samedi 9 octobre 2010

Israël, état ‘’démocratique et j…’’

Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’Onu vote par 33 voix pour, 13 contre et 10 abstentions la résolution 181 reconnaissant au peuple juif le droit de s’autodéterminer sur une partie de la terre de ses ancêtres dénommée, depuis son exil forcé, Palestine. Dans cette résolution, l’expression « état juif » fut largement employée. Ce qui ne laisse aucun doute sur le caractère intrinsèque attribué dès l’origine à l’état à naître. Malgré cela, bien du monde encore de nos jours se refuse à reconnaître le bienfondé de cette décision et tente par tous les moyens de délégitimer ce qui fut décidé quelques décennies auparavant.

L’un d’entre eux, et non pas le moindre, Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne et censé être un partenaire pour la paix, a déclaré qu’Israël peut s’appeler « l’empire juif sioniste » si cela lui chante, il n’en reconnaîtra pas pour autant son caractère juif. ‘’Logique’’ si l’on sait son désir d’exiger le « droit au retour » de centaines de milliers de ‘’réfugiés’’ au sein même d’Israël aux fins de terminer, par l’arme de la démographie, ce qui fut commencer en 1948. A savoir l’éradication de « l’entité sioniste ».

Dix pour cent à peu près, si l’on se fie à la représentation nationale, des Arabes israéliens se refusent à la qualité de la majorité du peuple et réclament en lieu et place un état de tous ses citoyens au drapeau et à l’hymne différents. L’un de leur représentant à la Knesset, Ahmad Tibi a même affirmé que cette reconnaissance engendrerait un « statut inférieur » pour ses semblables. Pour Mohammad Barakeh  autre député du même camp, « cet amendement à la loi sur la citoyenneté est parfaitement raciste ». On ne saurait trop conseiller à ceux-ci, qui clament haut et fort qu’ils sont nés sur cette terre et n’y sont pas venu en avion, qu’ils ne sont point obligés d’y mourir et qu’ils peuvent rejoindre leurs frères du Hamas à Gaza, ceux du Fatah en Judée et Samarie ou encore l’un des 56 états de l’OCI, tous, évidemment, états de tous leurs citoyens… musulmans, les seuls ou presque restants dans ces ‘’paradis démocratiques’’.

On pourrait croire que seuls, encore, dans cette énumération les pays musulmans s’opposent à cette reconnaissance et cela au nom des droits de l’homme appliqués à la minorité se trouvant en Israël. Cependant, la gauche israélienne est quelque peu gênée par cette nécessité, mise à jour par le Premier ministre Benjamin Netanyahou, d’exiger de la part des nouveaux naturalisés qu’ils jurent de « respecter les lois de l'Etat d'Israël, juif et démocratique ». Si des célébrités comme Amoz Oz ont appelé la communauté internationale à aider au divorce des deux peuples, le ‘’palestinien’’ et le juif, si des mouvements tels la Paix maintenant réclament une paix sur une base « deux états pour deux peuples », il n’en reste pas moins que nombreux de leurs supporters de gauche sont mal à l’aise avec le besoin de voir l’état d’Israël reconnu comme étant le foyer du peuple j…, jj….juui…, juif. Ouf ! Itshak Herzog ou Avishai Braverman, bien que ministres dans l’actuel gouvernement, en sont de parfaits exemples.

D’autres encore dans la diaspora juive européenne de tendance de gauche, bien que prétendant être pro-israéliens, suivent le mouvement. Ainsi, à travers un Appel à la raison (aux ‘’Juifs perdus’’ sans doute), l’un des porte-paroles les plus en vues, Bernard Henri Levy a affirmé il y a peu dans un entretien au Jérusalem Post que « reconnaître Israël comme Etat juif  (…) Ce n'est pas le problème des Arabes. Non seulement je ne le leur demande pas, mais je ne leur reconnais pas le droit de décider ce que sera Israël. » (Sic). Ce philosophe ne voit pas l’importance de l’agrément d’Israël comme état du peuple juif par les peuples avoisinants !

La liste, de ceux qui refusent ou ne voient pas l’intérêt de la reconnaissance du caractère juif d’Israël, n’est pas ici exhaustive. Cependant, elle démontre tout à fait l’objectif suivi par les ennemis déclarés d’Israël aidés en cela par les idiots utiles juifs, israéliens ou non. Affirmer donc la création d’un état de ‘’Palestine’’ dans une année, du haut de la tribune de l’Assemblée générale comme l’a fait Barak Obama, sans faire admettre auparavant la résolution 181 comme une réalité incontournable, c’est faire naître des espoirs qui seront déçus ou promettre un avenir sombre aux Israéliens et aux Juifs de la planète.

Dans une année la réponse.

dimanche 3 octobre 2010

Retour à la une des revendications d’Israël

Le 13 septembre 1993 furent signés sur la pelouse de la Maison blanche entre l’Olp et l’état d’Israël les accords dits d’Oslo. Des ‘’accords’’ devant pour les uns apporter un deuxième état de ‘’Palestine’’ après celui de Jordanie, pour les autres une Paix réelle où l’avenir se lit en rose. A ce jour, nul ne peut prétendre que les résultats de toutes les négociations engagées à ce jour sont probants. Quoique ! Selon l’optique où l’on se place les choses n’avancent pas si mal pour l’une des deux parties.

De 1993 à l’an 2000, l’Autorité palestinienne reçu en gage de bonne volonté israélienne l’administration de territoires comprenant la bande de Gaza, Jéricho et Hébron.

En l’an 2000, les négociations de Camp David installèrent publiquement les « paramètres Clinton » qui devinrent, au fil du temps, les conditions minimales à toutes reprises de négociations entre deux cycles de violences.

En l’an 2003, des hommes politiques israéliens de gauche, sans aucun mandat du peuple, se réunirent à Genève avec la bienveillance de feu Arafat et s’autorisèrent à ‘’améliorer’’ les « paramètres Clinton ». Ainsi y fut jointe la confirmation que Jérusalem sera bien partagée et, de surcroît, qu’un certain nombre de ‘’réfugiés palestiniens’’ gagneront leur « droit au retour » en Israël même.

Suite à la pression internationale ayant trouvé du charme à ces ‘’accords’’ dits de Genève, Ariel Sharon décida en 2005 le retrait unilatéral de la bande de Gaza. Ainsi fut confirmer à la planète que tout territoire attribué aux ‘’Palestiniens’’ devra être, au final, Judenrein.

En 2008, les discussions d’Annapolis certifièrent le retour d’un nombre certain de ‘’réfugiés’’ au sein de ‘’l’entité sioniste’’, que les frontières seraient basées sur celle de 1967, que la capitale israélienne serait divisée selon les quartiers et que la vielle ville serait sous administration commune de la Jordanie, de l’Arabie Saoudite, de la ‘’Palestine’’, des Usa et enfin d’Israël.

Quinze années de négociations donc, entrecoupées de violences, qui ont permis d’imposer les exigences ‘’palestiniennes’’ comme évidentes aux yeux de la planète mais cependant sans que l’état juif n’entrevoit l’espoir d’une paix qui vient. Des ‘’Palestiniens’’ ne cédant en rien sur leurs ‘’droits’’ et des concessions faites au monde musulman par la grâce d’une idéologie de gauche dominante en Israël qui ne représente plus actuellement, ou si peu, le peuple de ce pays. Des ‘’offrandes’’ faites à la violence utilisée envers un peuple qui se refuse à tout suicide et qui ont donné à croire au monde que celui-ci se refuse à toute paix suite à son désir de ‘’colonisation’’. Une gauche moribonde à qui lui reste l’inspiration de la peur de l’avenir et la menace de sanctions internationales comme ultime moyen de faire abandonner le giron de droite à la majorité des électeurs. Une idéologie qui, à nouveau, ne voit plus le Juif comme l’égal de l’autre mais comme soumis aux dictats internationaux, voire ceux des ‘’amis’’.

En conséquence, en mars 2009, les Israéliens optèrent pour un changement radical de politique. Une majorité de droite fut installé aux responsabilités avec comme mandat majeur la défense des exigences israéliennes. Un gouvernement cependant jugé illico illégitime par les tenants de cette gauche défaitiste et amère qui ont vu, par ce vote, leurs influences sur les décisions nationales réduites en peau de chagrin.

Ainsi, le Premier ministre Benjamin Netanyahou répète, depuis sa nomination, à l’envie, en direction de l’international qu’il n’y aura pas de ‘’Palestine’’ sans qu’Israël ne soit reconnu par cette dernière comme le foyer du peuple juif. Ou encore que la ‘’Palestine’’ devra être démilitarisée et que les soldats israéliens, seuls ou en compagnie de tiers, seront pendant plusieurs décennies à la surveillance de ce territoire. Uniquement ainsi sera respectée sa troisième condition. A savoir la fin de toutes hostilités et réclamations  à l’état juif.

Son Ministre des Affaires étrangères, Avigdord Libermann, quant à lui, en complémentarité, a précisé à l’Onu que si la décision inique de rendre l’état à naître nettoyé ethniquement de tous juifs était imposée, la frontière entre les deux états devra être déplacée de telle sorte qu’elle englobe un maximum d’Arabes israéliens aux fins de les déchoir de la nationalité israélienne puis de les naturaliser citoyens ‘’palestiniens’’. Position politique qui affirme l’égalité des belligérants devant les décisions à venir.

Comme on peut le constater, depuis près de dix-neuf mois, les exigences israéliennes pour une paix réelle, juste, durable et non fictive sont de retour sur le devant de la scène. Des revendications devant devenir, par leur répétition et le temps, un refrain que la classe politique internationale ne pourra escamoter mais aussi sonnant le glas de cette ‘’paix’’ de gauche qui aurait eu, au final, un goût de cendres principalement pour les Israéliens et plus généralement pour le peuple juif dans son ensemble contraint de retrouver son statut d’apatride.

mardi 28 septembre 2010

La faillite intellectuelle de la Metula News Agency

Ce n’est pas au singe Stephane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency, que l’on va montrer comment monter à l’arbre. Il y monte très bien tout seul dès que le sujet du jour se trouve être les citoyens israéliens vivant en Judée et Samarie. Des concitoyens qu’il nomme « edennistes » tels que d’autres les désignent comme « colons » et donc indubitablement ‘’fauteurs de guerres’’.

A lire son dernier pamphlet intitulé «Une décision erronée que nous allons payer cher » et qui ne ferait en rien rougir le journal de référence des bobos de gauche, Haaretz, il nous est donné de lire une fois de plus toute son antipathie envers des individus qui refusent le nettoyage ethnique qui leur est proposé au nom de la paix. A savoir, une ‘’Palestine’’ située sur le cœur de la terre ancestrale mais judenrein. Une ‘’paix’’ que seuls les extrémistes de gauche et les ’’pacifistes‘’ accompagnent. Les autres, tous les autres s’interrogent sur l’empêchement d’une minorité juive au sein de l’état à naître !?

Stéphane Juffa se fait fort habituellement, le long de tous ses articles, de démontrer qu’il connaît le dossier traité. Ainsi, il est donc étonnant que dans celui-ci (mais pas seulement) plusieurs assertions soulèvent l’interrogation et l’incrédulité du lecteur.

Ainsi, en préambule, il nous indique que « vingt-cinq pourcent de la population israélienne exulte autour de la fin du moratoire sur les constructions dans les implantations, les autres, comme pris en otages, se divisent entre les sceptiques, les inquiets, les anxieux et les révoltés ».

Tout doué en calcul comprendra aisément que les soixante-quinze pourcent restant composent ceux qui ’’n’exultent pas’’. D’où tient-il ces chiffres ? Nul ne le saura ou n’en a entendu parler !

Il en est de même lorsqu’il assure que « Les réjouissances qui ont lieu depuis hier dans les implantations edennistes, (qui) concernent 100 000 des 300 000 Israéliens demeurant en Cisjordanie (…) ». Outre ces chiffres absurdes sortis on ne sait d’où, on notera l’emploi de l’appellation « Cisjordanie » tel un reporter d’une chaîne francophone au politiquement correct ‘’affiné’’.

La suite promet tout autant. Voici quelques citations burlesques.

« La non-extension du gel vient nous rappeler brutalement que c’est une coalition de droite, d’extrême droite et d’Edennistes qui détient le pouvoir à Jérusalem ». C’est pourtant exactement la même majorité qui a décidé ce même moratoire pour une durée de dix mois ! Oubli compréhensif si l’on sait tout ‘’l’estime’’ qu’il porte aux actes voire aux élus de droite eux-mêmes quels qu’ils soient.

Une animosité si puissante qui lui fait dire, sans fausse honte, que la discussion actuelle ne serait qu’« (…) un objet de litige ne recélant pas la moindre importance stratégique ». Chacun comprendra ici que la ligne d’armistice de 1949 est devenue, à ses yeux, frontière et que batailler pour obtenir des concessions en échange est peine perdue.

Autre assertion forte en couleur : « Ce gouvernement ne fera pas la paix ». Constat que l’on peut accoler sans retenues à tous les autres précédents gouvernements pourtant d’obédiences politiques différentes. Des administrations ayant eu la faveur du ‘’stratège’’ de Metula et nous ayant rapporté, en échange de gestes de paix gratuits, plusieurs confrontations militaires faute, là encore, de partenaires réels pour la paix.

Le reste est à l’avenant. Telle cette affirmation : « C’est la victoire, que l’on voudrait éphémère, de ceux qui entendent bâtir des maisons juives vides, au cœur des conurbations arabes bondées (…) ». Ici, la ‘’stupidité’’ du lecteur est fortement quémandée en support. Surtout lorsque la suite de la phrase est portée à sa connaissance : « (…) dans le but de s’assurer que toute solution de cohabitation paisible demeurera impraticable. C’est le triomphe de ceux qui prônent la guerre sans fin, mais qui nous laisseront la faire, car, dans leur écrasante majorité, ils refusent de porter l’uniforme » !!

Porté par ces divagations insultant l’intelligence de tout quidam normalement constitué, Stéphane Juffa nous imagine l’avenir d’Israël résultant des décisions prises par Benjamin Netanyahu qui « est tout sauf un grand homme ». En conséquence, l’état de ‘’Palestine’’ existera de facto « dans trois ans », et les grandes puissances en décideront « les termes » et transformeront l’état juif « en une relique de ce que nous sommes, à peine plus étendue que le territoire d’Hong-Kong. C’est cela qu’ils ont en tête ». Sans oublier bien sûr « le risque d’une recrudescence de violence palestinienne spontanée (non suscitée par l’AP) ».

Suite à cette petite analyse de l’un des articles de la Mena sur le sujet, il ne fait pas de doute que la raison, la logique, le bon sens et les connaissances ont déserté la réflexion et cédé la place à la passion qui tue. Celle qui assure que les ‘’partenaires’’ Abbas et Fayad sont des « leaders aussi bien disposés et cohérents » alors qu’aucun des deux n’est prêt à reconnaître Israël comme foyer du peuple juif, voire à cosigner une déclaration commune avec un mandataire israélien où il est écrit « deux états pour deux peuples ». Autrement dit, reconnaître tout simplement la résolution 181 des Nations unies de novembre 1947.

Au final, l’écrit de Stéphane Juffa s'avère être qu’une tirade de plus animée par une idéologie nauséeuse, défaitiste qui ne voit la paix en cette région qu’au travers la capitulation israélienne. On aurait cru le rédacteur en chef de cette agence mieux inspiré.

jeudi 23 septembre 2010

Deux états pour un seul peuple

Depuis quelques décennies, on entend que le conflit Proche-oriental est un conflit impérialiste . A croire les tenants de cette version, il suffirait que l’état d’Israël ‘’décolonise’’ la Judée et la Samarie pour que la paix intervienne en cette région, voire sur la planète entière. Cette interprétation nous assure ainsi que l’état d’Israël vivra en toute sécurité sur la terre ancestrale et que les Juifs du monde auront, en cas de besoin, un refuge ad vitam æternam.

Qu’en est-il réellement ?

Par la voix des porte-paroles de l’Autorité palestinienne chacun sait que la ‘’Palestine’’ en devenir se devra être Judenrein. Pas un seul Israélien ne devra s’y trouver car selon les explications données les « colonies » étant ‘’hors la loi internationale’’ elles n’ont aucune raison de demeurer en place. Le fait que des Juifs vivaient à Hébron, Gaza ou encore Jérusalem bien avant l’arrivée de l’Islam en cette contrée n’a aucune valeur à leurs yeux.

Par ces mêmes porte-voix on sait également que la veille ville de Jérusalem, principalement « l’Esplanade des Mosquées » et son sous-sol, devra retournée aux mains de l’Islam car « troisième lieu saint » de cette religion. Le Mont du Temple étant le premier lieu saint du Judaïsme n’a aucune importance là encore. Faudra t-il, en cas de paix, une autorisation pour que les Juifs accèdent à leur lieu saint ?

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou par la mise en place des négociations actuelles a affirmé publiquement que l’état de ‘’Palestine’’ devra reconnaître manifestement que l’état d’Israël est l’état nation du peule juif. A ce jour, toutes les instances officielles de l’AP, la ligue arabe ainsi que l’OCI se refusent à cette reconnaissance sous prétexte que cela causera du tort à la minorité importante de musulmans vivant en ce pays. En sous-main, chacun comprendra que le « droit au retour » de centaines de milliers de ‘’Palestiniens’’ au sein de l’état juif serait ainsi compromis.

Le dernier détail qui a son importance ici est celui qui refuse que les soldats israéliens surveillent eux-mêmes pendant plusieurs décennies les frontières de ce nouvel état aux fins de vérifier qu’il ne s’arme pas pour une reprise du conflit. Selon le Président de l’AP, Mahmoud Abbas, même un soldat juif d’un pays tiers ne pourra remplir ce rôle.

« Je suis disposé à accepter un tiers parti comme l'OTAN par exemple, pour contrôler l'exécution de l'accord, mais je n'accepterais pas des juifs parmi les forces de l'OTAN, ou que l'un d'entre eux vive parmi nous. Je ne veux d'aucun israélien sur le territoire palestinien »
Citation de Wafa, l'agence de presse officielle palestinienne.

A lire précisément ces attitudes chacun comprendra que tout est mis en œuvre afin que l’état d’Israël, comme première étape, réduise son territoire à une peau de chagrin, puis se coupe de ses racines religieuses et historiques, se peuple de nombreux « réfugiés palestiniens » à des fins démographiques et devienne vulnérable à l’assaut final de son nouveau voisin grâce à son réarmement non contrôlé.

Deux états donc, mais pour un seul et unique peuple. Le ‘’Palestinien’’.

Devant l’évidence, la question n’est donc plus de savoir si le conflit est un conflit existentiel pour la nation du peuple juif mais de connaître la raison qui a poussé, et pousse encore tant et tant de politiques, de médias, d’experts ou de quidams occidentaux à attester, malgré tout, le caractère colonisateur du conflit !

Si les hommes politiques et les partis au pouvoir peuvent se targuer, comme excuses, de défendre les intérêts du pays tels le pétrole et les pétrodollars, quitte pour cela oublier quelque peu les valeurs universelles qui ont fait cette civilisation, on ne peut douter un instant que cette vision faussée est aussi motivée par l’antisémitisme. Une hostilité qui résulte du choix des Israéliens de défendre leur religion, leurs frontières, leur état-nation, leur culture, et les valeurs qui ont fondé la civilisation judéo-chrétienne.

Une attitude qui met très à mal l’association antisémite brune-verte-rouge, l’union entre l’extrême droite, l’Islam et l’extrême gauche voire une certaine gauche nauséeuse complice.

mardi 21 septembre 2010

Chantage odieux à l'encontre de Guilad Shalit

"Cédez à nos exigences ou préparez vous à être responsable de sa mort".

Telle est la teneur de cette vidéo qui s'adresse aux Israéliens et emploie le chantage.




Que vaut la vie pour de tels fanatiques ?

*****

Aux dernières nouvelles, le mouvement terroriste Hamas nie, ce soir, être l'auteur de la vidéo d'animation qui suggère la mort de Guilad Shalit.

" La vidéo qui a été diffusée est un faux et il n'y a pas une once de vérité dans ce clip" selon un communiqué du Hamas.

Faut il les croire ?

samedi 18 septembre 2010

Qui a peur de l'Islam ?

Quelques citations d'un documentaire de John Paul Lepers.

"Si les musulmans deviennent majoritaires en France, la Sharia devra être la loi."

"Si j'étais dans un pays musulman je serais pour la lapidation"

Lorsqu'on entend de telles affirmations de la part de responsables de mosquées françaises, il faut avoir peur de l'Islam.

Extrait du documentaire diffusé sur France 4.



Depuis, sous la pression de la communauté musulmane de Roubaix, Rachid Gacem, trésorier de l'association de la mosquée Abou Bakr, a démissionné.

lundi 13 septembre 2010

Requiem pour le site Lepost.fr

Ci-dessous une petite liste non exhaustive de sites d’informations ayant diffusé l’article intitulé « Lobby juif vs. Lobby musulman » publié sur mon blog, car le jugeant probablement enrichissant, intéressant et n’y voyant aucun propos les mettant hors la loi.

Desinfos

Aschkel.info

Juif.org

Jerusalemplus.tv

Lessakele.over-blog.fr

Leblogdenoach

Wikio.fr

Ragazou

Un autre site, ayant trois ans d’âge a préféré le censurer et le supprimer de la page Mattuvu car, affirme t-il, « Le motif de retrait de votre article est : Propos potentiellement non conformes à la loi » ! Quels propos ? Hormis le censeur, nul ne le saura.

Lepost.fr

Comment justifie t-il sa décision ?

« Les contenus non-conformes aux lois en vigueur en France (apologies ou incitations à commettre des actes contraires à la loi, ou conseils pour le faire) ne sont pas autorisés par la charte du site. Sont notamment proscrits les appels au meurtre ou à la violence, les vidéos d’assassinat, etc. »

Chacun remarquera que ce petit rappel de sa charte ne peut s’adresser à l’article interdit, qui a rejoint pour des motifs idéologiques nauséeux d’autres articles censurés car jugés pro-israéliens par cette ‘’modération’’.

Lepost.fr n’est plus un site d’information mais est au service de la lobotomisation des esprits.

La future censure de ce petit commentaire de leur site confirmera cette vérité.

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Comme prévu, cet article a été censuré sur le site Lepost.fr quelque deux heures plus tard. Voici dans l'intégralité leur message m'en informant.

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Bonjour mattuvu

Après lecture et analyse attentive de votre article du 13.09.10 09h57 par notre équipe de modération, celui-ci a dû être retiré de la publication en raison de sa non-conformité vis-à-vis de la charte d’utilisation du Post.fr

Nous tenons à vous assurer que nous faisons tout notre possible pour accepter le plus grand nombre de messages et que tous nos modérateurs sont tenus à une stricte obligation d’impartialité.
La neutralité de leur analyse est d’ailleurs régulièrement vérifiée par un superviseur.

Toutes les opinions sont acceptées dans la limite des règles définies dans la charte éditoriale et sous réserve de les exprimer de manière courtoise, argumentée, et sans agressivité.

Le motif de retrait de votre article est : Propos potentiellement diffamatoires

Des éléments de votre article ont été considérés comme étant potentiellement diffamatoires :

-Soit parce que les affirmations formulées dans votre article envers des personnes/entreprises/organisations/associations n’ont pas été attestées de façon formelle par la justice ou les médias (exemple : condamnation par un tribunal, article de journal local ou national)

-Soit parce que cette affirmation n’est pas rapidement vérifiable, avec les outils de recherche dont nous disposons, auprès des grands médias, des sites Internet d’information et des encyclopédies.

Si vous disposez d’un document authentifiant les affirmations formulées dans votre article, vous avez la possibilité de nous le faire parvenir à l’adresse email indiquée plus bas. Les pages personnelles, les blogs ou les commentaires sur des forums ne peuvent pas être considérées comme des sources fiables.


La charte peut être consultée à l’adresse : http://www.lepost.fr/charte-du-post.html

Au cas où malgré ces explications vous ne comprendriez toujours pas le motif du retrait de votre article, vous avez bien sûr la possibilité de nous contacter à l'adresse suivante, afin qu'un superviseur puisse tâcher de vous répondre sous les meilleurs délais.

Pour nous poser une question merci de cliquer sur le lien suivant :

http://moderatus.netino.com/clients/all/question.asp?origine=LP&int_content_id=26359768

Votre article sera alors vérifié à nouveau par un superviseur distinct du modérateur qui l'a initialement traité. Si sa suspension ne s’avérait pas totalement justifiée vis-à-vis de la charte, il sera alors immédiatement rétabli.

Cordialement,

L’équipe de modération du Post.fr
http://www.lepost.fr/"

Fin du message. Comme chacun peut le constater, dénoncer une censure EST diffamatoire.

Lien de la censure : Lepost.fr

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Autre message censuré depuis : Charles Enderlin et le CCLJ

Autres sujets censurés depuis : La critique de l'Islam, celle du quotidien Le Monde, celle de Barak Hussein Obama, de l'antisémitisme de manifestants égyptiens et de la Sharia mais aussi de l'Affaire Mohamed Al-Dura et de ses retombées judiciaires.

Au vu de la représentativité de ce site au niveau français, on comprend mieux les raisons de la passivité du peuple et de leurs dirigeants politiques.

Pauvre France ! De quoi tracer un boulevard à Marine Lepen pour l'éléction présidentielle de 2012.

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Après bien des censures, le compte Mattuvu a été lui-même supprimé. A trop être ''indiscipliné'', l'exclusion définitive a été prononcée.