dimanche 7 décembre 2014

Israël restera t-il le pays du peuple juif ?

Selon toute vraisemblance, l’Etat d’Israël est l’Etat du peuple juif ! La résolution 181 de l’Onu de novembre 1947, la déclaration d’indépendance du 14 mai 1948 et une majorité de la population de confession juive concourent à établir cette réalité. 

Pour quelles raisons donc se fait sentir le besoin, aux yeux de beaucoup de nationaux, d’inscrire dans la loi qu’Israël est l’état du peuple juif ?

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Pour mieux appréhender le sujet une comparaison devient nécessaire !

Depuis des centaines d’hivers les peuples européens fêtent Noël. Les sapins décorés et les crèches sont de sorties à chaque fin d’année. Une réjouissance, certes religieuse, mais qui avait la particularité d’enchanter la vision de chacun. 

Un rite qui, depuis quelques années, subit les assauts d’un laïcisme forcené mais également celui de l’Islam.

Depuis le Noël de 1988 Philippe de Villiers, Président du Conseil général de la Vendée, installe dans le hall de celui-ci un sapin et une crèche pour les enfants orphelins. Habitude qui a perduré bien après son départ de la présidence. 

Début décembre 2014, le tribunal administratif a interdit cette installation au nom de la ‘’neutralité des lieux publics’’.

L’école maternelle du Grand-Clos, à Montargis dans le Loiret, a déprogrammé la visite du Père Noël à la demande de parents musulmans. « Chaque année, des familles menacent de boycotter l’école, le jour de la visite du Père Noël » a déclaré l’adjoint au maire de Montargis. 

Il semble donc que cette année, ils ont gagné, la directrice de l’école a cédé.

On pourrait multiplier les exemples démontrant que la France, parmi d’autres pays européens, perd sa culture, sa tradition et ses valeurs. Si en 1905 la loi sur la laïcité se comprenait aisément, aujourd’hui elle sert de levier à la perte du pays. Les Français si fiers de leur patrie se reconnaissent de moins en moins en elle de nos jours.  

Beaucoup la quittent, notamment de nombreux Juifs immigrant vers Israël.

jeudi 4 décembre 2014

Benjamin Netanyahou sera le prochain Premier Ministre

Le 17 mars 2015 se tiendront des élections législatives à même de former une nouvelle coalition israélienne. Chaque électeur suppute, voire espère que son candidat l’emportera aux fins de conduire la politique prônée. 

Lors d’une conférence de presse, Yaïr Lapid ministre démissionné et chef du parti Yesh Atid (il y a un avenir) a affirmé aux journalistes, en leur demandant de le regarder dans les yeux : « Benjamin Netanyahou ne sera pax celui qui formera la prochaine coalition ».

Ce qui sous-entend qu’il ne s’opposera pas à une association avec le Likoud pour former son gouvernement le cas échéant. 

Si l’espoir fait vivre les idées les plus comiques, qu’en sera-t-il réellement au soir des élections ?

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Un petit calcul mathématique aidera à y voir clair !

Selon les derniers sondages, l’addition Likoud et Baït Hayehudi fait trente-neuf sièges. A cette alliance incontournable on peut ajouter les onze sièges généralement acquis par les partis arabes qui demeureront, quoi qu’il en soit, dans l’opposition. Sur les cent-vingt élus, il n’en reste donc plus que soixante-dix qui autoriserait une coalition majoritaire.

Chacun connaissant l’acrimonie existante entre les partis religieux Yaadout Hatora et Shass d’une part et Yesh Atid d’autre part, seule l’hypothèse que la somme des deux partis religieux ne dépasse pas neuf sièges permettra à cette coalition d’exister avec les soixante et un députés restant.

Autre scénario plausible, celui où c’est Yaïr Lapid qui ne recueillera pas plus de neuf sièges et qu’il passera la législature dans l’opposition.

Encore faut-il avoir l’imagination débordante pour concevoir qu’Israël Beiteïnou d’Avigdor Libermann et Meretz de Zahava Galon siègeront ensemble au gouvernement. Voire les religieux avec cette dernière, laïque forcenée.

On en viendra presque à regretter alors la coalition actuelle !

Quelque soit l’angle où l’on analyse les prochaines élections, il est impossible de suggérer une coalition homogène et stable sans les partis Likoud et Baït-Hayehudi.

lundi 1 décembre 2014

La France et l’Europe sous perfusion d’un narratif antisémite

La France, par le truchement de son parlement et suite à d’autres pays européens, se presse de reconnaître symboliquement l’état de « Palestine ». 

Une reconnaissance qui fait totalement fi des droits du deuxième belligérant de ce conflit, à savoir l’Etat d’Israël,et une légitimation qui, de fait, veut imposer à ce dernier des frontières internationales ainsi que le partage de sa capitale Jérusalem.

Le tout, bien sûr, sans aucune négociation !

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Une décision politique politicienne qui illustre le peu de considération accordée à ce pays allié, démocratique et respectueux des droits de l’homme. 

Une conduite réservée de tout temps aux pays colonisés ou débiteurs des puissances de ce monde. 

Une manœuvre politique que nul ne retrouve dans aucun autre conflit actuel mais qui rappelle, curieusement, le comportement exclusif réservé aux Juifs européens dans les siècles passés.

Une attitude qui affirme qu’aux yeux de certains l’Etat du peuple juif n’est pas un état souverain !

Cette posture européenne pourrait avoir quand même du bon et être examinée comme promouvant la paix si elle était fondée sur l’historique réel de la région, des faits avérés et vérifiables ou encore un droit international précis et sans ambages.

Ce qui n’est absolument pas le cas ! Cette décision française, et qui semble devenir européenne, n’est rien d’autre qu’une prime accordée à la falsification et à la propagande idéologique antisémite.

Aucun des députés, la plupart de gauche et soudain si pressés de voter en faveur de la « Palestine », n’est en mesure de raconter l’historique de ce pays. 

Pas même le passé du « peuple palestinien » avant 1967. 

Ni même de citer une seule résolution du droit international, si souvent brandi, attestant la propriété de ce peuple sur un quelconque territoire dans la région, voire ailleurs.

Ces élus en sont même à éliminer de l’équation la résolution 242 du Conseil de Sécurité adoptée le 22 novembre 1967 qui a force de loi internationale et qui exige le seul « retrait DE territoires » par l’Etat d’Israël. Evacuations de territoires que l’Etat du peuple juif a déjà effectué, dans le Sinaï mais aussi dans la bande de Gaza, et est encore prêt à en réaliser en échange d’une paix réelle et définitive.

L’exigence arabe d’une « Palestine » judenrein est également balayée par ces bons apôtres pro-‘’palestiniens’’. Vie juive qui rappellerait incontestablement sa présence plurimillénaire en ces lieux dénommés Judée et Samarie. 

Deux noms que le droit international a repris dans la résolution 181 du 29 novembre 1947.

La revendication d’un « droit de retour » de centaines de milliers de « réfugiés » n’est, elle aussi, pas même évoquée par l’un d’entre eux. Broutille que L’Etat d’’Israël devra évidemment surmonter une fois la ‘’paix française’’ installée.

Deux ‘’détails’’ qui n’intéressent apparemment pas les élus gauchistes français !

La France se dit être une alliée et une amie de l’Etat d’Israël ! Au nom de quels principes et de quelles réalités la France s’octroie t-elle le droit d’agir de la sorte ?

Comment jauger cette attitude peu amicale qui s’aligne, sans la moindre honte, sur le narratif mensonger et antisémite du monde musulman ?

Comment expliquer cette vilenie autrement que par les intérêts politique, économique et diplomatique français bien compris par tous, mais aussi par une grande lâcheté et un zeste d’attitude haineuse envers le peuple juif ?

Posture qui rappelle un passé pas si lointain et une analogie avec les accords de Munich de 1938 abandonnant aux nazis une partie de la Tchécoslovaquie sans presque rien demander en échange, sinon de vagues promesses de paix.

A son retour en France, Edouard Daladier, alors Président du Conseil des Ministres et de gauche, est persuadé qu’il sera hué pour avoir cédé. A sa grande surprise, à la descente de l’avion au Bourget il est vivement acclamé pour avoir ‘’sauvé la paix’’.

Sa réaction spontanée fut « Ah les cons ! S'ils savaient ! ».

vendredi 28 novembre 2014

Le ‘’racisme’’ d’Amir Benayoun

Le chanteur israélien Amir Benayoun a commis, aux yeux de certains, ‘’l’irréparable’’. Il a écrit et chanté une chanson qui s’en prend à « Ahmed (qui) aime Israël » et rêve de devenir ‘’martyr’’ afin de rejoindre les soixante-douze vierges promises par le Coran. 

Ahmed désire « Envoyer un Juif ou deux en enfer » en leur plantant « une hache aiguisée dans le dos » ou en leur ‘’tirant directement dessus’’. Voire songe à faire exploser les ballons de gaz de l’école maternelle située près de son lieu de travail.

Pour certaines personnes ce texte est raciste ! L’est-il ?


Selon Yariv Oppenheimer, secrétaire général de Shalom Ahshav, ou encore Muhammad Baraké, député du parti communiste Hadash, il suffit de changer le prénom Ahmed en un prénom aux consonances juives, tel David, Salomon ou Isaac, pour s’apercevoir du degré de racisme que contient cette chanson.

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En effet ! Chanter que David ‘’rêve d’envoyer un civil musulman ou deux en enfer en leur plantant une hache dans le dos, en leur tirant dessus ou en faisant exploser des ballons de gaz’’ est antisémite au possible car nul Juif de par le monde n’a cette pratique. 

Et quand bien même, il serait aussitôt jugé et condamné par le peuple juif dans sa quasi-totalité. Et certainement arrêté et expédié en prison pour le restant de ses jours par les autorités israéliennes si ce crime a lieu sur son territoire.

Saines réactions qui n’ont pas lieu dans le monde musulman. Bien au contraire !

Des masses, peu négligeables, applaudissent et fêtent les actes barbares dénoncés dans cette complainte ou similaires. Certains distribuent dans les rues des friandises dès l’acte commis et connu. 

D’autres rémunèrent les criminels et/ou leurs familles à vie, voire tente d’en tirer un bénéfice politique dans le but de nuire davantage aux victimes.

Deux comportements opposés !

S’il est bien sûr évident qu’une majorité de musulmans, par trop silencieux, ne sont pas des Ahmed, voire en sont écœurés, il n’en reste pas moins que celui-ci est un ‘’bon musulman’’ respectant à la lettre une lecture des mœurs et coutumes ayant lieu dans l’Islam depuis des centaines d’années.

Le dire n’est donc pas raciste !

mercredi 26 novembre 2014

Pour ou contre Israël « Etat nation du peuple juif » ?

Le gouvernement israélien a validé un projet de loi fondamentale visant à définir l’État d’Israël comme « l'État national du peuple juif ». Un texte qui prévoit, évidemment, que le régime demeurera démocratique et que tous les citoyens seront égaux devant la loi.

Texte qui cependant remue la société israélienne, les opposants assurant tous, la main sur le cœur, qu’ils sont pour, mais….

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A peine voté en conseil des ministres, ce projet de loi, qui doit encore être amendé puis approuvé par le parlement, et est censé n’intéresser que les citoyens israéliens, a été vertement condamné par l’Organisation de Libération de la Palestine (l’OLP), organisation, comme chacun le sait, ‘’gorgée d’amour, de tolérance et de paix’’ :

- Ce texte vise « à tuer la solution à deux Etats, en imposant le projet de ‘Grand Israël’ et la judéité de l’Etat sur le sol de la Palestine historique ».

- « En faisant de la judéité la définition de cet Etat, ce projet de loi met fin unilatéralement à la reconnaissance réciproque conclue en 1993 » lors des accords d’Oslo sur l’autonomie des Palestiniens.

Outre la dénonciation du « racisme idéologique » de ce texte, il est une « tentative de distordre et de faire mentir la version palestinienne de l’Histoire et d’effacer la présence palestinienne ».

S’il est voté, celui-ci mettrait fin au ‘’droit au retour des réfugiés palestiniens’’ et exonèrerait « l’occupation de sa responsabilité dans la tragédie humaine et les crimes historiques contre les réfugiés palestiniens ».

De son côté, le gouvernement d’union ‘’palestinien’’ a estimé qu’avec ce projet l’Etat d’Israël « annonce clairement la construction d’un Etat d’apartheid contre les Palestiniens » et crée « un précédent pour de nombreuses lois racistes, particulièrement au moment où se répand l’extrémisme et le racisme en Israël ».

A lire les réactions hostiles ci-dessus, nul israélien ne pourra plus douter du bienfondé de ce projet de loi !

Mais y a-t-il réellement besoin d’une telle loi inscrite dans le marbre du code civil ?

Y a-t-il doutes et craintes sur la quintessence d’icelui et/ou de son avenir comme refuge du peuple juif ?  

Une interrogation qui inquiète nombre d’Israéliens !

L’appréhension très réelle n’est autre que celle de voir, un jour futur, un gouvernement dirigé par une certaine gauche ‘’pacifique’’ et n’ayant comme préoccupation première que la défense des droits de l’homme poussée à l’extrême et oublieuse des droits du peuple juif sur sa terre.

Une administration qui serait prête, à tous prix, à complaire et à satisfaire les ‘’amis’’ du pays, mais également assoiffée de ‘’paix’’ jusqu’en accepter le narratif mensonger et les conditions des ‘’Palestiniens’’, notamment le « droit de retour de centaines de milliers de réfugiés » au sein même de l’Etat d’Israël sans y voir cependant de mal à la création d’une « Palestine » judenrein.

jeudi 20 novembre 2014

Elie Barnavi, l’idiot utile de l’Humanité

Elie Barnavi, ex-ambassadeur d’Israël en France, historien et écrivain, fait parti des 660 signataires israéliens appelant les gouvernements européens à reconnaître un état de « Palestine ». Le quotidien L’Humanité l’a interrogé. A lire ses réponses chacun restera coi devant son manque de discernement.

A croire que la gauche ne vit que d’espoir et qu’il ne lui reste que la possibilité de tordre la réalité pour perpétuer celui-ci.

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A la question « (…) Une telle reconnaissance, leur dites-vous, ferait avancer la cause de la paix » le signataire de JCall répond : « Nous voulons encourager ces parlementaires à adopter une position claire. Sans État palestinien à nos côtés, c’est l’avenir même d’Israël qui est compromis ».

La grande majorité des Israéliens est d’accord avec cette affirmation. Mais de quel état parle t-on ? Un état dirigé par le Hamas ? Par le Fatah ? D’autres organisations ne songeant qu’à l’éradication de l’état du peuple juif, sinon par la force, par un ‘’droit de retour’’ de centaines de milliers de ‘’réfugiés’’ au sein même de l’Etat d’Israël ?

Elie Barnavi, le « patriote » comme il se définit dans l’entretien, a-t-il seulement songé demander aux différents gouvernements européens d’inclure, dans leur reconnaissance, l’abandon de cette exigence ‘’palestinienne’’ ainsi que l’obligation que l’état à naître soit un état démocratique ?

Détails insignifiants à ses yeux semble t-il !

Autres réponses :

« Sans une pression politique extérieure très forte pour tracer des frontières claires, définir des paramètres et forcer les parties à les endosser, il n’y aura pas de paix dans cette région du monde ».

L’Europe aura-t-elle la volonté et surtout les moyens d’imposer l’abandon du ‘’droit de retour’’ au monde musulman ? Que la « Palestine » ne devienne pas un état judenrein ? Que l’esplanade du Mont du Temple soit également ouverte aux Juifs désireux d’y prier ?

Qui pourrait garantir de nos jours une réponse positive à ces trois demandes basiques ? Personne !

Inutile, évidemment, à ce stade d’aborder les questions de sécurité.

« Ipso facto, cela rendrait l’occupation illégale. Elle l’est déjà, mais cela deviendrait évident aux yeux de tous. Israël serait reconnu comme occupant le territoire d’un État souverain. »

Ce qui augmentera de manière significative les pressions et la justification de sanctions sur l’Etat d’Israël pour que celui-ci se retire jusqu’aux ‘’frontières de 1967’’ et donc de la veille ville de Jérusalem. Le tout sans négociations et, de surcroît, sans recevoir la moindre reconnaissance ‘’palestinienne’’ et de ses mentors de son propre statut d’état du peuple juif !

Ce qui, à n’en pas douter, fera avancer la ‘’paix’’ dans la région !

« (…) il n’y a pas de partenaire de notre côté non plus. Le gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou est incapable de songer à négocier sérieusement la paix »

L’électeur israélien étant celui qui nomme ses gouvernants, chacun se demandera pour quelles raisons Elie Barnavi et ses amis politiques du même bord sont encore dans l’opposition et non pas aux manettes de l’état à manœuvrer pour la paix ?

Est-ce pour la simple déduction que la vision de ce bord politique est irréaliste, voire dangereuse pour l’avenir du pays ? A coup sûr !

Le reste est à l’avenant.

dimanche 16 novembre 2014

Goebbels a dit la vérité, le mensonge paie

Plus le mensonge est gros, plus il est répété et plus il deviendra la vérité. C’était la spécialité du Ministre du III° Reich Joseph Goebbels. Ministre à l’Éducation du peuple et à la Propagande. Méthode que l’on peut indubitablement lier aux techniques modernes de la manipulation des masses ainsi qu’aux pressions employées par le monde musulman pour promouvoir le ‘’peuple palestinien’’.

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Le résultat est à la hauteur des attentes. Si des dizaines de pays ont déjà reconnu la « Palestine », les européens, derniers écueils à cette légitimation internationale, s’empressent de nos jours, les uns après les autres, de reconnaître ce pays.

Un pays pour les ‘’Palestiniens’’, peuple victime, selon la doxa, « d’occupation, de colonisation, de transfert, d’apartheid, etc. » de la part de l’Etat d’Israël.

Un peuple qui serait ‘’dépossédé de son territoire ‘’ancestral ’’ depuis 1948, au passé historique plurimillénaire, et qui accepterait, au nom de la paix, un partage de la Palestine historique avec les juifs’’. 

De quoi satisfaire le cahier des charges européen construit, paraît-il, sur les droits de l’homme.

La morale est donc sauve ! Mais qu’en est-il réellement ?

Bien incapable serait l’européen, désireux d’apporter sa solution au conflit, de produire la moindre preuve confirmant la propriété, l’histoire et la volonté de paix actuelle du peuple ‘’palestinien’’ !

Au tribut de la vérité vient participer, bien involontairement, l’édition de 1939 du Larousse illustré. Dans la page des drapeaux nationaux on y trouve le drapeau de la Palestine. L’étendard arbore fièrement l’Etoile de David, emblème par excellence du peuple juif.


Quid donc du peuple ‘’palestinien’’ ? Quid de son drapeau, preuve par neuf de l’existence d’un peuple et de sa présence sur le territoire ?

Devant cette carence logique et criante, faut-il céder en conséquence à la propagande antisémite qui exige que Jérusalem-Est soit la capitale de l’état d’un ‘’peuple’’ dont chacun peine de nos jours à démontrer sa réalité historique ? 

Un matraquage incessant qui a vu le Mont du Temple se faire débaptiser en ‘’Esplanade des mosquées’’ par les journalistes et les politiques occidentaux, ou encore des animateurs de jeux télévisuels assurer à l’antenne que « Jérusalem n’est pas la capitale de l’Etat d’Israël » !

Faut-il, de surcroît, attribuer les « frontières de 1967 » au ‘’peuple palestinien’’ inventé et qui ne doit son existence qu’au seul combat de délégitimation exercé à l’encontre des droits du peuple juif sur sa terre ancestrale et qui a, quant à lui, un passé plusieurs fois et incontestablement millénaire ?

Comment qualifier ces européens qui, face à ces faits incontournables, poursuivent l’objectif de la création d’une « Palestine » au détriment des intérêts basiques de la nation juive ? 

Comment désigner ceux qui pensent même lui imposer des sanctions au niveau européen si elle ne plie pas à l’injonction internationale ?

Comment expliquer et qualifier à notre époque cette ardeur européenne à vouloir reconnaître la « Palestine » alors que les Kurdes, les Kabyles ou encore les Tchétchènes, peuples connus et reconnus, sont toujours dans l’attente d’aide de l’Europe à leurs désirs d’indépendances ?