mardi 24 juillet 2007

L’envers du décor

Les droits de l’homme sont la motrice de nos modes de pensées occidentales, et loin de tout véritable démocrate l’idée d’en supprimer la moindre once de sa contenance. Mais l’utilisation de ces droits qui en est faite parfois, laisse, très souvent, pantois leurs défenseurs.

Lors de la conférence de presse quotidienne du 23 juillet 2007 du ministère français des Affaires étrangères et européennes, la réponse du porte-parole à la question d’un intervenant donne en filigrane le la, voire la musique de ce que doit être, et non autre, les lois de ce petit pays que des millions de tarés d’Allah s’acharnent à vouloir détruire. A savoir, l’Etat des Juifs, Israël.

Question du journaliste : « Quelle est la réaction de la France au projet de loi votée par la Knesset israélienne interdisant la location de ''terres d'Etat'' à une partie des citoyens israéliens: stipulant ''que les terres d'Etat ne peuvent pas être louées ou vendues à des non-juifs'' ? »

Réponse du porte-parole : « Je n'ai aucun commentaire à ce sujet. Les organismes compétents des Nations unies auront l'occasion d'y revenir »

Ne doutons pas que « les organismes compétents » (sic) de l’Onu interviendront très prochainement au nom des droits de l’homme pour… évidemment condamner cet état ‘’raciste’’.

Il faut savoir, avant de continuer la réflexion, que la presque totalité des terres de l’état sont propriétés d’Israël et que le citoyen propriétaire -quel qu’il soit- d’un immeuble ne dispose que d’un bail de jouissance pluriannuel de la surface où sied le dit bien. Il est, par contre, évident que toute personne peut évidemment acheter le bien déjà construit, mais nul ne pourra, en revanche, disposer d’une parcelle libre de toute construction sans, auparavant, détenir les droits requis sur celle-ci. Ce qui préserve, sans aucun doute, l’objectif premier des pères fondateurs de l’Etat d’Israël, à savoir : posséder les droits de propriétaires pour installer librement dans le pays de nos ancêtres tous les Juifs menacés de par le monde, ou tout simplement ceux qui le souhaitent.

Imaginons maintenant, qu’un état musulman ou plusieurs, forts de leurs pétrodollars, initient -sous un quelconque camouflage- un mouvement d’acquisition de terres de grande ampleur, cela afin de privilégier la seule minorité arabo-israélienne qui se révèle être, au fil des jours, une quasi cinquième colonne ? L’exclusion des citoyens juifs de ce pays, la majorité donc, seraient exclus de toutes possibilités de gérer et développer leur propre pays comme bon leur semble.

C’est donc pour éviter cette possibilité, très réaliste, que le parlement israélien a décidé de voter cette loi de ‘’préférence culturelle’’. Loi qui choque nos droits de l’hommistes, toujours prompts à juger et condamner Israël sans considérer auparavant l’environnement et la réalité de la situation. Des droits de l’homme qui servent de paravent à des mobiles nettement moins nobles et font, en fin de compte, passer un pays, exemple de démocratie, en paria des nations dans l’unique dessein de le voir disparaître au plus tôt.

La question qui s’impose naturellement à tout observateur objectif à la lueur de ce constat, est donc celle de savoir à quel point ces droits doivent être ralentis quelque peu afin que tous, Juifs et Israéliens compris, en bénéficient au maximum.

Les droits de l’homme sont une avancée incroyable de l’humanité. Il ne faut pas, en conséquences, que l’envers du décor, qui est hideux, ne devienne la règle et servent les totalitarismes qui se succèdent.

Malheureusement, ne comptons pas sur « les organismes compétents de l’Onu » pour être à la tête de ce combat.

mercredi 20 juin 2007

La réalité s’invite dans le conflit

Le coup d’état des islamistes du Hamas, dans la bande de Gaza, a quelque chose de bon. Celle de confronter la propagande ‘’palestinienne’’ -et plus généralement de ses alliés- à la réalité du conflit israélo-arabe.

Dans mon précédent article « Barbarie ‘’palestinienne’’ » je reprenais les citations de faits d’armes de ‘’Palestiniens’’ reproduites par un journaliste d’habitude peu amène à l’égard d’Israël. Ce qui ajoute à l’ignominie des actes rapportés. D’autres images sont venues, depuis, démentir l’idée fausse de la ‘’ sauvagerie israélienne ’’, j’allais écrire de la « Barbarie israélienne » tant de fois ‘’démontrée’’, ‘’prouvée’’ et, bien sûr, ‘’incontestée’’.

Chacun aura vu dans son média préféré la ruée de centaines de Gazaouits vers la sécurité, certes, égyptienne -ce qui après tout n’a rien d’extravagant puisque ce pays est un pays ‘’frère’’ dans leur lutte contre « l’occupation »- mais aussi israélienne. Ce pays qui, si l’on en croit la propagande tissée depuis tant d’années en ‘’vérité’’, commet des « infanticides » (Mohamed Al-Dura), perpètre des « massacres » ( Djénine ), emprisonne à vie des « modérés » ( tel le ‘’citoyen d’honneur’’ Marwane Barghouti) ou isole le « peuple palestinien » derrière un « mur d’apartheid » qu’il fait passer pour une clôture de sécurité dans le seul objectif de le spolier des terres qui lui appartiendrait.

Il semblerait donc, qu’il y ait encore plusieurs centaines de ‘’Palestiniens’’ qui ne croient nullement à toutes les déclarations déshonorant ce pays qui, selon un ex-Président de la Knesset, « ressemble à l’Allemagne pré-nazi ». Néanmoins, nul n’a encore filmé ces mêmes individus fuyant vers un pays voisin lors d’une intervention de l’armée israélienne traquant, lors de représailles, ceux que la réalité désigne comme des terroristes.

D’autres images tomberont d’elles mêmes lors de la confrontation sanglante encore à venir entre ceux qui servent d’exécutoires à la haine portée à l’encontre d’Israël, du peuple juif et, évidemment, de la civilisation judéo-chrétienne. Gageons aussi qu’il faudra beaucoup de temps pour que cette propagande perde de son efficacité et que ses partisans soient évincés de l’intelligentsia.

Mais il ne fait aucun doute que ce conflit fratricide remet, quelque peu, la réalité, et donc la Vérité, à sa juste place.

mercredi 13 juin 2007

Barbarie ‘’palestinienne’’

Patrick Saint Paul, correspondant à Jérusalem du quotidien Le Figaro, aura, pour une fois, quelque éloge et non les blâmes habituels résultant de la lecture de ses papiers.

Dans son dernier article intitulé « Surenchère armée entre Hamas et Fatah à Gaza », il nous informe, certes involontairement, du degré de bestialité atteint par les ‘’ résistants palestiniens ’’. Quelque soit, par ailleurs, leur appartenance idéologique.

Les lecteurs ainsi avertis pourront un peu mieux apprécier dorénavant l’attitude militaire israélienne lors de représailles.

Après nous avoir conté la haine des uns vis à vis des autres -‘’des frères’’ paraît il-, il nous narre qu’« Un membre de la Force 17, unité de sécurité de Mahmoud Abbas, a été la première victime précipitée du haut d'un immeuble de 15 étages ». Patrick Saint Paul ne nous indique point si le décès survint suite à la chute ou si les tarés d’Allah lui épargnèrent l’effroi du choc à venir.

Autre acte qui n’a guère mobilisé, là encore, ceux qui dénoncèrent, avec force, la construction de la clôture de sécurité entre ces ‘’doux humanistes’’ et les israéliens : « Des médecins ont relevé 40 impacts de balle sur le corps d'un important chef militaire du Fatah, Abou Jibian, enlevé chez lui puis abattu par des miliciens du Hamas ». Là encore, le journaliste ne nous dévoilera pas si la première balle fut mortelle ou si, par un excès de sadisme, les tarés d’Allah lui imposèrent la souffrance de chaque projectile.

Le dernier fait décrit dans le texte rappellera de tristes souvenirs : « Les combattants islamistes gravent au couteau des étoiles de David dans la chair des militants du Fatah, pour les assimiler à des collaborateurs d'Israël ». Sans commentaires.

D’aucuns d’entre nous se posent actuellement la question de savoir s’il faut aider le Fatah en lui permettant de recevoir les armes qui attendent dans le Sinaï l’autorisation israélienne. Sauf à jouer, à notre tour, les humanistes en tentant d’encourager les ‘’frères ennemis’’ à une nouvelle trêve, il ne fait aucun doute que tout terroriste éliminé évitera que l’armée israélienne, ou pire les civils, ne le retrouve armé et prêt à commettre une nouvelle atrocité.

Seul le calme définitif, et l’ordre s’y attenant, imposé à toute la bande de gaza permettra la négociation sérieuse d’une paix juste et durable ou, dans une option plus pessimiste, un court conflit de basse intensité faute d’un ‘’partenaire palestinien’’, qui se retrouvera de fait affaibli et découragé.

Si pour tout juif chaque vie sauvée est un bénéfice pour l’humanité, il est vrai, malheureusement, que quelquefois il est vital d’en passer par le sectionnement de branches pourries. Il est vrai, et nul observateur sérieux ne le contestera, que la ‘’branche palestinienne’’ a plus d’une tige abîmée.

mardi 29 mai 2007

Les analyses tronquées

Joris Luyendijk, qui a été correspondant au Proche-Orient durant une période de cinq années, a écrit un article sur le « mal » du journalisme occidental. Les mots biaisés du Proche-Orient , analyse publiée par Le Monde diplomatique.

L’article nous éclaire sur l’utilisation de mots et d’expressions employés à mauvais escient et permet à l’auteur une conclusion ferme : « les journalistes occidentaux ne peuvent pas décrire précisément, et encore moins objectivement, le monde arabe ni le Proche-Orient. Même en suivant à la lettre les règles journalistiques, ils peignent un tableau profondément déformé de la région ».

C’est clair et concis.

Cela, pour la bonne raison que « Le problème essentiel tient aux mots utilisés : ceux qu’emploient les journalistes ne signifient rien pour les publics européen ou américain, ou sont compris de manières différentes, ou sont tout simplement biaisés ».

Cette confirmation -tant de fois écrite et affirmée par tous ceux qui vivent très mal le lynchage médiatique d’Israël et de ses soutiens- ne vient pas, pour autant, dédouaner son auteur de ce reproche. Car s’il mentionne assez bien l’incompréhension occidentale des médias sur la réalité des dictatures arabes, il se ferre de tout son être dans l’explication de « l’occupation israélienne » lorsqu’il tente un parallèle entre une occupation colonialiste et celle contrainte par la défense de l’Etat d’Israël : « Mais qui explique aux publics occidentaux la terreur qui se cache derrière le mot « occupation » ? Quelle que soit l’année à laquelle on se réfère, le nombre de civils palestiniens tués en raison de l’occupation israélienne est au moins trois fois supérieur à celui des civils israéliens morts à la suite d’attentats. Mais les correspondants et les commentateurs occidentaux, qui évoquent les ‘’ sanglants attentats-suicides’’, ne parlent jamais de la ‘’ sanglante occupation’’ ».

Il en va ainsi des clichés des journalistes sur ce conflit qui perdurent depuis plus de quatre décennies, pourtant durée officielle de « l’occupation ». Ainsi, à le lire, le civil ‘’palestinien’’ est la cible de l’armée israélienne tout comme le civil israélien visé sciemment par toutes les ‘’brigades de libération de la Palestine du Jourdain à la Mer Méditerranée’’. Sauf à biaiser les faits, il est évident que les civils ‘’palestiniens’’ ne risquent rien de l’Etat d’Israël tant que les terroristes ne se réfugient pas auprès d’eux après leurs lâches forfaits accomplis.

Il est évident que ce ‘’grand’’ psychanalyste du mal médiatique occidental amalgame cause et effet de « l’occupation » et néglige le désir maintes fois répété, publiquement ou par des voies détournées, par le monde musulman d’éradiquer Israël de la surface de sa terre ancestrale. Si l’on suit le raisonnement de l’auteur -indiqué entre les lignes-, la fin de cette « sanglante occupation » mettrait un terme au conflit. Ce qui est faux et ne peut être maintenu par tout observateur intègre.

En effet ! Qui peut nier la volonté du peuple d’Israël quant à la création d’un état ‘’palestinien’’ aux côtés du leur ?

Sans remonter à 1948 et l’acceptation de la résolution 181 par Ben Gourion, en 1999 Ehud Barak fut élu avec un mandat de paix. Volonté aboutissant un an plus tard à la « guerre d’Oslo » voulue et organisée par Yasser Arafat.

En 2003, Ariel Sharon fut réélu avec, cette fois, le mandat de quitter la bande de Gaza unilatéralement. Ce qui fut fait et ce qui permit l’accession du Hamas à la tête du gouvernement de l’Autorité Palestinienne. Parti prônant publiquement l’éradication d’Israël.

En 2006, Ehud Olmert fut élu avec le mandat d’aller de l’avant dans la séparation définitive des deux peuples. Le Hezbollah vint soutenir ses frères du Hamas dans leur combat par la deuxième guerre du Liban et mis fin à tout espoir de poursuite du processus.

On ne peut donc, comme le réclame Joris Luyendijk, parler « d’occupation sanglante » avec à l’esprit l’image du pays colonisateur qui réduit à néant les vœux de liberté de la population autochtone. Le mal des médias ne tient pas, au final, à la seule bonne utilisation des mots et des termes, mais aussi, voire principalement, à une bonne analyse des faits et gestes de chaque partie prenante au conflit.

Et cela, les médias européens, et particulièrement français, ne l’ont pas encore assimiler car tenus par ‘’l’idéologiquement correct’’ qui refuse la Paix aux peuples de la région et, singulièrement, au peuple israélien.

samedi 12 mai 2007

Les rêves de François Bayrou…

Tous ceux qui ont la vilaine manie de réfléchir mesurent le projet politique de François Bayrou comme grotesque. Le ni-ni dénoncé s’avère, en effet, irréaliste.

Que l’on en juge !

Projetons nous en 2012, après une éventuelle réussite présidentielle du leader du Mouvement Démocrate nouvellement crée. Si aux législatives qui suivront immanquablement, une majorité se dessine en sa faveur, l’assemblée parlementaire aura non pas deux blocs distincts mais trois. Dans sa logique, le ni-ni fera place au ni-ni-ni. Ni droite, ni gauche, ni centre. Si, pour autant, des accords d’appareils autorisent une alliance avec la nouvelle majorité, le ni-ni, la logique parlementaire précédente, redeviendra la norme et les affrontements, les magouilles, les langues de bois retrouveront, comme par miracle, une nouvelle jeunesse.

Tout cela pour ça ????? Piètre résultat, avouons le !

Autre hypothèse. Si le succès législatif ne suit pas l’élection du nouveau Président Bayrou, alors les négociations interminables de camp à camp et les accords de partis prendront le pas sur les réformes souhaitées par le peuple et l’immobilisme sera la règle.

Là, aussi, triste constat !

Mais revenons dans la réalité, exactement au lendemain des élections du 17 juin prochain. François Bayrou se retrouvera à l’assemblée parlementaire en compagnie d’une poignée de députés estampillée « Mouvement démocrate ». Parmi eux, un certain nombre de véritables centristes élus avec les seuls électeurs du mouvement. Des ‘’purs’’ si l’on peut les nommer ainsi.

D’autres, en revanche, élus avec l’apport des voix des partis de droite ou de gauche suite aux accords de désistements réciproques, municipales de 2008 en vue. Des ‘’mixtes’’ si l’on peut, là encore, oser une dénomination.

Le ‘’comique’’ de tout cela sera, bien entendu, d’examiner attentivement l’attitude de ces derniers face à toute loi proposée par le gouvernement en place. Pourront ils, alors, faire fi de la provenance des voix leur ayant assuré leur députation et voter à l’encontre des vœux premiers de leurs électeurs d’appoint au risque de se retrouver au chômage à la prochaine échéance ? C’est à voir.

L’homme étant se qu’il est, le doute peut raisonnablement s’installer à ce propos.

Autre cause assurant le grotesque des rêves de François Bayrou. Pourra t-il édicter, entant que chef du mouvement, une ligne directrice satisfaisant toutes les députés de sa formation et, au delà, les électeurs leurs ayant fait confiance pour, ainsi, assurer un futur ?

Très difficile, voire impossible. Seule une neutralité parfaite entre la majorité de droite et l’opposition de gauche s’avérera efficace ( pour le mouvement seulement, bien sûr ). Cette neutralité aura comme corollaire l’immobilisme.

Là, encore, triste constat !

En conclusion, les rêves de François Bayrou s’avèrent être les cauchemars des Français.

Autre sujet. Martine Aubry a déclaré, suite aux vacances luxueuses de Nicolas Sarkozy, que ce dernier n’était pas le « candidat des pauvres ». Pour elle, ainsi que pour ses pairs du Parti Socialiste, ce qualificatif ne s’est appliqué et ne s’applique encore qu’à François Mitterrand.

Prière de ne pas rire, ni de sourire.

Autre sujet de préoccupation. Nicolas Sarkozy aurait proposé à Hubert Vedrine le ministère des Affaires étrangères !!!!! Ce dernier « y réfléchi » paraît il.

Le rôle dévolu à l’électeur serait il celui de cocu permanent ?

lundi 7 mai 2007

Où est le vote musulman ?

On se souvient que ‘’l’expert’’ Pascal Boniface avait, en 2001, recommandé aux responsables du Parti Socialiste de rechercher la faveur du vote des Musulmans français ( car numériquement plus important que celui des Juifs ) dans l’objectif d’assurer le succès de Lionel Jospin aux élections présidentielles de 2002. Nonobstant qu’il fut limogé sur l’insistance, paraît il, des pro-israéliens que compte le bureau politique, la ligne du parti n’en suivit pas moins pour autant ce conseil et l’on vit éclore une multitude d’actions, de gestes et/ou de postures comprenant, voire approuvant, la réaction de ces ‘’pauvres Palestiniens ’’ face à la « barbarie soldatesque israélienne », ou encore celle de ceux qui s’en prenaient en France - par « solidarité » comme l’assurait Hubert Védrines !?!? - aux « représentants officieux de l’entité sioniste ».

Le résultat qui s’en suivit fut l’éviction du candidat PS au premier tour. Le demi pour cent qui lui manqua, alors, devait être, sans aucun doute, la somme de ces Juifs ‘’si peu nombreux’’ ne séparant pas la lutte contre l’antisémitisme de l’amitié envers l’Etat d’Israël. D’où cette manifestation mémorable du 07/04/2002 qui vit dans les rues de France la quasi totalité de la communauté juive et de ses quelques soutiens quelques jours avant l’élection présidentielle.

Lors de l’élection suivante, Nicolas Sarkozy a été élu très largement à la présidence de ce pays malgré tous les ‘’avertissements’’ officiels de cette gauche si ‘’bien pensante’’, nous rappelant, sans cesse et entre autres, que le nouveau locataire de l’Elysée a serré, en souriant, la main du « grand Satan » Georges W. Bush, a dénoncé « l’arrogance » de la chiraquie vis à vis de « l’ami et allié américain », a affirmé le droit à la sécurité d’Israël tout en condamnant les « terroristes palestiniens », et - pour clore cette liste non exhaustive - affiche sa détermination à une immigration choisie et donc sélective, répète à satiété, son aversion de l’excision, des mariages forcés, de la burkha… ou encore son refus de tout mercantilisme sur le dos des valeurs qui ont régi, il y a peu encore, la politique française. Des choix et des positions qui, selon toutes les politiques suivies jusqu’à ce jour, devraient faire hurler la communauté musulmane locale, et même internationale.

A la lecture de ce petit constat une question nous vient naturellement à l’esprit : où est donc passé le vote musulman, si longtemps craint par cette gauche caviar et cette droite chiraquienne, qui -par peur de lui déplaire- conditionnèrent par avance toutes déclarations ou actions politiques jusqu’à les rendre ‘’munichoises’’ et donc criminelles à l’encontre des intérêts des Droits de l’Homme, quel qu’il soit ?

D’aucuns affirmeront que les Musulmans ont tous rallié, par intérêts, les troupes de la candidate malheureuse à l’élection présidentielle Ségolène Royale, alors que les ‘’Français de souche ’’ composent, dorénavant, celles de Nicolas Sarkozy !!!!! Cette défaite électorale confirmerait en conséquences que ce ‘’lobby’’ est minoritaire, voire marginal.

Au vu du grand nombre d’individus qui composent cette communauté cela paraît peu probable.

D’autres affirmeront (sans rire) que les musulmans de France ont rejoint massivement le camp Sarkozien pour exprimer leur lassitude devant leurs extrémistes et, ainsi, prouver leurs modérations mais aussi leurs désirs de s’intégrer dans leur nouveau pays.

Faute de preuves concrètes et exprimées publiquement par ces derniers il est difficile, voire impossible, de retenir cette hypothèse.

Les troisièmes enfin, plus enclins à un discernement, affirmeront que le vote musulman n’existe pas, et que les électeurs de cette communauté se sont répartis selon leurs propres rapports aux politiques proposées et non pas sur l’intérêt communautaire, dicté, de surcroît, par une ou plusieurs puissances étrangères dirigées, ou non, par quelques tarés d’Allah.

Ce qui paraît être nettement plus sensé.

On peu donc aisément en déduire que le ‘’lobby’’ musulman français n’existe pas, tout comme le ‘’lobby’’ juif tant décrié par tous les bruns verts rouges, voire roses, que compte le panel politique français.

Ce qui peut être rassurant, et qui permet désormais au nouveau Président de la République Française de se libérer définitivement de cette ‘’politique arabe ’’qui a contraint la France à n’être plus que l’ombre d’elle même et non pas cette patrie des lumières s’opposant à tout obscurantisme d’où qu’il vienne.

Tout choix autre signera, pour longtemps, la fin de l’idée que l’on peut se faire d’une France gardienne des valeurs universelles.

vendredi 6 avril 2007

La propagande ne passera pas

Le ‘’ plan de paix saoudien ’’ est de retour sur la table. Il ‘’réaffirme’’ la volonté du monde arabo-musulman de reconnaître l’existence d’Israël si ce dernier se retire de tous les territoires conquis en 1967 -y compris évidemment la vielle ville de Jérusalem- et octroie aux « réfugiés palestiniens » le « droit au retour » dans les lieux ayant appartenu à leur aïeux. Vu leur nombre qui s’est accru en près de 60 années, le plan ne dit pas s’il devront se partager les mètres carrés récupérés ou en réclamer d’autres en dédommagements à leur futur gouvernement israélien !!!

Les pro-palestiniens français (parmi d’autres) affirment que cela amènera, par ce biais, la fin des hostilités et donc la paix mondiale. Tous, cependant, se refusent à imaginer le danger pour les Juifs israéliens à redevenir une minorité. Péril très sérieux si l’on analyse le sort fait aux minorités se trouvant actuellement en terre d’Islam. Chrétiens, Coptes, Kurdes, Chiites, ... Des communautés en souffrance et en perpétuel départ vers des cieux plus apaisants.

Aucun de ces mêmes pro-palestiniens, peu économes pourtant de leurs soutiens aux « réfugiés », n’exigent un comportement simplement humain des autorités arabes à l’égard de ces derniers. Comme, par exemple, l’obtention de la nationalité du pays par application de la loi du droit du sol qu’ils revendiquent, si fort, en France, ou, encore, suite à la scolarisation d’un enfant dans l’école de la république. Les lois universelles exigées en faveur des clandestins en France ne sont pas faites, à priori, pour ceux nés et vivants depuis plusieurs générations en terre arabo-musulmane.

Ce qui confirment et complète l’opinion très négative que l’on peut se faire de ces pro-palestiniens est leur silence total sur les agissements de la oumma à l’égard des « réfugiés palestiniens ». Comme, par exemple, le désir exprimé de Kadhafi d’expulser ceux résidants en Libye vers Gaza afin de créer un problème humanitaire qui, selon ses dires, participera à la résolution du conflit ; ou encore les quelques soixante-dix interdictions ‘’ légales ’’faites par le Liban afin d’empêcher leur installation définitive dans ce qui n’est rien d’autre que leur pays de naissance.

Bref ! L’on peut aisément se demander si les pro-palestiniens ne sont pas, tout simplement, des anti-israéliens, voire des antisémites. Ils sont, pour le moins, de très bons relais de la propagande malsaine arabo-musulmane et islamiste.

D’autres attitudes de même acabit interpellent la raison de ceux rêvant réellement à une paix juste et durable. Ces anti-israéliens répètent à souhait l’exigence d’un état de Palestine sur les « 22% restant de la Palestine historique ». Chiffre que l’on peut très difficilement vérifier mais qui sous-entend très fermement la « colonisation » israélienne. Ce que ces mêmes propagandistes se garderont, en revanche, d’indiquer publiquement est le pourcentage énorme représenté par le territoire jordanien attribué au peuple arabe palestinien. Ces 22% ne sont donc que l’expression de la partie soustraite des territoires devant devenir l’état des Juifs dans la Palestine historique, qui se nommait il y a 2000 années Israël.

La ville de Jérusalem est un autre de leur combat. Voire renaître de ses cendres le Mont du Temple, et donc l’emblème du Judaïsme, est pour eux un vrai calvaire. Le monde musulman n’ayant nul lien religieux vers cette ville, s’est inventer la sainteté de la mosquée Al-Aqsa en affirmant que le prophète Mahomed est monté aux cieux de cet endroit. Ce qui détruit immanquablement cette allégation farfelue est que cette mosquée jérusalemite n’existait pas du temps du prophète. Pourtant, les anti-israéliens, les antisémites, mais aussi les idiots utiles, répètent à toutes occasions que ce lieu est le troisième lieu saint de l’Islam. (sic).

Ces quelques réflexions sur leurs postures partisanes démontrent que la paix attendue et espérée n’est pas imminente. Ils militent tous, et chacun à sa manière, pour la fin de la religion, de l’état nation, des valeurs démocratiques et de libertés que représente dans son ensemble l’Etat d’Israël.

Ils oublient tous cependant que le peuple juif, malgré ses malheurs nombreux tout au long des années passées, a survécu à ses bourreaux qui ont, eux, disparu bien souvent corps et âmes. Il en sera de même pour ses ennemis actuels.

On ne dit pas, sans raison, am Israël haï.