lundi 23 mars 2015

Benjamin Netanyahou se doit de conserver la faveur de l’opinion américaine

Chacun se doute bien que si les dirigeants européens s’étaient contentés de rester des médiateurs intègres et non des entremetteurs intéressés, le conflit israélo-arabe se serait éteint de lui-même. Les pays arabes ont su jouer intelligemment de la haine contre les Juifs qui sévit en ce continent depuis des siècles. 

Le narratif mensonger d’un « peuple palestinien » est donc une mystification qui, par ses répétitions incessantes, est devenue une réalité.

Inscrivez-vous pour recevoir par courriel les nouvelles publications du blog.

De nos jours, Barak Obama dit envisager réévaluer le soutien des USA envers l’Etat d’Israël, notamment à l’Onu lors d’une énième résolution sur le conflit, au prétexte ténu que Benjamin Netanyahou s’est dit, pendant la campagne électorale, ‘’contre toutes cessions de terre qui facilitera les actions terroristes des islamistes radicaux contre les Israéliens’’.

La bande de Gaza étant le parfait exemple ! Le Liban sud le deuxième.


Le prix Nobel de la paix 2009 a donc décidé d’envenimer un peu plus le conflit avant son départ sans retour de la Maison blanche. Reste au Premier ministre réélu le devoir de s’adresser, au plus tôt, à l’opinion américaine tel qu’il l’a fait lors de son discours au congrès afin de la conserver intacte. 

Un discours qui a eu du succès dans l’opinion us et qui a rappelé, entre autres choses, quelques principes élémentaires :

« Avant la levée des restrictions, le monde doit exiger trois choses de l’Iran : Premièrement l’arrêt de son agression contre ses voisins du Moyen-Orient. Deuxièmement cesser de soutenir le terrorisme dans le monde entier. Et troisièmement cesser de menacer d’anéantir mon pays, Israël le seul et unique État juif »

Des demandes de bon sens partagées par nombres de pays voisins de l’Etat d’Israël et qui n’ont toujours pas été ingurgitées par Barak Obama.

Des exigences facilement transposables au conflit du Proche-Orient afin de permettre la création de la « Palestine » :

- Que les ‘’Palestiniens’’ cessent définitivement leur agression militaire et diplomatique contre leur voisins juifs.

- Que les ‘’Palestiniens’’ reconnaissent le droit du peuple juif à leur état sur la terre de leurs ancêtres.

- Que les ‘’Palestiniens’’ acceptent que leur futur état soit totalement démilitarisé.

- Que leurs frontières internationales soient sous la garde de l’Etat d’Israël pour quelques bonnes décennies.

- Que les ‘’Palestiniens’’ renoncent définitivement au ‘’droit de retour’’ des descendants des « réfugiés » au sein de l’Etat du peuple juif.

vendredi 20 mars 2015

Israël n’est pas une république bananière

« Ha am rotsé chinouï ». « Le peuple veut le changement ». C’était le slogan de ceux qui n’avaient comme programme que l’échec électoral de Benjamin Netanyahou. Le peuple les a bien plantés en réélisant triomphalement le Premier ministre sortant. 

Ce qui a déçu Itshak Herzog et Tsipi Livni qui auront, ainsi, tout le temps de décider qui commencera la rotation à la tête de l’opposition de la prochaine Knesset.

La déception fut aussi le lot de consolation de l’administration de Barak Obama qui s’est tant investie dans la chute de Benjamin Netanyahou et de son camp !


Pour ce, le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a indiqué que les États-Unis pourraient revoir leur stratégie d’alliance automatique avec l’Etat d’Israël, lors des différents votes aux Nations unies, en raison de la volonté du chef du Likoud de revenir sur la solution de deux États pour deux peuples exprimée lors des dernières heures de la campagne.

« L’action des États-Unis à l’ONU se fonde sur le principe qu’Israël s’engage à encourager la voie de deux Etats pour deux peuples. Si les autorités israéliennes rompent ce principe, alors de notre côté, nous pourrions revoir notre alliance stratégique avec l’État Hébreu ». 

« Pour le moment rien n’a été décidé mais les propos de Benjamin Netanyahou nous autorisent à réfléchir à un changement de position ».

De prime abord chacun saisira que rechercher l’accord de l’Autorité Palestinienne à cette même solution, deux états pour DEUX peuples, n’est toujours pas la priorité de cette administration. Mais quand bien même une résolution au Conseil de Sécurité imposerait les « frontières de 1967 » et Jérusalem-est comme Capitale de la « Palestine » judenrein, qui peut croire que les Israéliens respecteraient cet oukase ? 

Une résolution qui serait, de fait, une adaptation du « droit international » à la nécessité anti-israélienne du moment. Ce qui serait une première qui ne solutionnera, en rien, le conflit !

Cette résolution qui annulerait la 242, qui - elle-même - n‘a jamais été respectée par le monde arabe devant donner des frontières « sûres » à l’Etat du peuple juif, serait, en effet, une source d’ennuis judiciaire pour celui-ci. L’Europe, forte de sa défense des ‘’droits de l’homme’’, tentera bien d’appliquer en complément plusieurs sanctions à cet état ‘’indiscipliné’’ tout en escamotant, autant que faire se peut, le souvenir des Juifs boycottés sur son sol il y a seulement quelques décennies.

Sanctions qui inciteront l’état juif à rechercher d’autres partenaires vers l’Asie et l’Afrique.

Sur le plan militaire, nul n’osera attaquer une démocratie, de surcroît, si bien équipée et aussi efficace.

Comme on peut le constater, peu d’effets découleront de cette nouvelle stratégie us abandonnant son principal et meilleur allié au Proche et Moyen-Orient. Si l’on y ajoute l’amitié indéfectible du peuple américain, on peut largement douter que le Président Barak Obama, désireux de rester dans l’histoire, ait la possibilité d’un tel abandon ni même, le cas échéant, de prendre ou autoriser à l’échelle internationale des sanctions.

mercredi 4 mars 2015

Benjamin Netanyahou digne fils spirituel de W. Churchill

En 1938 l’Angleterre et la France ont signé les accords de Munich. Si ceux-ci avaient comme objectif d’assurer la Paix mondiale, chacun connaît ce qui s’en suivit. Plutôt que mettre un terme à la crise des Sudètes, ils permirent à l’Allemagne nazie de mesurer la faiblesse des puissances du moment puis d’agir selon son propre agenda.

Edvard Beneš, président de la Tchécoslovaquie d’alors, n’y fut pas convié, Neville Chamberlain et Edouard Daladier ne désirant pas, sans doute, se voir reprocher leur trahison ni autoriser quiconque à faire échec aux ‘’superbes accords’’ en préparation.

On eût aimé parallèlement qu’un ou plusieurs Juifs aient alors une audience internationale afin de préciser et rappeler l’antisémitisme ambiant de l’époque !


Le Premier ministre israélien a tenu son discours devant la quasi-totalité des élus américains. Rien de particulier n’est à noter hormis qu’il est ce Juif avec une aura que beaucoup jalouse ou qui effraie. A tel point que le Président Obama a tout fait pour le déconsidérer connaissant d’avance les points de l’accord qu’il compte signer avec l’Iran

Un contenu qui, semble t-il, s’oppose aux conditions minimales que peut accepter l’Etat d’Israël et qui mettra, à terme, l’état du peuple juif en grand danger.

Inscrivez-vous pour recevoir par courriel les nouvelles publications du blog.

Ainsi, l’Iran se verra, après une période de transition, autorisé légalement à devenir une puissance nucléaire. Ce qui serait irrémédiablement un appel direct à l’Arabie Saoudite, l’Egypte ou encore la Turquie à s’équiper autant. 

En un mot, le nucléaire à la portée de tout pays qu’il soit fiable ou non !  

Le grotesque étant que cet accord sera accepté par Barak Obama sans qu’il exige auparavant des Ayatollahs d’arrêter leur « agression contre leurs voisins du Moyen-Orient, de cesser de soutenir le terrorisme dans le monde entier, ainsi que de menacer d’anéantir mon pays, Israël, le seul et unique Etat juif », dixit Benjamin Netanyahou.

Trois petites conditions logiques qui, semble t-il pour le Chamberlain américain, sont peu de choses face à la ‘’paix mondiale’’.

Le Premier Ministre a dit son opposition mais surtout la décision israélienne irrévocable, qu’il soit élu ou non, de frapper militairement l’Iran en cas d’avancée vers la bombe nucléaire : 

« le savoir-faire nucléaire sans infrastructures ne vous permets pas de faire beaucoup. Un pilote de course sans voiture ne peut pas conduire. Un pilote sans avion ne peut pas voler. Sans milliers de centrifugeuses, des tonnes d’uranium ou des installations d’eau lourde, l’Iran ne peut pas fabriquer des armes nucléaires ».

L’avantage de ce discours tient dans le seul fait que le congrès américain est une caisse de résonnance mondiale. Ce discours ayant été retransmis dans les principales capitales, voire d’autres, l’opinion publique internationale est désormais informée de l’accord désastreux en préparation ainsi que du refus du peuple juif de se voir cantonner au seul rôle de spectateur de son malheur à venir.

dimanche 1 mars 2015

Barak Obama, prix Nobel de la lâcheté

Chercherait-on une nouvelle démonstration de la lâcheté des puissances occidentales qu’il suffirait de consulter les médias pour la trouver ! Des trahisons censées amener la paix mais qui, généralement, coûte cher à des tiers. 

L’exemple de la Tchécoslovaquie en 1938 est, évidemment, celui qui vient à l’esprit le plus facilement. Un pays trahi et démembré par ceux qui devaient, selon les accords signés, lui assurer une défense contre l’Allemagne nazie.

Inscrivez-vous pour recevoir par courriel les nouvelles publications du blog.

Une autre lâcheté a été, au sortir de la Shoa, de créer en 1946 la Transjordanie à l’est du Jourdain et sur quatre-vingt pourcent de la région Palestine sans, parallèlement, permettre la même année et par la même décision le renouveau de l’état du peuple juif sur le terrain restant. 

Une vilenie quelque peu rattrapée le 29/11/1947 par une résolution internationale partageant ce territoire devant revenir en 1946, de fait, au deuxième peuple habitant cette contrée. Une faiblesse vis-à-vis du monde musulman que l’Etat d’Israël paie par les guerres qui lui sont encore imposées.

Des conflits ayant mené les puissances à la conclusion que seule une « solution à deux états » mènerait à la paix. Une solution qui, par le détail, adopte les exigences du monde musulman rêvant depuis 1948, par des moyens guerriers ou par pression politique et diplomatique, à l’éradication du seul état juif de la planète.

Une ‘’Palestine’’ nettoyée de la présence des ‘’colons’’ juifs, aux ‘’frontières de 1967’’ qui ne sont que les lignes d’armistice de 1949, Jérusalem-est -comprenant le premier lieu saint du Judaïsme- comme capitale et un Israël état de tous ses citoyens se devant, de surcroît, participer à une ‘’juste solution’’ en ce qui concerne les ‘’réfugiés’’ et leurs très nombreuses descendances.

Un dénouement qui, faute de taper du poing sur la table, révèle la bassesse des puissances de ce monde menées par la peur mais aussi par l’intérêt de soi. Le pétrole, les pétrodollars et le calme dans les banlieues des villes sont des arguments de poids préférables à la pérennité du seul refuge du peuple juif et à une paix véritable dans la région.

De nos jours, c’est le Président des USA Barak Obama, qui personnifie le mieux la lâcheté des grandes puissances. Dès son accession à la Maison Blanche, il a tendu la main à l’Iran dans l’objectif unique de trouver un accord historique devant garantir la nature exclusivement civile et pacifique du programme nucléaire perse. 

C’est ce qui était dit et compris par ses alliés, notamment l’Etat d’Israël premier concerné. D’où l’inaction de celui-ci à l’encontre des sites nucléaires iraniens.

Après les menaces militaires et les sanctions économiques s’avérant inefficaces face à l’intransigeance des Ayatollahs, les pays du 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) s’apprêteraient à signer un accord laissant aux mains de l’Iran des milliers de centrifugeuses nécessaires pour la fabrication de l’arme atomique.

Cet accord qui, selon les promesses us, devait lever les craintes de l’Etat d’Israël mais aussi celles des nombreux pays sunnites de la région se révélera n’être, de fait, qu’une admission formelle de l’Iran au sein du club très fermé des pays possédant l’arme atomique.

Un pas qui sera franchi probablement dès que les missiles intercontinentaux perses permettront d’atteindre les USA afin de les dissuader, le moment venu, de toutes représailles.

Les négociations entre les tarés d’Allah et les pays du 5+1 ont finalement révélé une nouvelle lâcheté occidentale. Un monde préférant fermer les yeux sur une intention clairement affichée plutôt qu’entreprendre une action armée limitée.

Plus d’une dizaine d’années de sanctions et de résolutions sous le chapitre VII ouvrant la voie à une intervention militaire n’ont pas fait renoncer la théocratie islamique.

samedi 21 février 2015

De quel côté êtes-vous ?




La Licra attaquée par Pascal Boniface et ses pairs

La Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) a obtenu un renouvellement de son partenariat avec le Ministère de l’Education nationale français pour trois ans. Coopération incluant une formation des enseignants ainsi qu’une intervention dans les écoles. 

Au moment où cette association a édité il y a quelques mois un livre dénommé « 100 mots pour se comprendre contre le racisme et l’antisémitisme », cette convention met un peu de baume au cœur des démocrates et laisse croire à une réelle volonté politique de combattre, enfin, l’antisémitisme croissant.



C’était sans compter sur les islamogauchistes tel Pascal Boniface, ceux de l’UJFP (L’Union Juive Française pour la Paix), ou encore de l’AFPS (L’Association France Palestine Solidarité) et leur haine tenace de l’Etat d’Israël !

Inscrivez-vous pour recevoir par courriel les nouvelles publications du blog.

Ces antisionistes de mauvais renoms se font un souci d’encre au sujet de cette collaboration et de la promotion de l’ouvrage qui serait « un très mauvais coup porté à la laïcité, au ‘’vivre ensemble’’ et à la lutte contre le racisme dans notre pays ».

Rien de moins ! ‘’Analyse’’ effectuée après la lecture des réalités vérifiées et vérifiables rapportées par la Licra et donc ramenant le narratif mensonger et antisémite dominant dans la population à sa juste mesure. Pas bien haut !

A parcourir, par exemple, le point de vue de Pascal Boniface sur cette alliance intitulé « La Licra, son livre contre le racisme et l’antisémitisme : un prêche partial pro-israélien » l’objectif de cette ‘’inquiétude’’ devient tout de suite plus claire ! Le livre de la Licra étant une grosse pierre dans leur jardin antisioniste, il leur faut démolir ce livre, voire pousser à l’annulation de l’accord passé.

C’est ainsi que, d’entrée, le Directeur de l’Iris assure que « La volonté de donner un visage positif d’Israël est nette ». 

Quelle horreur ! Israël et positif associés ?  Im pos sible !

La preuve : « Des élèves qui auraient fait un peu d’histoire pourraient s’interroger sur qui fut à l’origine de guerres en 1956, 1967 et 1982. ». Chacun devant comprendre semble t-il, par ces trois dates énoncées, l’esprit belliqueux de ce petit pays déclarant des guerres à qui ne lui plaît pas !

Mais ceux qui, effectivement, ont étudié ces trois guerres ne peuvent que mépriser une telle interrogation ! A bien lire entre les lignes, chacun comprendra que le citoyen israélien aurait dû accepter l’étranglement économique égyptien (1956), l’invasion du pays par quatre armées voisines (1967) et renoncer à ce que les habitants du nord vivent en paix et non plus sous les missiles libanais (1982) !

Dans l’option contraire, il est automatiquement fauteur de guerre ! A n’en pas douter, Pascal Boniface aime le Juif soumis ou mort ! Le Juif s’y refusant, il ne peut donc être po si tif.

Autres citations de sa prose propagandiste :

« aucun mot sur l’occupation, les check points, la répression ou la colonisation, pour ne pas parler du blocus de Gaza ». Notons qu’il ne réclame pas non plus l’écriture dans le livre des raisons légales et logiques ayant mené à cette situation. 

Cette carence dans l’objectif évident de rendre l’image du Juif toujours plus négative !

S’il mentionne que dans le livre est écrit « Quant au racisme, s’il existe hélas autant en Israël que dans d’autres pays, celui-ci tombe sous le coup de la Loi (p.94) » il assure aussitôt que : « C’est oublier un peu rapidement les multiples déclarations de l’extrême-droite israélienne ou les manifestations où l'on crie "mort aux Arabes" ».

En quoi ces agissements, tombant effectivement sous la loi israélienne, peignent tout un pays ? Les multiples déclarations d’une certaine gauche et les manifestations où l’on crie « mort aux Juifs » décrivent-elles la France en un pays antisémite ? Bien sûr que non !

On continue :

« Mais rien sur les attentats des extrémistes juifs pour faire partir les Britanniques avant la création d’Israël ». Extrémistes pour extrémistes, les résistants à l’Allemagne nazie des ‘’extrémistes’’ ? Les Algériens ayant fait déguerpir les Français…des ‘’extrémistes’’ ? Assurément non ! Mais pour une certaine gauche antisémite, les Juifs s’en étant pris pourtant exclusivement à l’armée britannique ont été des « extrémistes » !

Gageons que leurs descendants le sont et le resteront ad vitam aeternam encore à ses yeux !

Dans le paragraphe concernant ‘’les énormes oublis’’ du livre, il s’indigne que le terme « réfugiés »,  musulmans cela va de soi, n’apparaît pas. 

Qu’aurait-on pu rajouter si ce n’est que la situation de ces personnes est due, tout simplement, à la guerre déclenchée en 1948 par leurs frères pour éradiquer l’idée même d’un état pour le peuple juif ? 

En ce qui concerne, en revanche, les réfugiés juifs de cette même guerre, le rappel et l’ajout du nettoyage ethnique effectué par l’armée jordanienne à la mode hitlérienne en Judée et en Samarie ne sont cependant pas réclamés par Pascal Boniface.

Après s’en être pris à la positivité du livre à l’égard de l’Etat d’Israël, Pascal Boniface s’interroge quant à savoir si l’un des rédacteurs, Robert Redeker, « est réellement bien placé pour participer à un outil pédagogique de lutte contre le racisme » lui qui a écrit, dans Le Figaro du 19 septembre 2006 : « "Le Coran est un livre d’inouïe violence" ; l'islam est "une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine" ; Mahomet est "un chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame" » ?

On cherche encore ce qui est faux dans cette prose !? Ce procureur systématiquement antisioniste ne le dira point faute, bien sûr, de preuves contraires ! Mais cependant, n’étant pas à une contradiction prés, il assurera dans le même paragraphe que « Les menaces reçues par Redeker sont inadmissibles. Chacun doit exprimer sa solidarité pour dénoncer de telles menaces »… qui viennent, ne l’oublions pas, d’adeptes de cette religion.

mardi 17 février 2015

Benjamin Netanyahou, nœud gordien pour l’Europe

Depuis près d’une quinzaine d’années les Juifs européens peuvent très difficilement affirmer qu’ils sont encore des citoyens à part entière. Leurs inquiétudes allant de la négation absolue d’un antisémitisme d’origine musulmane, par les autorités publiques les médias ou encore les ongs, jusqu’aux meurtres d’individus pour la simple raison de leur judaïté, ceux-ci s’interrogent dorénavant quant à un départ définitif de ce continent. 

Il est vrai que vivre la peur au ventre de prendre la direction de Jérusalem allongé entre quatre planches n’a rien pour enchanter ! Tant qu’à faire, plutôt partir vers l’Etat d’Israël debout, en famille, joie et projets d’avenir pleins le cœur !

Inscrivez-vous pour recevoir par courriel les nouvelles publications du blog.

C’est certainement le choix qu’auraient fait Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham et François-Michel Saada (z’’l) s’ils avaient eu cette option en janvier dernier lorsqu’ils se trouvaient dans la supérette Hyper Cacher de la porte de Vincennes à Paris.

Pour compenser la carence à assurer la protection due à chaque citoyen et surtout étouffer leur complicité indirecte dans l’accroissement de la nouvelle judéopathie musulmane à travers l’Europe, les autorités publiques françaises ont organisé une marche nationale le onze janvier à laquelle étaient conviés tous les dirigeants des pays démocrates, voire pas tel le Qatar, l’Algérie et les Emirats arabes unis

Un seul a été prié de ne pas s’y rendre, Benjamin Netanyahou, Premier ministre de l’Etat d’Israël, pays renaissant de ses cendres en 1948 dans l’objectif d’être le refuge du peuple juif.

Devant l’entêtement de celui-ci à marcher, entre autres, en mémoire de ces quatre Juifs, le Président français a cru devoir inviter Mahmoud Abbas, président à vie de l’Autorité palestinienne, entité qui célèbre l’assassinat d’israéliens en indemnisant les familles de ceux qui se font attraper ou en nommant des rues, squares et stades au nom des terroristes.

Mahmoud Abbas souriant lors de la manifestation du 11/01/2015

Comment imaginer alors que François Hollande, fort de ces ‘’menus’’ détails, ne puisse pas spéculer qu’un mois plus tard la Synagogue de Copenhague soit prise pour cible par Omar Hamid El-Hussein, un musulman d’origine…‘’palestinienne’’ ?