Les citoyens juifs européens et
les amis d'Israël qui aspirent à une paix au Proche-Orient
reposant sur un accord entre Israéliens et ‘’Palestiniens’’, selon le
principe « deux peuples, deux États », ont lancé un appel aux chefs d’État et de gouvernement des pays européens pour leur demander de
se joindre aux États-Unis afin de proposer un accord-cadre et sauver la
solution à deux états.
Un appel publié, comme il se doit,
le vingt juin, dans les journaux nationaux Le Monde et Libération.
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JCall, c’est de cette
association dont il s’agit, assure que le statu quo « est source de
danger ». Il est bon de savoir que l’Etat d’Israël a des
amis !
Ainsi, préconisent-ils, l’accord-cadre
imposé permettrait aux belligérants de reprendre les négociations
et d’essayer de parvenir à « un accord sur la base des principes
suivants, connus de tous ».
- Un retour aux frontières de
1967, avec des échanges consentis de territoires d’égale superficie afin de
tenir compte des réalités sur le terrain et de limiter le nombre d’Israéliens
qui devront revenir au sein des frontières de l’État d’Israël.
De la sorte est validée la
volonté musulmane de la création d’un état purifié de toutes présences de
Juifs. Un pays édifié sur ce qui est le berceau du Judaïsme. Territoire qui,
vraisemblablement, importe très peu à ces ‘’amis’’ juifs européens.
- Des mesures de sécurité
accordées aux deux parties, garanties notamment par une présence internationale
reposant principalement sur les États-Unis.
Al-Qaïda se trouvant déjà
sur le Golan syrien mais aussi aux portes de la Jordanie, il n’y
aurait donc pas plus urgent pour le peuple israélien que de retirer Tsahal
de la vallée du Jourdain et de remettre la sécurité du pays à une force
internationale qui sera, à n’en pas douter, peu encline à utiliser sa puissance.
L’Irak étant l’exemple par
excellence de la parole obamanienne et internationale.
- Différentes options proposées
aux réfugiés palestiniens et à leurs descendants, pour résoudre définitivement
leur problème. Ils recevraient des compensations et pourraient choisir de
s’installer soit dans le futur État palestinien, soit dans leurs pays d’accueil
actuels ou dans des pays tiers (à la discrétion souveraine des pays concernés),
soit en Israël (pour une minorité symbolique d’entre eux, et à la
discrétion souveraine de l’État d’Israël).
Si la « Palestine »
se doit d’être judenrein, en revanche l’état du peuple juif se devra d’être
mixte.
- Jérusalem capitale des deux
États sur la base de la répartition actuelle des quartiers : ceux habités par
les Juifs feraient partie de la capitale d’Israël, et ceux habités par les
Arabes de la capitale du futur Etat palestinien. Les lieux saints seraient
protégés par des accords internationaux et resteraient accessibles à tous.
JCall veut tant de bien
aux Israéliens qu’il les dépossède du Mont du Temple, lieu saint qui a
maintenu le peuple juif uni pendant plusieurs millénaires. Inutile, par
ailleurs, de parler des murs et clôtures qu’il faudra construire pour tracer la
frontière internationale.
- Une reconnaissance, par les
deux parties, du droit des Juifs à disposer de leur État et du droit des
Palestiniens à disposer du leur, sans préjudice des droits égaux de leurs
citoyens respectifs.
Si les Arabo-israéliens
bénéficient de droits égaux, il est évident que les ‘’Palestiniens’’ dans leur
nouvel état ne devront pas porter préjudice à la population juive…dès lors
qu’elle sera autorisée à revenir en Judée et en Samarie !
Demain n’étant pas, bien sûr,
l’avant-veille de son retour !

