jeudi 21 février 2008

La haine des medias envers Sarkozy

Après l’appel, de Jean-François Kahn dans Marianne, à sauver la République Française des mains du Président Nicolas Sarkozy, voici venir la pétition de Jean Daniel du magazine Le Nouvel Obs. en faveur d’une « urgence citoyenne ». Qui est celle d’épargner aux enfants de cm2 la mémoire des enfants déportés et assassinés sous le règne de Vichy, mais également d’éviter à la nation « une sordide compétition des victimes ». Sans oublier, assurément, l’atteinte aux «ambitions pédagogiques des professeurs » et le désaveu de « tous les pédiatres et les psychanalystes » de la proposition présidentielle. Rien de moins !

La crainte du patron du Nouvel Obs. tout comme celle des signataires n’est en rien évidemment dictée par l’esprit revanchard de leur défaite de mai 2007. Evidemment non ! Seul le bien national inspire leur réflexion !!! Affirmer que cette pétition est initiée par un ‘’journaliste’’ de gauche rejoint par une flopée d’adhérents à cette idéologie en perdition serait faire preuve de mesquinerie !!! Que des personnalités anti-israéliennes comme Stéphane Hessel ou Régis Debray les rejoignent n’est donc pas offusquant.

A quand l’équation Sarkozy égal Bush ? Georges W. Bush étant pour le milieu journalistique français la bête immonde à abattre. C’est effectivement, à n’en pas douter, l’étape prochaine de leur réflexion. Au vu des sondages qui gouvernent les pays occidentaux, on verra s’installer de plus en plus en France des ‘’intellectuels’’ prêts à se ‘’sacrifier’’ pour le bien de leur pays. Une sondagite aigüe reprise par tous les médias jour après jour et persistant dans leur œuvre de sape de l’action présidentielle à travers la seule personnalité de Nicolas Sarkozy. Une haine dont peu ou pas de Présidents de la cinquième république eurent à subir. Faut-il y voir un lien dans le fait de la Judaïté de son grand-père maternel ? Plus d’incertitude à ce sujet. Car peu d’individus de cette gauche ‘’moralisatrice’’ et pestilentielle se levèrent afin condamner l’antisémitisme du ministre algérien lors de la visite d’état du Président en ce pays.

La France est malade de cette main mise sur sa réflexion nationale. Le microcosme intellectuel français impose sa lecture et ne tolérera aucune opposition. On ne peut donc douter de l’emploi de tous moyens lui permettant de mettre fin précipitamment au mandat de Nicolas Sarkozy.

Il est à craindre que la France s’avance vers des jours peu reluisants.

lundi 18 février 2008

La France et ses histoires

« Dans la ruée pour veiller sur les enfants dont ils supputaient le malaise, sans se soucier du martyr des enfants juifs exterminés par le nazisme, il y a quelque chose de fétide et nauséabond » a déclaré le philosophe Bernard Henri Lévy à Paris. Effectivement ! Ces bonnes ‘’âmes sensibles ’’ affectant la crainte d’une concurrence des mémoires victimaires, ou un hypothétique traumatisme de têtes blondes de cm2 nous imposent systématiquement une mauvaise conscience dès que l’on aborde le sujet et les détails concernant le sort morbide des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale. Simone Veil, pourtant personnalité considérée, allant jusqu’à s’inquiéter des éventuelles mauvaises réactions des petits musulmans et de leur familles. Ce qui laisse supposer que l’histoire se doit d’être fragmentée en fonction de la politique du moment mais surtout de l’origine de l’élève. L’histoire étant une et indivisible les musulmans vivant en ce pays se doivent de la connaître.

Mais au delà de cette querelle idéologique dont le juif est le bouc émissaire, il nous faut le dire et le répéter : les 11.000 enfants juifs ‘’sacrifiés’’ au nom de la politique de l’époque sont, certes, la mémoire du peuple juif mais en priorité l’histoire du peuple français. Ce ne sont donc pas seulement les enfants de cm2 qui se doivent d’apprendre cette partie d’un passé peu glorieux, mais toutes les classes en âge de comprendre les actes et complicités ignobles de leurs aïeux. Ceci afin de préserver un avenir meilleur aux générations futures et non pas, comme laissent paraître les sous-entendus servis par nos ‘’bonnes âmes ’’, réclamer sans fin une repentance envers le peuple juif ou recevoir quelques subsides au nom de ses disparus.

Dans un autre registre, mais l’on est en droit de se demander si tout n’est pas lié vu la prédominance de l’Islam dans nos débats, Bernard Kouchner en tournée en Israël et dans les territoires, « appelle Israël à lever le blocus de Gaza », ajoutant « qu'en renforçant la misère, on renforce l'extrémisme » !!! De quoi ajouter à l’opprobre jeté sur l’état d’Israël, ses gouvernants, mais aussi son peuple forcément insensible aux malheurs de leurs voisins immédiats.

A t-il, cependant, aperçu quelques signes de volonté de paix de la part du Hamas, du Djihad islamique, du FPLP voire du Fatah du Président Mahmud Abbas qui aurait échappé aux Israéliens ? un respect quelconque des lois internationales condamnant le tir de missiles et l’assassinat de civils forcément innocents ? un encouragement du gouvernement gazaouit dans l’économie locale ? une volonté de l’Autorité palestinienne dans la recherche, le jugement et la condamnation des terroristes ?

Rien de tout cela. Et pourtant, le Ministre Français des Affaires étrangères se permet de mettre l’accent sur l’absence de concessions israéliennes nécessaires afin de «créer un climat de confiance» et pour «donner de l'espoir aux Palestiniens» (sic).

Dans quelques semaines, l’état d’Israël fêtera ses 60 ans. Soixante années de guerre, de haine et de délégitimation de la part du monde musulman dans sa quasi totalité mais aussi d’hostilité de beaucoup de pays occidentaux plus soucieux de leurs intérêts que des valeurs universelles qui les ont souvent façonnés. La France des quarante dernières années en est un parfait exemple.

Il nous faudra, un jour, imaginer enseigner aux élèves de toutes classes en âge de comprendre les tenants et aboutissants des « politiques arabes » de la France. Ceci afin de leur faire saisir toutes les compromissions intolérables acceptées par les pouvoirs en place au nom d’un intérêt bien compris et imposant à Israël des concessions oublieuses de ses propres intérêts.

Il nous sera, alors, tout aise de réagir à la ruée des ‘’âmes sensibles’’ du pays qui pour veiller sur les enfants supputeront un fort malaise au sein de la République Française.

mardi 12 février 2008

Censures vérifiées sur Le Figaro

Ayant son siège situé en France, pays des droits de l’homme et d’une expression libre et publique, le quotidien Le Figaro assure sur son site Internet que les commentaires de ses lecteurs « seront publiés après leurs validations par l’équipe de modération ». Il n’en reste pas moins qu’il se réserve le droit de les modérer « s’ils ne respectent pas la charte ».

L’on n’en attend pas moins d’un grand journal qui a à cœur le libre débat et l’information honnête. C’est du moins ce que l’on suppose à priori lorsque l’on le lit. Les lecteurs sont donc avertis que leurs messages seront lus avant toute publication et censurés s’ils ne cadraient point avec le règlement maison.

L’ennui avec ces dispositions, c’est que la « modération » des commentaires ne se fait pas selon un arbitraire définit pas le cadre des lois en vigueur dans le pays, mais par la teneur des messages eux-mêmes. C’est ainsi que plusieurs de mes commentaires sur des articles concernant le conflit israélo-arabe ont été censurés. Il est, par exemple, interdit d’écrire que Jérusalem est le premier lieu saint du Judaïsme. Ou encore qu’Israël agit en victime et non pas en agresseur. Il est déconseillé, également, d’affirmer la justesse du combat de Georges W. Bush. Et je ne vous parle pas du débat concernant l’Islam et de son dérivé dangereux qui est l’islamo-fascisme !!!

On est donc contrit de s’apercevoir qu’un grand journal, dit de droite, s’est plié aux désidératas de la pensée unique manichéenne qui voit en Israël et en les USA l’axe du mal décrit par l’association de malfaiteurs brune verte rouge : extrémistes de droite- de gauche et d’Islam.

Un petit débat sur cette censure au Figaro c’est ouvert au sein du blog du Journaliste maison Ivan Rioufol. Les commentaires, pour la plupart, sont amers voire désabusés. Tous en appellent à la direction, qui reste silencieuse, et s’interrogent sur une éventuelle « complicité ». Tous, évidemment, doutent fortement de la réelle liberté de la parole ‘’offerte’’ au lectorat. Tous, enfin, y voient l’œuvre d’une ‘’modération’’ entre les mains de rouges, alliés idéologiques on le sait des bruns et verts.

En France, la liberté de penser est un droit. Celui de s’exprimer un autre. Il est malheureux de s’apercevoir combien il est difficile pour des gens ordinaires d’afficher tout simplement leurs avis dans leur journal préféré. Et si Le Figaro est en cause dans cette article, il ne faut point douter que le tri des commentaires est le même pour les autres groupes de presse du pays.

La France pays des droits de l’homme ? Cela reste encore à prouver.

dimanche 3 février 2008

Constat sévère d’échec

Si la commission Winograd a rendu son jugement sur la conduite israélienne lors de la deuxième guerre du Liban, nul n’a encore véritablement statué sur la réalité de la situation dans la bande de Gaza vis-à-vis de son voisin israélien. En septembre 1993, les accords d’Oslo ont autorisé la création d’une Autorité palestinienne, puis sa tutelle sur la bande de Gaza et la ville de Jéricho. Yasser Arafat, chef de l’exécutif alors exilé en Tunisie, y revint auréolé de gloire pour avoir, enfin, expulsé l’autorité israélienne d’un pan de territoire et ainsi amorcé le renouveau de l’état de « Palestine ».

Douze années plus tard, Ariel Sharon, alors Premier Ministre, décida sous la pression internationale due aux ‘’accords de Genève ’’ de se retirer unilatéralement et totalement de la bande de Gaza. Militaires et citoyens rentrèrent en Israël et laissèrent les Gazaouits dans une totale liberté de décider de leur propre avenir. Un futur qui aurait dû être basé sur la paix et la coopération entre les deux belligérants, et ainsi permettre la concrétisation d’un énième état arabo-musulman résolvant définitivement le conflit israélo-arabe. C’est ainsi que le concevait, pour le moins, la grande majorité du peuple israélien ardent soutien de ce retrait.

En ce début de l’année 2008, la situation est tout autre et le constat des actions politiques israéliennes, depuis le début des négociations avec l’Olp, s’avère être qu’un immense échec. Aujourd’hui la bande de Gaza est dominé par un groupuscule terroriste, imposant sa loi islamique aux citoyens du territoire, mais aussi l’ordre du jour régional. Israël est arrosé par des « roquettes artisanales » et des obus de mortiers, la frontière égyptienne est détruite, et l’autorité palestinienne réduite à une peau de chagrin.

Le rêve que le monde concevait le 13 septembre 1993 s’évalue être en réalité que l’accomplissement du plan par étape élaboré par Yasser Arafat en 1974 et qui a pour visée avouée l’éradication totale de l’état des Juifs. Ainsi, la bande de Gaza a été rendu Judenrein et, de fait, servira à la poursuite de ce combat. Certes, l’Olp concevait une telle réussite, mais ne se voyait pas alors remplacé par toute autre organisation. Cependant, pour le peuple israélien, le résultat ne diffère en rien. Les accords d’Oslo, puis la pression des négociations de Camp David, le retrait unilatéral du Liban et enfin le retrait unilatéral de la bande de Gaza l’on mené à se mettre en danger. Les Premiers Ministres successifs, et leurs conseils, ont une lourde responsabilité dans leur manque de réflexions sur le devenir de leurs actes et la situation actuelle.

Ehud Olmert, colistier de la débâcle israélienne ci-dessus mais ragaillardi par la conclusion cynique du rapport Winograd, peut se croire aujourd’hui mandaté pour agir, en collaboration avec Abou Mazen, dans l’objectif de « deux états vivant côte à côte en paix » (sic). A la lumière de l’analyse des faits et actes politiques israéliens, il est évident que toute négociation future doit être corroborée par des preuves indiscutables de l’intention des ‘’Palestiniens’’ toutes tendances confondues.

Tant que ces preuves ne seront pas vérifiées et vérifiables par tous les israéliens, aucune concession ne doit être tolérée, ni même imaginée. Agir autrement c’est confirmer des années de guerre à venir, voire une réussite du plan par étapes et donc la fin de l’état d’Israël et du droit du peuple juif à son auto-détermination.

mardi 29 janvier 2008

Association dangereuse

Faut il que la situation soit si désespérée pour que le mouvement d’extrême gauche « La Paix Maintenant » en appelle, par la voix de son directeur général Yariv Oppenheimer, le parti travailliste à ne quitter en aucun cas la coalition gouvernementale à la suite de la publication du rapport Winograd, car -selon cette dernière- une telle décision mettrait en danger le processus de paix israélo-palestinien.

Il est vrai que depuis sa création, ce mouvement -devenu groupusculaire suite à l’évidence du manque de partenaire ‘’palestinien’’ sérieux- n’a eu de cesse de prôner la Paix. Un combat qui ne peut qu’auréoler ceux qui l’entreprennent et dont les Israéliens comprennent toute l’importance et admettent combien il vaut mieux une paix froide, même par des concessions pénibles, qu’une guerre fusse t-elle larvée entraînant son lot de douleurs et de pleurs. Mais en arriver à soutenir indirectement un Premier Ministre bénéficiant d’un tel discrédit aux yeux de son opinion publique, tout en étant d’un bord politique opposé, démontre le danger des manifestations de cette association prête à tout pour arriver à SA solution que la très grande majorité du peuple refuse d’entériner.

Outre qu’il est fait, par ce soutien direct à Ehud Olmert, injure aux autres hommes et femmes -qui composent le panel politique israélien- par cette négation de leurs qualités à négocier dans l’intérêt du plus grand nombre, on peut sérieusement s’interroger sur les faits et gestes de cette Organisation Non Gouvernementale mais, oh combien, politique. (Rappelons pour l’histoire que c’est Menahem Begin (zl) membre du Likoud -parti politique opposé à l’idéologie de l’organisation- qui a signé une paix véritable avec l’Egypte et non les amis de cette Ong).

A longueur de journée l’information apporte aux Israéliens la preuve, s’ils en doutaient encore, que leur existence est menacée. Il est donc logique de s’attendre également à ce que la direction de ce groupuscule israélien, s’affirmant patriote, s’élève fermement contre toutes ces tentatives, mais aussi condamne les mensonges qui peu à peu deviennent vérité par leur force de répétition, et cela afin de participer à la concrétisation de leur objectif déclamé. A savoir la Paix pour les Israéliens.

Malheureusement, on a beau chercher ses condamnations, ses dénonciations et/ou ses réquisitoires à l’encontre des auteurs de ces forfaits, ils ne sont pas légions, voire n’existent pas. On ne trouve pas, par exemple, de procès clair et non équivoque du Président iranien lorsqu’il accuse, entre autres, le « régime sioniste d'avoir commis les pires crimes de l'histoire ». Nul dans nos contrées n’ignore la réalité et cependant il n’existe nul désaveu à ce sujet de Yariv Oppenheimer.

Comme nous n’avons nulle trace, d’ailleurs, de sa volonté de combattre le refus de l’Autorité Palestinienne de reconnaître le caractère intrinsèque de l’état d’Israël. Etat juif ou état de tous ses citoyens ? Il semblerait que l’association a choisi.

D’autant plus que l’on peine à trouver une seule condamnation ferme aux prises de positions des représentants de la minorité arabo-israélienne, et particulièrement de leurs députés. Pas même, pour l’exemple, une simple réaction contre l’intention du Comité suprême du suivi des Arabes israéliens d’organiser une commémoration au niveau national en l’honneur de Georges Habache, responsable du FPLP et de plusieurs meurtres de civils israéliens !!!

La liste des manquements des individus composant l’association à l’égard de leur pays serait trop longue à écrire. Mais s’interroger sur ce qui nous saute aux yeux et qui est le haut de l’iceberg nous permet déjà de décrypter l’objectif qui se cache sous l’appellation « La Paix Maintenant ». A savoir ‘’La Paix à tous prix’’ et donc une défaite assurée de nos valeurs et, en conséquence, une menace sur l’existence du pays cher au peuple juif.

Il est donc saint d’affirmer et de confirmer que cette Ong politique et idéologique est une menace pour les intérêts de l’état d’Israël et que s’opposer à ceux qui bénéficient de son soutien ne peut qu’être salutaire.

vendredi 25 janvier 2008

Trois bonnes raisons

Lorsque l’on observe à travers l’œil du microcosme intellectuel français le récit des faits du conflit israélo-arabe, on ne peut qu’aboutir à l’illégitimité de l’existence de l’état d’Israël. L’air du temps, qui rappelle étrangement celui précédent la deuxième guerre mondiale et qui s’est achevé par l’extermination de six millions de Juifs, oblige le simple et neutre spectateur à cette conclusion. De surcroît, lorsqu’on lui précise quotidiennement les faits et gestes de cet état ‘’nazi juif ’’ envers la population locale ‘’inoffensive’’, cette éradication souhaitée devient justifiée à ses yeux. Ce n’est pourtant pas les moyens de contrôle de la réalité qui manquent à ce microcosme hostile, par principe et idéologie, aux Israéliens. Il leur suffit, par exemple et au minimum, d’être à l’écoute des ondes israéliennes pour s’apercevoir de l’agressivité musulmane qui borde ce pays et du motif qui la suscite. Et cependant rien de cette odeur fétide ne transparaît dans le monde occidental !!! Silence complet. Ce qui prouve bien que les journalistes sur place choisissent de transmettre à leurs clients ce qui se rapporte à leur vision et non pas ce qui EST.

Cette hostilité envers cette population, parce que juive, se dénomme, selon tous les dictionnaires, ANTISEMITISME. ‘’Qualité ‘’ que l’on retrouve de plus en plus dans les ‘’salons intellectuels ’’ -parisiens et autres- sous couvert d’ANTISIONISME.

Et pourtant, trois bonnes et indiscutables raisons, au moins, justifient l’existence de ce pays. La première n’est autre que l’ancienneté de ce peuple sur cette planète. Il est l’un, sinon le plus vieux des peuples au monde. Ce qui établit, sans nul doute, son histoire pluri-centenaire et confirme sa juste revendication à une parcelle de terre pour y exercer sa souveraineté. Etant constitué en peuple depuis des millénaires, donc, son droit à l’auto-détermination ne saurait lui être contesté. De surcroît en sa terre ancestrale où se trouvent ses lieux saints, les tombeaux de ses sages et les vestiges de sa vie passée.

Une deuxième bonne raison est celle de la décolonisation de ce territoire qui lui appartient de plein droit. Fin du 19éme siècle et au cours du 20éme, une grande partie des Juifs de par le monde décidèrent et eurent l’occasion de retourner vivre en Palestine pour prêter main forte à leurs frères demeurés de tout temps sur place. Ceci aux fins de bouter du lieu les Turcs, puis les Anglais, mais aussi les arabes. Avec comme objectif d’obtenir enfin ce que tout autre peuple possède naturellement. Un état indépendant et souverain, refuge à l’avenir pour tout juif en danger. Ainsi, les colonisés juifs -depuis qu’en l’an 70 de notre ère leurs ancêtres furent pour la plus part exilés de force- ne seront plus des apatrides et parleront d’égal à égal aux puissants de ce monde. On aurait pu s’attendre, en conséquence, à une solidarité inébranlable et internationale pour ceux qui furent les colonisés les plus anciens au monde. Bien au contraire ! Le microcosme intellectuel international agit de plus en plus pour un ‘’droit de retour’’ des colonisateurs arabes au sein même d’Israël. Imagine t-on un tel mouvement en faveur, par exemple, des rapatriés français d’Algérie ? Voire, plus modestement, une revendication d’un juste dédommagement pour les Juifs chassés des terres arabo-musulmanes, ou pour les chrétiens contraints de se réfugier en des terres plus accueillantes ? Bien loin cette idée du microcosme intellectuel qui montre, au contraire et sans conteste, sa sympathie au monde arabo-musulman.

La troisième bonne raison, loin d’être la dernière, est la légalité de l’existence d’Israël. Ce pays est le seul au monde à avoir vu son existence reconnue comme un droit. Le 29 novembre 1947 l’Onu décida à la majorité la renaissance du foyer juif sur la terre qui l’a vu naître. Ce ‘’machin’’, que le microcosme vert-brun-rouge veut voir comme un gouvernement international -pour seconder évidemment au mieux ses propres intérêts-, travaille de nos jours sous couvert du droit de l’hommisme aux fins de voir ce foyer disparaître à nouveau et le rendre, de la sorte, à ses anciennes dhimitude et errance.

Le refus du peuple israélien de s’y soumettre explique de ce fait la hargne de ceux qui ont pour charge de nous informer et nous expliquer honnêtement les dessous du conflit, voire d’agir pour et au nom d’une Justice universelle. Pour se rendre compte de leurs méfaits au sein des diverses populations, il suffit, en autres, de lire sur Internet les réactions des lecteurs des journaux nationaux au bas de tout article sur la ‘’question israélienne'’ qui rappelle de plus en plus la célèbre « question juive ». La majorité des réactions diffusées sont défavorables aux faits israéliens, quant à celles en leurs faveurs elles ne sont, tout simplement, pas publiées pour la plupart ; (j’en témoigne personnellement).

Ainsi est justifiée l’illégitimité de l’existence d’Israël et sont légitimés tous les actes pouvant l’affaiblir. Mais l’histoire viendra nous rappeler que le peuple juif est encore vivant alors que tous ceux ayant rêvé de l’anéantir ne sont plus.

Voilà encore une bonne raison de se battre pour son existence. Demeurer vivant soi-même.

dimanche 20 janvier 2008

Sourions un peu

Pour peu qu’on le veuille, il y a matière à ‘’rigoler’’ dans les articles de presse. Ou plutôt dans l’analyse réfléchie que l’on doit faire des faits et qui manque, la plupart du temps, dans les médias.

On vient d’apprendre, par divers sources, qu’Israël a réussi l’envoi d’un missile balistique à longue portée. Selon des informations indiscrètes, ce missile peut atteindre une cible éloignée de 4.500 km de son lieu de lancement emportant avec lui une charge, conventionnelle ou pas, de près d’une tonne. Ce qui met à portée israélienne des villes comme Paris, Londres, Madrid, Berlin, Rome…, mais aussi Rabat, Alger, Tunis, Tripoli, Addis-Abeba, La Mecque… ou encore New Delhi et Moscou. Une liste non exhaustive qui prouve qu’Israël est l’égal des plus grand dans cette technologie de mort et de destruction.

Pourtant, un seul pays a réagi. L’Iran, par la voix de son bouffon de service Mahmud Ahmadinejad, a assuré, sur Al-Jazira, qu’« Israël manque du courage pour lancer des attaques contre l'Iran » car « L'entité sioniste sait que toute tentative ou attaque provoquera des ripostes violentes ». Nul n’ignore, assurément, que c’est par leur ‘’lâcheté’’ que les Israéliens ont pu édifier leur état au sein d’un milieu hostile !!!

Mais le comique de cette situation n’est pas là. Il est dans le fait qu’aucun autre pays ne s’est senti visé, et donc menacé, par cette prouesse israélienne et, en conséquences, par les possibilités accrues de Tsahal. Ni au nord, ni au sud et ni à l’ouest ne s’est trouvé un autre pays pour réclamer qu’Israël cesse ses recherches et ne se démette de tout cet arsenal. Cela nonobstant, si l’on se souvient bien, qu’Israël a représenté dans un sondage européen la « principale menace de guerre mondiale ». Ceci devant un pays comme l’Iran ou même la Corée du Nord. Les médias, pourtant si prompts à décrire systématiquement ce pays comme un ‘’ colonisateur employant des méthodes calquées sur les nazis ‘’ n’ont pas jugé utile de signaler à leur lecteurs ce manque de réactions de la part des pays placés dorénavant sous ce péril et, donc, le peu de fiabilité à accorder aux sondages.

Ce qui démontre, si l’on doutait encore un tant soi peu, que l’on est guère informé sérieusement.

Autre sujet de divertissement. A longueur de dépêches, on est instruit que guerres il y a en Irak et en Afghanistan. Souvent il y est raconté les malheurs des coalitions ayant eu à déplorer les morts de soldats, de policiers ou de civils. Mais il nous est également rapporté leurs succès déclarant la mort de « terroristes, de djihadistes et/ou d’islamistes ».

Ailleurs, de par le monde, il est fait aussi mention d’arrestations et de jugements de ces êtres immondes ayant si peu de valeur pour la vie humaine.

En revanche, un seul pays sur cette planète, selon tous les médias confondus, combat des « activistes », des « militants », quand ce n’est pas des « civils » tout simplement. Ce qui, du coup, nous ‘’réconforte’’ de savoir qu’il existe au moins un ‘’peuple’’ musulman sur cette planète qui n’engendra jamais, absolument jamais, de « terroristes » usant de terreur par l’emploi de « roquettes artisanales », d’attentats contre des bus bondés de civils, des discothèques saturées de jeunes, des pizzerias, et autres hôtels le soir d’une fête religieuse. Quand ce n’est pas par le tir au pigeon juif se trouvant isolé sur les routes de la Judée et de la Samarie. Gaza étant devenu Judeirein.

On est satisfait de conclure également que ce ‘’peuple’’ épris de ‘’Justice’’ n’enfantera jamais de « djihadistes » disséminant la haine du Juif, par les livres scolaires, les médias, ou par des prêches d’Imams scrutant scrupuleusement leur livre saint le Coran, ni d’« islamistes » ne rêvant d’islamiser la ‘’Palestine’’ de la mer au Jourdain, du Liban à l’Egypte.

Des terroristes, djihadistes et des islamistes qui se respectabilisent lorsqu’ils luttent contre les Juifs. C’est l’enseignement que l’on tire, sans effort aucun, des lectures des différents médias.

Sourions un peu ! Il y a de quoi ‘’marrer’’ les générations futures lorsqu’elles se pencheront sur les œuvres des ‘’journalistes’’ de notre époque.