La Ligue Internationale Contre
le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) a obtenu un renouvellement de son
partenariat avec le
Ministère de l’Education nationale français pour trois ans.
Coopération incluant une formation des enseignants ainsi qu’une intervention
dans les écoles.
C’était sans compter sur les
islamogauchistes tel Pascal Boniface, ceux de l’UJFP (L’Union Juive
Française pour la Paix), ou encore de l’AFPS (L’Association France
Palestine Solidarité) et leur haine tenace de l’Etat d’Israël !
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Ces antisionistes de mauvais renoms se font un souci d’encre au sujet de cette
collaboration et de la promotion de l’ouvrage qui serait « un très
mauvais coup porté à la laïcité, au ‘’vivre ensemble’’ et à la lutte contre le
racisme dans notre pays ».
Rien de moins ! ‘’Analyse’’
effectuée après la lecture des réalités vérifiées et vérifiables rapportées par
la Licra et donc ramenant le narratif mensonger et antisémite dominant dans la
population à sa juste mesure. Pas bien haut !
C’est ainsi que, d’entrée, le Directeur
de l’Iris assure que « La volonté de donner un visage positif
d’Israël est nette ».
Quelle horreur ! Israël et positif associés ?
Im pos sible !
La preuve : « Des
élèves qui auraient fait un peu d’histoire pourraient s’interroger sur qui
fut à l’origine de guerres en 1956, 1967 et 1982. ». Chacun devant
comprendre semble t-il, par ces trois dates énoncées, l’esprit belliqueux de ce
petit pays déclarant des guerres à qui ne lui plaît pas !
Mais ceux qui, effectivement, ont
étudié ces trois guerres ne peuvent que mépriser une telle interrogation !
A bien lire entre les lignes, chacun comprendra que le citoyen israélien aurait
dû accepter l’étranglement économique égyptien (1956), l’invasion du pays par quatre
armées voisines (1967) et renoncer à ce que les habitants du nord vivent en
paix et non plus sous les missiles libanais (1982) !
Dans l’option contraire, il est
automatiquement fauteur de guerre ! A n’en pas douter, Pascal Boniface
aime le Juif soumis ou mort ! Le Juif s’y refusant, il ne peut donc être
po si tif.
Autres citations de sa prose propagandiste :
« aucun mot sur l’occupation,
les check points, la répression ou la colonisation, pour ne pas parler du
blocus de Gaza ». Notons qu’il ne réclame pas non plus l’écriture dans
le livre des raisons légales et logiques ayant mené à cette situation.
Cette carence
dans l’objectif évident de rendre l’image du Juif toujours plus négative !
S’il mentionne que dans le livre
est écrit « Quant au racisme, s’il existe hélas autant en Israël que
dans d’autres pays, celui-ci tombe sous le coup de la Loi (p.94) » il
assure aussitôt que : « C’est oublier un peu rapidement les
multiples déclarations de l’extrême-droite israélienne ou les manifestations où
l'on crie "mort aux Arabes" ».
En quoi ces agissements, tombant effectivement
sous la loi israélienne, peignent tout un pays ? Les multiples
déclarations d’une certaine gauche et les manifestations où l’on crie « mort
aux Juifs » décrivent-elles la France en un pays
antisémite ? Bien sûr que non !
On continue :
« Mais rien sur les
attentats des extrémistes juifs pour faire partir les Britanniques avant la
création d’Israël ». Extrémistes pour extrémistes, les résistants à
l’Allemagne nazie des ‘’extrémistes’’ ? Les Algériens ayant fait déguerpir
les Français…des ‘’extrémistes’’ ? Assurément non ! Mais pour une
certaine gauche antisémite, les Juifs s’en étant pris pourtant exclusivement à
l’armée britannique ont été des « extrémistes » !
Gageons que leurs descendants le
sont et le resteront ad vitam aeternam encore à ses yeux !
Dans le paragraphe concernant ‘’les
énormes oublis’’ du livre, il s’indigne que le terme « réfugiés », musulmans cela va de soi, n’apparaît pas.
Qu’aurait-on
pu rajouter si ce n’est que la situation de ces personnes est due, tout simplement,
à la guerre déclenchée en 1948 par leurs frères pour éradiquer l’idée même d’un
état pour le peuple juif ?
En ce qui concerne, en revanche, les réfugiés
juifs de cette même guerre, le rappel et l’ajout du nettoyage ethnique effectué
par l’armée jordanienne à la mode hitlérienne en Judée et en Samarie ne sont cependant pas réclamés
par Pascal Boniface.
Après s’en être pris à la
positivité du livre à l’égard de l’Etat d’Israël, Pascal Boniface
s’interroge quant à savoir si l’un des rédacteurs, Robert Redeker,
« est réellement bien placé pour participer à un outil pédagogique de
lutte contre le racisme » lui qui a écrit, dans Le Figaro du 19
septembre 2006 : « "Le Coran est un livre d’inouïe violence"
; l'islam est "une religion qui, dans son texte sacré même, autant que
dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine" ; Mahomet est
"un chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et
polygame" » ?
On cherche encore ce qui est faux
dans cette prose !? Ce procureur systématiquement antisioniste ne le dira
point faute, bien sûr, de preuves contraires ! Mais cependant, n’étant pas
à une contradiction prés, il assurera dans le même paragraphe que « Les
menaces reçues par Redeker sont inadmissibles. Chacun doit exprimer sa
solidarité pour dénoncer de telles menaces »… qui viennent, ne l’oublions
pas, d’adeptes de cette religion.