jeudi 26 juin 2008

L’alter-juif Avraham Burg

Le ‘’réfugié politique’’ -devenu français par la grâce de la nationalité de sa femme- et ancien président du parlement israélien ne sait décidément plus quoi faire pour prouver qu’il existe encore. Après avoir écrit un livre où il somme les Juifs de « Vaincre Hitler » (façon moderne de dénoncer la mémoire de ce peuple), et signé la pétition de la honte intitulée « Pour Charles Enderlin » (autre façon de dénoncer toute exigence de justice et de vérité pour Israël) le voilà qu’il se permet de faire aux israéliens une proposition sur leur devenir lors d’un colloque auquel il participait dans la ville arabe de Baqa El Garbia.

Selon ses dires, la formule « deux Etats pour deux peuples » n’est plus du tout d’actualité et seule une « fédération israélo-palestinienne » qui comprendrait « les deux entités nationales » serait encore de mise car « il n’y a pas assez de place pour deux pays distincts » (sic ! devinez lequel doit disparaître suite à cette proposition ?).

Après s’être ‘’réfugié’’ en France et s’être retrouvé en compagnie d’autres tristes alter-juifs comme Rony Baumann, Eyal Sivan, Esther Benbassa et autre Théo Klein le voici réclamant subrepticement pour les sionistes le même sort d’apatride qu’il s’est librement choisi. Car tout autre choix qu’un état juif pour le peuple juif équivaudrait à un retour à un avenir semblable au triste passé.

Que l’on en juge ! Pour la construction de cette fédération, Burg propose que l’état hébreu renonce « à sa souveraineté sur le mont du Temple », et les Palestiniens, à « la mise en pratique du droit au retour des réfugiés ». Comme si les deux demandes s’équivalaient ! L’une exigeant un renoncement de ce qui fut le ciment de tout un peuple à travers les millénaires, l’autre à une revendication que même le droit internationale ne reconnaît pas explicitement.

Mais admettons ! La fédération israélo-palestinienne -dénommée pourquoi pas Isratine- crée, que deviennent les demandes des Juifs (en danger ou non) de diaspora pour une immigration en cette fédération ?

Qui peut réellement croire que la loi de retour sera encore en vigueur alors ? Sauf, évidemment à reconnaître un même droit aux millions de ‘’réfugiés palestiniens’’ non seulement en ‘’Palestine’’ mais au cœur même de ce qui est actuellement l’état d’Israël.

Il sera alors aisé de comprendre que sous le nombre des musulmans et des bulletins de vote, Isratine se transformera lentement mais sûrement en ‘’Palestine’’ et les Juifs israéliens en apatrides où en dhimmis rejoignant, en cela, le sort de leurs frères Juifs de diaspora ne pouvant plus compter sur Israël pour les défendre en cas de nécessité.

Bref ! Si l’on voulait encore une preuve de la haine de soi des alter-juifs, la proposition d’Avraham Burg en est l’expression par excellence.

lundi 23 juin 2008

Contre-enquête sur un éloge pro-Enderlin

Jean Daniel dans un récent éditorial a appelé, à l’instar d’Elie Barnavi, à une commission d’enquête internationale indépendante sur la scène tournée le 30 septembre 2000 au carrefour de Netzarim concernant le ''meurtre'' du fils Al-Dura. Cela, malgré « l’estime admirative » qu’il porte à Charles Enderlin, l’envoyé permanent de France 2 en Israël. On n’est, paraît il, jamais mieux trahi que par ses amis. Mais l’essentiel n’est pas là.

Parti pris idéologique oblige, le Nouvel Obs publie depuis peu et gratuitement sur son site l’enquête filmée de Canal Plus intitulée « L’affaire Enderlin, rumeur ou intox ». Une enquête en défense de Charles Enderlin et qui n’est, somme toute, qu’une étude basée strictement sur une ‘’rumeur toxique ’’ et non point sur les dires précis des contradicteurs (des diffamateurs dirait l’autre) de Scoopy. On est d’autant plus frappé par la publication de cette vidéo à ce moment donné, que les juges ayant débouté France 2 et son journaliste ont contesté dans leurs sentences la « rumeur et/ou l’intox ». Ce qui est fâcheux pour leurs renoms.

Il est inutile de mentionner ici que ‘’l’enquête’’ innocente à satiété Charles Enderlin et noircit l’âme des « radicaux pro-israéliens » par un dénigrement systématique de leur thèse, qui est amalgamée à une « rumeur de bidonnage » diffusée par un réseau de « bloggeurs » dont les chefs de files sont Richard Landes et Philippe Karsenty, et la Metula News Agency la courroie principale de transmission. A titre d’exemple, l’affirmation péremptoire que P. Karsenty ne peut « fournir des preuves tangibles de ses accusations » démontre à contrario, si l’on était vicieux, que même les juges de la cour d’appel de Paris ont versé dans le ‘’radicalisme’’. On a les bouées que l’on peut !!!

Outre que l’on peut retourner l’accusation de manque de preuves sur l’assassinat de Mohamed Al-Dura à l’encontre de Charles Enderlin, ce qu’il faut plutôt retenir de ce reportage est, l’on s’en doute, ce qui n’est pas précisé. Tout enquêteur sérieux aurait pris le matériau et l’aurait étudié, décortiqué et tiré des conclusions claires. C’est ce que n’a pas fait Stéphane Malterre, ‘’enquêteur’’ (sic), fervent champion de l’accusé et pétitionnaire de la pétition de la honte « Pour Charles Enderlin ».

Il ne s’est pas posé la question, entre nombreuses autres, de la position finale de l’enfant Al-Dura suite à la réception de « plusieurs balles d’automatiques dans la poitrine et dans l’abdomen ». Quand bien même l’auteur de ces lignes n’est pas un spécialiste, il semble évident à tout quidam un tantinet sérieux que sous la douleur, l’enfant aurait dû se tenir avec les mains les entrailles et donc se recroqueviller sur soi pour contenir la douleur, sauf à être inconscient ce qu’il n’était pas, et cela jusqu’à son dernier soupir. C’est ce qu’il ne fait pas, mais au contraire soulève ses bras et pied droits comme pour regarder au loin. Idée saugrenue pour un mourant.

Une autre énigme, que se refuse à développer le ‘’Sherlock Holmes’’ de Canal +, est celle de comprendre comment Talal Abou Ramah put n’être que le seul caméraman sur les lieux, parmi plusieurs autres, à filmer ‘’l’assassinat de l’enfant’’, mais aussi de s’interroger sur le manque d’esprit et d’initiative de la part de tous ses confrères pour n’avoir pas filmer l’enfant se vidant de son sang, ou ses « intestins se répandant sur le sol » (dixit le brancardier l’ayant emmené à l’hôpital), mais encore son évacuation, ainsi que celle de son père, par les ambulanciers. Cela serait il un sacré concours de circonstances où toutes les caméras présentes seraient tombées en panne de batterie ?!?!? Qui peut réellement le croire ?

A la fin du documentaire Charles Enderlin est désabusé par le « refus d’aller au fond des choses » de la part de ses ‘’diffamateurs’’. On ne peut dire franchement à l’examen de cette ‘’enquête ’’ qu’elle fut une quête de la vérité. Mais foi de Jean Daniel, une commission d’enquête internationale et indépendante est maintenant réclamée à corps et à cris par ceux qui pendant plus de 8années ont nié sa nécessité.

Ne seraient ils pas entrain de donner du crédit à une « rumeur ou une intox » colportées par de vilains radicaux pro-israéliens ???

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mardi 17 juin 2008

Les magouilles d’Ehud Olmert

Israël a décidemment bien de la ‘’chance’’ d’avoir comme Premier ministre Ehud Olmert. Présidant aux destinées du pays, il se bat sur plusieurs fronts pour amener aux électeurs, les meilleures conditions de vie !!! C’est ainsi qu’il octroie, encore, une chance à une trêve avec le Hamas avant... avant probablement une nouvelle trêve qui précédera, évidemment,...un carnage... qui obligera, alors, les politiques à intervenir pour ramener le calme totale sur la frontière sud du pays. Une intervention tardive qui aura eu, comme coût, le sang de plusieurs civils israéliens sacrifiés sur l’autel politique.

Ehud se bat également sur le front nord. Si ! Si ! Il tient à faire la paix avec la Syrie. Pour cela il est prêt à se déplacer jusqu’à Paris pour immortaliser une poignée de main avec Bachar El-Assad explicitant ainsi son exigence d’un retour complet du Golan au sein de son pays, et cela avant d’obtenir la moindre preuve de Paix de la part de ce tyran. Comme, par exemple, la fin de toutes relations avec le Hezbollah, groupe terroriste reconnu.

Olmert veut également signer un document sur les avancées de l’état de « Palestine » à créer, avant le départ de Georges W. Bush de la Maison blanche. Cela avant d’avoir la certitude de posséder une majorité parlementaire ; ou, mieux, le peuple israélien à ses côtés ; et, nécessairement, la conviction d’avoir un partenaire pacifique pour se faire.

Le Premier ministre israélien est avocat de formation et connaît donc le pouvoir des annonces, voire, le choc des images. Par les temps actuels d’excommunication à son encontre, tout ce qui peut en conséquence rehausser son image de chef du pays est bon à prendre. Cela dans le but de pouvoir continuer à exercer son métier de politicien et ne pas être contraint à une retraite anticipée au motif de corruption aggravée.

Nul n’est dans les petits papiers d’Ehud Olmert, mais la politique politicienne de ce dernier semble évidente. C’est en vertu de cette dernière qu’il a accordé son accord à des primaires au sein de son parti Kadima, mais sans pour autant autoriser actuellement une date précise. La finalité de la chose étant de pouvoir être à sa tête le jour des élections nationales et, subséquemment, être élu député, dirigeant les députés de sa formation, devenir ministre dans une coalition, ou pourquoi pas chef de l’opposition. Le tout dans l’espoir de récupérer, un jour, le poste de Premier ministre qu’il va perdre d’ici peu.

Le 25 juin prochain, le parti travailliste sera donc forcé de voter la dissolution de la Knesset. Suivi en cela par le Shass qui n’a pas obtenu la réévaluation des allocations familiales (excuse politicienne ayant comme objectif de se présenter au mieux devant ses électeurs). Ehud Olmert décidera alors d’une date pour les primaires et annoncera qu’il sera candidat à sa propre succession, obligeant, ainsi, le premier secrétaire du parti Travailliste à voter définitivement en faveur de la dissolution lors des deux autres lectures de la loi au parlement.

Le temps aidant, le contre-interrogatoire de son principal accusateur étant réalisé avec le maximum de publicité en faveur de sa probité, il ne lui restera plus qu’à se glorifier de ses effets d’annonces ci-dessus décrits et profiter du fait que le doute doit toujours bénéficier à l’accusé.

Le moindre mal de toutes ces magouilles politiques est que le résultat sera le changement de politique à l’égard du monde arabe riverain d’Israël et qui inquiète tant la population. Benjamin Netanyahou élu premier ministre en place d’Ehud Olmert, s’il se pliera à des concessions, aura le mérite au moins d’imposer de façon indiscutable la loi de Tsahal à la bande de Gaza, d’exiger de la Syrie des preuves tangibles de sa volonté de Paix, et d’indiquer aux ‘’Palestiniens’’ que la condition d’un état de ‘’Palestine’’ aux côtés d’Israël a comme prix Jérusalem une et indivisible et l’oubli définitif du fantasme du « droit au retour ».

Qui pense vraiment que la Paix approche à grand pas dans cette région ?

samedi 14 juin 2008

Le blog de Charles Enderlin

Il en raconte des choses sur son blog Charles Enderlin ! Entre autres les « Quelques vérités sur la campagne de désinformation et de diffamation » qui l’ont explicitement visé dès « l’automne 2002 après la publication de (son) livre ‘’Le rêve brisé’’ et avant la diffusion du documentaire du même nom ». Le hic à cette assertion qu’il fait sans sourciller, sont les nombreuses preuves réunies par Menahem Macina, responsable du site Upjf, infirmant cette allégation et la qualifiant comme étant « La dernière ruse de Ch. Enderlin pour discréditer ses critiques ». Aucun correctif, depuis, de la part de l’envoyé permanent de France 2 sur son blog, journaliste reconnu par ses pairs car, paraît il, intègre et talentueux (sic) !!!

Il en dit d’autres Scoopy sur son blog. Il remercie « du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui (lui) apportent leur soutien en rejoignant la pétition lancée par le Nouvel Observateur ». Environ 300 collègues, à peu près 400 internautes et une petite quarantaine de personnalités se sont dévoués pour le soutenir. Près de 800 personnes en tout et pour tout en près de quinze jours, réunis grâce aux moyens considérables du Nouvel Obs. et de France 2.

A la lueur de cette réflexion, on comprend mieux la raison de ses remerciements chaleureux à ses derniers partisans !!!

Il en exprime beaucoup sur son blog l’auteur du scoop Al-Dura. Mais la meilleure, est son accord, ainsi que celui de France 2, à une « commission d’enquête internationale » proposée par Richard Prasquier, Président du CRIF. Une enquête « selon les standards internationaux » (sic) qui, selon les dires de Charles Enderlin est refusée par « L’ARMEE ISRAELIENNE (qui) NE VEUT PAS D’ENQUETE EXTERNE… LES AUTORITES ISRAELIENNES N’ONT JAMAIS ECRIT A FRANCE 2 POUR NOUS PROPOSER UNE TELLE ENQUETE… POURQUOI DONC PROPOSER UNE ENQUETE INTERNATIONALE TOUT EN SACHANT QU’ISRAEL LA REFUSE ? ».

Prétexte asséner en lettres capitales comme pour mieux intimider les ‘’diffamateurs’’ qui oseraient assurer le contraire. Effectivement ! Quand donc les autorités israéliennes ont refusé cette enquête ? Enderlin et France 2 sont bien incapables d’en produire la preuve. Faut il, sans faute, que l’initiative vienne de la part des autorités israéliennes qui ont d’autres chats à fouetter ?

Et quand bien même cela serait ! Quelle nécessité de l’autorisation d’Israël ? Leur est-il impossible, à l’instar de leurs détracteurs, d’employer des experts de renom, engageant leurs réputations afin de réfuter les accusations diverses qui réduisent à pas grand-chose leur crédibilité et leur honneur ? Car c’est de cela qu’il s’agit ! Recouvrer ce qui a été perdu un certain soir de septembre 2000 à l’antenne. Israël, dans cette quête, n’a vraiment rien à y faire.

« Au Moyen-Orient, si vous ne pouvez pas expliquer une chose par la théorie du complot, n'essayez pas de l'expliquer! Les gens, là-bas, ne vous croiront pas ». C’est la devise de Charles Enderlin inscrite au fronton de son blog. A la lueur de son dicton, la compréhension de ses réactions se fait plus facile. La conspiration rôde autour de lui.

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vendredi 6 juin 2008

L’Affaire Charles Enderlin

Ce que l’on appelle l’Affaire Al-Dura est en train de se transformer en une Affaire Charles Enderlin. Faute d’avoir reconnut en son temps une erreur, ou d’entamer un procès sur le fond dans l’objectif unique de prouver ses dires sur « l’assassinat de l’enfant Mohamed » et ainsi faire taire tous ses opposants, l’envoyé permanent de France 2 en terre sainte devient au fil des jours le sujet d’un combat qui le dépasse de plus en plus.

Une pétition en sa faveur a été organisée par l’hebdomadaire Le Nouvel Obs. Cette revue dont chacun ‘’connaît’’ son sérieux et son bon sens est entrain de nous confirmer, preuves à l’appui, le divorce entre les lecteurs et le corporatisme journalistique, mais aussi, chose plus surprenante, le peu de soutien dont jouit Charles Enderlin au sein de la profession.

A l’heure de la rédaction de ces lignes, seuls 5 ‘’personnalités’’, une petite centaine de collègues, et encore moins d’internautes ont signé cet appel qui, étrangement, affirme l’intégrité professionnelle du journaliste sans jamais prouver, par des faits, sa « bonne foi ». Seule la dénonciation des ‘’diffamateurs’’ sert de justification à leur réquisitoire à l’encontre de la décision du tribunal innocentant P. Karsenty.

C’est très peu pour un magazine aussi connu et engagé, soyons en sûrs, dans la réussite de cette pétition. C’est un échec si l’on considère que presque la totalité des commentaires publiés à sa suite déjugent cette initiative. C’est une catastrophe si l’on y ajoute toutes les réactions non publiées car forum ‘’modéré’’ oblige.

L’analyse succincte des commentaires diffusés démontre, de prime abord, l’exigence des lecteurs d’une information totale et non partielle. La deuxième donnée que l’on en tire n’est autre que l’incompréhension de l’initiative elle-même. La troisième idée forte, et non la moins réjouissante, est le constat de la perte de crédibilité qui touche les signataires. La quatrième est la certitude que la pétition discréditera en bout de course Charles Enderlin. La cinquième démontre que malgré la censure appliquée à l’encontre des thèses opposées, le public est instruit de l’entièreté de l’affaire et que les bloggeurs ont nuit gravement à la santé morale des éditions papiers.

Bref ! Si une pétition a comme but d’atteindre le résultat escompté au départ, il semblerait à première vue que c’est l’objectif contraire qui sera obtenu. A savoir l’obligation morale mais aussi professionnelle des médias d’aborder le sujet par tous les bouts et, en conséquence, de nuire à la réputation de leur protégé. Car n’en doutons plus maintenant, l’enfant Al-dura n’est pas mort, son père nullement blessé et les Israéliens innocents de ce péché rituel qui leur colle à la peau pour cause d’antisémitisme chronique de certains pigistes, médias et politiques.

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lundi 19 mai 2008

Les ‘’idiots (in)utiles’’ à l’œuvre

Dans un article publié par Le Figaro, Georges Malbrunot nous apprend que « La France parle avec le Hamas ». Bernard Kouchner, le Ministre des affaires étrangères, quant à lui nous confirme ce fait : « Avoir des contacts c’est nécessaire, nous en avions avant l’invasion de Gaza. Ce ne sont pas des relations mais des contacts, il faut que nous puissions parler » !!!

Les être civilisés ont inventé l’art du dialogue afin de permettre l’échange de points de vue et le règlement des différents par des voies amicales. Tout, effectivement, vaux mieux que le sang et les larmes versés. Mais peut-on imaginer un instant que ce choix est aussi la doctrine du Hamas ? Seuls les idiots utiles secondés par les antisémites le confirment. Alors, Kouchner idiot utile ? A l’étude des faits et des gestes du Hamas, il le semblerait.

« (…) ils étaient prêts à accepter un État palestinien dans les frontières de 1967, ce qui équivaut à une reconnaissance indi¬recte d'Israël »

La première moitié de cette phrase émane incontestablement du Hamas. Pourquoi, effectivement, ce parti politique se priverait de l’objectif d’agrandir le territoire sous son contrôle ou de recouvrer le « troisième lieu saint de l’Islam » ? Toutes choses qui, si elles se réaliseraient, ne feront qu’accroître sa popularité auprès de la rue ‘’palestinienne’’ et arabe et lui permettre de mettre à exécution ce qui est écrit clairement dans sa charte fondatrice. Un état islamique du Jourdain à la mer Méditerranée. Exit Israël.

Quant à la seconde partie de la phrase citée en exergue, elle n’est que l’appréciation de son auteur (partagée par de nombreux idiots utiles), Yves Aubin de La Messuzière, diplomate français de haut rang, ancien ambassadeur en Irak et patron de la direction Afrique du Nord, Moyen-Orient au Quai d'Orsay. On peut facilement supposer la réaction de l’israélien moyen, premier concerné par le conflit, face à cette évaluation politique française si fine. Sinon le dégoût, l’ironie.

Dans la suite de l’article, Georges Malbrunot résume succinctement le raisonnement du Quai d’Orsay : « La stratégie d'isolement du Hamas est inopérante. Ce dernier n'a rien cédé sur ce qu'on exige de lui pour qu'il devienne fréquentable, et la paix ne peut pas se faire avec la moitié seulement du peuple palestinien ». D’où l’idée de « contacts » tissant des « passerelles » aux fins de contraindre le Hamas à plus de souplesse dans le processus de paix. Faut-il être naïf pour croire que par la parlotte les idiots utiles français vont recevoir ce qu’Israël n’a pas, à ce jour, obtenu par la persuasion des armes !? A savoir, plus de terrorisme à son encontre, la reconnaissance de son existence ainsi que celle des accords signés avec l’Olp. Les palabres avec l’Iran peuvent témoigner de l’inefficacité de telles solutions.

A l’examen de la posture politique du Hamas, il ne fait aucun doute que c’est un mur entre les peuples que son intransigeance a construit. Si ce n’était absurde et triste pour les valeurs que l’occident est sensé défendre, il faudrait parodier ces diplomates prêts à toutes concessions sur le dos d’autres : « La stratégie d'isolement de Ben Laden et d’Al-Qaïda est inopérante. Ces derniers n’ont rien cédé sur ce qu'on exige d’eux pour qu'ils deviennent fréquentables, et la paix ne peut pas se faire avec une partie seulement du peuple musulman ».

Proposeront ils alors des ‘’contacts’’ tissant des ‘’passerelles’’ afin de freiner l’expansion de l’islamo-fascisme à travers la planète ? Gageons qu’aucun idiot utile du quai d’Orsay, ni aucun Ministre des affaires étrangères français ou du monde occidental ne s’avisera à proposer de telles inepties.

vendredi 16 mai 2008

La Nakba

Comme en reflet de l’anniversaire du jour de l’indépendance de l’état d’Israël, les ‘’Palestiniens’’ ont célébré le soixantième anniversaire de leur « jour de Catastrophe (s) », la Nakba dans leur langage. Date du 15 mai 1948 où, de leurs prise de conscience soudaine d’être un peuple (dont le ciment unique est la haine du Juif), ils allèrent de Nakba en Catastrophes ou inversement.

Aussi loin que l’on peut remonter dans le temps, leur première Nakba fut de refuser de créer un réel partenariat avec les pionniers juifs dans les domaines aussi variés que la médecine, la technologique, l’agriculture, l’éducation ou même dans celui des droits de l’homme et, bien sûr, de la femme. A voir leur situation actuelle mais aussi celles de leurs pays frères il est compréhensible de les voir, aujourd’hui, si accablés.

La Nakba suivante, sans que la liste évidemment ne soit exhaustive ou dans l’ordre chronologique, fut celle de collaborer aux diverses tentatives d’éradication de l’état juif et d’être contraints d’assumer leur part d’échecs militaires et d’humiliations totales. Soixante années (et plus) de ce régime cela forge incontestablement un sentiment de haine à l’encontre des Israéliens mais aussi d’impuissance à construire une vie remplie de succès.

Leur troisième Nakba fut celle d’avoir refuser de créer un état sur la partie de terrain attribuée en 1947 par les puissances internationales d’alors. Une Catastrophe qui contraint jusqu’à nos jours une grande partie de ce ‘’peuple’’ à vivre dans des camps de ‘’réfugiés’’, selon les lois hostiles du pays hôte, pour servir de ‘’causes saintes’’ aux pays frères dans leurs objectifs anti-israéliens, antisionistes et antisémites.

Être dirigé par des criminels s’apparente également à une Nakba. Des corrupteurs, des dictateurs, des assassins furent et sont encore leurs dirigeants. Ne pouvoir faire partie de cette ‘’élite’’ corrompt évidemment ceux susceptibles de désirer vivre tout simplement en bon voisins.

Faire l’éloge de l’islamo-fascisme en permanence est une énième Nakba. Une Catastrophe qui voit les mères se réjouir de la mort de leurs fils ; les enseignants inculquer la supériorité raciale et machiste ; les prêtres prédire au mieux la putréfaction des infidèles ; ou encore la ‘’justice’’ condamner tout opposant à cette doctrine. Idéologie qui traine dans son sillage son lot de guerres, de malheurs et de crimes. L’Irak, l’Afghanistan, la ‘’Palestine’’, le Liban, l’Algérie sont symboliques de l’avenir qu’elle promet à ses sympathisants.

D’autres Catastrophes peuvent être énoncées ici. Mais point trop n’en faut.

L’humiliation et l’offense ressenties par les ‘’Palestiniens’’ du succès permanent de l’Etat d’Israël depuis sa renaissance sont les parfaits reflets de la joie des Israéliens à y vivre, y procréer, y construire. Le tout dans l’objectif de servir de modèle ou de phare aux peuples encore démunis de cette force spirituelle qui forge le peuple juif depuis la nuit des temps.

Et cela est probablement la pire des Nakba pour les islamo-fascistes.