samedi 31 décembre 2016

dimanche 25 décembre 2016

Le cadeau de Hanoukka à l’Etat d’Israël de la part de Barack Obama

Barak Obama est un individu lâche et vil. Un Proche et Moyen-Orient en feu et à sang et la trahison des pays alliés seront les principaux legs politiques à la planète de ce Président des USA en bout de mandat.


Le vingt-trois décembre, en ce vendredi soir où le peuple israélien accueillait un repos hebdomadaire bien mérité, il a laissé passer, au Conseil de Sécurité, la résolution 2234 censée contraindre les parties à la paix.

Pour ce faire, le Conseil de Sécurité réaffirme que les « (…) colonies de peuplement dans le Territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, n’a aucun fondement en droit et constitue une violation flagrante du droit international » et « Souligne qu’il ne reconnaîtra aucune modification aux frontières du 4 juin 1967, y compris en ce qui concerne Jérusalem, autres que celles convenues par les parties par la voie de négociations ».

Sauf à être naïf et imaginer que l’Autorité palestinienne concédera, fort de ce soutien, le moindre grain de sable du « territoire palestinien », les frontières internationales de l’Etat d’Israël sont dorénavant connues ! 

Et cela sans que ce pays n’ait voix au chapitre !

Une autre curiosité de cette ‘’paix’’, qui ressemble à un diktat, est que le pays à naître sera, auparavant, nettoyé de la présence de tout Juif. Tel qu’Hitler l’avait rêvé pour l’Europe ! Y compris la Jérusalem biblique, la vielle ville, cité construite par le Roi David et y hébergeant le premier lieu saint du Judaïsme.

Ceux qui suggèrent encore que des négociations futures ont un quelconque intérêt omettront d’évoquer l’exigence musulmane intangible d’un droit de retour, au sein même du seul état juif, non pas des « réfugiés » de 1948 qui se comptent dorénavant en quelques milliers mais de leurs descendances qui se dénombrent en millions.

C’est d’ailleurs, avec bon sens, le seul point que les ‘’palestiniens’’ accepteront de soulever lors d’éventuelles négociations étant donné qu’il est le dernier qu’ils n’ont pas encore obtenu de l’Onu !

vendredi 23 décembre 2016

Les excuses hystériques des journalistes « d’Enquête exclusive »

Suite aux contestations multiples s’élevant contre la teneur du reportage « Enquête exclusive : Jérusalem, quand la ville sainte se déchire », Bernard De La Villardière et Vincent Prado ont réagi de la manière qui sied aux journaleux qui n’ont jamais tort !

Pour De La Villardière, s’adressant dans une lettre ouverte au président du Crif : « vous avez fait état des nombreuses pressions dont vous étiez l’objet depuis dimanche soir. Vous donnez des gages. Je ne vous en veux pas », ou encore « J’aurais aimé en ce qui vous concerne que vous ne cédiez pas aux braillards et aux hystériques de la mémoire ».

Pour Vincent Prado, « Le reportage ne peut pas être accusé de partialité. Il est équilibré », « Les critiques sont surtout le fait de juifs extrémistes qui estiment que le reportage est pro-palestinien » !

Si l’on comprend bien les deux responsables de ce reportage, les critiques ne sont aucunement justifiées, elles émanent de la part ‘’d’extrémistes’’ qui, justement, sont l’objet de l’émission !

Classique !

Le seul hic à cette pitoyable défense est le manque de justification en ce qui concerne la falsification de l’histoire, les mensonges colportés ou encore les raccourcis nombreux qui mènent tous à une compréhension biaisée du conflit. 

Toutes choses qui confirment l’incompétence et l’ignorance de ces deux individus, se croyant journalistes attachés à la déontologie de la profession, et qui mettent hors de soi les plus paisibles des juifs, porteurs de mémoire et très loin de toute hystérie.

Charles Enderlin est passé par là !
  
Un seul exemple suffira à le démontrer !

Il est dit, dans ce reportage, qu’en 1947  « La Jordanie, elle, cède un bout de son territoire, la Cisjordanie, cela doit devenir le futur état palestinien. Mais en 1967 Israël entre en guerre contre ses voisins et annexe la Cisjordanie. C'est le début de l'occupation des territoires palestiniens ».

Quatre mensonges en trente neuf mots ! Digne de leur mentor Charles Enderlin.

« cède » : Ce pays n’a jamais, lorsqu’elle le pouvait entre 1948 et 1967, octroyé un quelconque territoire pour la création d’un quelconque pays. 

Pas même l’Egypte occupant la bande de Gaza.

« Israël entre en guerre » : Ce pays n’a jamais déclaré de guerre hors en situation de légitime défense. En 1967 l’Etat d’Israël s’est vu menacé par un blocus naval égyptien et par les armées des quatre pays frontaliers soutenus par l’Ouma.

« annexe » : A l’heure où sont écrites ces lignes, les autorités israéliennes n’ont toujours pas annexé ce territoire. Elles se contentent de le gérer tels les accords d’Oslo le préconisent.

« territoires palestiniens » : Chacun aura beau faire, mais nul n’a pu à ce jour démontrer la propriété ‘’palestinienne’’ de ces territoires, ni légalement ni historiquement. Des territoires qui ont comme seuls noms Judée et Samarie. « Cisjordanie » ou « rive ouest » étant les noms donnés suite à une occupation illégale de cette région.

Des assertions, de fait, dignes de la Pravda soviétique !

mardi 20 décembre 2016

L’incompétent et l'ignare Bernard de la Villardière, journaleux chez M6

Durant ces deux dernières décennies, la chaîne M6 a peu été associée à la désinformation concernant le conflit israélo-arabe. Par son « Enquête exclusive : Jérusalem, quand la ville sainte se déchire », elle vient de rejoindre de plein pied ceux qui témoignent, par la falsification de faits tangibles, de la véracité du narratif mensonger ‘’palestinien’’.

Dès l’introduction, Bernard de la Villardière installe le décor de ses viles accusations : « L'esplanade de mosquées appelé Mont du Temple par les Juifs ». 

Par cette présentation, le téléspectateur lambda comprendra, immanquablement, que les Juifs tentent de s’approprier un lieu saint musulman !


Un journaliste digne de ce nom se serait contenté d’une simple présentation : ‘’Le Mont du Temple qui a vu deux temples du Judaïsme détruits et sur lequel les mosquées actuelles ont été construites il y a plusieurs siècles’’.

Cette réalité, il est vrai, aurait dévoilé le détournement par l’Islam du premier lieu saint du Judaïsme, chose dangereuse, pour qui ose, dans l’hexagone !

A 9’ 47 de cette enquête, pas si exclusive en son genre, une autre ‘’vérité’’ est assénée :

« En 1947, pour apaiser les tensions, les Nations Unies ont séparé la région en deux, Israël voit alors le jour. La Jordanie, elle, cède un bout de son territoire, la Cisjordanie, cela doit devenir le futur état palestinien. Mais en 1967 Israël entre en guerre contre ses voisins et annexe la Cisjordanie. C'est le début de l'occupation des territoires palestiniens ».

1967 : personne en face des chars israéliens ? (capture d’écran émission M6)

S’il est inutile de s’attarder sur l’oubli des tensions existantes avant la renaissance de l’Etat juif par ce journaleux, il faut s’arrêter sur les falsifications historiques qui s’ensuivent et qui déconsidèrent totalement l’équipe enquêtrice et M6.  

La résolution 181 de l’Onu du 29 novembre 1947 rappelée, parle, quant à elle, d’un territoire dénommé Judée et Samarie devant servir à délimiter le futur pays arabe à naître au côté de l’état juif. 

Chacun se demandera donc comment la Jordanie a pu attribuer généreusement un territoire qu’elle ne détenait pas encore mais seulement en mai 1948 suite à son agression déclenchée afin d’éradiquer l’état juif renaissant ?

Tout quidam doté intellectuellement s’interrogera, ensuite, sur les raisons qui ont empêché ce ‘’pays altruiste’’, de 1948 à 1967, de permettre la naissance de ‘’l’état palestinien’’ en Judée et Samarie débaptisé, depuis et pour leur immonde cause, « Cisjordanie » ?

Les pompons de ce petit extrait cité étant, bien sûr, l’oubli des causes de « l’agression israélienne contre ses voisins » de juin 1967, tels l’exigence du retrait des forces onusiennes du Sinaï par l’Egypte ou les bombardements syriens du nord de la Galilée cette même année, et « l’annexion de la Cisjordanie » ... qui n’a toujours pas été décidée par les autorités israéliennes jusqu’à ce jour !

Lire les accords d’Oslo, validés par l’Autorité palestinienne et la communauté internationale, est certainement rébarbatif pour ces journalistes de pacotilles !

A la 49’ minute, Bernard de la Villardière, qui n’a décidément pas conscience de son incompétence, assure qu’en « 70 ans les territoires palestiniens ont fondu comme neige au soleil ». Allégation faite au milieu d’explications sur la « colonisation » israélienne devant diriger la réflexion.

En vert ce qui reste du pays imaginaire la « Palestine » (capture d’écran émission M6)

Chacun faisant la soustraction 1967 ôté de 2016 trouvera, évidemment, comme réponse….70 ans ! 

Mais poursuivant sa petite vérification, le quidam curieux recherchera aussi une quelconque preuve de la propriété ‘’palestinienne’’ de ces territoires ‘’fondant au soleil’’, qu’elle soit légale ou historique ! 

Il n’en trouvera pas !

jeudi 8 décembre 2016

Conférence de paix ou cérémonie mortuaire ?

La France, encore présidée pour quelques temps par François Hollande, prévoit d'organiser une ‘’conférence internationale pour la paix au Proche-Orient’’ avant Noël. De quelle paix s’agit-il ? De celle qui est à longueur de temps rabâchée sur les ondes, dans les instances internationales et par des politiques et ‘’intellectuels’’ ânonnant un droit international impossible à présenter à qui le souhaite !

Une paix qui serait imposée à l’Etat d’Israël qui ferait fi de ses intérêts sécuritaires et de ses droits légaux et historiques.

La France compte, pour cette conférence de la ‘’paix’’, sur la présence de la Russie, des grands pays arabes, de l'Union européenne et de la Chine. Tous garants, évidemment, de la paix signée et impartiaux envers les parties.

Aucun comique digne de ce nom n’aurait tenu une telle blague !

Suite à la deuxième guerre du Liban de 2006, tout ce joli monde, entre autre, a imposé à l’état juif agressé par le Hezbollah la résolution 1701 devant conduire à une situation pacifiée pour l’avenir.

« Un des principaux objectifs de cette extension est « qu'il n'y ait plus d'armes déployées sans le consentement du gouvernement du Liban » et « pas d'autre autorité que celle du gouvernement libanais » » au sud du Liban.

« Dans la perspective d'un règlement politique de la crise à plus long terme, le Conseil de sécurité recommande la mise en place « de mesures de sécurité pour éviter la reprise des hostilités » ».

« Outre le contrôle exclusif de l'armée libanaise et de la FINUL sur la zone entre la Ligne bleue et la rivière Litani, le Conseil de sécurité recommande d’interdire la « vente ou la fourniture d'armes » au Liban, « sauf autorisation de son gouvernement » ».

« Enfin, dernier volet principal de cette résolution, le Conseil procède au renforcement de la FINUL ainsi que souhaité par le Secrétaire général. La FINUL voit ses effectifs portés à un maximum de 15.000 troupes, soit sept fois plus qu'à l'heure actuelle. Elle bénéficie aussi d'un renforcement significatif de son mandat qui est de « surveiller la cessation des hostilités, ainsi que « d’accompagner et de soutenir les forces armées libanaises dans leur déploiement au Sud du Liban » et dans les efforts pour que l'armée libanaise soit la seule force armée au sud du pays ».

Chacun lisant cette prose, validée par les plus grandes puissances de la planète telle la France, devrait se sentir rassuré !

mercredi 7 décembre 2016

Guillaume Weill-Raynal justifie le port de l’étoile jaune

On ne présente plus l’antisioniste Guillaume Weill-Raynal. Il suffit de jeter un coup d’œil à son blog sur Médiapart pour se convaincre de l’hostilité qu’il ressent à l’égard de l’Etat d’Israël

Dans une attaque contre le Crif il s’interroge : « L’étiquetage des produits des colonies : une discrimination anti-israélienne ? ».

Chacun connaît sa réponse !


On voit toujours l’autre selon ses propres yeux !

S’il est donc inutile de décortiquer sa prose haineuse, il n’en est pas moins intéressant de répondre à sa soi-disant ‘’analyse’’ des faits. Analyse devant conduire à la conclusion attendue !

L’un des traits qu’il tente de démonter est la réalité de l’obsession des pro-‘’palestiniens’’ à blâmer l’Etat d’Israël à tout propos tout en oubliant les autres conflits.

« Chacun s’investit dans les causes qu'il choisit, en fonction de sa sensibilité. Va-t-on reprocher à un militant associatif contre la violence routière de négliger l’enfance maltraitée ? Et au militant contre l’enfance maltraitée d’oublier la faim dans le monde ? Et à celui que tourmente la faim dans le monde de ne pas penser au réchauffement climatique ? ».

S’il est effectivement très difficile de s’investir dans toutes les causes de la planète, il est cependant consternant de voir ces mêmes ‘’droits de l’hommisme’’ oublier systématiquement les ‘’Palestiniens’’ lorsqu’ils sont assassinés par leurs ‘’frères’’ syriens, expulsés de leur pays de naissance par leurs ‘’frères’’ koweitiens ou maintenus dans des camps de ‘’réfugiés’’ sous un réel régime d’apartheid authentifié par la loi libanaise.

On pourrait rajouter à cette toute petite liste, non exhaustive, leurs propres dirigeants corrompus du Hamas et de l’Autorité palestinienne jamais dénoncés par tous les Guillaumes de la planète !

Mais pour ces militants aveuglés par leur propre haine, seul est condamnable l’Etat d’Israël faisant face à des ennemis armés, élevés dans la haine du Juif depuis le berceau et rêvant à son éradication.

Par sa prose contre le Crif, Guillaume Weill-Raynal démontre sa complicité.


Ilan Halimi, l'école juive Or-Torah, Hyper-Casher, Musée juif de Belgique… des meurtres imaginaires ?

Un autre fait que cet anti-israélien primaire fait avaler à ses pauvres lecteurs est qu’Israël « tire directement sa légitimité et sa reconnaissance internationale du plan de partage voté par l’ONU en novembre 1947, dont le corollaire irrévocable supposait l’existence aux côtés de l’Etat juif d’un Etat arabe palestinien ».

Ainsi est construit leur ‘’droit international’’ !