mardi 7 janvier 2014

Dieudonné M’Bala M’Bala est leur créature

Qui aujourd’hui se dit l’ami de l’antisémite Dieudonné M’Bala M’Bala ? Peu de monde ! Chacun s’en dissocie soit parce qu’il s’en prend aux Juifs à propos de tout, soit parce que d’extrême droite, soit les deux pour la gauche car l’un ne va pas sans l’autre. Ceux qui le condamnent de nos jours ont mis plus d’une décennie à s’apercevoir que l’antisionisme qui l’animait n’était rien d’autre que le bon vieux antisémitisme connu. Nul gouvernement, ni parti, ni homme politique, ni média, ni intellectuel, tous engagés évidemment envers les droits de l’homme n’ont œuvré pour son interdiction.

Leur retenue avait comme motif, la liberté d’expression. Celle-là même qui a façonné ‘’l’humour’’ de Dieudonné ainsi que le ‘’goût’’ de ses fans. Il est donc intéressant de se rappeler quelques tirades ‘’antisionistes’’ dites au nom de cette liberté.

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Daniel Cohn-Bendit, dans un discours au parlement européen : 2’’20 « Israël vole l’eau des Palestiniens et leur revend »

Eva Joly, candidate à la présidentielle française de 2012 :

Question de Jean-Pierre Elkabbach : « (…) la politique du gouvernement d’Israël transforme les territoires palestiniens en camp de concentration à ciel ouvert. Et en particulier dans le cas de Gaza. Vous signez ça ? »

Réponse : « Oui, je signe cela ! »

Henri Guaino, Conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, auteur de ses principaux discours pendant tout le quinquennat et actuellement député sous l’étiquette UMP, sur le même sujet, confirme.

Cécile Duflot, alors cheffe des Verts, dans une manifestation suite à l’arraisonnement de la « flottille pour Gaza » : 2’’30 « Ce qui s’est passé cette nuit c’est un acte de piraterie, c’est un acte de guerre conduite contre une flottille pacifique (…) on peut parler de terrorisme d’état »

François de Cluzet à France 2 : « Salah Hamouri est en prison en Israël pour délit d’opinion. (…) il est en prison tout simplement parce qu’il a dit qu’il était contre la colonisation et la poursuite de la colonisation ».

Le hic étant évidemment qu’il n’y a pas de délit d’opinion en Israël et que ce ‘’palestinien’’ a été condamné pour avoir tenté d’assassiner le Rabbin Ovadia Yossef (z »l).

Ce qui n’a nullement empêché le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, de le recevoir avec tous les honneurs en sa Mairie.

On ne peut clore cette petite liste très peu exhaustive sans rappeler l’icône de la gauche, l’indignant Stéphane Hessel qui n’hésitait pas à hurler sur le pavé parisien « Israël assassin ! ».

lundi 6 janvier 2014

L’antisémitisme de l’Autorité palestinienne et de ses soutiens

Chacun connaît les positions intangibles que prône Mahmoud Abbas pour la fin du conflit proche-oriental. Il préconise des solutions pour une « paix juste et durable » qui rebutent ceux qui réfléchissent, un tant soi peu, sur ce conflit plus que centenaire. Une issue hideuse et que les Occidentaux, principalement européens, veulent ignorer dans l’immédiat tant les conséquences heurteraient les ‘’droits de l’homme’’ qu’ils vantent partout.

Que le Juif, au final, n’aie pas son compte de ces droits importe peu les ‘’bonnes consciences’’. Celui-ci est sommé de faire avec !

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Ainsi, toute occasion est propice au Président de l’Autorité palestinienne (AP) pour rappeler ‘’qu’aucun israélien ne sera toléré en Palestine’’. Tout israélien -de confession juive, cela va de soi- est prié de déguerpir. Ce qui signifie que de ce fait, les taxes d’habitations et les impôts générés par ces individus ne viendront pas soutenir quelque peu l’économie chancelante de l’AP.

Idem pour les industries qui créent de la plus value et des emplois. Dérobant, évidemment, les ‘’richesses’’ de la « Palestine » ils devront plier bagages. Ce qui fera quelques milliers de chômeurs ‘’palestiniens’’ de plus que Mahmoud Abbas mais aussi ses supports financiers occidentaux devront entretenir.

A moins que les Israéliens, bonnes pâtes, les emploient de nouveau…mais de l’autre côté de la « frontière de 1967 » ! Les occidentaux n’y verraient rien à y redire ! N’y à l’encontre de la « Palestine » nettoyée, alors, de la présence de tout juif. !

Apparemment, le IIIème Reich n’est pas encore mort !

Autre exigence de l’AP concernant la fin du conflit : aucun soldat israélien ne sera toléré sur les frontières ‘’palestiniennes’’ pour ainsi assurer la sécurité de l’état juif, et par la bande celle de l’AP. L’unique solution acceptée sera celle de patrouilles onusiennes qui, à n’en pas douter, seront rapatriées à la première menace. L’exemple de la bande de Gaza démontre parfaitement la réalité de cette crainte. Un coup de force de la part du Hamas ou de toute autre organisation prenant le pouvoir n’est vraisemblablement rien en comparaison de la souffrance qu’endureront les Israéliens, cette fois-ci dans le cœur de leur pays !

En quelque sorte, un mal pour un ‘’bien’’ ! Un risque que les occidentaux sont probablement prêts à encourir au nom, bien sûr, de la ‘’paix’’.

jeudi 2 janvier 2014

« Mahmoud Abbas ne signera jamais rien ! »

Gil Tamari a poursuivi, pour le compte de la chaîne israélienne Aroutz 10, la quête des témoignages de ceux qui ont participé de très près aux négociations entre l’Etat d’Israël et l’Autorité palestinienne (AP). Ceux-ci illustrent parfaitement par la bande le silence complet des journalistes censés rapporter honnêtement l’information, la complicité des ongs pro ‘‘palestiniennes’’ et l’accord tacite des politiques quant au jeu de l’AP refusant toute paix réelle devant entrainer, par la force des choses, une reconnaissance explicite d’Israël comme état du peuple juif.

Attitudes des uns et des autres démontrant, plus que tout, que la paix n’est pas une perspective réaliste dans l’état actuel !

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Stephen Hadley (SH) était le Conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis en fonction auprès du Président George W. Bush lors de son second mandat.

SH : « (Le plan d’Ehud Olmert) était une proposition créative, ambitieuse. Il a pressé le Président ABBAS à l’accepter. Le Président Abbas ne l’a pas accepté. Il y a plusieurs raisons et explications à cela. (…) L’une d’elles était la question éternelle : Y a-t-il un accord qui soit moins de 110% des demandes palestiniennes qu’un dirigeant palestinien est prêt à accepter ? ».

Elliott Abrams (EA) était le Vice Conseiller à la Sécurité nationale du Président Georges W. Bush lors de son second mandat.

EA répondant à Gil Tamari : «  Vous devez vous interroger est-ce qu’Abbas était prêt à une signature de l’accord ? Je suis un des nombreux américains qui pense qu’Abbas ne signera jamais rien ! ».

Suite à l’injonction de Barak Obama, fraichement élu, d’un gel de toutes constructions en Judée et en Samarie, Denis Ross (DR), l’un de ses conseillers pour le Moyen-Orient, en a été choqué.

DR : «  lorsque nous avons dit : gel des implantations, y compris l’accroissement naturel, nous avons donné à Abou Mazen une raison de dire : jusqu’à ce que vous atteignez ceci je ne ferai rien ».

EA : «  C’était une énorme erreur d’exiger l’arrêt de la construction comme condition aux pourparlers. Cela n’a jamais été la position des Palestiniens. A l’instant où les américains ont dit ceci, qu’est-ce que les Palestiniens pouvaient-ils faire ? Seraient-ils moins Palestiniens que les Américains ? C’est ce qui a bloqué les négociations durant quatre ans. C’était une action très stupide ».

Et, semble t-il, ce n’est pas la seule !

mercredi 1 janvier 2014

Lorsque les journalistes trahissent leur déontologie

La chaîne israélienne Aroutz10 a interviewé Aaron David Miller (ADM) et Denis Ross (DR), négociateurs à Camp David en l’an 2000 entre l’Etat d’Israël et l’Autorité palestinienne alors dirigée par Yasser Arafat. Le premier a servi, entre 1988 et 2003, six Secrétaires d'Etat en tant que conseiller sur les négociations israélo-arabes, le second a joué un rôle important dans la politique américaine au Moyen-Orient, et particulièrement à propos du conflit israélo-‘’palestinien’’.

Le sujet des entretiens était : « Pourquoi Arafat n’a pas pu accepter les propositions israéliennes ». Leurs réponses sont donc des plus attendues.

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ADM : « En mars (2000) Ehud Barak a proposé à Hafez El Assad 99.9% du Golan. Malgré cela celui-ci n’a pas permis à son ministre des Affaires étrangères de lui serrer la main »

Outre l’antisémitisme flagrant du Président syrien, c’est cette quotité de surface qui, selon le journaliste de la chaîne Gil Tamari, a servi d’excuse à Arafat pour refuser les propositions du Premier Ministre israélien.  

ADM : « Arafat était un homme compliqué qui n’a jamais abandonné la violence, jusqu’à son dernier jour il n’a pas abandonné la violence, et c’est une chose que nous n’avons jamais comprise, proposer 90% de la rive orientale à Arafat et attendre que celui-ci accepte alors que trois mois plutôt a été proposé 99.9% à Assad !? ».

ADM : «  Il y a deux idées fausses au sujet de Camp David. La première était que nous étions proches d’un accord. C’est faux! Faux à 100%! Nous étions très loin d’un accord ! C’était une illusion ! (…) Et jusqu’à présent cette illusion et ce mythe continuent d’exister. La seconde idée fausse était qu’Arafat a échoué parce qu’il n’a pas accepté les propositions qu’Ehud Barak a mis sur la table. Arafat n’a pas échoué à Camp David parce qu’il n’avait pas signé (…) il a échoué parce qu’i n’a pas pris au sérieux ce qu’a proposé Barak. Il n’a pas fait de contre-propositions. Il n’a pas mené de véritables négociations ».

DR : « J’avais des doutes quant à la disposition d’Arafat d’arriver à un accord qui mènerai à la fin du conflit. (…) Je pense qu’il lui était difficile de franchir le pas. (....) Après le retrait unilatéral (du Liban), après que le Hezbollah lui a dit ‘’vous ne recevez rien’’, Arafat a décidé : nous allons faire pression sur les Israéliens. Ils ont utilisé la violence. (…) Il a profité de la visite de Sharon (sur le Mont du Temple) pour soulever une réaction ».

Ces témoignages de personnalités, ayant participé aux négociations, confirment, si besoin était, la responsabilité de Yasser Arafat et de l’Autorité palestinienne dans l’échec des négociations, mais aussi dans le déclenchement de la deuxième intifada.

lundi 30 décembre 2013

L’antisémitisme de Dieudonné…et celui de tous les autres

Si Dieudonné est actuellement à la Une de tous les médias mais aussi de l’agenda du gouvernement français c’est pour la simple raison qu’il personnifie dorénavant le fléau de l’antisémitisme. Il devient en effet très difficile d’ignorer et de cacher que son ‘’humour’’ est des plus hostile envers l’unique peuple juif. Les ‘’bonnes consciences’’ se dépêchent donc de le montrer du doigt aux fins uniques de détourner le regard du public de leurs propres turpitudes.

En effet, peu de médias, de politiques, d’intellectuels et d’Ongs peuvent se targuer d’avoir prévenu que l’antisionisme est le paravent de l’antisémitisme, lequel, chacun s’en souvient, a toujours mené à des atrocités envers le Juif. Ces derniers ont, au contraire, participé à ce qu’est devenue la France et au-delà l’Europe. Un remake de l’esprit qui prévalait dans les années trente du siècle passé.

Je vous invite à lire ou relire quelques textes écris il y a quelque années, dénonçant cette connivence avec Dieudonné.

Nul ne peut dire qu’il ne savait pas !





L’année 2014 sonnera-t-elle enfin le tocsin ? Peu y croiront.

Malgré tout, Bonne année civile 2014.

mardi 24 décembre 2013

Jésus et le palestianisme

Il n’y a pas de Noël célébré par l’Autorité palestinienne sans que soit rappelé, d’une façon ou d’une autre, que Jésus était un ‘’palestinien’’. Une propagande pour ignares devant desservir « l’entité sioniste » et interpeller le monde au sujet des ‘’souffrances’’ subies par un ‘’peuple spolié de sa terre’’. Un endoctrinement poussant l’absurde à ne plus être ridicule tant la haine du peuple juif est grande.

Cependant, la réalité ne se laisse pas effacer si facilement !

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Il n’y a pas une figurine, une représentation de Jésus crucifié de par le monde où ne sont pas inscrites les quatre lettres suivantes : INRI

Un acronyme dont sa première trace archéologique remonte au IVe siècle avec l'inscription conservée à Rome dans la Basilique Sainte-Croix-de-Jérusalem. Le Titulus Crucis, qui est une relique exposée depuis 1492 dans cette cathédrale et serait, selon la tradition catholique, un morceau de l’écriteau placé au-dessus de la tête de Jésus lors de sa crucifixion, reprend pour l'Église catholique l'inscription dans sa formulation en latin. Les Églises orthodoxes, quant à elles, reprennent l'abréviation INBI pour les Grecs et INЦI pour ceux des slaves qui écrivent en cyrillique.

Elle figure sur quasiment toutes les représentations de la Crucifixion.

Un acronyme qui signifie « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs ». Une phrase inscrite par les romains sur la croix et représentant l’acte d’accusation devant le condamner à être exécuté en tant que criminel politique.





Il y aurait même plusieurs écrits de Pères de l'Église qui indiquent dans plusieurs passages que Jésus serait le descendant direct du Roi David, Juif lui aussi mais pas encore ‘’palestinien’’, et qu'ainsi l'expression « roi des juifs » désignerait sans ironie son hérédité.

La propagande nauséeuse ‘’palestinienne’’ poussera t-elle le grotesque jusqu’à affirmer, un jour, que les mosquées Al-Aqsa et Omar sont les œuvres du Roi David, poursuivies par son fils Salomon et reconstruites par Hérode, tous évidemment ‘’palestiniens’’ ?

Au train où vont les choses, il ne faut pas en douter !

lundi 23 décembre 2013

Le nouveau pays rêvé par B.D.S. et ses soutiens

Dans un communiqué commun reproduit par L'International Solidarity Movement (ISM), « L’Ambassade de l’Etat de Palestine en République d’Afrique du Sud et  B.D.S. Afrique du sud » tentent de stopper l’effet négatif qui a résulté de la position publique de Mahmoud Abbas concernant le boycott de l’Etat d’Israël. Celui-ci ayant déclaré lors de la cérémonie d’adieu à Nelson Mandela n’être en faveur que du seul boycott des produits fabriqués dans les « colonies » israéliennes. Suite aux protestations qui ont suivi, cette déclaration tente d’apaiser la colère suscitée.

Faut-il conseiller alors au Président de l’Autorité palestinienne de sortir dorénavant couvert, vu que l'an dernier, celui-ci avait déjà « provoqué une vague d'indignation parmi les Palestiniens lorsqu'il a déclaré à la télévision israélienne qu'il renonçait au droit des réfugiés palestiniens à revenir chez eux » ? Dixit ISM.

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Dans cette note, on y apprend, entre autres choses, que les commentaires de Mahmoud Abbas « semblent avoir été sortis de leur contexte et mal interprétés par quelques membres des médias et du lobby israélien. Certains journalistes et lobbyistes israéliens ont rapporté que le Président Abbas, lors d'une conférence de presse sud-africaine, a dit qu'il est opposé au boycott international. Ceci est faux ».

Mais aussi que « Les responsables et les dirigeants palestiniens respectent et soutiennent le droit de la société civile palestinienne d'initier et de mener des campagnes BDS mondiales contre Israël comme moyen d'obtenir les droits inaliénables du peuple palestinien, parmi lesquels le droit suprême à l'auto-détermination ».

Ne pouvant pour des raisons diplomatiques prôner ouvertement le même boycott que celui que la ligue arabe a instauré le 2 décembre 1945 contre les marchandises qualifiées alors de « sionistes » ou de « juives », l’Autorité palestinienne ne se privera pas pour autant des gains que pourrait obtenir la campagne de Boycott, Désinvestissements et de Sanctions (B.D.S). L’un des gains recherché n’étant autre que le « droit de retour » de millions de « réfugiés » au sein, même de l’Etat d’Israël.

Un ‘’droit’’ que, pourtant, nulle loi internationale n’avalise et qui par le jeu démographique ferait disparaître très rapidement l’état du peuple juif pour le remplacer par un énième pays gouverné, probablement, par la Sharia ou y servant de référence.

Un nouveau pays musulman dans lequel, à l’instar de tous les autres, les minorités n’auraient plus de droits et qui pousserait celles-ci à immigrer sous des cieux plus égalitaires et libres. Le peuple juif redevenant ainsi apatride et de nouveau sans protection face aux dictatures.

Un nouveau pays dans lequel les renommés scientifique, médicale, informatique, technologique, militaire et autres, ne seraient plus rien suite à l’immigration évidente des chercheurs israéliens.

Un nouveau pays qui apercevrait le désert s’étendre de nouveau à l’instar de la bande de Gaza purifiée de toute présence juive, mais également, là encore, des pays musulmans frontaliers, voire plus lointains.

Un nouveau pays qui restaurera la place de la femme, forcément soumise à l’homme et aux mœurs d’un autre âge.

Un nouveau pays dans lequel l’homosexualité sera absente !

Etc.…