mardi 24 mars 2015

La mauvaise foi de Barak Obama

« Nous ne pouvons simplement pas faire comme si ces propos n’avaient jamais été prononcés ou ne soulevaient pas des questions sur l’engagement du Premier ministre à atteindre la paix à travers des négociations directes », a déclaré, lors de la dernière conférence de J Street, Denis McDonough, secrétaire général de la Maison Blanche, évoquant les déclarations « troublantes » de Benjamin Netanyahu.

« Les enfants palestiniens méritent le même droit d’être libres sur leurs terres que les enfants israéliens sur les leurs », a-t-il poursuivi, conviant le prochain gouvernement israélien à montrer, avec des actes et pas seulement des mots, un « engagement sincère » envers une solution à deux Etats.

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Pour ce qui est des ‘’actes et engagements sincères’’ de la part de l’Autorité palestinienne (AP) envers une solution à deux états pour DEUX peuples chacun repassera ! Que les enfants israéliens soient libres mais sous la menace terroriste constante est un détail qui importe peu, semble t-il, au Président US.

Voire pas du tout si l’on reprend l’entretien de Benjamin Netanyahou donné au site NRG dans son intégralité et que l’on analyse ce qui y est dit : 


Question : « Une partie des électeurs est indécise entre le Foyer juif et le Likoud. Vous avez dit que le discours de Bar-Ilan n’est pas pertinent. Je veux que nous avancions. Est-ce, comme le dit Bennet (…) Si vous êtes Premier Ministre il n’y aura jamais d’état palestinien ?

Réponse : Je pense que celui qui voudra établir un état palestinien et se retirera de nos terres aura juste céder du terrain face aux attaques terroristes des islamistes radicaux contre Israël. C’est la réalité qui s’est installée ces dernières années. Celui qui ne comprend pas cela enfonce sa tête dans le sable. La gauche le fait. Elle enfonce sa tête dans le sable à chaque fois. Quant à nous, nous sommes réalistes. Nous savons, je pense que tout le monde comprend aujourd’hui que le sujet est de savoir qui composera le prochain gouvernement. Nous ne plierons pas. Nul n’aura concentré tous ces efforts contre moi si nul ne pensait que j’étais un frein. Ils comprennent cela. On a fait face à des pressions énormes. On a fait face et on continuera.

Question : Mais si vous êtes Premier ministre un état palestinien ne verra pas le jour ?

Réponse : C’est exact ! » 

- Pouvons-nous, nous autres simples lecteurs, à l’instar de Barak Obama simplement faire comme si ces propos de prudence n’avaient jamais été prononcés lors de l’interview par le Premier ministre réélu ?

- Pouvons-nous ignorer la mauvaise foi du locataire de la Maison blanche lorsqu’il sélectionne uniquement ce qui sert son antipathie ?

- Pouvons-nous, en conséquence, refuser de nous interroger sur l’engagement réel du Président us à atteindre une paix digne de ce nom ? 

Après six années de mandat, toujours désireux d’un premier succès en politique étrangère, il n’a toujours pas obtenu de l’AP la simple reconnaissance de l’Etat d’Israël comme étant celui du peuple juif !

- Pouvons-nous ignorer, de surcroît, la réalité géopolitique de cette région à l’instar de ce président qui rêve tant à un accord sur le nucléaire avec l’Iran ? 

Au grand dam de son principal allié mais aussi des pays sunnites de la région !

- Pouvons-nous, au final, ignorer le fait qu’il se sert de l’organisation d’extrême gauche J.Street, qui s’affiche ‘’pro-Israël et pro-paix’’, afin de mieux diviser le peuple juif et desservir son foyer ancestral ? 

Une association qui, au contraire de l’AIPAC, ne soutient pas l’Etat d’Israël quel que soit son gouvernement, voire refuse que le Premier ministre Benjamin Netanyahou parle au nom du peuple juif.

Que celui-ci, et nul autre, représente officiellement les intérêts de l’Etat d’Israël et donc du peuple juif lui importe peu. La décision de la majorité des Israéliens ne la concerne pas semble t-il et ne l’empêche point d’organiser des conférences et des actions qui tournent, à chaque fois, au désavantage du pays qu’elle dit défendre.

Les quelques mois à venir vont, à priori, être dur pour l’Etat du peuple juif. Seul un gouvernement fort de droite saura y faire face et ne pas plier aux injonctions venant des pays ‘’amis’’. 

Des conseilleurs qui ne seront évidemment pas les payeurs mais espèrent bien être les principaux bénéficiaires !

1 commentaire:

Réal Bergeron a dit…

Le présent, POTUS,( President Of The United States, acronyme de Rotil Yaakov ) et l'Union Européenne ne cachent pas et tranchent pour une solution fabulée à " deux États " pour une hypothétique paix au Proche-Orient, lobotomisés par une supercherie historique d'arabes revendicateurs.

Il ne faut pas jouer à l'autruche comme le voudraient les revendicateurs à " deux États " dans un vaudeville de négociations en reconnaissance territoriale arabe en Judée Samarie.

Comme observateur, j'ose me répéter à l'effet que toute cette revendication territoriale en Judée Samarie de la part de squatters arabes dit " Palestiniens " sert en réalité à la Jordanie.

C'est la Jordanie qui a le plus à gagner dans cette rvendication territoriale, après 1948 ce territoire renommé fallacieusement " Cisjordanie ", n'a jamais pu être reconnue internationalement en annexion par la Jordanie. C'est à ce moment que la Jordanie a abandonné le territoire par faute d'annexion territoriale en laissant stratégiquement les squatteurs arabes dit " Palestiniens " tenter une possession territoriale pour ensuite l'annexer en reconnaissance internationale.

Ne soyons pas dupes au point de croire présentement qu'un hypothétique " État palestinien " en Judée Samarie serait réaliste et viable. Le but est une annexion stratégique par la Jordanie. Tous les squatters arabes de cette revendication territoriale sont en réalité, Jordaniens, et l'histoire le démontre.

Les penseurs, donneurs de leçons et justiciers d'un partage de teritoire ont beau lobotomiser mondialement que ce confit en revendication territorial amènerait une paix au Proche-Orient, sont des fabulateurs qui jouent inconsciemment le jeux stratégique de la Jordanie.