mercredi 31 août 2011

Il faut crever l’abcès


Depuis que l’idée d’un état pour le peuple juif a germé dans les consciences il y a plus d’un siècle, le monde musulman n’a eu de cesse d’empêcher sa création. Allant s’associer, pour certains, à Hitler pour qu’il applique sa solution finale en Palestine.

Après la déclaration d’indépendance de 1948, cinq armées arabes organisées fondirent sur le jeune état d’Israël pour jeter son peuple à la mer. Encore de nos jours, l’Autorité palestinienne tente, par une diversion onusienne, d’obtenir un état de « Palestine » sans consentir le moins du monde à une reconnaissance du droit légitime du peuple juif à s’autodéterminer sur une petite partie de la terre ancestrale.

Nul ne peut donc douter que l’objectif final est l’éradication définitive de l’état des Juifs, quelle soit effectuée par la ruse ou par la guerre. Ce n’est que suite aux accords d’Oslo que l’opinion mondiale commença à interpréter les hésitations israéliennes comme étant un refus de la paix. D’où cette sympathie pour le ‘’peuple palestinien’’ dit « opprimé, parqué dans des bantoustans et subissant l’apartheid du régime nazi juif quand il n’est pas génocidé ».

Il faut donc que le gouvernement israélien aille contre et crève cet abcès afin que l’opinion internationale revienne à la triste réalité. 

Pour cela, et à l’occasion prochaine de la probable résolution onusienne sur la « Palestine », Benjamin Netanyahou se doit de trouver un forum international afin de discourir publiquement sur l’avenir de la région et affirmer, avec son talent de communiquant, qu’il n’y aura pas de futurs négociations tant que les ‘’Palestiniens’’ ne reconnaitront pas explicitement l’état d’Israël comme état du peuple juif, et que la seule solution au conflit ne sera autre, ne pourra être autre que celle de deux états pour deux peuples.

L’occasion de convaincre la communauté internationale, prête à reconnaître un état ‘’palestinien’’, du double discours de l’AP est ici unique. Elle sera contrainte, en effet, de soutenir Israël comme étant le pays du peuple juif, sauf à rappeler une triste époque et dévoiler, alors, une complicité dans le dessein macabre du monde musulman.

mardi 30 août 2011

La ‘’Paix’’ de Mahmoud Abbas

Le Président de l’Autorité palestinienne aurait repoussé une demande du Quartet de reconnaître l’état d’Israël comme ‘’état juif’’ : « Ne nous forcez pas à reconnaître un État Juif, nous ne le ferons pas ! ». 

S’il se refuse à cette simple évidence, quelle Paix recherche t-il donc ? Quelle puissance s’est-elle posé clairement la question ? Quels humanistes, médias et/ou ONG ont-ils manifesté leur désapprobation à cette négation de la paix ? Aucun !

Peut-on imaginer, en conséquence, que l’état d’Israël cessera, pour le ‘’bien’’ de l’humanité, de revendiquer d’être reconnu pour ce qu’il est ? A savoir, être un refuge pour le peuple juif rendu nécessaire par tant haine à travers les siècles. 

Evidemment que non !

Peut-on imaginer que les puissances pousseront, alors, l’état juif à oublier son Judaïsme, ou pour le moins le mettre sous le coude, pour enfin être libérés de la pression malsaine musulmane et du conflit proche-oriental ? Si l’on ne peut douter que la liste de ces pays, pourtant signataires de la charte des droits de l’homme, est longue lorsque qu’elle reste anonyme, on peut pressentir que publiquement ils se refuseront à cette demande qui ressemble étrangement au dessein des pires antisémites.

Or, quelle chance reste t-il à la paix face à ‘’l’intransigeance’’ israélienne, mais aussi face à l’intolérance ‘’palestinienne’’ qui concerne la reconnaissance d’Israël comme état du peuple juif, le seul qui existe sur cette planète, et non pas sa particularité juive qui ne peut, elle, être niée ?

Dans cet imbroglio interminable, l’AP a pensé juste de faire imposer la pax palestina par une Assemblée générale onusienne aux ordres de l’Umma. Une paix qui impose la solution d’une « Palestine » aux côtés de l’état d’Israël (mais non pas d’un état du peuple juif) qui devra résorber le problème des centaines de milliers de « réfugiés palestiniens » par leurs intégrations en son sein. 

Autrement dit, deux états pour un seul et même peuple !

vendredi 26 août 2011

Pascal Boniface est-il lui aussi un ‘’intello faussaire’’ ?

Pascal Boniface vient de publier un livre intitulé « Les intellectuels faussaires ». Des « experts en mensonges », tels Bernard-Henri Lévy, Caroline Fourest, Alexandre Adler, François Heisbourg ou encore Philippe Val, courtisés par tant de médias et dont le rappel de quelques-unes de leurs énormités, dites ou écrites, les cataloguent, selon le directeur de l’Iris, comme « faussaires ».

Une liste qui laisse cependant sur la faim puisque n’y trouvant pas l’auteur lui-même. Car au nombre d’énormités tenues par celui-ci sur LE sujet proche-oriental, qui compte considérablement pour lui car central paraît-il, nul doute qu’il n’est pas loin de tenir la palme.

- On se souvient de sa « Lettre à un ami Israélien » qui établissait déjà le tort de soutenir l’action du Premier Ministre israélien élu démocratiquement par près de 60 % des électeurs en février 2001, et qui alertait la communauté juive française des suites prévisibles en France, dont elle porterait la responsabilité par son soutien inconditionnel à Ariel Sharon.

Eli Barnavi, alors ambassadeur d’Israël en poste à Paris et homme de gauche lui aussi, lui signifia diplomatiquement - à travers le même journal à savoir Le Monde - toute sa consternation de sa lecture du conflit et de son procès quant au « délit de Pro-Sharonisme ».

- Inutile de rappeler ici que pour cet ‘’expert’’, Tel-Aviv est la capitale de l’état juif. Une nation établie qui se voit ainsi dépossédée par autorité de sa possibilité de choisir sa capitale.

-Signalons, pour l’ironie, l’interview à un journal suisse de ce grand stratège qui donna son accord à Bush sur les pays composant l’axe du mal. A une exception près : il y manquait un pays du proche orient: Israël.

- Rappelons encore que dans un billet paru dans La Croix en octobre 2010, bien longtemps après la parution de son livre intitulé « Est-il permis de critiquer Israël » paru, lui, en 2003, il assure que : 

« Brandir l'accusation d'antisémitisme contre ceux qui critiquent le gouvernement israélien est une méthode ancienne et répandue (…) Mais, disent certains, l'antisémitisme se réfugie désormais derrière la critique d'Israël. Il y a une assimilation faite entre antisémitisme, antisionisme et critique de la politique du gouvernement israélien. Ce sont pourtant des notions tout à fait différentes. La confusion qui est opérée à leur égard n'est pas innocente, elle vise à protéger le gouvernement israélien ».

A croire que son livre et ses diverses et abondantes explications depuis n’ont guère convaincu les honnêtes gens puisqu’obligé de se répéter !

On pourrait allonger la liste des énormités dites et/ou écrites par celui qui se prétend ‘’expert’’ et ose juger d’autres qui n’ont, c’est vrai, rien à lui envier. Mais un seul petit rappel de sa vision futur du conflit publié dans Le Figaro le 25 décembre 2004 et à travers un billet intitulé « La bonne initiative de Tony Blair » démontrera ses ‘’capacités’’ médiocres à lire correctement la réalité du terrain :

« La constitution d'un gouvernement d'union nationale israélien pour mettre en place le plan défini par Ariel Sharon de retrait de Gaza est un facteur positif. Il doit être soutenu, car il représente l'espoir d'une amélioration de la situation. Un retrait, fût-il unilatéral, fût-il partiel, est préférable au statu quo. Le gouvernement israélien doit continuer sur cette voie. Il ne doit plus faire dépendre la reprise des négociations de l'arrêt total des violences, sauf à donner un droit de veto sur la paix aux groupes palestiniens qui y sont opposés. Il faut surtout que le retrait de Gaza soit un premier pas, suivi rapidement par d'autres, pour appliquer entièrement la «feuille de route» et non pas un moyen d'éviter sa mise en œuvre en créant pour «solde de tout compte» un État palestinien croupion. Le retrait de Gaza doit être suivi de celui de la Cisjordanie. Des rectifications frontalières peuvent avoir lieu à la condition qu'elles soient compensées et acceptées réciproquement ».

mardi 23 août 2011

Réponse du dindon Germain Latour à la dinde Marek Halter

Dans un précédent point de vue, Marek Halter s’était interrogé sur « Quand pourrons-nous enfin parler d'Israël en dehors du conflit israélo-palestinien ? ». Germain Latour, avocat à la cour de Paris, lui répond dans un point de vue publié également dans le quotidien Le Monde qu’« Israël doit sortir de la légende pour passer au réel ».

Autrement dit, « il faut que ce dernier accepte de mettre un terme à trois impostures majeures qui empoisonnent sa propre existence: une imposture historique, une imposture nationale et une imposture politique ». Pour simplifier, Israël serait tout simplement, à l’heure actuelle, une imposture.

Une imposture historique, car « En aucun cas, la résolution de l‘ONU (181 ndlr) n'était une décision octroyant un droit à l'existence d'un Etat juif envers et contre tous ». Il aurait donc fallu, pour cet avocat, que l’état juif à naître attende le bon vouloir des pays frontaliers, voire plus éloignés, pour décider de son existence. Une existence refusée par l’ensemble de la communauté musulmane bien avant 1948 mais aussi encore à ce jour.

Une ‘’violation’’ de la résolution qui autorise ce champion anti-israélien censé connaître les lois à accuser Israël de s’être octroyer « dès le départ et d'autorité les terres des "absents" soit environ 60% de son propre territoire, avant de procéder dès juillet 1948 ( !) à l'expulsion de 82% des Palestiniens vivant sur les territoires dévolus à ces derniers par l'ONU mais convoités avant d'être "annexés" par Israël ».

Israël s’étant déclaré indépendant dans les frontières décidées par l’Onu, les assertions de Germain Latour, non détaillées ici par des études fiables et reconnues, ne sont que de la propagande de bas étage poussant l’intellect du lecteur à s’interroger sur les moyens mis en œuvre, par cet état à peine né, dans l’expulsion de « 82% des Palestiniens ». Train ? Autobus ? Taxis ? Ou tout simplement la peur et les assassinats tels que ceux commis par leurs frères sur les Juifs ayant, eux, véritablement subi un nettoyage ethnique ? Evidemment, rien de tout cela.

Et Germain Latour serait bien incapable d’en apporter ici la moindre preuve.

Quant aux territoires annexés par Israël, ils ne sont que le ‘’salaire’’ dédommageant les quelques six milles israéliens tués par l’agression de 1948. Soit près d’un pourcent de la population globale de ce tout nouveau pays.

La culpabilité israélienne selon Marek Halter

Marek Halter est un de ces ‘’pacifistes’’ qui sait, sans douter, où se trouve le bien, à gauche, et donc a contrario le mal, à droite. Dans un point de vue publié dans le quotidien Le Monde intitulé « Quand pourrons-nous enfin parler d'Israël en dehors du conflit israélo-palestinien ? » quelques unes de ses ‘’vérités’’ font plus que faire sourire les lecteurs.

Dès son introduction il qualifie les attentats d’Eilat de « terroristes » comme pour mieux appuyer que « L'œuvre des jusqu'au-boutistes qui involontairement peut-être viennent au secours du gouvernement israélien en difficulté avec sa population ».

Serait-il un des seuls à ignorer les sondages affirmant le score élevé du Likoud, la stabilité de la coalition gouvernementale et la perte de vitesse du principal parti d’opposition Kadima ? Nul n’ignore non plus que les manifestants dans leur très grande majorité n’imputent pas la situation actuelle au seul gouvernement mais également à tous ses prédécesseurs.

Où se trouve donc ce supposé « gouvernement en difficulté » ? N’est-ce pas là plutôt une tentative politique de renvoyer dos à dos les assassins ‘’palestiniens’’ et le gouvernement légitime de l’état d’Israël ?

A la lecture du texte on ne peut guère en douter. La suite, de surcroît, n’améliore pas son cas !

« (…) ceux qui tuent, quelle que soit leur appartenance, veulent toute la Palestine. Comme le montrent les cartes de la région vendues à Gaza. ». Chacun peut comprendre ainsi que le Hamas, gouvernant par la force ce territoire et ayant une charte éradiquant toute existence d’un état juif, est directement désigné par l’écrivain.

Il semblerait, en fait, que non ! « Khaled Mechaal que nous avons, Clara Halter et moi même, rencontré à Damas pour lui parler de Gilad Chalit nous avait prévenus : il y a parmi les Palestiniens des groupes plus extrémistes encore que le Hamas » (sic).

A bien comprendre, Le Hamas serait un « groupe extrémiste » mais fréquentable puisque visité et considéré par ce couple de ‘’pacifistes’’. Un extrémisme qui serait, en quelque sorte, plus doux pour les Israéliens et singulièrement les frontaliers de la bande de Gaza ! Pour ainsi dire, un jusqu’au-boutisme qui s’emploierait à la fin de l’état juif… mais avec ‘’douceur’’.

Aveu qui démontre l’aveuglement et en conséquence l’incapacité de ce couple à comprendre les réels dangers menaçant l’état d’Israël.

Tout comme cette autre phrase faisant l’éloge de l’organisation du foyer juif avant la renaissance de 1948 : « Bref ce fut un vrai Etat longtemps avant la proclamation de l'Etat. Etat que Arafat admirait et qu'il aurait aimé reproduire du côté palestinien ».

Etat qui cependant devait disparaître selon les projets de Yasser Arafat car refusant, lui le premier, de reconnaître Israël comme état du peuple juif. Un Arafat que la charte du Hamas n’aurait pas fait rougir et que Marek Halter avait, alors, rencontré et considéré probablement comme moins extrémiste que d’autres groupes ‘’palestiniens’’, tel justement le Hamas !

dimanche 21 août 2011

Que vaut la parole de la France ?

Le 26 juillet dernier, un engin explosif a visé un convoi de militaires français déployés dans le cadre de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) blessant sérieusement trois hommes du 515e Régiment du Train. 

Quelques semaines plus tôt, un attentat similaire avait blessé 6 soldats italiens, ce qui avait poussé le gouvernement italien à envisager une réduction de sa participation, estimant que cette dernière était « disproportionnée ». Une participation, rappelons le, élaborée dans le cadre de la résolution onusienne 1701 exigeant le désarmement du Hezbollah et son éloignement de la frontière israélienne.

Suite à cet agression, Nicolas Sarkozy a fait part, dans une lettre du 3 août à son homologue libanais, Michel Sleiman, et dont le contenu a été publié par le quotidien L’Orient-Le jour que :

«(…) les entraves régulières à la liberté de mouvement de la FINUL et l’attentat perpétré contre des soldats français de la FINUL le 26 juillet dernier sont particulièrement inacceptables ». « L’attaque du 26 juillet 2011, si elle devait se renouveler, ne pourrait que poser la question de la justification pour la France de maintenir ses soldats face à des risques qui ne seraient pas traités comme ils devraient l’être par le pays d’accueil. Il est en conséquence essentiel que des actions rapides de sécurisation soient prises, notamment sur l’axe de communication nord-sud » a-t-il encore prévenu.

Comme incitation à frapper de nouveau la Finul, on ne fait pas mieux ! Le Hezbollah sait dorénavant ce qu’il devra faire pour avoir le champ libre face à Israël. Frapper fort le moment venu afin de contraindre cette force onusienne à abandonner le terrain.

Par ailleurs, au jour où sont écrites ces lignes, nul ne peut contester le fiasco de cette résolution votée à l’unanimité des membres du Conseil de sécurité, dont la France a été l’inspiratrice et l’instigatrice et qui a permis au Parti d’Allah de crier victoire.

jeudi 18 août 2011

Elections législatives 2012 : encore un candidat


Juin 2012 approche, et les candidatures à la députation se multiplient. Edward Amiach, candidat indépendant et soutenu par l’Union des Patrons et des Professionnels juifs de France (UPJF), entame en Israël sa campagne législative concernant la huitième circonscription des français de l’étranger.

A lire sa profession de foi, il semblerait que pour les Israéliens, ayant la bi-nationalité, leurs « racines françaises » et leur « attachement à la France sont une force et une valeur ajoutée » dans leur environnement immédiat. En conséquence, il s’engage à ce que des « mesures soient prises pour préserver ces atouts ».

Son action, entant que député, visera, dit-il, à écouter pour :

«- Répercuter et concrétiser vos souhaits au Parlement français

- Vous aider à faire rayonner votre culture et à promouvoir vos intérêts, tant en France que dans votre pays d’accueil en développant les relations d’affaires, et les échanges culturels

Améliorer et faciliter le dialogue pour préserver et défendre vos intérêts aussi bien dans votre pays d’accueil qu’en France

-S’assurer, qu’en cas de retour en France, votre réintégration se fasse sans difficulté »

Un programme qui enchanterait logiquement tout Français de l’étranger, mais guère celui vivant dans l’état du peuple juif.

Des Français qui, pour la plupart, ont quitté définitivement leur pays d’origine, car trop affligés par la politique arabe des gouvernements qui se sont succédés depuis plusieurs décennies, et qui se considèrent comme réfugiés de cette politique suicidaire et nocive à leurs intérêts propres.

Des Français qui doutent donc très fortement qu’entant qu’Israéliens ils trouveront, par l’intermédiaire de leur nouveau député, une oreille attentive auprès de ceux qui se refusent à reconnaître, à ce jour, le caractère intrinsèque de leur nouvelle patrie ni la ville de Jérusalem, trois fois millénaire et citée plus de sept cents fois dans leurs livres saints, comme capitale de leur état.

Un programme bien creux que les Français d’Israël savent d’avance inefficace et si peu utile à améliorer leur sort quotidien ni même le dossier de la Paix. Un programme, d’ailleurs, qui fait silence total à ce sujet et qui ne se positionne pas face à l’attitude mercantile et soumise de la France. Un programme qui parle même de « réintégration» en cas de retour en France. Probablement dans ces centaines de territoires perdues de la République où se promener avec une Kippa est une invite aux représailles.

dimanche 14 août 2011

Confirmation de Nabil Shaath: pas d'état juif!

C'est sur une chaîne libanaise, ANB TV, et en arabe que le responsable des relations internationales du Fatah,  Nabil Shaath, confirme le 13 juillet 2011 le refus de reconnaître le droit du peuple juif à s'autodéterminer sur la terre ancestrale.

Ce qui évidemment n'incite guère les Israéliens à de quelconques concessions pour cette ''Paix''.



Traduction:

"L'initiative française a de nouveau relancé le sujet d'un ''état juif''. Une formule qui elle aussi nous n'agréons point : "Deux états pour deux peuples". Ils peuvent définir Israël comme état de deux peuples, mais nous nous serons un état pour un peuple.

Deux états pour deux peuples, sa signification le peuple juif là-bas et le peuple palestinien ici. Nous n'accepterons jamais cela.

Venant comme partie d'une initiative française, ni comme partie d'une initiative américaine.

Nous ne sacrifierons pas  le million et demi de Palestiniens qui ont la nationalité israélienne et qui se trouvent être dans les frontières de 1948, et jamais nous n'accepterons cette clause que les réfugiés palestiniens retournent dans leurs pays.

Nous n'accepterons pas cela. Que cela soit une initiative française, américaine ou tchèque".

En vrac, mais bien dans l’air du temps

L’article du Figaro intitulé « La bande de Gaza confrontée à un manque d'eau potable » n’a nul besoin d’explications de textes pour que le lecteur lambda comprenne le sujet. Ni, de surcroît, pour qu’il manque d’en attribuer quasi systématiquement et de façon subliminale la responsabilité à Israël. Ce que Charles Gauthier, l’auteur de l’article, incite à sous-entendre : « Selon la Palestinian Water Authority (PWA), citée par l'AFD, un Palestinien consomme 70 litres en moyenne en Cisjordanie, un Israélien 250 litres, et un Occidental de 150 à 200 litres ».

Ce lecteur, fondamentalement abusé car ne possédant pas les mesures réalisées par l’administration israélienne, confirmera l’Israélien au mieux  gaspilleur, au pire voleur d’eau forcément ‘’palestinienne’’.

Il ne sera pas amené, non plus, à réfléchir aux implications des ‘’Palestiniens’’, et principalement du Hamas, dans cette pénurie. Comme par exemple, la non construction d’usines de dessalement d’eau de mer qui auraient contribué à un meilleur confort des Gazaouis. Voire d’usines de retraitement des eaux usées qui seraient réservées à l’agriculture. Réalisations qui ont permis à l’état d’Israël de ne plus dépendre, ou presque, du bon vouloir de la météo. Un pays que beaucoup accusent, malgré tout, de « voler » l’eau de ses voisins.

Une accusation qui, à contrario, démontre bien l’existence de cet état. Ce que bon nombre de gouvernements ou de grands trusts ont de plus en plus de mal à admettre.

Ainsi, sur le site institutionnel de l'expatriation « Maison des français de l'étranger », dépendant du Ministère des Affaires étrangères français, Israël n'apparait pas. Chacun sait évidement qu’aucun Français ne désire s’expatrier dans ce pays, voire qu’aucun ne s’y trouve déjà !

Les bagages Delsey vendent bien leur production en Israël. Cependant, dans leur liste de points de vente on ne trouve pas ce pays.

La société Nivea, quant à elle, si elle a bien fait disparaître l’état juif de son site internet, a reconnu un pays encore inexistant. A savoir les « Territoires palestiniens ».

Depuis et suite à quelques réclamations, tout est rentré dans ‘’l’ordre’’ semble t-il. Jusqu’au prochain round ?

Les Juifs australiens, pour ce qui les concerne, ont été écœurés de découvrir, lors du recensement national 2011, que leur religion n’est pas dénombrée alors que sept dénominations chrétiennes différentes ont été listées, au même titre que le bouddhisme, l'Islam et « autre : spécifiez » voire « pas de religion ».

Il semble donc que le Judaïsme ait ‘’disparu’’ d’Australie !

mercredi 10 août 2011

Enoch Powell, un député britannique visionnaire

Enoch Powell avait prédit, en 1968, que « L'immigration de masse mènerait d'abord à la ségrégation, puis à une inévitable et à une désastreuse division raciale et religieuse ».

« J'ai l'impression de regarder une nation dresser son propre bûcher funéraire ».

Que répondent aujourd’hui les ‘’droit-de-l’hommistes’’ face au désastre anglais actuel mais aussi à ceux que l’on redoute tant dans toute l’Europe ?

Rien !

Quatre vidéos de dix minutes pour comprendre à quoi et surtout à qui l’on doit le multiculturalisme actuel.







A voir ce qui se passe de nos jours à Londres on a mal face à ce gâchis. Le bûcher funéraire est bien là.



On peut aussi se rappeler, pour rire jaune, de ces jeunes étudiants d'Evry (banlieue parisienne) qui allèrent, le 16 novembre 2005, en pleines émeutes des banlieues françaises, s'inspirer de ‘’l'exemple de Tottenham’’ quartier de Londres où « 39 nationalités se côtoient » et où, après des années chaudes, le calme était revenu après des milliards de subventions.

Un quartier d’où sont parties les émeutes actuelles.

dimanche 7 août 2011

La France, c'est beau comme là-bas !

Petite vidéo humoristique rappelant les droits et passe-droits d’un imam en France. Un pays soumis aux droits de l'homme devenus un piège mortel pour les valeurs universelles.

video

J'ai un petit boulot peinard, 
Je dors bien, je me lève tard, 
 Pas de rendement pas d'horaire, 
 Pas de patron, pas d'actionnaires, 
 Je prêche à tors et à travers 
Des couplets plus ou moins pervers, 
 Sans risque de me faire saquer, 
 Je suis l'Imam de la mosquée ! 
 Pas besoin d'aller au turbin, 
 J'ai une douzaine de bambins 
 Et tous les mois grâce aux fistons 
 J'encaisse les allocations 
 J'suis un seigneur, j'suis un Imam, 
 J'ai le droit d'être polygamme, 
 Et tous les soirs à la casbah 
 Je hisse les voiles sur le grand mat. 
 On me laisse faire mon petit business 
 Une femme et deux ou trois maîtresses 
 Ici c'est cool, c'est le bonheur, 
 J'ai le beurre et l'argent du beur ! 
 J'suis un barbu, j'suis un notable, 
 Un protégé, un intouchable, 
 Et j'appelle mon avocat, 
Dès qu'on pince mes femmes en burqa. 

Pendant que les Français turbinent 
 Pour nourrir toutes mes concubines, 
 Moi je m' promène en djellaba 
 La France c'est beau comm' là-bas

mercredi 3 août 2011

Une résolution onusienne pour presque rien

Le peuple israélien a, de tous temps, recherché les moyens de la paix. Il en a été ainsi, entre autre, en 1948 lors de la déclaration d’indépendance de l’état d’Israël et son appel à vivre en bonne intelligence malgré les frontières impossibles ; également lors de la proposition d’abandonner les territoires conquis en 1967 en échange d’une paix définitive ; ou encore dans les « accords d’Oslo » qui n’ont eu d’autres fins que celle de légitimer l’Olp dans sa guerre d’éradication de l’état juif par étape. Une légitimation internationale croissante et inversement proportionnelle à celle d’Israël depuis.

Face à cette réalité, le gouvernement de Benjamin Netanyahou tenterai encore malgré tout, selon un haut responsable israélien, de relancer les négociations de paix avec les ‘’Palestiniens’’ sur la base des lignes d'avant la guerre de 1967 si ceux-ci renoncent à demander l'adhésion à l'ONU d'un Etat de « Palestine ». Une relance soutenue par le Quartet, Washington en tête, ayant pour cadre le discours de Barak Obama le 22 mai devant l'AIPAC mais aussi l’objectif final « deux Etats pour deux peuples ».

Autrement dit qu'Israël soit reconnu comme Etat du peuple juif !

Nul ne s’attendra ici à ce que les ‘’Palestiniens’’ renoncent d’eux-mêmes à leur plan par étapes concernant l’éradication de ‘’l’entité sioniste’’. En revanche, face à cette évidence, on s’étonnera encore de la détermination israélienne d’arriver à des compromis utopiques. Une volonté que l’on doit probablement à la pression internationale des puissances de la planète si peu promptes à contrarier l’intransigeance du monde musulman. 

Si Israël ne peut se permettre de se mettre celles-ci à dos et en conséquence s’isoler, il ne fait aucun doute que la seule issue menant à une paix véritable consiste à mettre les contradictions des ‘’Palestiniens’’, et de leurs soutiens, face à l’opinion mondiale.

Aussi, l’exigence d’une résolution non contraignante de l’Assemblée générale de l’Onu reconnaissant une « Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-est comme capitale » n’aura d’autres fins que de démontrer que leurs revendications n’ont rien à voir avec les droits de l’homme et une Paix digne de ce nom.

A preuve, on les apercevra aussitôt réclamer diplomatiquement et juridiquement le retrait définitif des « colons » de leurs territoires. Y compris de la veille ville sainte de Jérusalem. Ce qui reviendra à faire de la future « Palestine » un état officiellement Judenrein et du Mont du Temple quasiment un souvenir du Judaïsme.