lundi 3 avril 2006

Les idiots utiles sont toujours là

Avez vous remarqué, que pour les pro-palestiniens, le combat n’est pas terminé malgré la victoire du Hamas aux législatives du 25 janvier dernier ? D’aucuns du même camp, quelque peu plus sérieux, se mettraient en retrait et réfléchiraient aux moyens de supporter la lutte d’indépendance des ‘’Palestiniens’’ dans l’intérêt exclusif des deux peuples ennemis. Pour les autres, c’est à dire les antisionistes, les antisémites et les anti-Israël, qui pour la plupart du temps ne font qu’un, la lutte reprend de la vigueur avec l’arrivée, à la tête de l’Autorité palestinienne, d’un parti islamique dont le projet ne cadre nullement avec la vie.

Ainsi, ces idiots utiles ne veulent pas comprendre le refus de négocier d’Israël -mais aussi celui du monde occidental- avec les nouveaux représentants du ‘’peuple palestinien’’, élus selon les lois démocratiques qui plaisent tant à nos démocraties. Règles, il est vrai, appliquées lors de cette élection à la lettre et dans l’esprit de nos valeurs.

Une négociation, qui s’apparenterait à des pourparlers avec un régime dont l’unique programme écrit n’est autre que l’éradication de l’Etat d’Israël. Un programme législatif s’appuyant sur une charte qui reconnaît, entre autre, la véracité des « Protocoles des sages de Sion » et où l’antisémitisme est légalisé. Programme qui cadre, cependant, tout à fait avec celui du pro-palestinisme et dont l’avenir du peuple juif importe peu, voire pas du tout. Pour imager ceci, mettez vous à la place d’un responsable juif de 1933 à qui l’on demanderait d’aller négocier avec Hitler, alors qu’il connaît parfaitement le programme futur de ce dernier à l’encontre de son peuple.

Une autre exigence de ces idiots utiles à la cause islamiste, est la reconnaissance de la ‘’juste et légitime revendication’’ du Hamas pour mettre un terme au conflit actuel. Il suffirait, pour cela, qu’Israël se retire sur la ‘’frontière’’ (sic) de 1967, de Jérusalem-est -et donc du Mont du Temple- et reconnaisse, enfin, le Droit au retour des « réfugiés palestiniens » en Israël même et non pas seulement dans leur futur état. Ce qui serait, selon nos ‘’avocats’’ de la paix hamasienne, qu’un respect aux résolutions internationales.

Ainsi, si ces décisions onusiennes étaient appliquées selon leur décryptage, les Israéliens -mais aussi les Juifs du monde entier- devront abandonner le lieu le plus saint du Judaïsme-et donc la principale attache pour cette terre ancestrale-, mais également accepter un suicide collectif par le retour massif d’individus n’ayant, d’une part, jamais habiter leur pays mais aussi, d’autre part, étant de mœurs et coutumes étrangères à leur culture. Un homme étant une voix électorale grâce aux valeurs démocratiques israéliennes, il n’est donc pas difficile de comprendre quel sort futur est réservé à leur pays.

D’autre perles de même acabit lobotomisent régulièrement les destinataires des diatribes de ces idéologues nauséeux. Mais il en est une qui vaut que l’on y réfléchisse sérieusement.

Toutes évacuations israéliennes futures, unilatérales ou non, se doivent de rendre le territoire abandonné Judenrein ( sans Juif ). Ce qui, selon ces mêmes droits de l’hommiste est logique et compréhensible. Le Juif étant, à leurs yeux, de nature apatride, qu’il soit contraint d’abandonner à nouveau son milieu de vie ne peut être, en soi, répréhensible !!!

En revanche, le programme du député Avigor Libermann qui consiste à déplacer les frontières en-deçà des limites des villes arabo-israéliennes afin que les habitants se retrouvent citoyens du futur état ‘’palestinien’’, et non plus de l’état israélien, est -toujours selon ces mêmes idiots utiles- « fascisant » !?!?

Lorsque l’on installe ces tristes faiseurs d’opinions anti-israéliennes face à toutes les évidences qui démontent leur dogme, ils s’abritent derrière le paravent des Droits de l’homme et nous questionnent, en retour, sur les possibilités du Hamas à détruire Israël, puissance militaire régionale.

Ce qui est du domaine du comique, si l’on ne comptait quasiment chaque semaine quelques deuils israéliens, et qui prouve aussi que l’idiot utile ne sera pas au chômage de sitôt.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Vous dîtes: "Un homme étant une voix électorale grâce aux valeurs démocratiques israéliennes, il n’est donc pas difficile de comprendre quel sort futur est réservé à leur pays."
Mais n'est ce pas le vrai problème que pose la "démocratie " partout? Toute l'histoire du XIXéme Siécle en France est la lutte de la bourgeoisie issue de la Révolution pour empêcher l'accés de la décision au prolétariat,(suffrage censitaire, interdiction en 1794 des associations par la loi d'Isaac Le Chapelier jusqu'en 1884 pour les syndicats,et en 1905 pour les associations, etc...?) Actuellement, l'establishment en place continue à faire de même et la dernière élection présidentielle en France en est un bel exemple: 2 tours, nécessité des 500 signatures, manipulation des masses par les médias et l'argent pour aboutir à un résultat stalinien.
Les deux collèges en Algérie Française si critiqués répondaient à une même nécessité: " Comment empêcher cette masse manipulable par la religion, de faire basculer ce pays dans ce qu'il a connu durant les 10 dernières années de plomb, jusqu'à ce que la dictature militaire ait écrasé le GIA et la révolte Kabyle.
C'est pourquoi on remet sans cesse la notion classique dite élective "d'un homme une voix", en question à coup d'adjectifs: la démocratie "participative" (pour nommer les syndicats et la rue) en est le dernier avatar et ce n'est pas fini.
Les Grecs avaient résolu le problème clairement: 3 catégories d'individus. Les "citoyens" qui avaient le droit de vote dans la cité, les "métèques" ( métaikos) qui ne votaient pas mais vivaient dans la cité, et les "Barbares" ( ceux du dehors )

Transleb a dit…

Dernièrement sur un blog, un individu, aux commentaires plein de suffisance, tenait absolument à me donner des leçons d'histoire en se prévalant de son poste de « professeur d'histoire des religions dans une université française réputé ». Passons sur le titre dont il semblait se glorifier et qui pourrait faire sourire dans cette propension à l'autosatisfaction.
Là ou tout devient grave, c'est que ce monsieur, censé enseigner à des étudiants, ne voulait même pas reconnaître que le nationalisme arabe se croise intimement avec l'idéologie du troisième reich (il paraît que c'est une « énormité »)

A la trappe le mufti de Jérusalem qui rencontrait Hitler.

Enterré les lecteurs de mein kampf qui rêvaient d'exterminer le peuple juif (parti Baas de Syrie ou futurs dirigeants Egytiens).

Disparu les criminels de guerre qui trouvèrent refuge dans les dictatures arabe (Alois Brunner et tant d'autres)

Tout cela dans un mix de l'histoire revu à la sauce pro-palestinienne !!!

Vous conviendrez que le chemin est long avant que l'intelligence domine la France.