Pour certains, le conflit
proche-oriental est d’une simplicité enfantine ! Il n’y a qu’à… ! Il faut
que… ! « La
France doit dire oui à l'admission de la Palestine à l'ONU ».
C’est le cri qu’une poignée d’anti-israéliens primaires ont lancé dans le
quotidien qui leur sert de référence. Pascal Boniface, Rony Brauman,
Jean-Paul Chagnollaud, Gisèle Halimi, Stéphane Hessel ou
encore, parmi d’autres, Marcel-Francis Kahn et Edgard Morin sont
de cette liste et leur appel nauséeux n’étonne donc pas.
Leur démarche vise, disent- ils, « (…)
à surmonter l'impasse du "processus de paix" initié à Oslo et de
"négociations" menées sans référence aux paramètres du droit
international. Elle répond à une question simple : oui ou non, l'Etat de
Palestine a-t-il vocation à exister et à être reconnu dans les frontières de
1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, conformément au droit international,
et donc admis au sein de la communauté des nations ? Cette demande place les
Etats membres devant leurs responsabilités : oui ou non, vont-ils enfin choisir
de faire un acte politique pour imposer le droit ? ».
Chacun tentera évidemment de
rechercher dans les textes de loi ce ‘’droit international’’, cité par ces
signataires, qui s’impose donc à tous, n’est pas encore appliqué et qui
détermine d’emblée ce que seront les frontières israéliennes mais aussi la
Capitale du futur état de « Palestine » ?
Cela, on s’en doute, sans que l’Etat
d’Israël ait son mot à dire !
Toutefois, bien malin celui parmi
les signataires qui pourrait indiquer de quel droit parle t-ils ?
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Ils invoqueront certainement la
résolution onusienne 242 en se basant sur une traduction française tronquée qui
stipule un « retrait DES territoires occupés » alors
que la loi originale votée en langue anglaise n’évoque que « le retrait
DE territoire » afin que les futures frontières internationales
deviennent « sûres » et ne soient plus celles que la ligne d’armistice
de 1949 a tracé d’office.
Ils présenteront, bien sûr, les Conventions
de Genève de 1949 lesquelles interdisent la colonisation, sans pouvoir
démontrer que les territoires de Judée, Samarie et de Gaza
sont propriétés pleines et entières des ‘’Palestiniens’’. Un ‘’peuple’’ ayant
usurpé la nationalité commune aux Jordaniens d’avant 1946 et aux Israéliens d’avant
1948 dans l’objectif d’imposer, dans l’imaginaire collectif, l’idée qu’il a été
dépossédé de ‘’son pays’’ !
Ils citeront, peut-être, des paramètres
Clinton en oubliant de rappeler que ceux-ci ont été refusés par Yasser
Arafat lors des négociations de Camp David en l’an 2000 car n’intégrant
pas l’exigence d’un « droit de retour », au sein même de l’état
juif, de nationaux arabes d’origine ‘’palestinienne’’ désignés par la
propagande islamogauchiste comme « réfugiés palestiniens ». Un
« droit de retour » ayant comme seul objectif l’éradication de
l’état juif par le jeu de la démographie.
Ils mentionneront probablement aussi
les « Accords de Genève » de 2003. Des ‘’accords’’ cependant réalisés
entre particuliers et n’ayant donc aucune valeur juridique.
Mais ils seront dans l’incapacité
TOTALE de citer UNE SEULE LOI INTERNATIONALE impliquant un
retrait israélien sur la ligne d’armistice de 1949, qu’ils nomment abusivement « frontières de
1967 », et un renoncement à la ville sainte de Jérusalem.
