dimanche 18 août 2013

Quand l’histoire est falsifiée l’immonde se justifie

L’ambassadeur d’Israël en poste à Stockholm, Isaac Bachmann, a fait lors d’un entretien radiophonique une comparaison entre les vingt-six terroristes ‘’palestiniens’’ libérés en signe de bonne volonté par le gouvernement israélien et Anders Behring Breivik ayant commis le 22 juillet 2011 le massacre de l’île d’Utoya en Norvège.

Un parallèle qui a choqué l’opinion publique suédoise et les familles des victimes.

« Les horreurs que les prisonniers palestiniens ont fait, pour le mettre dans une compréhension scandinave, c’est comme ce qui s’est passé en Norvège avec Breivik » a déclaré l’ambassadeur.

Ce qui a aussitôt provoqué l'indignation des survivants et des membres des familles des victimes de 2011.

Inscrivez-vous pour recevoir par courriel les nouvelles publications du blog.

« Je pense qu'il est ridicule de comparer cela au meurtrier de masse norvégien » a déclaré le père d’une victime. « Il n'y a aucune similitude du tout. C'est une façon ridicule de parler ».

« La comparaison n'a pas de sens », a ajouté Bjørn Ihler, qui a survécu au massacre en se cachant. « Breivik était un terroriste solitaire dont les actions étaient basées uniquement sur une situation irréelle. La situation au Moyen-Orient est très différente. Il y a une vraie lutte palestinienne pour la liberté »

L’expert du Moyen-Orient, Per Jönsson, a également critiqué le rapprochement. « La comparaison avec Breivik est folle de plusieurs façons. Breivik est très spécial. Ces personnes qu'Israël libère maintenant sont des combattants de la liberté, des assassins, et dans certains cas des terroristes, mais ils sont tout de même des gens plutôt normaux » a t-il déclaré au journal Aftonbladet.

Chacun l’aura compris il n’y a pas d’analogies possibles. Les deux situations n’ont rien à voir entre elles !

- Sauf, évidemment si chacun se rappelle que la « lutte palestinienne pour la liberté » a commencé avant toute ‘’occupation’’, en légitime défense, de la Judée, la Samarie et la bande de Gaza en 1967. La comparaison est-elle alors toujours ‘’ridicule, sans sens’’ et les prisonniers libérés des « combattants pour la liberté » et des « gens plutôt normaux » ou des terroristes à l’image de Breivik ?

- Sauf évidemment si chacun se souvient que la « lutte palestinienne pour la liberté » n’a, en rien, agi contre l’occupation, de ces mêmes territoires, par la Jordanie entre 1948 et 1967.

- Sauf, évidemment, si l’on se remémore que de nos jours encore le Hamas, le Djihad islamique, le FPLP, et autres associations ‘’œuvrant pour la liberté de la Palestine’’ de la mer au Jourdain refusent le droit à l’autodétermination du peuple juif sur une petite partie de la terre ancestrale !

- Sauf, évidemment, si l’on pointe que de nos jours le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas lui-même, refuse d’accepter l’idée que l’Etat d’Israël soit l’état du peuple juif !

A n’en pas douter, aucun scandinave ne se préoccupe de ces petits ‘’détails’’. Oublis dus à la répétition d’un narratif qui a fait gober au monde entier qu’il existait un ‘’peuple palestinien’’ chassé et spolié de sa terre en 1948 et, bien sûr, martyrisé par la soldatesque juive. Narratif repris en chœur et en main par une idéologie fétide laissant entendre aux occidentaux, ignares ou consentants -l’antisémitisme n’ayant pas encore tout à fait disparu de ces régions- que dans la Palestine sous mandat britannique coexistaient trois peuples distincts avant le partage de 1946. (Partition qui créa alors la Transjordanie sur quatre-vingt pour cent du dit territoire).

A savoir deux peuples arabo-musulmans et le peuple juif : le peuple jordanien, le peuple juif devenu le peuple israélien et le peuple ‘’palestinien’’. Toutes recherches académiques sur le passé historique de ce dernier s’avéreront, évidemment, infructueuses !

Les occidentaux ne s’arrêtant pas, là encore, à ces petits ‘’détails’’, ceci explique les réactions nauséeuses aux dires de l’ambassadeur et les ‘’qualités’’ attribuées aux terroristes incarcérés en Israël pour avoir assassiné des femmes, des enfants et des vieillards au nom d’une ‘’liberté’’ devant sonner le glas de l’état du peuple juif.  

« Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront » disait Joseph Goebbels, ministre de la propagande du III Reich. Il avait donc raison !

Triste constat !

9 commentaires:

Anonyme a dit…

Evidement que l'ambassadeur d'Israel a raison de faire la comparaison, ces terroristes palestiniens sont des animaux et il faut être complètement taré pour dire que ce sont des gens normaux sauf si on considère qu'écraser la tete d'une gamine de 4 ans sur un rocher avec la crosse de son fusil l'est.

Victor Perez a dit…

Anonyme,

Le pseudo est obligatoire. Pensez y pour la prochaine fois s'il y a.

Anonyme a dit…

Oui, il faut reprendre la vraie histoire. C'est le seul moyen de comprendre.

Il était une fois il y a 3000 ans un peuple qui habitait dans la région aujourd'hui appelée Palestine. Un jour, il y a environ 2000 ans il décidèrent tous de laisser cette terre en jachère et de visiter le monde. Ils se sont installés finalement un peu partout, ne se reproduisant qu'entre eux et ne convertissant personne.
A la fin du XIX° siècle ils décidèrent de rentrer chez eux. Ils achetèrent alors des terres (à qui puisque le territoire était désert, ça l'histoire ne le dit pas) et demandèrent au philosémite et anticolonialiste Balfour de leur rendre les clés qu'ils lui avaient laissées pour arroser les fleurs.
Du jour où ils ont déménagé dans la terre de leurs ancêtres directs, tous les voisins, cupides et vindicatifs décidèrent de s'installer chez eux et arrivèrent de tout le monde arabe pour voler et assassiner ceux qui se rebiffent.
Malheureusement pour le légitime propriétaire, ces nouveaux arrivants étaient très copains avec le syndic et avaient des intérêts financiers avec les autres copropriétaires, qe qui fit que de nombreuses résolutions furent votées pour gâcher la vie de celui qui est dans son plein droit alors que les nouveaux arrivants ont fait plein de dégradations. C'est toujours comme ça ma bonne dame. On peut jamais être tranquille.

Voilà c'est ça la vraie histoire qu'il faut répéter et répéter bien fort et bien longtemps.

Brit

Victor Perez a dit…

Brit,

Relisez la propagande musulmane, votre conte contient quelques erreurs.

CQFD a dit…

- Sauf, évidemment si chacun se rappelle que la « lutte palestinienne pour la liberté » a commencé avant toute ‘’occupation’’, en légitime défense, de la Judée, la Samarie et la bande de Gaza en 1967. La comparaison est-elle alors toujours ‘’ridicule, sans sens’’ et les prisonniers libérés des « combattants pour la liberté » et des « gens plutôt normaux » ou des terroristes à l’image de Breivik ?


Relisez vos livres d'Histoire. La lutte palestinienne, qui était la lutte des arabes de Palestine, a commencé pendant la guerre civile précédant la déclaration d'indépendance d'Israël. Elle est même directement reliable au nationalisme arabe des années précédant la fin de l'occupation ottomane. Elle date plus du XIX° siècle que de 1967.

- Sauf évidemment si chacun se souvient que la « lutte palestinienne pour la liberté » n’a, en rien, agi contre l’occupation, de ces mêmes territoires, par la Jordanie entre 1948 et 1967.

La propagande sioniste dit que les palestiniens sont des jordaniens. Pourquoi auraient-ils lutté contre leur propre occupation de leurs terres. lol. Chaque paysan aurait mis une bombe dans sa maison?
De plus vous avez péroré que la « lutte palestinienne pour la liberté » avait commencé en 67. Comment aurait-elle pu exister en 48? re-lol.
Plus sérieusement c'étaient des arabes, et toujours dans le cadre de l'essor du nationalisme arabe, ils n'allaient pas résister contre leurs aspirations. Soyons sérieux voyons.

- Sauf, évidemment, si l’on se remémore que de nos jours encore le Hamas, le Djihad islamique, le FPLP, et autres associations ‘’œuvrant pour la liberté de la Palestine’’ de la mer au Jourdain refusent le droit à l’autodétermination du peuple juif sur une petite partie de la terre ancestrale !

Déjà ancestrale de qui? Des juifs et arabes palestiniens, de quelques chrétiens palestiniens et une poignée de minorité et autres bédouins. Là oui. Ok
Le problème est là. Juifs et arabes palestiniens ont leurs ancêtres sur cette terre et tous deux ont eu des aspirations nationalistes sur la même terre qui fut promise aux deux. Pas par Dieu, par les anglais, je précise suite à la lecture de certains commentaires messainiques disséminés çà et là
La loi du plus fort a parlé en 48, 67 entre autres. Le nationalisme vaincu ne s'est pas décidé à rendre les armes c'est tout.

- Sauf, évidemment, si l’on pointe que de nos jours le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas lui-même, refuse d’accepter l’idée que l’Etat d’Israël soit l’état du peuple juif !

Le monde entier a des problèmes moraux avec cette exigence ridicule des israéliens. Déjà être reconnu comme un état légitime et un partenaire pour négocier, c'était pas gagné en 48. Maintenant que ça c'est passé, on sait plus quoi inventer pour bloquer les négociations. J'espère que vous n'allez pas demander un stylo du peuple juif pour signer, sinon c'est pas gagné.

Pour en revenir à l'article, donc non. Aucun rapport entre les deux. Si ce n'est qu'ils ont du sang de civils innocents sur les mains. Rien que pour ça ils n'auraient jamais dû être libérés c'est certains. Mais comparer le psychopathe Breivic avec les combattants palestiniens libérés est stupide.

Leurs méthodes sont ignobles, mais ce ne sont pas des prisonniers de droit commun.

CQFD

Victor Perez a dit…

CQFD, clone de tant d'autres pseudos,

Que de stupidités ! Mais merci pour elles. A trop vouloir démontrer vous vous êtes enfoncé.

Effectivement, il y a eu un nationalisme de la part des ARABES DE PALESTINE au XIX siècle. Ce qui confirme que ceux que vous appelez les "palestiniens" n'existaient pas à l'époque. Ou, deuxième possibilité, que les Jordaniens sont aussi des "Palestiniens". Et donc, que la Jordanie EST leur pays.

Merci donc de reconnaître que ce que dit la "propagande" sioniste est la réalité mais aussi que l'aspiration des arabes de Palestine, transformés pour l'occasion en "palestinien", était d'empêcher la renaissance de l'état du peuple juif en 1948 après avoir reçu le leur sur 80% du territoire. La vérité finit toujours par triompher. lol !

Après une telle reconnaissance, comment ne pas s'attendre à lire vos difficultés à reconnaître que l'Etat d'Israël est le pays du peuple juif ? Et vous exigez du peuple juif de reconnaître les arabes de Palestine comme des "palestiniens" alors que ceux désignés par cette nationalité avant 48 étaient les Juifs ?

Risible est donc votre réflexion.

Comme l'est votre conclusion : "Leurs méthodes sont ignobles, mais ce ne sont pas des prisonniers de droit commun".

Là encore vous avez RAISON. Ce sont bien des TERRORISTES tout comme Breivik le psychopathe et non des prisonniers de droits communs.

Inutile de revenir me faire perdre mon temps. Je mets fin d'avance à cet échange qui s'annonce, à coup sûr, plus que stupide.

Victor Perez a dit…

CQFD,

Allez donc falsifier l'histoire sur d'autres blogs que le mien. Sur celui-ci est exigé un minimum de connaissances, de bonne foi et d’honnêteté intellectuelle.

Christina a dit…

This is awesome!

serge levine a dit…

si les arabes de Palestine avaient combattu pour créer un état arabe (de plus) en ex-Palestine, il ne leur aurait pas fallut six jours pour trouver en face d'eux des négociateurs israéliens leur ouvrir les bras, quelque soit la couleur politique des dirigeants, n'importe qui de bonne foi ne le contestera pas, malheureusement, leur objectif était, et est de détruire un état, parçeque juif, un état fascisant comme tant d'autres dans la région coulerait des jours tranquille au sein de la ligue arabe pourvu qu'il soit musulman,
la folie de Breivik de tuer un maximum de personne aux idées politiques contraires aux siennes, n'a rien de comparable à celle des prisonniers libérés par Israel, qui eux, ont bien pour objectif de détruire toute présence d'un peuple sur sa terre, de rayer un état siégeant à l'ONU de la carte, et celà, ouvertement, avec une charte pour support.