Etat d’Israël entant que refuge du peuple juif à majorité juive et état héritier de la culture juive !

Est-ce cela qui est ridicule et nocif à la paix ou bien l’exigence d’un droit au retour de centaines de milliers de « réfugiés » au sein même de l’état juif ?

La France viendra t-elle alors au secours des Juifs devenus minoritaires dans leur propre pays par l’arme de la démographie alors qu’elle ne fit et ne fait rien pour les « chrétiens d’Orient » si chers, paraît-il, à son cœur ?  

Qui peut soutenir une telle hypothèse ?

jeudi 19 janvier 2012

La campagne électorale de Valérie Hoffenberg a-t-elle du plomb dans l’aile ?


Une note trouvée dans la Mare du Canard enchaîné nous informe que Valérie Hoffenberg, la candidate de l’UMP pour la huitième circonscription des Français de l’étranger comprenant l’Etat d’Israël, n’est pas en odeur de sainteté auprès de Jean-François Copé

A tel point, précise le caneton, que certains membres du parti ont demandé à ce qu’« on la débranche » de la candidature. 




mercredi 18 janvier 2012

La déontologie française selon le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel


On ne le répétera jamais assez, l’information en France, et notamment sur France 2, est d’une éthique, d’une morale irréprochable. C’est le  Conseil supérieur de l'audiovisuel (C.S.A) qui l’affirme. Ou presque. Verdict de celui-ci : le magazine « Un œil sur la planète » dont le sujet était « Un Etat palestinien est-il encore possible? » diffusé en octobre 2011 et « mis en cause par le Conseil représentatif des institutions juives de France, a respecté  les "règles déontologiques" ». 

Point barre !

Aussitôt, France Télévisions a affirmé dans un communiqué que le CSA, saisi par plusieurs organisations et associations, a estimé que « le travail des équipes du magazine de France 2, qui a fait l'objet d'accusations de partialité, a respecté la diversité des points de vue avec un propos non entaché de partialité et qu'il est respectueux des règles déontologiques ».

La direction de France Télévisions en a pris donc acte et se félicite que « le professionnalisme des journalistes d'Un Œil sur la planète soit reconnu ».

Tout est donc bien, et ceux qui se sont plaints du ton de ce magazine et de la vision des ‘’journalistes’’ anti-israélienne sont renvoyés à l’étude de la déontologie du métier que se charge de ‘’faire appliquer’’ le CSA.

C’est ainsi, que celui-ci n’a pas remarqué, entre autre choses, que ce magazine reprend à son compte un document qui mettait en cause l’armée israélienne, et assurait que des soldats ‘’tiraient à vue’’ sur des agriculteurs palestiniens désarmés. Accusation soutenue par aucune preuve mais par l’association L’international Solidarity Movement (ISM) experte en propagande antisémite.

Une ONG palestinienne proche du Hamas affichant sur sa page d’accueil son militantisme « pour la fin de l’occupation sioniste en Palestine ». Une militance qui, par exemple, dans un article du 18 juillet 2011 intitulé  « Etat juif signifie racisme juif, fascisme juif et même nazisme juif », exclut le droit des Juifs à constituer un état car « (…) en obtenant la reconnaissance palestinienne d'Israël comme Etat juif, Israël (…) décapiterait le droit suprême au retour pour des millions de réfugiés palestiniens ».

Un article que n’ont probablement pas lu les rédacteurs du magazine!

C’est ainsi, encore, que le CSA ne s’était pas souvenu que dans une précédente émission de ce magazine diffusée en 2004 Thierry Thuillier avait prétendu, déjà, que « trois enfants palestiniens avaient été tués au check-point de Kalandia par des soldats israéliens », pour avoir seulement secoué une clôture. Accusation sans aucun fondement évidemment hormis l’affirmation vague, là encore, d’une association israélienne d’extrême gauche.

Il va de soi, en conséquence, que le CSA n’a jamais obligé la rédaction de France 2 à accorder un droit de réponse à ses contradicteurs, ni à corriger à l’antenne ces deux graves accusations qui font passer, auprès de millions d’individus, les Israéliens pour des brutes sanguinaires. Quelques courriers confidentiels ont suffi pour que la déontologie ne soit pas, à ses yeux, bafouée.

lundi 16 janvier 2012

Droit de la société vs Droits de l’homme


La Cour suprême israélienne, par une courte majorité de six juges contre cinq, a validé une loi refusant définitivement la citoyenneté aux ‘’Palestiniens’’ épousant des Israéliens. Depuis les « Accords d’Oslo » et jusqu’en 2002 près de cent trente mille résidents des territoires ont reçu, par leur union, le sésame leur permettant de s’installer dans le pays tant honni par les leurs. Une immigration s’apparentant, de fait, à un début de ‘’droit de retour’’ et qui a permis à certains d’entre eux de commettre l’abject à l’encontre de la population du pays d’accueil.

Evidemment, les associations et partis de la ‘’bien-pensance’’ sont aussitôt montés au créneau pour dénoncer cette Cour qui a « cédé aux pressions de la majorité de droite au Parlement », et a ainsi «  failli à son devoir de défense du principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi et de lutte contre le racisme ».  

Elle a également dénoncé « un texte discriminatoire » et « une loi dont l'équivalent n'existe dans aucun État démocratique au monde, qui prive les citoyens d'une vie de famille en Israël sur la seule base de l'appartenance ethnique ou nationale de leur conjoint ».

Bref ! « un jour noir pour les droits de l'homme et la Cour suprême » nous précise L'Association pour les droits civiques.

Faut-il rappeler que la loi, établie la première fois en 2003 pour un temps limité, puis renouvelée chaque année, n’a rien de raciste car ne visant pas une communauté particulière mais l’ensemble des Israéliens, et qu’il est possible à chacun d’aller vivre où bon lui semble avec sa moitié comme le rappelle dans ses attendus la haute juridiction ?

Si les juges ont effectivement reconnu « le droit à la réunion des familles qui relève du respect des droits de l’homme », il n’en reste pas moins que ce droit « doit être restreint en Israël » car, nous rapporte très justement Asher Dan Grunis, le futur président de la Cour, « la défense des droits de l'Homme n’est pas une ordonnance pour un suicide national ».

En effet, autoriser le regroupement familial sans limite dénaturera l’objet même de la renaissance de l’état juif. Le droit de l’individu d’épouser qui bon lui semble, se trouve donc opposé au droit de la société à se déterminer selon ses désidératas, voire ses besoins vitaux.

A savoir, préserver une majorité juive afin qu’elle puisse se prémunir contre le projet quotidiennement répété par les  peuples voisins, voire plus éloignés, de  ‘’libérer la Palestine de la mer au Jourdain’’ des mains Sionistes.

Un droit des sociétés préservant, de fait, l’individu juif du triste sort qui lui serait réservé dans le cas d’un basculement de la majorité due par l’application stricte de la charte des Droit de l’homme. Une charte qui autoriserait de facto l’exclusion de l’homme juif du droit élémentaire, basique d’avoir un état à son désir et le condamnerait à redevenir apatride pour être redevenu une minorité souffre-douleur dans un énième état musulman.

samedi 14 janvier 2012

Message de JSSnews suite au piratage du site


Le site de Jonathan Simon Sellem subi depuis quelques jours une attaque de hackers. Ci-dessous un message à l'intention des lecteurs.

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Chers lecteurs de JSSNews, chers sites amis,

Comme vous pouvez le constater, depuis jeudi, et pour la troisième fois en moins d'une semaine, JSSNews subit une attaque de hackers.

Si les deux premières attaques ont pu être contrées avec une certaine facilité, il se trouve que cette troisième attaque, massive et contraignante, nous empêche de revenir en ligne pour l'instant.

Selon nos estimations, JSSNews  pourrait ne revenir en ligne que d'ici mardi au mieux.

Une période longue mais nécessaire pour mettre en terme définitif à l'attaque actuelle, trouver les fonds nécessaire pour transférer le site sur des serveurs ayant un niveau de sécurité semblable à celui de sites institutionnels sensibles et surtout, revenir plus fort que jamais, avec une nouvelle version de notre magazine en ligne, plus rapide, plus complète, plus esthétique et plus populaire.

En attendant, nous sommes contraints de rester hors ligne. Il faut croire que ce que nous publions ne fait pas plaisir aux ennemis de la liberté.

Les moyens déployés pour nous faire taire aujourd'hui sont considérables.

Les experts israéliens et américains qui  travaillent en coordination avec nous ont rarement vu une attaque d’une telle envergure sur un site d’information et estiment que derrière une pareille attaque se cache ou un État, ou une organisation extrêmement riche ayant développé des outils de guerre cybernétique de dernière génération.

Il semble bien que nous soyons entrés dans une nouvelle époque et ces attaques à répétition sur JSSNews ne laissent rien présager de bon. Nous le savons tous, Israël est la frontière du monde civilisé : si Israël tombe, tout l'occident tombe.

Si vous ne vous mobilisez pas pour JSSNews, ce ne sera que le début d'une longue série de sites et de blogs israéliens francophones ou juifs qui feront l’objet d’attaques destructrices et fatales pour ceux ayant un niveau normal de sécurité; avant de passer à tous les autres sites qui ne soutiennent pas les ennemis d’Israël.

Jonathan Simon Sellem  et l’équipe de JSSNews

vendredi 13 janvier 2012

Réponses à Jean Glavany

Suite au Rapport de la mission d’information parlementaire sur la géopolitique de l’eau, dont Jean Glavany fut le rapporteur, Renaud Muselier ainsi que Lionel Luca se désolidarisent totalement de l’encadré concernant ‘’l’Apartheid israélien’’ rajouté par le député PS


Ci-dessous les deux lettres. Renaud Muselier se tourne vers chacun et Lionel Luca vers son Excellence Mr Yossi Gal, Ambassadeur d’Israël en France.







Lire à ce sujet Jean Glavany et « l’Apartheid israélien »

Lire le contre-rapport à celui de l'Assemblée parlementaire française : Réponse au rapport mensonger de M. Glavany sur l'exploitation de l'eau dans les territoires disputés.

jeudi 12 janvier 2012

Jean Glavany et « l’Apartheid israélien »


Le député PS du de la 3e circonscription des Hautes-Pyrénées a été le rapporteur d’une mission d’information parlementaire constituée le 5 octobre 2010  sur « La géopolitique de l’eau ». On ne reviendra pas ici sur le sujet de l’eau, dont il y aurait probablement beaucoup à redire au vu de la présentation anti-israélienne, mais sur un petit encadré du rapport intitulé « L'eau, révélatrice d'un nouvel apartheid au Moyen Orient ».

Un encadré dans lequel est affirmé que « comparaison n'est pas forcément raison : la Palestine n'est pas l'Afrique du Sud, et les années 2010 ne sont pas celles d'avant 1990. (…) Or, tout démontre, même si bien peu nombreux sont ceux qui osent employer le mot, que le Moyen-Orient est le théâtre d’un nouvel apartheid ».

Pas moins ! Et bien sûr, dans « Moyen-Orient » il faut comprendre l’Etat d’Israël exclusivement !

Un pays où « La ségrégation y est raciale mais comme on n’ose pas le dire, on dira pudiquement « religieuse ». Pourtant, la revendication d’un état « Juif » ne serait-elle que religieuse ? ».

C’est ainsi que la revendication du peuple juif de son droit à son refuge, à y être et à vivre libre selon ses us et coutumes, qu’ils soient langue, fête religieuse, jour de congé hebdomadaire, monnaie, drapeau, hymne, etc.., lui est interdit sauf à être considéré comme ségrégationniste et raciste. Cela, alors que le Parti Socialiste dans lequel milite Mr Glavany ni le pays qu’il rêve de gérer avec ses camarades n’ont nuls projets d’abolir la langue officielle, ses fêtes religieuses chrétiennes, son jour du seigneur, son drapeau ou encore son hymne. Pas même sa gastronomie si réputée composée de tant de mets non hallal !

Il paraît même que les musulmans de ce pays, mais pas seulement, se retrouvent de plus en plus isolés au sein de territoires perdus de la République Française ! Il y en aurait plus de sept cents.

Alors, la France pays d’Apartheid ?

Il est inutile de rappeler, de surcroît, les cinquante six pays musulmans du Moyen-Orient, et d’ailleurs, qui n’ont qu’une loi et qu’une foi. A savoir l’Islam, système politico-religieux que l’ancien chef de cabinet de François Mitterrand ne dénoncera nulle part. Il ne s’interrogera pas non plus sur le sort peu enviable des quelques petites minorités s’y trouvant encore.

Autre perle du rapport : « La ségrégation est spatiale également : le mur élevé pour séparer les deux communautés en est le meilleur symbole. ». Est-il utile de rappeler la raison de la construction en 2002 de cette clôture de sécurité que l’ancien préfet compare à un ‘’mur de séparation ‘’ ? Inutile. Cette assertion dessert au mieux la démonstration voulue par ce triste parlementaire.

Cependant, et pour complaire à l’ancien Ministre de l’Agriculture et de  la Pèche, il est bon de lui rappeler que le constructeur du « mur », l’ancien Premier Ministre Ariel Sharon, a opéré également, au vu et au su de la planète entière, un retrait unilatéral de la bande de Gaza de tous les Juifs s’y trouvant depuis quelques décennies. Ceci, de surcroît, avec la complicité d’une grande majorité du peuple israélien !

N’est-ce pas là une belle démonstration de « ségrégation » ?

Poursuivons la lecture :

« La ségrégation est aussi hautaine et méprisante (« ces gens-là ne sont pas responsables »…répètent à l'envie certains responsables israéliens), vexatrice et humiliante (les passages aux check point sont restreints ou relâchés sans prévenir) voire violentes (la répression des manifestations fait régulièrement des morts…) ».

Que valent des généralités dans un rapport qui se veut sérieux ?

Néanmoins :

- Poursuivre, entre autres lubies et plutôt que se contraindre à la paix, la chimère d’un Israël acceptant en son sein des centaines de milliers de « réfugiés »… est-ce responsable de la part de l’Autorité palestinienne ? Non !

- Il est certain que les check-points peuvent vexer et humilier les honnêtes gens. Mais plutôt que de combattre le mal, l’ancien Maire de Maubourguet préfère lutter conte le remède. Que vaut le sang juif à ses yeux !?

- S’il est regrettable que la répression « fait régulièrement des morts », les manifestations sont elles pacifiques lorsque les manifestants ont les poches remplies de pierres et de cocktails Molotov ?

mardi 10 janvier 2012

lundi 9 janvier 2012

La Paix pour bientôt ?


Les Israéliens et les ‘’Palestiniens’’ doivent se réunir à nouveau à Amman en Jordanie pour tenter de relancer les négociations directes en vue d’arriver à une « paix juste et durable » comme la communauté internationale l’exige par ses nombreuses résolutions. Une paix à deux états vivant en sécurité côte à côte. Objectif pourtant inscrit en grosses lettres dans la résolution 181 du 29 novembre 1947 et qui fut jusqu’à présent bien malmené.

Bien que les grandes puissances appuient ce renouveau des négociations, peut-on croire réellement qu’une solution en sortira ? Rien n’est moins sûr !

Le quatorze mai 1948, par la bouche de David Ben-gourion, le jeune Etat d’Israël avait accepté ce projet à deux états malgré qu’il n’était rien d’autre que le partage du territoire situé à l’ouest du Jourdain et qui aurait du lui revenir dans sa totalité. Les Arabes de Palestine avaient déjà reçu arbitrairement en 1923 quatre-vingts pour cent de la Palestine mandataire. Ces derniers, mais aussi tous les autres Arabes de la planète, refusèrent que l’état juif renaisse de ses cendres et lui déclarèrent aussitôt la guerre.

Après la guerre des six jours de 1967, Moshé Dayan, alors Ministre de la Défense, proposa à la Ligue Arabe, (les ‘’Palestiniens’’ n’étaient pas encore tout à fait constitué en peuple) la restitution des territoires contre une paix définitive.

Trois non retentirent alors du sommet de Khartoum du premier septembre 1967 :

- pas de réconciliation avec Israël
- pas de reconnaissance de cet État
- pas de négociation avec lui et réaffirmation des droits du peuple palestinien sur son pays.

Le 13 septembre 1993 furent signés les « Accords d’Oslo » où fut enfin reconnue l’existence de l’Etat d’Israël mais aussi l’OLP en tant que seul représentante du peuple ‘’palestinien’’. Cependant, ce que ne dirent pas ces ‘’accords’’ est le refus têtu du monde musulman d’accepter l’idée d’un Israël comme état du peuple juif.

Dès l’arrivée de Yasser Arafat dans la bande de Gaza en 1994, s’ensuivit une campagne de terreur envers les citoyens israéliens jusqu’à l’arrivée de Benjamin Netanyahou à la tête de l’exécutif en 1996.

Le calme revenu, Ehud Barak fut élu pour négocier, en l’an 2000, la paix à Camp David. A une proposition plus que généreuse, une « Palestine » sur près de quatre-vingt douze pourcent des territoires disputés et un partage de Jérusalem, l’Intifada des mosquées fut déclenchée.

Après des centaines de morts et de blessés de part et d’autre et la construction d’une clôture de sécurité décidée par Ariel Sharon du Likoud, celui-ci après avoir crée le parti Kadima s’employa, en 2005, à retirer huit mille citoyens israéliens de la bande de Gaza pour tenter une paix sur le terrain. Un retrait unilatéral ayant permis, en fait, la création d’une base terroriste dirigée par le Hamas. L’opération « Plomb durci » ramena en 2008-2009 le calme sur les villes israéliennes frontalières de ce territoire.

Ayant succédé en 2006 à Ariel Sharon, Ehud Olmert proposa à Annapolis un accord dans lequel l’Autorité palestinienne recevra l’équivalent de cent pour cent des territoires disputés, Jérusalem-est comme capital, ainsi que l’internationalisation de la ville sainte. Le Président de l’AP avait alors jugé que « le fossé entre les positions israéliennes et palestiniennes était trop grand ». L’exigence d’un ‘’droit de retour’’ des héritiers du titre de « réfugiés palestiniens», au sein même de l’état juif, n’était pas évidemment encore accepté par « l’entité sioniste » !

vendredi 6 janvier 2012

Les vœux de J.C. Lefort à Richard Prasquier


Jean Claude Lefort est un ancien député communiste français, Président de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) et coordinateur du Comité national de soutien à Salah Hamouri. Le 16 août 2006, il a déclaré, entre autres choses, que les « crimes de guerre commis au Liban par l'armée israélienne devraient être jugées par la Cour pénale internationale.». De quoi ne pas être étonné de l’attaque qu’il mène depuis peu contre le Président du CRIF au nom de l’honneur de Salah Hamouri, un repris de justice ayant été condamné à une peine de prison de sept années et gracié peu de temps avant le terme.

Dans une lettre du 30 décembre 2011 intitulée  «Vœux à Monsieur Richard Prasquier Président du CRIF », il formule le vœu que celui-ci ‘’libère sa conscience’’ après un éditorial rappelant, suite à un câble de l’agence Reuters disparu depuis, la première déclaration de Salah Hamouri dès sa sortie : « Ovadia Yosef mérite la mort ».

- Dépêche qui confirmerait alors toute la raison d’être de sa condamnation et altérerait l’image de ceux ayant fournis les efforts nécessaires pour faire libérer cet ‘’innocent’’ échangé, avec mille vingt-six autres ‘’palestiniens’’, contre l’otage Guilad Shalit. Nicolas Sarkozy en tête.

- Dépêche substituée, empêchant ainsi tout quidam de se faire son avis sur cette rétractation, et qui autorise le Comité de soutien d’assurer, sans rougir, que « Salah n’a jamais dit ni pensé cela. Il a fait d’ailleurs une mise au point immédiatement en ce sens. Mais non seulement lui, mais les journalistes de l’agence Reuters qui l’ont interviewé, démentent aussi, enregistrement à l’appui, les propos attribués à Salah ».

Un enregistrement et une retranscription de l’interview toujours indisponibles à l’intelligence de chacun, contrecarrant par leurs absences toutes excuses ou rectification de quiconque.

- Dépêche que l’on retrouve malgré tout au sein du journal libanais, peu à même d’être un inconditionnel d’Israël, TheDailyStar.

Quoiqu’il en soit, rappelle J.C. Lefort dans ses ‘’vœux’’, « un fait demeure : vos responsabilités en tant que président du CRIF, qui plus est prétendant parler au nom de nos compatriotes juifs, vous interdisent de vous lancer dans des accusations mensongères, diffamatoires et dangereuses contre une personne à partir de faux connus de tous. Ce n’est pas possible. C’est pourquoi je souhaite ce vœu : que, sur le site du CRIF, vous rétablissiez sans attendre les faits, présentiez vos excuses à Salah Hamouri et désavouiez tous ces sites se présentant comme juifs et appelant à son lynchage ».

Rien de moins !

On pourrait comprendre cet appel, ce combat pour la vérité et l’honneur si le sieur Lefort, intègre jusqu’au bout, avait lui-même par exemple, dans les cinq années passées, mené un combat et exigé du Hamas la libération sans conditions de l’otage Guilad Shalit !

On pourrait encore comprendre, si dans sa longue carrière il avait exigé des excuses, voire la fermeture de ces sites s’affichant pro-‘’palestiniens’’ mais étant dans les faits d’abord antisionistes et donc antisémites !

On pourrait comprendre encore s’il avait condamné alors le Parti Communiste, mais aussi tous les partis de gauche ne parlant pas au nom de TOUS les Français et si prompts à blâmer Israël dans les instances internationales dès que l’occasion se présente !

Rien de tout cela ! J.C. Lefort est avant tout un homme politique ayant des idées bien arrêtées en ce qui concerne le peuple juif, ses représentants et l’Etat d’Israël.

jeudi 5 janvier 2012

Analyse rétroactive des paroles d’un indigné


Il est bon, après un certain recul, de se plonger à nouveau sur les écrits et paroles de quelques uns pour mieux les cadrer lors de leurs prochaines interventions publiques. Notamment sur les paroles d’un indigné à trois euros enregistrées dans l’émission de janvier 2009 « Ce soir ou jamais» ayant pour thème : «  Gaza : une guerre pourquoi ? ».

Ce soir là, Stéphane Hessel s’était tout d’abord prévalu des « pensées fortes » de ses amis israéliens.

Le premier était Michel Warschawski, antisioniste notoire souhaitant le remplacement de l’Etat d’Israël par un état binational où chacun, au fait du sort de toutes les minorités dans le monde musulman, sait ce qui attendra la future minorité juive.

Le second ami n’est autre que la journaliste du quotidien Haaretz Amira Hass qui préfère vivre parmi les ‘’Palestiniens’’ qu’au sein du peuple juif.

Son troisième ami se nomme Gideon Levy. Celui-ci passe son temps à condamner l’état juif et excuser les ‘’colonisés palestiniens’’.

Trois ‘’références’’ communes à tous les antisémites de la planète donc, qui, par leurs ‘’pensées fortes’’, « disent que le gouvernement israélien intérimaire ne veut pas la paix ». Trois antisionistes notoires excusant d’avance les dires de cet ancien ambassadeur français qui était et est toujours loin de vouloir du bien à l’état juif.

Celui-ci affirma ce même soir que « le Hamas serait tout disposé à revenir simplement aux frontières de 1967 ». Paroles creuses et vides de toutes réalités. Le Hamas, lors de son récent vingt-quatrième anniversaire, a assuré une nouvelle fois, par la bouche du Premier ministre Ismaïl Haniyeh, que « La résistance et la lutte armées sont la voie et le choix stratégique pour libérer la terre palestinienne, de la mer (Méditerranée) au fleuve (Jourdain) et chasser les envahisseurs (israéliens) ».

Outre ce ‘’projet’’ assassin, il dressa son ‘’bilan’’ depuis sa création en 1987 : tirs de plus de 11.000 roquettes et obus de mortiers contre Israël ainsi que 1.365 Israéliens tués et 6.411 blessés.

Inventaire partiel, sanglant et écœurant de l’historique ‘’palestinien’’ depuis 1948 et du serment de jeter les Juifs à la mer. Engagement avoué de longue date et qui n’a guère préservé le ‘’grand résistant’’ Hessel de condamner, ce soir là, la ‘’violation’’ israélienne du droit international lors de l’opération Plomb durci à Gaza. Voire même espérer apercevoir les dirigeants politiques et militaires « traités par des hauts fonctionnaires internationaux comme criminels de guerre ».

Le rapport Goldstone n’était pas alors encore consigné que des ‘’crimes contre l’humanité’’ étaient déjà aperçus par ce vieillard. Un procès-verbal qui vit, au final, le juge Richard Goldstone -Président de la mission d’enquête ayant rédigé celui-ci- se rétracter des accusations de crime de guerre portées à l'endroit d'Israël mais pas de celles commises par le Hamas

L’indigné, quant à lui, ne s’est toujours pas désavoué !

mercredi 4 janvier 2012

Plaidoyer pour ma terre


C'est en écoutant cette vidéo, enregistrée en 1976, que l'on s'aperçoit qu'Herbert Pagani nous manque et que la triste réalité n'a guère changée. Le monde arabo-musulman, et avec lui la quasi planète y compris beaucoup de pays occidentaux, ne se sont toujours pas fait à l’idée d’un état juif.

Triste constat.


A voir ou à revoir également L'étoile d'or du même auteur et toujours d'actualité.






lundi 2 janvier 2012

Ces Juifs qui divisent


Il se trouve en Israël quelques minorités qui se disent juives et qui, par leurs attitudes égocentriques -qu’elles soient politiques ou religieuses- nourrissent la haine qui environne ce pays. Ce qui, quelque part, favorise l’espoir des ennemis de voir enfin triompher leurs combats.

Il en est ainsi, parmi d’autres, de cette minorité d’ultragauche, dont Stéphane Juffa est l’illustration parfaite. Si, rédacteur en chef de la Metula News Agency, il organise chaque année les vœux de ses chroniqueurs pour l’année grégorienne et non pour l’année hébraïque -bien que la grande majorité de ses lecteurs soit composée de Juifs francophones- il n’en reste pas moins que la teneur de ses derniers écrits pour le nouvel an laisse pantois.

Sa haine du religieux, celle envers les Juifs vivant dans les implantations ou encore celle du Premier ministre israélien est plus que palpable. C’est ainsi que les religieux sont catalogués d’office « d’Ultras », installant une  « ségrégation machiste » car étant, évidemment, de « dangereux détraqués sexuels » qui s’excitent « sur des fillettes de huit ans ».

Ceux cherchant des nuances n’en trouveront aucune !

Les Juifs habitant la Judée et la Samarie sont qualifiés par ce ‘’journaliste’’ « d’illuminés » ou encore « d’edennistes violents ». Là encore pas de nuances.

Cependant, le pompon est réservé à Benjamin Netanyahou.

Ainsi, selon Juffa, il « est probablement l’un des pires premiers ministres qu’aient expérimenté les Israéliens » ;  il « favorise les intérêts politicards de sa coalition, au détriment de l’intérêt général d’Israël » ; « Sarkozy, qui s’y connaît en la matière, a raison : Netanyahu ment à tout le monde et tout le temps » ; « c’est un mini-politicien. Un homme d’Etat privé d’envergure ».

Le tout attesté sans la moindre démonstration !

Etienne Durannier, journaliste généraliste à la Mena a aussi publié ses ‘’vœux’’ sur le Premier ministre : « Netanyahu, à mon avis, va payer cet aveuglement au prix fort lors des prochaines élections ; il se trompe en croyant qu’il peut survivre politiquement en ayant uniquement recours au discours démagogique. (…) D’autre part, son parti pris en faveur des edennistes excède la majorité de mes compatriotes, qui n’embrassent pas les causes de l’extrême droite et des hyper-religieux ».

Il conclut : « Pour l’avoir oublié, Bibi va bientôt faire ses valises, à en croire les bruits qui s’élèvent de la rue, et dont je suis à l’écoute ».

Est-ce une information ? Un scoop ? Rien de tout cela ! Chacun, lui-même à l’écoute de ce qui se dit dans les rues israéliennes et ailleurs, sait que pour que ‘’Bibi fasse ses valises’’ démocratiquement il faut encore qu’une majorité d’électeurs israéliens le veuillent.

Aux derniers sondages, Netanyahou est toujours leur favori. Ce qui décoiffe, on le voit, Durannier et son rédacteur en chef et les obligent à tenir des propos haineux et des prédictions très éloignées d’analyses intelligentes pour tenter d’inverser la tendance. Ce qui les transforme en idéologues et les détourne de la déontologie qu’ils exigent de la part de leurs confrères, français entre autres.