A la lecture de la « carte routière internationale pour la paix au Proche-Orient », acceptée par les deux parties en conflit, on peut relever si l’on est attentif quelques perles et précisions utiles à la compréhension de la situation de la région.
Dès le début de la phase I, est stipulé clairement que « les dirigeants palestiniens […demandent] un cessez-le-feu immédiat et sans condition pour mettre fin aux activités armées et à tous les actes de violence dirigés contre des Israéliens où que ce soit.» En conséquence, on peut en déduire que l’origine de la violence étant à l’initiative des Palestiniens, l’accalmie pour des négociations à venir ne dépend que de leur bon vouloir.
Il n’est pas interdit d’observer aussi, qu’il n’est fait nulle part mention de l’exigence des ‘’associations à but terroriste’’, telles le Hamas ou le Djihad islamique, de la libération de leurs ‘’adhérents à l’éradication de la démocratie israélienne’’.
Tout au contraire. Il est prescrit que les services de sécurité palestiniens participent à des opérations ciblées et efficaces contre les activités terroristes et leur démantèlement. Pour cela, et vous en conviendrez aisément, « ces opérations supposent que l’on commence à confisquer les armes illégales et à regrouper les services de sécurité, qui ne doivent pas être associés avec la terreur et la corruption ». Cette dernière recommandation nous rappelle et démontre, s’il en était besoin, la coopération inter-palestinienne dans le ‘’crime organisé’’ contre l’Israélien.
Par ailleurs, les pays Arabes - frères des Palestiniens seulement dans leur haine commune du Juif – doivent cesser « tout financement public et privé et toutes autres formes de soutien à des groupes qui encouragent ou commettent des actes de violence ou de terrorisme ». Il est donc préconiser de stopper toute aide financière, par exemple au Hamas, qui -de par sa charte- indique clairement son intention d’une Palestine de la mer au Jourdain, ou encore à l’OLP qui ne reconnaît point, entre autre, de liens historiques entre le peuple Juif et la terre d’Israël.
Pour plus de précision et ne laisser aucune place à une quelconque interprétation erronée, le Quartet spécifie que « Tous les donateurs fournissant un soutien financier aux Palestiniens font transiter ces fonds par le compte unique du Trésor public du Ministère palestinien des finances ». ‘’Les associations à but terroriste’’ ont des soucis à ce faire. Cependant, leurs ‘’branches politiques’’ pourront éventuellement se tourner vers l’aide de la France chiraquienne, qui ne conçoit pas le Hezbollah et le Hamas comme « groupes encourageant ou commettant des actes de violences ou de terrorisme ».
Pour autant que l’argent des donateurs arrivent dans les bonnes poches, des institutions seront nécessaires pour le bon fonctionnement de la Palestine à venir. Il est donc demandé que « Le Gouvernement israélien rouvre la Chambre de commerce palestinienne et autres institutions palestiniennes situées à Jérusalem-Est actuellement fermées, sous réserve que ces institutions s’engagent à fonctionner dans le strict respect des accords antérieurs conclus entre les parties ». Ce qui indique, à nouveau et par déduction, que les engagements paraphés par l’AP n’ont pas été honoré et que la fermeture de ces institutions était légale.
Dans la Phase II, on peut remarquer l’affirmation que l’ objectif d’un état palestinien indépendant ne « pourra être atteint [que] lorsque les Palestiniens auront des dirigeants qui agiront de façon décisive contre le terrorisme et qui auront la volonté et la capacité de bâtir une démocratie véritable fondée sur la tolérance et la liberté ». Exit donc, du dessein de la création de la Palestine, Yasser Arafat et ses clones accusés, à contrario, de complicité de terrorisme et de despotisme.
D’aucuns, sympathisants de la cause Arafatienne, nous ferons tout de même constater que la carte routière s’adresse également aux Israéliens, et que des changements d’attitudes de leur part sont réclamés : « Le gouvernement israélien ne prend aucune disposition susceptible de nuire à la confiance, notamment les expulsions, les attaques dirigées contre des civils, la saisie ou la destruction d’habitations et de biens palestiniens comme mesure punitive… ».
Cette exhortation à Israël de se conduire comme un gouvernement ‘’civilisé’’ apaisera probablement tous les ‘’bien pensants’’ quant à l’analyse obligée de la politique quotidienne de ce pays ‘’condamnable’’. Mais qu’en est il réellement ? Qui peut prétendre sérieusement que tous les gouvernements d’Israël n’ont pas réagi de tous temps en légitime défense, et notamment ceux d’Ariel Sharon ? Le Monde et Le Nouvel Obs vraisemblablement.
Par l’analyse succincte de la feuille de route, il ne subsiste plus de doutes quant à la connaissance du Quartet ( ONU, USA, Russie et UE) de la raison de ce conflit. Israël se bat depuis 1948 pour son existence contre des dictatures ayant pour dogme la servitude de leur peuple par la haine du Juif.
Sauf à souhaiter que les Palestiniens reconnaissent le droit d’Israël à exister en tant qu’état juif dans des frontières sûres et reconnues, il est à exiger des signataires de cette « carte routière » qu’aucunes entraves ne viennent plus empêcher sa légitime défense contre ceux qui ne pensent que par son éradication.
mercredi 9 juillet 2003
mardi 8 juillet 2003
Houdna signifie il Trêve ?
Doit on libérer, au nom d’une trêve unilatérale, les prisonniers Palestiniens des geôles israéliennes ? Tous les prisonniers ? Y compris ceux qui ont provoqué en 34 mois avec détermination la mort de près de 750 Israéliens, et ont eu joies et délectations des souffrances de milliers de blessés et de leurs familles ? Ceux qui ont du sang israélien sur les mains, et leurs consciences si tranquilles.
Faut il, par exemple libérer les terroristes et/ou les commanditaires, qui ont assassiné froidement les enfants Ohayon et leur mère se trouvant au jardin d’enfants du Kibboutz METZER ? Doit on également élargir les tireurs d’élite qui assassinèrent la petite Shahevet dans les bras de son père d’une balle dans la tête ? Ou ceux encore qui trouvèrent si facile de ‘’tirer’’ les juifs religieux de Kiriat Arba revenant un vendredi soir de la prière au tombeau des patriarches à Hébron, ou ces jeunes se défoulant sur une piste de danse à Tel-Aviv ? Etc.
Doit on effacer les droits des victimes à la justice, pour cause d’Houdna qui menace- par les voix des porte-paroles des groupes terroristes- d’expirer à tout instant pour chaque refus d’Israël ? Peut on croire, d’ailleurs, qu’elle se transformera pour autant en une paix définitive qui interdira aux désenchaînés de renouveler leur exploits meurtriers? Il sera si aisé alors de renouveler ( pour une période de trois mois ? ), une suspension d’assassinats d’Israéliens pour obtenir leurs nouvelles libérations.
Israël se doit de refuser ces élargissements, tant que l’exercice d’une paix véritable et signée n’aura pas été prouvé. Quitte à replonger en Intifada, que cela soit immédiatement et non suite à des concessions douloureuses et irréversibles.
Mais pendant que la ‘’branche politique’’ négocie cette amnistie israélienne, que fait la branche terroriste (militaire selon Paris) ?
11:37 Les forces palestiniennes de la Sécurité, ont annoncé avoir relâché la terroriste suicidaire qu'ils avaient arrêtée ce matin à Gaza. (Guysen.Israël.News)
La petite Palestinienne aura probablement l’occasion d’une nouvelle tentative. Il est à souhaiter que les forces israéliennes auront la chance de s‘en emparer avant son suicide en public israélien.
19:15 Depuis le début de l'après midi, plus de 100 grenades et charges explosives ont été lancées en direction de patrouilles de Tsahal à la frontière avec l'Egypte, sans faire de blessé; les soldats ont reçu l'ordre de ne pas riposter. (Guysen.Israël.News)
C’est, sans conteste, une Houdna. Considérer que cela signifie trêve, et donc suspension d’attentats, d’attaques ou d’assassinats, c’est méconnaître le langage du Hamas, du Djihad et de leurs frères d’armes. Ariel Sharon se doit d'imposer leur total démantèlement avant toutes négociations de sujets qui fâchent avec le gouvernement de Mahmud Abbas, et donc de possibilité de 3ème Intifada.
Pour progresser vers l’objectif de la feuille de route avec un minimum d’optimisme, il est vital de continuer une lutte tenace contre tous ces êtres inhumains. La libération de terroristes (assassins d’enfants, de femmes, d’hommes et/ou de vieillard, tous civils) ne saurait être envisagée, sans totale certitude d’une paix durable pour les Israéliens.
Confondre Trêve et Paix peut devenir mortel si l’on y prend garde.
Faut il, par exemple libérer les terroristes et/ou les commanditaires, qui ont assassiné froidement les enfants Ohayon et leur mère se trouvant au jardin d’enfants du Kibboutz METZER ? Doit on également élargir les tireurs d’élite qui assassinèrent la petite Shahevet dans les bras de son père d’une balle dans la tête ? Ou ceux encore qui trouvèrent si facile de ‘’tirer’’ les juifs religieux de Kiriat Arba revenant un vendredi soir de la prière au tombeau des patriarches à Hébron, ou ces jeunes se défoulant sur une piste de danse à Tel-Aviv ? Etc.
Doit on effacer les droits des victimes à la justice, pour cause d’Houdna qui menace- par les voix des porte-paroles des groupes terroristes- d’expirer à tout instant pour chaque refus d’Israël ? Peut on croire, d’ailleurs, qu’elle se transformera pour autant en une paix définitive qui interdira aux désenchaînés de renouveler leur exploits meurtriers? Il sera si aisé alors de renouveler ( pour une période de trois mois ? ), une suspension d’assassinats d’Israéliens pour obtenir leurs nouvelles libérations.
Israël se doit de refuser ces élargissements, tant que l’exercice d’une paix véritable et signée n’aura pas été prouvé. Quitte à replonger en Intifada, que cela soit immédiatement et non suite à des concessions douloureuses et irréversibles.
Mais pendant que la ‘’branche politique’’ négocie cette amnistie israélienne, que fait la branche terroriste (militaire selon Paris) ?
11:37 Les forces palestiniennes de la Sécurité, ont annoncé avoir relâché la terroriste suicidaire qu'ils avaient arrêtée ce matin à Gaza. (Guysen.Israël.News)
La petite Palestinienne aura probablement l’occasion d’une nouvelle tentative. Il est à souhaiter que les forces israéliennes auront la chance de s‘en emparer avant son suicide en public israélien.
19:15 Depuis le début de l'après midi, plus de 100 grenades et charges explosives ont été lancées en direction de patrouilles de Tsahal à la frontière avec l'Egypte, sans faire de blessé; les soldats ont reçu l'ordre de ne pas riposter. (Guysen.Israël.News)
C’est, sans conteste, une Houdna. Considérer que cela signifie trêve, et donc suspension d’attentats, d’attaques ou d’assassinats, c’est méconnaître le langage du Hamas, du Djihad et de leurs frères d’armes. Ariel Sharon se doit d'imposer leur total démantèlement avant toutes négociations de sujets qui fâchent avec le gouvernement de Mahmud Abbas, et donc de possibilité de 3ème Intifada.
Pour progresser vers l’objectif de la feuille de route avec un minimum d’optimisme, il est vital de continuer une lutte tenace contre tous ces êtres inhumains. La libération de terroristes (assassins d’enfants, de femmes, d’hommes et/ou de vieillard, tous civils) ne saurait être envisagée, sans totale certitude d’une paix durable pour les Israéliens.
Confondre Trêve et Paix peut devenir mortel si l’on y prend garde.
mercredi 2 juillet 2003
Le Devoir.com de Haïr
Voulez vous avoir accès à une leçon de haine par journal interposé ? La haine selon le dictionnaire LAROUSSE 2003, est un « sentiment de forte animosité ou de répugnance ».
Si cela vous intéresse rendez-vous à l’adresse suivante : (http://www.ledevoir.com/2003/06/27/30658.html) où vous trouverez un article du professeur Louis Gill,-Professeur retraité de l'Université du Québec à Montréal - paru sur le site du quotidien Québécois ‘’Le Devoir’’, intitulé: « La ‘’feuille de route’’ à la lumière de l'histoire - L'irréparable handicap démocratique d'Israël ».
A la lecture du titre, vous le comprenez, il s’agit, ni plus ni moins, que de HAINE à l’égard encore une fois d’ISRAËL. Pour sa démonstration, ce professeur retraité (en sa qualité - et son âge aidant- il ne peut ignorer la nécessité de recherches sérieuses - vérifiées et vérifiables- et l’obligation de rejets d’amalgames et de raccourcis lorsque l’on prétend à une manifestation de la vérité) installe Israël, en introduction de son papier, de manière à conclure dans le seul but de discréditer ce pays et en dénoncer ses complots contre la feuille de route.
« Violation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, des conventions internationales sur les droits civiques et politiques et sur les droits économiques et sociaux, sur le droit humanitaire en cas de conflit armé. Discrimination systématique à l'endroit des Arabes, non-respect du droit de libre circulation, torture, celle-ci s'exerçant également sur les enfants. Déplacements forcés de populations, implantation de colonies de peuplement dans les territoires occupés, destruction de maisons et de plantations, arrestations arbitraires, assassinats »
« Envahissement systématique du territoire qui était destiné à devenir un État palestinien (Gaza, Cisjordanie, Jérusalem-Est). Segmentation de ce territoire en une multitude de cantons déconnectés les uns des autres où règne un véritable régime d'apartheid. Édification d'un «mur de la honte», trois fois plus haut et deux fois plus large que le mur de Berlin, sur les deux tiers de la frontière ouest de la Cisjordanie, dont 95 kilomètres sont déjà construits ou en cours de construction. etc. ».
Vous auriez envie de passer vos vacances dans ce pays, digne des dictatures les plus sanglantes, cruelles, ségrégationnistes, colonisatrices et autres ? Rassurez vous ! ce n’est que la HAINE qui s’exprime par la plume de cette personne âgée. Comment comprendre sinon le sens de ce texte, nous qui connaissons si bien les Israéliens ?
A titre de brèves réponses, quelques questions :
-Quel « Arabe »- Israélien ou Palestinien- ne peut en appeler à la justice pour tous sujets qui le fâche ?
-Quels enfants ont eus à endurer des tortures ? Des noms, des dates, des lieus sont exigés.
-Quelle déportation ont subi les Palestiniens ? Quand, où, comment ?
-Quelle maisons ou plantations ont été détruites, sinon celles abritant des TERRORISTES et leurs familles, ou permettant leurs attaques meurtrières ?
-Quelles arrestations (arbitraires ou non) et assassinats ont été exécuté sinon celles d’assassins d’enfants, de femmes d’hommes et de vieillards, tous civils ?
-Quelle logique a justifié « l’envahissement » des territoires destinés aux Palestiniens, sinon la légitime défense ?
-Quelle fut la raison de l’édification de ce « mur de la honte », sinon le droit de survivre chez soi, en cette région hostile aux juifs ?
-Etc.
Pour la suite du texte incriminé, j’apprécie tout particulièrement l’enchaînement :
« À la lumière (sic) de ces faits, universellement connus et dénoncés à travers le monde par tous les organismes voués à la défense des droits de la personne ainsi que par de très nombreux juifs, il faut beaucoup d'audace pour persister à caractériser l'État d'Israël comme un État démocratique ». Nul ne pourra plus insinuer, grâce à cet ‘’intellectuel’’, que je manque d’audace en la défense d’Israël, car je persiste et signe : Israël est une GRANDE DEMOCRATIE, enviable et enviée de par le monde.
Pour étayer cette accusation, le prof ( ?) développe deux points principaux : la « religion » de l’état (sic) et « son objectif du grand Israël » (re-sic).
De par sa volonté d’être un refuge pour les juifs de la planète - et les protéger contre toutes récidives de meurtres de masse, de violations, d’expropriations, de conversion forcées, de spoliations, et autres actes abominables- Israël « ne peut prétendre traiter sur le même pied tous les citoyens du pays, qui n'adhèrent pas tous à la religion d'État .Pour être démocratique, l'État doit être laïque ».
-Quels Arabes (chrétiens ou musulmans) israéliens ou Palestiniens ont été empêchés de construire, dans le respect de la loi établie, leur église ou mosquée ?
-Quels Arabes Israéliens ne peuvent, dans le cadre de la loi, se présenter aux élections pour cause de religion ?
-Quels Arabes Israéliens ou Palestiniens ne peuvent lire leur journal en leur langue maternelle ?
-Quelle est donc la deuxième langue officielle du pays, sinon l’arabe ?
-Quelles femmes Arabes Israéliennes ne peuvent voter ?
-Etc.
Le deuxième point développé, pour sa justification de haine anti-juive, est l’objectif non avoué mais « deviné » du grand Israël.
« Doté en 1948 de 55 % du territoire de la Palestine même si la population juive ne comptait alors que pour 33 % de la population totale, l'État d'Israël, pour réaliser le projet sioniste d'accueillir les juifs du monde entier, devait nécessairement s'étendre au delà du territoire initial pour englober toute la Palestine, réaliser le ‘’Grand Israël ‘’»
Ce n’est plus de la haine, mais du révisionnisme !!! J’ai cru naïvement, jusqu’à la lecture de ce texte, que le monde Arabe, dans son ensemble, et 7 armées du coin avaient refuser le partage de 1947 de l’ONU et appeler à la DESTRUCTION de l’état juif. Je n’avais pas lu « le projet sioniste » entre les lignes et remarquer, comme le prof, le but final et annex-Sionniste des territoires palestiniens.
Ces quelques phrases relevées (il y en a d’autres de mêmes valeurs) trahissent la quantité de mensonges écrites pour permettre au prof de conclure par un pessimisme sur l’avenir dû à l’action du gouvernement israélien, bien sûr.
« Le tout nouveau plan de paix, connu comme la «feuille de route»[…] est-il susceptible de dénouer l'impasse ? Il faudrait être naïf pour le croire. D'autant plus que, dès sa publication, le premier ministre Ariel Sharon y a apporté 14 réserves dites vitales, dont l'obligation pour l'éventuel État palestinien de renoncer au droit de retour des réfugiés palestiniens… »
Il est clair qu’à l’étude de ce texte, le juif n’a de droit que d’être un dhimmi en sa terre ancestrale, et toutes défenses de ses droits et/ou de sa vie l’opposeront aux « consciences » des bonnes âmes à l’image de Louis Gill ; consciences ou la haine meuble la réflexion et la transforme en hostilité à l’égard des juifs.
Toujours selon le même dictionnaire de marque Larousse, et quitte à me répéter, cette hostilité à un nom : ANTISEMITISME. A vouloir être procureur, sans prendre la nécessaire précaution des arguments de la défense, c’est forcément conduire à la condamnation de l’accusé. Dans ce cas précis, le juif.
Reste à définir le rôle du quotidien Québécois Le Devoir, et sa volonté de ne rater aucune occasion de « salir » Israël.
Encore un journal qui laissera, pour les générations futures, des traces de sa malveillance envers cette nation.
Si cela vous intéresse rendez-vous à l’adresse suivante : (http://www.ledevoir.com/2003/06/27/30658.html) où vous trouverez un article du professeur Louis Gill,-Professeur retraité de l'Université du Québec à Montréal - paru sur le site du quotidien Québécois ‘’Le Devoir’’, intitulé: « La ‘’feuille de route’’ à la lumière de l'histoire - L'irréparable handicap démocratique d'Israël ».
A la lecture du titre, vous le comprenez, il s’agit, ni plus ni moins, que de HAINE à l’égard encore une fois d’ISRAËL. Pour sa démonstration, ce professeur retraité (en sa qualité - et son âge aidant- il ne peut ignorer la nécessité de recherches sérieuses - vérifiées et vérifiables- et l’obligation de rejets d’amalgames et de raccourcis lorsque l’on prétend à une manifestation de la vérité) installe Israël, en introduction de son papier, de manière à conclure dans le seul but de discréditer ce pays et en dénoncer ses complots contre la feuille de route.
« Violation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, des conventions internationales sur les droits civiques et politiques et sur les droits économiques et sociaux, sur le droit humanitaire en cas de conflit armé. Discrimination systématique à l'endroit des Arabes, non-respect du droit de libre circulation, torture, celle-ci s'exerçant également sur les enfants. Déplacements forcés de populations, implantation de colonies de peuplement dans les territoires occupés, destruction de maisons et de plantations, arrestations arbitraires, assassinats »
« Envahissement systématique du territoire qui était destiné à devenir un État palestinien (Gaza, Cisjordanie, Jérusalem-Est). Segmentation de ce territoire en une multitude de cantons déconnectés les uns des autres où règne un véritable régime d'apartheid. Édification d'un «mur de la honte», trois fois plus haut et deux fois plus large que le mur de Berlin, sur les deux tiers de la frontière ouest de la Cisjordanie, dont 95 kilomètres sont déjà construits ou en cours de construction. etc. ».
Vous auriez envie de passer vos vacances dans ce pays, digne des dictatures les plus sanglantes, cruelles, ségrégationnistes, colonisatrices et autres ? Rassurez vous ! ce n’est que la HAINE qui s’exprime par la plume de cette personne âgée. Comment comprendre sinon le sens de ce texte, nous qui connaissons si bien les Israéliens ?
A titre de brèves réponses, quelques questions :
-Quel « Arabe »- Israélien ou Palestinien- ne peut en appeler à la justice pour tous sujets qui le fâche ?
-Quels enfants ont eus à endurer des tortures ? Des noms, des dates, des lieus sont exigés.
-Quelle déportation ont subi les Palestiniens ? Quand, où, comment ?
-Quelle maisons ou plantations ont été détruites, sinon celles abritant des TERRORISTES et leurs familles, ou permettant leurs attaques meurtrières ?
-Quelles arrestations (arbitraires ou non) et assassinats ont été exécuté sinon celles d’assassins d’enfants, de femmes d’hommes et de vieillards, tous civils ?
-Quelle logique a justifié « l’envahissement » des territoires destinés aux Palestiniens, sinon la légitime défense ?
-Quelle fut la raison de l’édification de ce « mur de la honte », sinon le droit de survivre chez soi, en cette région hostile aux juifs ?
-Etc.
Pour la suite du texte incriminé, j’apprécie tout particulièrement l’enchaînement :
« À la lumière (sic) de ces faits, universellement connus et dénoncés à travers le monde par tous les organismes voués à la défense des droits de la personne ainsi que par de très nombreux juifs, il faut beaucoup d'audace pour persister à caractériser l'État d'Israël comme un État démocratique ». Nul ne pourra plus insinuer, grâce à cet ‘’intellectuel’’, que je manque d’audace en la défense d’Israël, car je persiste et signe : Israël est une GRANDE DEMOCRATIE, enviable et enviée de par le monde.
Pour étayer cette accusation, le prof ( ?) développe deux points principaux : la « religion » de l’état (sic) et « son objectif du grand Israël » (re-sic).
De par sa volonté d’être un refuge pour les juifs de la planète - et les protéger contre toutes récidives de meurtres de masse, de violations, d’expropriations, de conversion forcées, de spoliations, et autres actes abominables- Israël « ne peut prétendre traiter sur le même pied tous les citoyens du pays, qui n'adhèrent pas tous à la religion d'État .Pour être démocratique, l'État doit être laïque ».
-Quels Arabes (chrétiens ou musulmans) israéliens ou Palestiniens ont été empêchés de construire, dans le respect de la loi établie, leur église ou mosquée ?
-Quels Arabes Israéliens ne peuvent, dans le cadre de la loi, se présenter aux élections pour cause de religion ?
-Quels Arabes Israéliens ou Palestiniens ne peuvent lire leur journal en leur langue maternelle ?
-Quelle est donc la deuxième langue officielle du pays, sinon l’arabe ?
-Quelles femmes Arabes Israéliennes ne peuvent voter ?
-Etc.
Le deuxième point développé, pour sa justification de haine anti-juive, est l’objectif non avoué mais « deviné » du grand Israël.
« Doté en 1948 de 55 % du territoire de la Palestine même si la population juive ne comptait alors que pour 33 % de la population totale, l'État d'Israël, pour réaliser le projet sioniste d'accueillir les juifs du monde entier, devait nécessairement s'étendre au delà du territoire initial pour englober toute la Palestine, réaliser le ‘’Grand Israël ‘’»
Ce n’est plus de la haine, mais du révisionnisme !!! J’ai cru naïvement, jusqu’à la lecture de ce texte, que le monde Arabe, dans son ensemble, et 7 armées du coin avaient refuser le partage de 1947 de l’ONU et appeler à la DESTRUCTION de l’état juif. Je n’avais pas lu « le projet sioniste » entre les lignes et remarquer, comme le prof, le but final et annex-Sionniste des territoires palestiniens.
Ces quelques phrases relevées (il y en a d’autres de mêmes valeurs) trahissent la quantité de mensonges écrites pour permettre au prof de conclure par un pessimisme sur l’avenir dû à l’action du gouvernement israélien, bien sûr.
« Le tout nouveau plan de paix, connu comme la «feuille de route»[…] est-il susceptible de dénouer l'impasse ? Il faudrait être naïf pour le croire. D'autant plus que, dès sa publication, le premier ministre Ariel Sharon y a apporté 14 réserves dites vitales, dont l'obligation pour l'éventuel État palestinien de renoncer au droit de retour des réfugiés palestiniens… »
Il est clair qu’à l’étude de ce texte, le juif n’a de droit que d’être un dhimmi en sa terre ancestrale, et toutes défenses de ses droits et/ou de sa vie l’opposeront aux « consciences » des bonnes âmes à l’image de Louis Gill ; consciences ou la haine meuble la réflexion et la transforme en hostilité à l’égard des juifs.
Toujours selon le même dictionnaire de marque Larousse, et quitte à me répéter, cette hostilité à un nom : ANTISEMITISME. A vouloir être procureur, sans prendre la nécessaire précaution des arguments de la défense, c’est forcément conduire à la condamnation de l’accusé. Dans ce cas précis, le juif.
Reste à définir le rôle du quotidien Québécois Le Devoir, et sa volonté de ne rater aucune occasion de « salir » Israël.
Encore un journal qui laissera, pour les générations futures, des traces de sa malveillance envers cette nation.
mardi 1 juillet 2003
Trêve ou Piège ?
C’est fait ! Congé pour les islamikazes, suspension des assassinats aveugles et des exécutions programmées d’Israéliens, pendant un laps de temps de trois mois pour le Hamas, le FDLP et le Djihad islamique et de six mois pour le Fatah de Yasser Arafat et de Mahmud ABBAS.
Mais au delà du problème existentiel de l’Israélien, l’être humain qui est en chacun de nous doit il se féliciter de cet arrêt temporaire et espérer que les Palestiniens s’humaniseront dans ce répit ?
De quelle pause s’agit il ? De meurtres, sans préavis, de tout israélien (juif ou non juif, enfant, femme, homme et/ou vieillard, tous civils) se trouvant sur le chemin de tueurs envoyés dans le but politique unique d’éradication d’Israël, comme écrit vert sur blanc dans les chartes de ces organisations. Ces morts peuvent-ils être considérés, selon les lois de la guerre, comme « tombés au combat » ? La ménagère, l’écolier, le travailleur, le retraité sont-ils les combattants ennemis d’un genre nouveau à anéantir pour remporter la victoire ? L’homme qui se cache sous le tueur est-il digne d’humanité ? Peut-on croire un instant, que son combat est noble et tend à octroyer aux siens un état vertueux qui leur permettra de vivre entant qu’humain ?
Quelle sera la réaction des générations palestiniennes à venir, lorsqu’ils apprendront que la « libération » de leur pays s’est réalisée par des actes innommables et barbares, indignent d’un peuple civilisé du début du troisième millénaire. Le poids de la Shoa pèse encore sur les Européens et conditionne encore leurs comportements ; quel sera le poids historique pour l’avenir générationnel palestinien, des actes d’un Arafat, d’un Yacine et autres « frères d’armes » ?
Quelle sera la réaction des générations européennes à venir lorsqu’ils connaîtront la compromission de certains de leurs gouvernements, hommes politiques et médias envers cette même barbarie qui se nomme crime contre l’humanité ?
Les organisations palestiniennes ont donc décidé, sous contraintes, de cesser provisoirement leurs « actes de guerres », et promettent d’y recourir à nouveau si Israël ne plie pas sous leurs exigences immédiates et à venir. « L’ennemi sioniste » (Israël n’étant pas reconnu) est sommé de mettre fin aux incursions, aux opérations ciblées, aux destructions de maisons, au bouclage et siège de Yasser Arafat, et de libérer tous les prisonniers. Si refus de s’exécuter, l’entité sioniste portera la responsabilité de ce qui en résultera…Ce qui préfigure probablement d’une relance très rapide de l’Intifada armée.
Israël, état régie par le droit, doit il obtempérer et tolérer ce chantage, lorsque l’on sait que pour le Fatah -à travers la charte non abrogée de l’OLP dont il est partie principale- les liens historiques et religieux des juifs avec la terre de leurs ancêtres sont injustifiés et que les juifs n’ont pas, de par leur religion, d’identité propre et ne peuvent- par conséquent- revendiquer de nationalité indépendante ? Tandis que pour le Hamas le dessein écrit dans « Les protocoles des Sages de Sion » se concrétise, car les sionistes étendront leur expansion du Nil à l’Euphrate, après avoir absorbé la Palestine.
Israël doit il donc céder à cette duperie et ainsi convenir indirectement de son « illégitimité historique » et du bien-fondé de l’antisémitisme de ceux qui le combattent depuis sa renaissance ?
Le juif n’a t-il d’existence propre reconnue, que de par sa destruction souhaitée et réalisée dans le passé ?
Les négociations vont avancer cahin-caha, et les sujets qui fâchent parviendront à la négociation. Que se passera t-il lorsqu’elles butteront sur les frontières communes, sur Jérusalem ou encore lors du refus certain de la part d’Israël du droit au retour des réfugiés Palestiniens en son sein ? Le meurtre d’Israéliens reprendra t-il, ou les grandes puissances interviendront elles unanimement dans un même sens pour mettre un terme à ce qui n’est qu’une guerre aux juifs par Palestiniens interposés et prémices, si l’on y prend garde, d’une guerre de civilisations ? Interviendront elles pour, enfin, permettre que les juifs de la planète aient un refuge en paix contre toutes les atteintes à leurs personnes ?
Seule la solution du démantèlement immédiat et entier des infrastructures des groupes terroristes, le renouveau des dirigeants du peuple palestinien et, au delà, des régimes autocratiques de l’ensemble des pays arabes, permettra l'établissement d’une paix juste et durable pour la région toute entière.
Dans cette attente, Israël se doit d’exiger et d’agir pour le déracinement de cet antisémitisme couvert par une guerre de libération de la Palestine.
Mais au delà du problème existentiel de l’Israélien, l’être humain qui est en chacun de nous doit il se féliciter de cet arrêt temporaire et espérer que les Palestiniens s’humaniseront dans ce répit ?
De quelle pause s’agit il ? De meurtres, sans préavis, de tout israélien (juif ou non juif, enfant, femme, homme et/ou vieillard, tous civils) se trouvant sur le chemin de tueurs envoyés dans le but politique unique d’éradication d’Israël, comme écrit vert sur blanc dans les chartes de ces organisations. Ces morts peuvent-ils être considérés, selon les lois de la guerre, comme « tombés au combat » ? La ménagère, l’écolier, le travailleur, le retraité sont-ils les combattants ennemis d’un genre nouveau à anéantir pour remporter la victoire ? L’homme qui se cache sous le tueur est-il digne d’humanité ? Peut-on croire un instant, que son combat est noble et tend à octroyer aux siens un état vertueux qui leur permettra de vivre entant qu’humain ?
Quelle sera la réaction des générations palestiniennes à venir, lorsqu’ils apprendront que la « libération » de leur pays s’est réalisée par des actes innommables et barbares, indignent d’un peuple civilisé du début du troisième millénaire. Le poids de la Shoa pèse encore sur les Européens et conditionne encore leurs comportements ; quel sera le poids historique pour l’avenir générationnel palestinien, des actes d’un Arafat, d’un Yacine et autres « frères d’armes » ?
Quelle sera la réaction des générations européennes à venir lorsqu’ils connaîtront la compromission de certains de leurs gouvernements, hommes politiques et médias envers cette même barbarie qui se nomme crime contre l’humanité ?
Les organisations palestiniennes ont donc décidé, sous contraintes, de cesser provisoirement leurs « actes de guerres », et promettent d’y recourir à nouveau si Israël ne plie pas sous leurs exigences immédiates et à venir. « L’ennemi sioniste » (Israël n’étant pas reconnu) est sommé de mettre fin aux incursions, aux opérations ciblées, aux destructions de maisons, au bouclage et siège de Yasser Arafat, et de libérer tous les prisonniers. Si refus de s’exécuter, l’entité sioniste portera la responsabilité de ce qui en résultera…Ce qui préfigure probablement d’une relance très rapide de l’Intifada armée.
Israël, état régie par le droit, doit il obtempérer et tolérer ce chantage, lorsque l’on sait que pour le Fatah -à travers la charte non abrogée de l’OLP dont il est partie principale- les liens historiques et religieux des juifs avec la terre de leurs ancêtres sont injustifiés et que les juifs n’ont pas, de par leur religion, d’identité propre et ne peuvent- par conséquent- revendiquer de nationalité indépendante ? Tandis que pour le Hamas le dessein écrit dans « Les protocoles des Sages de Sion » se concrétise, car les sionistes étendront leur expansion du Nil à l’Euphrate, après avoir absorbé la Palestine.
Israël doit il donc céder à cette duperie et ainsi convenir indirectement de son « illégitimité historique » et du bien-fondé de l’antisémitisme de ceux qui le combattent depuis sa renaissance ?
Le juif n’a t-il d’existence propre reconnue, que de par sa destruction souhaitée et réalisée dans le passé ?
Les négociations vont avancer cahin-caha, et les sujets qui fâchent parviendront à la négociation. Que se passera t-il lorsqu’elles butteront sur les frontières communes, sur Jérusalem ou encore lors du refus certain de la part d’Israël du droit au retour des réfugiés Palestiniens en son sein ? Le meurtre d’Israéliens reprendra t-il, ou les grandes puissances interviendront elles unanimement dans un même sens pour mettre un terme à ce qui n’est qu’une guerre aux juifs par Palestiniens interposés et prémices, si l’on y prend garde, d’une guerre de civilisations ? Interviendront elles pour, enfin, permettre que les juifs de la planète aient un refuge en paix contre toutes les atteintes à leurs personnes ?
Seule la solution du démantèlement immédiat et entier des infrastructures des groupes terroristes, le renouveau des dirigeants du peuple palestinien et, au delà, des régimes autocratiques de l’ensemble des pays arabes, permettra l'établissement d’une paix juste et durable pour la région toute entière.
Dans cette attente, Israël se doit d’exiger et d’agir pour le déracinement de cet antisémitisme couvert par une guerre de libération de la Palestine.
dimanche 29 juin 2003
Un Espoir de Paix ?
Sari Nusseibeh, président de l’université palestinienne Al-Quds et ancien délégué de l’OLP à Jérusalem, et Ami Ayalon, ancien général de la marine israélienne à la tête du Shin Beth de 1996 à 2000, ont- par une conférence de presse- présenté le 25 Juin à Tel-aviv une initiative commune prénommée « La Voix du Peuple » visant à un règlement définitif du conflit israélo-palestinien.
Succinctement, ce plan de paix dévoile qu’il y aura deux états pour deux peuples ; les frontières seront l’objet de négociations sur la base de la ligne verte du 4 Juin 1967, des résolutions des Nations Unies et de l’initiative saoudienne ; que nul « colon » ne demeurera en Palestine ; Jérusalem sera une ville ouverte et capitale des deux états où la liberté religieuse sera garantie à tous et où aucune des deux parties n’exercera de souveraineté sur les lieux saints ; le droit au retour des réfugiés ne s’exercera que dans l’état palestinien ; cet état sera démilitarisé ; la fin du conflit sera signé et aucune revendication se subsistera.
Texte simple et concis. Il n’en demeure pas moins que de graves lacunes, concernant les intérêts israéliens, grèvent l’espoir mis dans cette ébauche de paix.
-Quid des réfugiés juifs des pays arabes ? Nuls dédommagements ou reconnaissances de leurs souffrances passées ne sont prévus.
-Quid des Israéliens habitant la Judée, la Samarie ou Gaza ? Est-ce un territoire Judënrein en devenir, comme le sont devenus tous les pays arabes ?
-Quid d’une compensation pour leur départ ?
-Quid des arabes Israéliens ? Garderont-ils leur nationalité et resteront-ils en place?
-Quid des relations de la Palestine avec les pays excluant tous contacts avec Israël ?
-Quid du futur gouvernement palestinien ? Aura-t-il l'impératif d’être démocratique ?
-Quid des opposants Palestiniens à ce plan de Paix ?
Ces quelques questions posées illustrent, à elles seules, la complexité du conflit et la faible marge de manœuvre quant aux discussions.
Pourtant un espoir réel peut naître de cet essai. Cela dépend exclusivement des deux peuples et non plus de leurs responsables. Les idées présentées ont, dans leur ensemble, l’approbation d’une large majorité du peuple israélien. Un soutien ample et net manifesté de leur part dévoilera aux Palestiniens que la Palestine n’est plus un rêve et que la volonté des Israéliens de paix et de co-existence est bien sincère et réelle. Les dirigeants Israéliens, quels qu’ils soient, auront alors quant à eux mandat d’un objectif plus ou moins délimité à atteindre.
Un soutien identique de la part des Palestiniens révélera aux Israéliens que nulles menaces ne demeurent plus quant à leur existence dans la région. Les dirigeants Palestiniens, quels qu’ils soient, auront ainsi des limites à leurs revendications, et le devoir de combattre concrètement les extrémistes dont le seul but est la haine et l’éradication d’Israël.
Reste à savoir dans quelle mesure les sympathisants Palestiniens pourront apporter librement leur appui à cette initiative, sans craindre de représailles de leurs « frères » car considérés comme « collaborateurs » d’un pays honni. Surmonteront ils cette peur afin d’apporter à cette région la paix qu’il manque.
Le sort de cette nouvelle initiative est entièrement entre leurs mains.
Succinctement, ce plan de paix dévoile qu’il y aura deux états pour deux peuples ; les frontières seront l’objet de négociations sur la base de la ligne verte du 4 Juin 1967, des résolutions des Nations Unies et de l’initiative saoudienne ; que nul « colon » ne demeurera en Palestine ; Jérusalem sera une ville ouverte et capitale des deux états où la liberté religieuse sera garantie à tous et où aucune des deux parties n’exercera de souveraineté sur les lieux saints ; le droit au retour des réfugiés ne s’exercera que dans l’état palestinien ; cet état sera démilitarisé ; la fin du conflit sera signé et aucune revendication se subsistera.
Texte simple et concis. Il n’en demeure pas moins que de graves lacunes, concernant les intérêts israéliens, grèvent l’espoir mis dans cette ébauche de paix.
-Quid des réfugiés juifs des pays arabes ? Nuls dédommagements ou reconnaissances de leurs souffrances passées ne sont prévus.
-Quid des Israéliens habitant la Judée, la Samarie ou Gaza ? Est-ce un territoire Judënrein en devenir, comme le sont devenus tous les pays arabes ?
-Quid d’une compensation pour leur départ ?
-Quid des arabes Israéliens ? Garderont-ils leur nationalité et resteront-ils en place?
-Quid des relations de la Palestine avec les pays excluant tous contacts avec Israël ?
-Quid du futur gouvernement palestinien ? Aura-t-il l'impératif d’être démocratique ?
-Quid des opposants Palestiniens à ce plan de Paix ?
Ces quelques questions posées illustrent, à elles seules, la complexité du conflit et la faible marge de manœuvre quant aux discussions.
Pourtant un espoir réel peut naître de cet essai. Cela dépend exclusivement des deux peuples et non plus de leurs responsables. Les idées présentées ont, dans leur ensemble, l’approbation d’une large majorité du peuple israélien. Un soutien ample et net manifesté de leur part dévoilera aux Palestiniens que la Palestine n’est plus un rêve et que la volonté des Israéliens de paix et de co-existence est bien sincère et réelle. Les dirigeants Israéliens, quels qu’ils soient, auront alors quant à eux mandat d’un objectif plus ou moins délimité à atteindre.
Un soutien identique de la part des Palestiniens révélera aux Israéliens que nulles menaces ne demeurent plus quant à leur existence dans la région. Les dirigeants Palestiniens, quels qu’ils soient, auront ainsi des limites à leurs revendications, et le devoir de combattre concrètement les extrémistes dont le seul but est la haine et l’éradication d’Israël.
Reste à savoir dans quelle mesure les sympathisants Palestiniens pourront apporter librement leur appui à cette initiative, sans craindre de représailles de leurs « frères » car considérés comme « collaborateurs » d’un pays honni. Surmonteront ils cette peur afin d’apporter à cette région la paix qu’il manque.
Le sort de cette nouvelle initiative est entièrement entre leurs mains.
jeudi 26 juin 2003
J’irai cracher sur Le Monde
Quel est donc le combat que mène le quotidien parisien Le Monde ? Ses lecteurs peuvent présupposer que la dénonciation quasi systématique des « colons israéliens » et de la « colonisation » de La Judée et Samarie ainsi que de Gaza est un engagement noble du journal. Que la condamnation méthodique et absolue des actions de Tsahal est une bataille digne de la résistance face aux nazis.
Que la caution du journal à toutes mises à l’index d’Israël est une lutte comparable à celle menée contre l’Afrique du Sud de l’époque et son régime d’Apartheid .
Ces lecteurs peuvent, par ignorance du sujet et/ou confiance dans les rédacteurs de ce torchon, croire à la vilenie de ce peuple Israélien qui se « joue »de la Choa pour mieux atteindre ses objectifs expan-Sionnistes. Pour les autres, les lecteurs curieux et intéressés par ce conflit, ambitionnant une paix pour la région et connaissant le poids des mots usités et le choc des caricatures de Plantu, il en va d’une toute autre appréciation.
Le couple d’envoyés très très spéciaux d’Edwy Plenel en ISRAEL, Stéphanie Le Bars et Gilles Paris, nous ont gratifié, dans les deux dernières éditions, pas moins de quatre articles sur le sujet. Deux reportages sur le « mur (dressé) sur la voie de la paix en Palestine »(1) et « l’aboutissement du projet de colonisation lancé en 1967 »(2), un sur le « dialogue entravé »(3) entre universitaires des deux camps, et le quatrième sur l’arrestation de « Quatre Arabes Israéliens (qui) ont été inculpés de ‘’terrorisme’’ »(4) avec guillemets SVP.
A lire ces papiers, aucuns doutes ne planent plus quant au réel sentiment anti-Israélien et sur les attentes dissimulées de la rédaction du Monde quant à la délégitimation de ce pays et son absorption par la Palestine en état bi-national en devenir.
Toutes les nations au monde ont des frontières, naturelles ou non, surveillées et gardées. Israël, droite et gauche confondues, ont convenu d’une séparation unilatérale des deux peuples, et d’une construction d’un mur au tracé approximatif, approchant la ligne verte de 1967, qui pourra -lors de négociations sérieuses de paix- être modifié le cas échéant.
Après avoir stigmatisés les « colons, la colonisation des terres palestiniennes, la souffrance infligée de ce fait et l’exigence d’un retour à la ligne de séparation de 1967 », ce mur, pour la ligne éditoriale du journal, est « un obstacle majeur à un règlement négocié du conflit[…] parce qu'il sanctuarise la ligne de démarcation de 1967». Ainsi, la « frontière de 1967 » ‘’sanctuarisée’’ par les résolutions onusiennes pour un règlement pacifique du conflit, ne serait pas le remède nécessaire pour l’objectif final de la feuille de route, à savoir « deux états distincts pour deux peuples différents ».
Suit, en conséquence, une litanie consacrant l’inefficacité du mur quant à la protection anti-terroriste, l’attestation des malheurs qui découlent de sa construction pour les Palestiniens, et la volonté politique cachée israélienne pour un « aboutissement du projet de colonisation lancé en 1967 ».
Pour témoignage de toutes ces affirmations, ce « dialogue entravé » d’universitaires des deux camps (sic) qui démontre, déjà, l’échec future de la feuille de route, octroyant la responsabilité pleine et entière à Ariel Sharon et Tsahal de la situation actuelle des Palestiniens.
Gilles Paris, de son côté, insinue que la justice israélienne est aux ordres du gouvernement quand il oppose une responsable de l’enquête, Miri Golan, qui « avait rapidement indiqué qu'il n'existait pas de preuves que le Mouvement islamique ait financé des opérations militaires ou terroristes » et le ministre de la sécurité publique, Tzachi Hanegbi, qui « n'avait pas moins estimé que le Hamas étant une organisation "terroriste", il n'y avait pas de "distinctions à faire entre acheter des explosifs et aider les familles" de kamikazes ou de prisonniers ».
Il faut donc en déduire, qu’un régime qui « ghettoïse » des individus, « entrave » les échanges intellectuels et « organise » de faux procès ne peut être estimable et par conséquent exister. Son ERADICATION -pour ceux qui savent lire entre les lignes- est donc espérée comme résolution finale de ce conflit par la rédaction du journal. La suppression de toutes frontières, et donc l’arrêt de la construction de ce mur, est une condition sine qua non pour cet objectif.
Comment décrire, jour après jour, ce déferlement d’accusations sur ce pays, son peuple, ses soutiens juifs et/ou non juifs, sans leur donner la moindre possibilité d’y répondre? Comment désigner cette exécution journalistique et journalière d’un état démocratique et régie par le droit que d’aucuns envient pour son pays ? A tant d’animosités et de partialités diffusées par ce quotidien, un seul qualificatif répond à cette posture hostile selon les dictionnaires français : ANTISEMITISME
Roger Cukierman avait donc raison d’affirmer l’accointance idéologique brun-vert-rouge. Le Troïskiste Plenel est à la mesure de son appartenance idéologique.
Parions que la prochaine bataille d’Edwy Plenel, et de ses clones, est la revendication du droit au retour des réfugiés Palestiniens en Israël.
Liens des articles pour ceux qui veulent s’écœurer :
(1) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3218--325067-,00.html
(2) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3218--325068-,00.html
(3) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3230--325250-,00.html
(4) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3218--325217-,00.html
Que la caution du journal à toutes mises à l’index d’Israël est une lutte comparable à celle menée contre l’Afrique du Sud de l’époque et son régime d’Apartheid .
Ces lecteurs peuvent, par ignorance du sujet et/ou confiance dans les rédacteurs de ce torchon, croire à la vilenie de ce peuple Israélien qui se « joue »de la Choa pour mieux atteindre ses objectifs expan-Sionnistes. Pour les autres, les lecteurs curieux et intéressés par ce conflit, ambitionnant une paix pour la région et connaissant le poids des mots usités et le choc des caricatures de Plantu, il en va d’une toute autre appréciation.
Le couple d’envoyés très très spéciaux d’Edwy Plenel en ISRAEL, Stéphanie Le Bars et Gilles Paris, nous ont gratifié, dans les deux dernières éditions, pas moins de quatre articles sur le sujet. Deux reportages sur le « mur (dressé) sur la voie de la paix en Palestine »(1) et « l’aboutissement du projet de colonisation lancé en 1967 »(2), un sur le « dialogue entravé »(3) entre universitaires des deux camps, et le quatrième sur l’arrestation de « Quatre Arabes Israéliens (qui) ont été inculpés de ‘’terrorisme’’ »(4) avec guillemets SVP.
A lire ces papiers, aucuns doutes ne planent plus quant au réel sentiment anti-Israélien et sur les attentes dissimulées de la rédaction du Monde quant à la délégitimation de ce pays et son absorption par la Palestine en état bi-national en devenir.
Toutes les nations au monde ont des frontières, naturelles ou non, surveillées et gardées. Israël, droite et gauche confondues, ont convenu d’une séparation unilatérale des deux peuples, et d’une construction d’un mur au tracé approximatif, approchant la ligne verte de 1967, qui pourra -lors de négociations sérieuses de paix- être modifié le cas échéant.
Après avoir stigmatisés les « colons, la colonisation des terres palestiniennes, la souffrance infligée de ce fait et l’exigence d’un retour à la ligne de séparation de 1967 », ce mur, pour la ligne éditoriale du journal, est « un obstacle majeur à un règlement négocié du conflit[…] parce qu'il sanctuarise la ligne de démarcation de 1967». Ainsi, la « frontière de 1967 » ‘’sanctuarisée’’ par les résolutions onusiennes pour un règlement pacifique du conflit, ne serait pas le remède nécessaire pour l’objectif final de la feuille de route, à savoir « deux états distincts pour deux peuples différents ».
Suit, en conséquence, une litanie consacrant l’inefficacité du mur quant à la protection anti-terroriste, l’attestation des malheurs qui découlent de sa construction pour les Palestiniens, et la volonté politique cachée israélienne pour un « aboutissement du projet de colonisation lancé en 1967 ».
Pour témoignage de toutes ces affirmations, ce « dialogue entravé » d’universitaires des deux camps (sic) qui démontre, déjà, l’échec future de la feuille de route, octroyant la responsabilité pleine et entière à Ariel Sharon et Tsahal de la situation actuelle des Palestiniens.
Gilles Paris, de son côté, insinue que la justice israélienne est aux ordres du gouvernement quand il oppose une responsable de l’enquête, Miri Golan, qui « avait rapidement indiqué qu'il n'existait pas de preuves que le Mouvement islamique ait financé des opérations militaires ou terroristes » et le ministre de la sécurité publique, Tzachi Hanegbi, qui « n'avait pas moins estimé que le Hamas étant une organisation "terroriste", il n'y avait pas de "distinctions à faire entre acheter des explosifs et aider les familles" de kamikazes ou de prisonniers ».
Il faut donc en déduire, qu’un régime qui « ghettoïse » des individus, « entrave » les échanges intellectuels et « organise » de faux procès ne peut être estimable et par conséquent exister. Son ERADICATION -pour ceux qui savent lire entre les lignes- est donc espérée comme résolution finale de ce conflit par la rédaction du journal. La suppression de toutes frontières, et donc l’arrêt de la construction de ce mur, est une condition sine qua non pour cet objectif.
Comment décrire, jour après jour, ce déferlement d’accusations sur ce pays, son peuple, ses soutiens juifs et/ou non juifs, sans leur donner la moindre possibilité d’y répondre? Comment désigner cette exécution journalistique et journalière d’un état démocratique et régie par le droit que d’aucuns envient pour son pays ? A tant d’animosités et de partialités diffusées par ce quotidien, un seul qualificatif répond à cette posture hostile selon les dictionnaires français : ANTISEMITISME
Roger Cukierman avait donc raison d’affirmer l’accointance idéologique brun-vert-rouge. Le Troïskiste Plenel est à la mesure de son appartenance idéologique.
Parions que la prochaine bataille d’Edwy Plenel, et de ses clones, est la revendication du droit au retour des réfugiés Palestiniens en Israël.
Liens des articles pour ceux qui veulent s’écœurer :
(1) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3218--325067-,00.html
(2) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3218--325068-,00.html
(3) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3230--325250-,00.html
(4) : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3218--325217-,00.html
lundi 23 juin 2003
L’Entité sioniste vous salue bien
Figurez vous que Radio Méditerranée a convié ses auditeurs à une contre manifestation à celle organisée par la communauté juive au parc des expositions de la porte de Versailles. Le patron de cette fréquence, limonadier de son état avec Mecca Cola et engagé dans une répugnance d’Israël et du juif, refuse que se renouvelle une amitié franco-israélienne écornée, entre autre, par cette haine qui suinte quotidiennement de sa fréquence.
Le cordon sanitaire de CRS leur interdisant tout approche et/ou entrave au bon déroulement de cette journée, je m’en vais leur disserter sur la chaleur humaine de la communauté juive et de leurs alliés envers Israël, qu’ils surnomment- par rage- l’Entité sioniste.
D’abord ces stands parfumés par les arômes des produits made in Israël, côtoyant les agences de voyages nous conviant à rejoindre, l’espace de courtes vacances, nos frères et sœurs Israéliens à Haïfa, Tel-Aviv, Jérusalem ou Eilat. Les promoteurs immobiliers nous encourageant à financer la construction du pays du nord au sud en y investissant nos économies, avant de retrouver le stand de l’agence juive pour une immigration familiale future.
Ces stands, encore, de la véritable information, tel qu’ a7fr.com, Primo-europe.org ou encore votre site préféré Guysen.com, qui nous/vous dévoilent jour après jour les forfaitures de nos ennemis, tel celui précité. Et bien sûr, les stands des sauveteurs tels Hatzalah Yosh qui jour après jour sauvegardent l’humanité en sauvant les vies israéliennes.
Ensuite, le spectacle dans une salle devenue trop petite pour accueillir tous les passionnés de la chanson israélienne interprétée par Shirel, Nourrit ou encore Rika Zarai, qui par un petit discours nous illustra l’amitié franco-israélienne, et par son savoir faire nous fit danser et chanter à l’unisson ISRAEL, ISRAEL et encore ISRAEL .
Enfin ces hommes politiques Israéliens ou Français venus célébrer une amitié jamais rompue selon eux. Benjamin Natanayaou, Shimon Pérès, Nicolas Sarkozy, Alain Madelin, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Nessim Zvilli, François Bayrou, Bertrand Delanoë… Seuls ceux se retrouvant dans l’association brun vert rouge ont raté l’appel du 22 Juin.
Bref, et pour faire court ! 40 000 visiteurs ont fait le déplacement, par une chaleur caniculaire et par un temps estival à préférer les plages de Deauville que la voiture, à air conditionné ou non, dans les embouteillages du périphérique parisien.
Un succès, selon Roger Cukierman, qui en appellera d’autres. Une réussite qui remémorera à tous gouvernements que le juif de ce pays brandi également le drapeau français et chante la Marseillaise sans fautes ni sifflets. Un événement qui prouve que la communauté juive de France n’est pas isolée, et que ses amis sont nombreux et décidés à partager son combat inscrit dans les valeurs de la République.
Une fête qui rappelle aux antisionistes –antisémites – racistes et haineux qu’ils ont du pain sur la planche, et que demain n’est pas la veille de l’oubli d’Israël par ses enfants de la diaspora.
Radio machin chose à encore de belles contre-manifestations à organiser.
Le cordon sanitaire de CRS leur interdisant tout approche et/ou entrave au bon déroulement de cette journée, je m’en vais leur disserter sur la chaleur humaine de la communauté juive et de leurs alliés envers Israël, qu’ils surnomment- par rage- l’Entité sioniste.
D’abord ces stands parfumés par les arômes des produits made in Israël, côtoyant les agences de voyages nous conviant à rejoindre, l’espace de courtes vacances, nos frères et sœurs Israéliens à Haïfa, Tel-Aviv, Jérusalem ou Eilat. Les promoteurs immobiliers nous encourageant à financer la construction du pays du nord au sud en y investissant nos économies, avant de retrouver le stand de l’agence juive pour une immigration familiale future.
Ces stands, encore, de la véritable information, tel qu’ a7fr.com, Primo-europe.org ou encore votre site préféré Guysen.com, qui nous/vous dévoilent jour après jour les forfaitures de nos ennemis, tel celui précité. Et bien sûr, les stands des sauveteurs tels Hatzalah Yosh qui jour après jour sauvegardent l’humanité en sauvant les vies israéliennes.
Ensuite, le spectacle dans une salle devenue trop petite pour accueillir tous les passionnés de la chanson israélienne interprétée par Shirel, Nourrit ou encore Rika Zarai, qui par un petit discours nous illustra l’amitié franco-israélienne, et par son savoir faire nous fit danser et chanter à l’unisson ISRAEL, ISRAEL et encore ISRAEL .
Enfin ces hommes politiques Israéliens ou Français venus célébrer une amitié jamais rompue selon eux. Benjamin Natanayaou, Shimon Pérès, Nicolas Sarkozy, Alain Madelin, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Nessim Zvilli, François Bayrou, Bertrand Delanoë… Seuls ceux se retrouvant dans l’association brun vert rouge ont raté l’appel du 22 Juin.
Bref, et pour faire court ! 40 000 visiteurs ont fait le déplacement, par une chaleur caniculaire et par un temps estival à préférer les plages de Deauville que la voiture, à air conditionné ou non, dans les embouteillages du périphérique parisien.
Un succès, selon Roger Cukierman, qui en appellera d’autres. Une réussite qui remémorera à tous gouvernements que le juif de ce pays brandi également le drapeau français et chante la Marseillaise sans fautes ni sifflets. Un événement qui prouve que la communauté juive de France n’est pas isolée, et que ses amis sont nombreux et décidés à partager son combat inscrit dans les valeurs de la République.
Une fête qui rappelle aux antisionistes –antisémites – racistes et haineux qu’ils ont du pain sur la planche, et que demain n’est pas la veille de l’oubli d’Israël par ses enfants de la diaspora.
Radio machin chose à encore de belles contre-manifestations à organiser.
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