dimanche 6 juillet 2008

Pour Charles Enderlin c’est non

Dans un article intitulé « Enquête » et diffusé sur son blog, Charles Enderlin affirme que le président du CRIF, Richard Prasquier, a fait une excellente proposition : « une commission d’enquête internationale sur la mort du petit Mohammed A Dura. J’approuve des deux mains, d’autant plus que France 2 a toujours répété que nous accepterons de participer à une enquête selon les standards internationaux ». Sauf, que « L’ARMEE ISRAELIENNE NE VEUT PAS D’ENQUETE EXTERNE » (sic).

Arlette Chabot, lors d’une interview sur RCJ et au micro de Shlomo Malka a assuré les auditeurs, elle aussi, de sa volonté de coopérer à une commission d’enquête internationale et que le père Jamal Al-Dura est prêt à se soumettre à un examen médical. Sauf, là encore, qu’à ses yeux le CRIF s’est disqualifié en soutenant la thèse des accusateurs de France 2 (re sic) et ne peut donc participer à la mise en place de la dite commission.

Sentant l’esquive à plein nez, j’ai donc écrit un article proposant une « commission d’enquête internationale à minima » (2) dont la simplicité de mise en œuvre et ses conclusions peuvent être difficilement repoussées. C’était sans compter sur la ténacité de Scoopy dans le refus de toute commission ayant pour finalité la véracité, ou non, de son reportage.

Dans un article intitulé « Le Crif » (3), et se servant de ma demande afin de répondre indirectement à tous ceux qui l’assaillent à ce propos, il m’invite à contacter Jamal Al-Dura, puis « avec (ma) commission médicale, en coordination avec Tsahal, (de me) rendre à Gaza en toute sécurité rencontrer Jamal, (ainsi que) les médecins qui l'ont soigné... Puis à Amman interviewer les chirurgiens qui l'on opéré ». Tout cela, évidemment, sans la présence d’officiels désignés par France 2 afin de corroborer les conclusions de cette commission (re re sic). Par une telle posture, on est donc légitimé dans la persistance de nos réquisitoires à son encontre.

Charles Enderlin qui ne traîne pas à saisir les tribunaux pour se laver de toutes ‘’diffamations’’, ne ‘’voit’’ pas l’intérêt d’une commission d’enquête qui aurait pour objectif de le blanchir définitivement de l’accusation de « mise en scène », quand bien même il gagnerait tous les procès intentés. Par ailleurs, cette attitude qu’une autruche ne lui envierait point met en danger la vie de Jamal Al-Dura. Car en repoussant l’expertise médicale aux calendes grecques, il permet aux ‘’Palestiniens’’ de comprendre tout l’enjeu perdu si cette commission se tenait.

Devant ce refus obstiné, la solution ne peut être à l’avenir que politique. Richard Prasquier, Président du Crif, devra, lors du prochain dîner officiel de son association et de son discours, réclamer la création de cette commission. Il devra pour convaincre la Présidence Française se servir des doutes sévères émis par le tribunal d’appel de Paris, mais également des excuses sans fin du duo Chabot-Enderlin qui n’ont pour dessein que l’annulation de cette demande de vérité.

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vendredi 4 juillet 2008

Proposition pour une commission d’enquête internationale à minima

Le Président du CRIF, Richard Prasquier, vient de se décider à prendre part dans la recherche de la vérité dans ce qui est commun d’appeler « l’affaire Al-Dura ». Lors d’une conférence de presse, il a demandé qu’une commission d’enquête internationale soit nommée et composée d’experts neutres capables de trancher dans le différend qui oppose France 2 et Charles Enderlin d’une part et plusieurs contradicteurs de diverses nationalités d’autre part.

Arlette Chabot Directrice de la rédaction de la chaîne publique affirme de son côté que rien ne s’y oppose. L’envoyé permanent en terre sainte de la télévision publique française, quant à lui, confirme cette volonté. Sauf qu’à bien les entendre et les lire toute raison est bonne pour repousser aux calendes grecques, voire annuler, cette possibilité. Pour l’une, sur RCJ, le CRIF est trop engagé auprès de leurs accusateurs et ne peut donc être partie neutre. Pour le second, le frein -dixit son blog- viendrait des autorités israéliennes qui refusent toute enquête. Bref ! On a droit, nous autres simples spectateurs, au spectacle du chien qui se mord la queue et qui trouve cela tellement bon qu’il continuera encore longtemps.

Il nous faut donc trouver le moyen de les obliger à une enquête internationale à minima. Ils affichent partout leur accord à faire expertiser les blessures du père Jamal Al-Dura devant une « commission indépendante (…), avec les garanties d'indépendance et de sérieux » qu’exige un tel litige. Face à cette volonté affichée et proclamée sur tous les tons, il est de notre devoir de les prendre à leur propre piège et de leur proposer une solution beaucoup plus simple et dont nul ne pourra contester son résultat.

Il reviendra aux différentes parties d’agréer chacun de leurs côtés les experts qu’ils les représenteront afin de les mandater à une seule expertise. Celle des neuf blessures par balles à hautes vélocités mentionnées par le reportage litigieux. La science de nos jours étant un art démontré, il serait étonnant de voir ces experts réunis en commission arriver à des résultats différents sur les blessures existantes. Les expertises devront se tenir sur un laps de temps intangible et déterminé auparavant. Les résultats devront être totalement rendus publics dans leurs intégralités. Tous les dossiers médicaux devront leur être communiqués. Ceux de l'hôpital Shiffa de Gaza, ainsi que ceux de l'hôpital militaire d'Amman (s’ils existent vraiment). Mais aussi ceux de l’hôpital israélien Tel-Hashomer de Tel-Aviv, démontrant que les blessures de Jamal datent de 1992 et que ce dernier s’y fit opéré pour récupérer l’usage de sa main droite.

Pour de véritables experts, il est relativement simple d’établir l’ancienneté d’une blessure, mais aussi de connaître l’outil qui l’a commis. Il est donc peu probable que leurs résultats divergent de beaucoup, et empêchent en conséquence une conclusion claire et nette sur la véracité, ou non, du reportage. L’affaire s’arrêtera là, et ceux qui seront désignés comme fautifs se devront d’en assumer tous les effets.

A ce stade de la proposition, un seul point reste à préciser. Quels sont les principaux détracteurs de la version de France 2 ? Les noms les plus cités sont évidemment la Metula News Agency représentée par son rédacteur en chef Stéphane Juffa ; s’y rajoute le nom de Richard Landes ; ainsi que celui de Philipe Karsenty.

A ces trois personnes de s’entendre sur le nom des experts les représentants. Et que nulles prétentions de leurs parts ne viennent simplifier la tâche d’Arlette Chabot et de Charles Enderlin dans leur volonté d’esquiver toute enquête internationale.

jeudi 3 juillet 2008

Discuter avec le Hamas ?

De nos jours, de nombreux ‘’apôtres de la paix à tout prix’’ affirment qu’il faut discuter avec le Hamas. C’est, disent ils, en parlant que l’on mènera ses dirigeants à la table de négociation. Pour négocier quoi ? Ces adeptes du pacifisme n’osent aborder véritablement le sujet et laisse à l’avenir le soin d’y répondre. Négocier, les Israéliens y sont prêts depuis la renaissance de leur pays. L’Egypte et la Jordanie sont les preuves de leur volonté de Paix. Mais pour cela, il faut être deux.

Dans les années 80, d’autres pacifistes, voire les mêmes, appelèrent Israël à négocier avec l’Olp de Yasser Arafat. C’est, dirent-ils alors, en parlant avec les responsables (sic) de l’Organisation de Libération de la Palestine qu’adviendra la Paix en cette région et qu’Israël sera en sécurité. Le Premier ministre d’alors, Itzhak Rabin (z ‘’l), secondé par Shimon Pérès, y crut et signa en 1993 les « accords d’Oslo ». Le peuple israélien, en remerciement, eut ‘’l’honneur’’ d’être le sujet de prédilection des attentats suicides perpétrés dans les bus, les marchés, les centres commerciaux, les restaurants, les discothèques ou salles de réceptions familiales. Liste non exhaustive des lieux de meurtres d’Israéliens. Attentats revendiqués principalement, évidemment, par les oppositions au Fatah, parti du Président de l’Olp Yasser Arafat.

« Discuter de paix comme si le terrorisme n’existait pas, et combattre le terrorisme comme s’il n’y avait pas de négociations de paix » était la devise d’alors du gouvernement. « Des territoires contre la paix » était également l’espoir d’une normalisation définitive de la situation d’Israël dans un environnement hostile. L’échec des discussions de Camp David en l’an 2000 permirent aux Israéliens ‘’d’hériter’’ d’une « intifada des mosquées » qui amena de très nombreux citoyens à soutenir le gouvernement d’Ariel Sharon lors du retrait unilatéral de la bande de Gaza afin de se débarrasser au mieux du problème. Un territoire qui fut conquis ‘’démocratiquement’’ par l’opposition au parti du Président ‘’palestinien’’ Abou Mazen, successeur de feu Yasser Arafat, et transformé en base arrière d’une haine tenace envers le Judaïsme, le Sionisme et Israël.

Le bilan de ces quinze années de négociations directes ou indirectes, avec des individus n’ayant pas comme base minimum le respect humain, fut pour Israël plusieurs centaines d’assassinats de ses enfants, plusieurs milliers de blessés et une propagande internationale frôlant souvent l’antisémitisme mais certainement l’anti-israélisme. C’est à dire le droit du peuple juif à son auto-détermination.

A la lecture de ce bilan, faut-il discuter avec le Hamas, principale composante de l’opposition aux négociations de paix avec Israël ? Et quand bien même les négociations s’enclencheront elles, les concessions israéliennes octroyées alors suffiront elles à calmer l’ardeur de l’opposition au Hamas ? Ou faudra t-il alors, suite aux suggestions des ‘’pacifistes’’ de tout bord, pensant au ‘’bien d’Israël’’ et à sa sécurité, discuter avec le Djihad islamique, le FPLP, le FDLP, ou autres organisations réclamant leurs parts du gâteau israélien ? Et pourquoi pas avec, à nouveau, le Fatah qui, dépossédé de la gloire des négociations, retournera à sa mission première, l’éradication d’Israël ?

Tel le Président colombien Uribe, Israël se doit de retrouver l’esprit d’Entebbe et refuser toute discussion. Tout au moins jusqu’à ce qu’un leader ‘’palestinien’’ (ou arabe) parle au nom de tous les siens et accepte le droit d’Israël à vivre dans des frontières sûres et reconnues, avec Jérusalem comme capitale et dans l’entière identité qui est la sienne. Toute autre approche du conflit mènera les Israéliens à compter leurs morts, panser leurs blessés et à subir l’opprobre internationale du « politiquement correct ».

jeudi 26 juin 2008

L’alter-juif Avraham Burg

Le ‘’réfugié politique’’ -devenu français par la grâce de la nationalité de sa femme- et ancien président du parlement israélien ne sait décidément plus quoi faire pour prouver qu’il existe encore. Après avoir écrit un livre où il somme les Juifs de « Vaincre Hitler » (façon moderne de dénoncer la mémoire de ce peuple), et signé la pétition de la honte intitulée « Pour Charles Enderlin » (autre façon de dénoncer toute exigence de justice et de vérité pour Israël) le voilà qu’il se permet de faire aux israéliens une proposition sur leur devenir lors d’un colloque auquel il participait dans la ville arabe de Baqa El Garbia.

Selon ses dires, la formule « deux Etats pour deux peuples » n’est plus du tout d’actualité et seule une « fédération israélo-palestinienne » qui comprendrait « les deux entités nationales » serait encore de mise car « il n’y a pas assez de place pour deux pays distincts » (sic ! devinez lequel doit disparaître suite à cette proposition ?).

Après s’être ‘’réfugié’’ en France et s’être retrouvé en compagnie d’autres tristes alter-juifs comme Rony Baumann, Eyal Sivan, Esther Benbassa et autre Théo Klein le voici réclamant subrepticement pour les sionistes le même sort d’apatride qu’il s’est librement choisi. Car tout autre choix qu’un état juif pour le peuple juif équivaudrait à un retour à un avenir semblable au triste passé.

Que l’on en juge ! Pour la construction de cette fédération, Burg propose que l’état hébreu renonce « à sa souveraineté sur le mont du Temple », et les Palestiniens, à « la mise en pratique du droit au retour des réfugiés ». Comme si les deux demandes s’équivalaient ! L’une exigeant un renoncement de ce qui fut le ciment de tout un peuple à travers les millénaires, l’autre à une revendication que même le droit internationale ne reconnaît pas explicitement.

Mais admettons ! La fédération israélo-palestinienne -dénommée pourquoi pas Isratine- crée, que deviennent les demandes des Juifs (en danger ou non) de diaspora pour une immigration en cette fédération ?

Qui peut réellement croire que la loi de retour sera encore en vigueur alors ? Sauf, évidemment à reconnaître un même droit aux millions de ‘’réfugiés palestiniens’’ non seulement en ‘’Palestine’’ mais au cœur même de ce qui est actuellement l’état d’Israël.

Il sera alors aisé de comprendre que sous le nombre des musulmans et des bulletins de vote, Isratine se transformera lentement mais sûrement en ‘’Palestine’’ et les Juifs israéliens en apatrides où en dhimmis rejoignant, en cela, le sort de leurs frères Juifs de diaspora ne pouvant plus compter sur Israël pour les défendre en cas de nécessité.

Bref ! Si l’on voulait encore une preuve de la haine de soi des alter-juifs, la proposition d’Avraham Burg en est l’expression par excellence.

lundi 23 juin 2008

Contre-enquête sur un éloge pro-Enderlin

Jean Daniel dans un récent éditorial a appelé, à l’instar d’Elie Barnavi, à une commission d’enquête internationale indépendante sur la scène tournée le 30 septembre 2000 au carrefour de Netzarim concernant le ''meurtre'' du fils Al-Dura. Cela, malgré « l’estime admirative » qu’il porte à Charles Enderlin, l’envoyé permanent de France 2 en Israël. On n’est, paraît il, jamais mieux trahi que par ses amis. Mais l’essentiel n’est pas là.

Parti pris idéologique oblige, le Nouvel Obs publie depuis peu et gratuitement sur son site l’enquête filmée de Canal Plus intitulée « L’affaire Enderlin, rumeur ou intox ». Une enquête en défense de Charles Enderlin et qui n’est, somme toute, qu’une étude basée strictement sur une ‘’rumeur toxique ’’ et non point sur les dires précis des contradicteurs (des diffamateurs dirait l’autre) de Scoopy. On est d’autant plus frappé par la publication de cette vidéo à ce moment donné, que les juges ayant débouté France 2 et son journaliste ont contesté dans leurs sentences la « rumeur et/ou l’intox ». Ce qui est fâcheux pour leurs renoms.

Il est inutile de mentionner ici que ‘’l’enquête’’ innocente à satiété Charles Enderlin et noircit l’âme des « radicaux pro-israéliens » par un dénigrement systématique de leur thèse, qui est amalgamée à une « rumeur de bidonnage » diffusée par un réseau de « bloggeurs » dont les chefs de files sont Richard Landes et Philippe Karsenty, et la Metula News Agency la courroie principale de transmission. A titre d’exemple, l’affirmation péremptoire que P. Karsenty ne peut « fournir des preuves tangibles de ses accusations » démontre à contrario, si l’on était vicieux, que même les juges de la cour d’appel de Paris ont versé dans le ‘’radicalisme’’. On a les bouées que l’on peut !!!

Outre que l’on peut retourner l’accusation de manque de preuves sur l’assassinat de Mohamed Al-Dura à l’encontre de Charles Enderlin, ce qu’il faut plutôt retenir de ce reportage est, l’on s’en doute, ce qui n’est pas précisé. Tout enquêteur sérieux aurait pris le matériau et l’aurait étudié, décortiqué et tiré des conclusions claires. C’est ce que n’a pas fait Stéphane Malterre, ‘’enquêteur’’ (sic), fervent champion de l’accusé et pétitionnaire de la pétition de la honte « Pour Charles Enderlin ».

Il ne s’est pas posé la question, entre nombreuses autres, de la position finale de l’enfant Al-Dura suite à la réception de « plusieurs balles d’automatiques dans la poitrine et dans l’abdomen ». Quand bien même l’auteur de ces lignes n’est pas un spécialiste, il semble évident à tout quidam un tantinet sérieux que sous la douleur, l’enfant aurait dû se tenir avec les mains les entrailles et donc se recroqueviller sur soi pour contenir la douleur, sauf à être inconscient ce qu’il n’était pas, et cela jusqu’à son dernier soupir. C’est ce qu’il ne fait pas, mais au contraire soulève ses bras et pied droits comme pour regarder au loin. Idée saugrenue pour un mourant.

Une autre énigme, que se refuse à développer le ‘’Sherlock Holmes’’ de Canal +, est celle de comprendre comment Talal Abou Ramah put n’être que le seul caméraman sur les lieux, parmi plusieurs autres, à filmer ‘’l’assassinat de l’enfant’’, mais aussi de s’interroger sur le manque d’esprit et d’initiative de la part de tous ses confrères pour n’avoir pas filmer l’enfant se vidant de son sang, ou ses « intestins se répandant sur le sol » (dixit le brancardier l’ayant emmené à l’hôpital), mais encore son évacuation, ainsi que celle de son père, par les ambulanciers. Cela serait il un sacré concours de circonstances où toutes les caméras présentes seraient tombées en panne de batterie ?!?!? Qui peut réellement le croire ?

A la fin du documentaire Charles Enderlin est désabusé par le « refus d’aller au fond des choses » de la part de ses ‘’diffamateurs’’. On ne peut dire franchement à l’examen de cette ‘’enquête ’’ qu’elle fut une quête de la vérité. Mais foi de Jean Daniel, une commission d’enquête internationale et indépendante est maintenant réclamée à corps et à cris par ceux qui pendant plus de 8années ont nié sa nécessité.

Ne seraient ils pas entrain de donner du crédit à une « rumeur ou une intox » colportées par de vilains radicaux pro-israéliens ???

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mardi 17 juin 2008

Les magouilles d’Ehud Olmert

Israël a décidemment bien de la ‘’chance’’ d’avoir comme Premier ministre Ehud Olmert. Présidant aux destinées du pays, il se bat sur plusieurs fronts pour amener aux électeurs, les meilleures conditions de vie !!! C’est ainsi qu’il octroie, encore, une chance à une trêve avec le Hamas avant... avant probablement une nouvelle trêve qui précédera, évidemment,...un carnage... qui obligera, alors, les politiques à intervenir pour ramener le calme totale sur la frontière sud du pays. Une intervention tardive qui aura eu, comme coût, le sang de plusieurs civils israéliens sacrifiés sur l’autel politique.

Ehud se bat également sur le front nord. Si ! Si ! Il tient à faire la paix avec la Syrie. Pour cela il est prêt à se déplacer jusqu’à Paris pour immortaliser une poignée de main avec Bachar El-Assad explicitant ainsi son exigence d’un retour complet du Golan au sein de son pays, et cela avant d’obtenir la moindre preuve de Paix de la part de ce tyran. Comme, par exemple, la fin de toutes relations avec le Hezbollah, groupe terroriste reconnu.

Olmert veut également signer un document sur les avancées de l’état de « Palestine » à créer, avant le départ de Georges W. Bush de la Maison blanche. Cela avant d’avoir la certitude de posséder une majorité parlementaire ; ou, mieux, le peuple israélien à ses côtés ; et, nécessairement, la conviction d’avoir un partenaire pacifique pour se faire.

Le Premier ministre israélien est avocat de formation et connaît donc le pouvoir des annonces, voire, le choc des images. Par les temps actuels d’excommunication à son encontre, tout ce qui peut en conséquence rehausser son image de chef du pays est bon à prendre. Cela dans le but de pouvoir continuer à exercer son métier de politicien et ne pas être contraint à une retraite anticipée au motif de corruption aggravée.

Nul n’est dans les petits papiers d’Ehud Olmert, mais la politique politicienne de ce dernier semble évidente. C’est en vertu de cette dernière qu’il a accordé son accord à des primaires au sein de son parti Kadima, mais sans pour autant autoriser actuellement une date précise. La finalité de la chose étant de pouvoir être à sa tête le jour des élections nationales et, subséquemment, être élu député, dirigeant les députés de sa formation, devenir ministre dans une coalition, ou pourquoi pas chef de l’opposition. Le tout dans l’espoir de récupérer, un jour, le poste de Premier ministre qu’il va perdre d’ici peu.

Le 25 juin prochain, le parti travailliste sera donc forcé de voter la dissolution de la Knesset. Suivi en cela par le Shass qui n’a pas obtenu la réévaluation des allocations familiales (excuse politicienne ayant comme objectif de se présenter au mieux devant ses électeurs). Ehud Olmert décidera alors d’une date pour les primaires et annoncera qu’il sera candidat à sa propre succession, obligeant, ainsi, le premier secrétaire du parti Travailliste à voter définitivement en faveur de la dissolution lors des deux autres lectures de la loi au parlement.

Le temps aidant, le contre-interrogatoire de son principal accusateur étant réalisé avec le maximum de publicité en faveur de sa probité, il ne lui restera plus qu’à se glorifier de ses effets d’annonces ci-dessus décrits et profiter du fait que le doute doit toujours bénéficier à l’accusé.

Le moindre mal de toutes ces magouilles politiques est que le résultat sera le changement de politique à l’égard du monde arabe riverain d’Israël et qui inquiète tant la population. Benjamin Netanyahou élu premier ministre en place d’Ehud Olmert, s’il se pliera à des concessions, aura le mérite au moins d’imposer de façon indiscutable la loi de Tsahal à la bande de Gaza, d’exiger de la Syrie des preuves tangibles de sa volonté de Paix, et d’indiquer aux ‘’Palestiniens’’ que la condition d’un état de ‘’Palestine’’ aux côtés d’Israël a comme prix Jérusalem une et indivisible et l’oubli définitif du fantasme du « droit au retour ».

Qui pense vraiment que la Paix approche à grand pas dans cette région ?

samedi 14 juin 2008

Le blog de Charles Enderlin

Il en raconte des choses sur son blog Charles Enderlin ! Entre autres les « Quelques vérités sur la campagne de désinformation et de diffamation » qui l’ont explicitement visé dès « l’automne 2002 après la publication de (son) livre ‘’Le rêve brisé’’ et avant la diffusion du documentaire du même nom ». Le hic à cette assertion qu’il fait sans sourciller, sont les nombreuses preuves réunies par Menahem Macina, responsable du site Upjf, infirmant cette allégation et la qualifiant comme étant « La dernière ruse de Ch. Enderlin pour discréditer ses critiques ». Aucun correctif, depuis, de la part de l’envoyé permanent de France 2 sur son blog, journaliste reconnu par ses pairs car, paraît il, intègre et talentueux (sic) !!!

Il en dit d’autres Scoopy sur son blog. Il remercie « du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui (lui) apportent leur soutien en rejoignant la pétition lancée par le Nouvel Observateur ». Environ 300 collègues, à peu près 400 internautes et une petite quarantaine de personnalités se sont dévoués pour le soutenir. Près de 800 personnes en tout et pour tout en près de quinze jours, réunis grâce aux moyens considérables du Nouvel Obs. et de France 2.

A la lueur de cette réflexion, on comprend mieux la raison de ses remerciements chaleureux à ses derniers partisans !!!

Il en exprime beaucoup sur son blog l’auteur du scoop Al-Dura. Mais la meilleure, est son accord, ainsi que celui de France 2, à une « commission d’enquête internationale » proposée par Richard Prasquier, Président du CRIF. Une enquête « selon les standards internationaux » (sic) qui, selon les dires de Charles Enderlin est refusée par « L’ARMEE ISRAELIENNE (qui) NE VEUT PAS D’ENQUETE EXTERNE… LES AUTORITES ISRAELIENNES N’ONT JAMAIS ECRIT A FRANCE 2 POUR NOUS PROPOSER UNE TELLE ENQUETE… POURQUOI DONC PROPOSER UNE ENQUETE INTERNATIONALE TOUT EN SACHANT QU’ISRAEL LA REFUSE ? ».

Prétexte asséner en lettres capitales comme pour mieux intimider les ‘’diffamateurs’’ qui oseraient assurer le contraire. Effectivement ! Quand donc les autorités israéliennes ont refusé cette enquête ? Enderlin et France 2 sont bien incapables d’en produire la preuve. Faut il, sans faute, que l’initiative vienne de la part des autorités israéliennes qui ont d’autres chats à fouetter ?

Et quand bien même cela serait ! Quelle nécessité de l’autorisation d’Israël ? Leur est-il impossible, à l’instar de leurs détracteurs, d’employer des experts de renom, engageant leurs réputations afin de réfuter les accusations diverses qui réduisent à pas grand-chose leur crédibilité et leur honneur ? Car c’est de cela qu’il s’agit ! Recouvrer ce qui a été perdu un certain soir de septembre 2000 à l’antenne. Israël, dans cette quête, n’a vraiment rien à y faire.

« Au Moyen-Orient, si vous ne pouvez pas expliquer une chose par la théorie du complot, n'essayez pas de l'expliquer! Les gens, là-bas, ne vous croiront pas ». C’est la devise de Charles Enderlin inscrite au fronton de son blog. A la lueur de son dicton, la compréhension de ses réactions se fait plus facile. La conspiration rôde autour de lui.

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