vendredi 30 décembre 2011

La France deviendra t-elle toute rouge ?


Dans quelques mois des élections présidentielles auront lieu en France. Selon les estimations des tous derniers sondages, François Hollande, candidat du Parti Socialiste, a de fortes chances de succéder à Nicolas Sarkozy. Si le candidat du parti de la rose sera choisi, la couleur de l’Assemblée parlementaire virera elle aussi du bleu à la couleur de la gauche plurielle. Soit, un mélange coloré de rose, de vert et de rouge ressemblant étonnamment à celui en place depuis peu au Sénat.

Mais pas seulement !

Sur les vingt-deux régions, une seule, l’Alsace, est dirigé par l’UMP.

La liste des cent un Conseils Généraux est, elle aussi, largement dominée par la gauche plurielle.

Quant aux mairies des plus grandes villes, elles ne sont pas en reste.

Tous les leviers de pouvoirs seront, alors, aux mains d’une même tendance politique. Ce qui permettra d’affirmer que si la Présidence passe aux mains du Parti Socialiste, la France ressemblera politiquement et idéologiquement à un pays du tiers monde plutôt qu’à une démocratie vivante dans laquelle chaque citoyen se sent plus ou moins représenté et donc défendu. Une mère patrie des Droits de l’homme où n’existera plus de réels contre-pouvoirs, hormis le Conseil constitutionnel, lequel devra se plier lui-même aux aménagements que n’hésitera sans doute pas à voter la nouvelle majorité issue du Congrès de Versailles.

Si l’on ajoute à cela que toutes les ONG sont, et resteront, de la même couleur politique, et que les médias oseront alors encore moins les affronter par la peur du politiquement correct, qui se verra ainsi renforcé, mais aussi celle de procès brandis à la moindre ‘’dérive’’, les véritables démocrates peuvent d’ors et déjà -sans imaginer pour autant survivre dans une dictature- se faire du souci pour leur liberté de penser, d’écrire et d’agir. D’autant plus si les sujets choisis seront ceux qui sont actuellement tabous.

A savoir, l’immigration, la sécurité du territoire et notamment ceux perdus par la République, ou encore l’Islam !

lundi 26 décembre 2011

Prêts à tout pour taper sur le CRIF


Thierry Reboud, dans un article publié sur les sites ‘’bien pensants’’ que sont Médiapart et Rue89, a décidé de s’en prendre aux Juifs à travers le président du Crif Richard Prasquier. L’écrit en question, publié les 21 et 22 décembre, intitulé « Prasquier (CRIF) n'en rate pas une » et « Prasquier et Hamouri : le Crif n'en rate pas une » est fort instructif en ce sens car il rappelle indirectement, de façon subliminale au ‘’bon’’ quidam, lecteur de ces sites, que la communauté juive est soit mal représentée, soit est complice de la ‘’félonie’’ de l’association par ses prises de positions inconsidérées. (Les commentaires des internautes sur Médiapart sont édifiants à ce sujet).

En fait de quoi s’agit-il ?

Dans un éditorial intitulé « Salah Hamouri et Gilad Shalit », Richard Prasquier avait repris comme introduction un extrait de la dépêche de l’agence Reuters informant sur les premières déclarations de Salah Hamouri à sa libération : « Ovadia Yosef mérite la mort ». Un éditorial rapidement repris, nous dira au passage Thierry Reboud, « sur de nombreux sites de soutien inconditionnel à la politique israélienne (juif.org, israel7.com, guysen.com, etc.) ». Presse indubitablement ‘’propagandiste’’, à le croire, car diffusant des termes attribués à tort, selon l’auteur, au ‘’palestinien’’ libéré.

Pour en démonter la réalité il cite à l’appui la dépêche de Reuters en date du mardi 20 décembre « Libre, le Franco-Palestinien Salah Hamouri reste inflexible » où ne figurent point, effectivement, ces ‘’vœux’’ de bonne année 2012 pour le rabbin.

De surcroît, il reprend à son compte le communiqué du comité de soutien à Salah Hamouri, qui assure n’avoir « jamais dit ni pensé cela. Il (Salah) a fait d’ailleurs une mise au point immédiatement en ce sens. Mais non seulement lui, mais les journalistes de l’agence Reuters qui l’ont interviewé, démentent aussi, enregistrement à l’appui, les propos attribués à Salah ».

Une transcription qui a du mal à sortir au grand jour, mais une agence de presse internationale qui a publié un démenti assurant que Hamouri a été mal cité ! Par qui ?, est LA question ne valant pas un Shéquel !

Bref ! Un Prasquier, et avec lui les Juifs et/ou soutiens inconditionnels de l’état hébreu, qui se serait fourvoyé en se hâtant de faire paraître un éditorial ‘’mensonger’’ !

Cependant, à creuser un peu plus, il n’a pas été le seul à être mystifié par l’agence Reuters et à subir cette ‘’hallucination collective’’ !

- Ynet -grand journal israélien- a, semble t-il, lu une dépêche rapportant ces mots effroyables et diffusée le 19 décembre. Câble que n’a pas vu ni lu Thierry Reboud, ni les sites qui le publient !

- IsraëInfos, dont chacun connaît le sérieux, affirme qu’«Etant dans l'impossibilité d'obtenir une explication claire de Reuters sur les conditions de l'interview et les raisons de la correction de la dépêche (Erreur ? Pressions ? Menaces ?), nous maintenons notre article  en l'état ».

A savoir : « Interviewé par l'agence Reuters à son domicile, en Cisjordanie, peu après sa sortie de prison, Hamouri a estimé que sa décision d'abattre le rabbin Yossef, aujourd'hui âgé de quatre vingt onze ans, était une "décision juste", le leader du Shass étant selon lui "un symbole du racisme en Israël", ajoutant "Ovadia Yossef n'a pas le droit de vivre" ».

- Mieux ! TheDailyStar,  journal libanais et peu suspect d’être un inconditionnel de l’Etat d’Israël, confirme également, d’une part, avoir bien lu le lundi 19 décembre la dépêche citant les termes assassins « Israeli rabbi deserves death » (« Le Rabin israélien mérite la mort »), et d’autre part, les aveux d’Hamouri  justifiant ainsi sa condamnation en 2005 par la Justice israélienne. Une peine que Thierry Reboud a jugée imméritée dans un  précédent article paru sur Rue89 et qu’il rappelle par un lien dans son brûlot actuel anti-Crif et que l’on peut nommer, à présent, propagande.

vendredi 23 décembre 2011

La politique criminelle de la France


Depuis un peu plus de quatre décennies, la France a adopté une politique arabe qui s’avère être, après chaque analyse détaillée, un soutien à des dictatures, à des systèmes allant contre ses propres valeurs, mais également corrompus et s’apparentant à la mafia. Et cela quelque soit la couleur politique du gouvernement en place ou de l’occupant de l’Elysée.

Pour l’exemple, il faut se souvenir de la condamnation du « massacre de Djénine » au Conseil des Droits de l’homme onusien en 2002 par le ministre des Affaires étrangères Hubert Vedrine, alors ministre de gauche et de cohabitation. Un massacre imaginaire qui ne fut au final que propagande ‘’palestinienne’’ autrement dit criminelle pour avoir sali une armée et un peuple plaçant l’éthique très haut. Un blâme émis avant toute enquête sérieuse et qui n’avait d’autre objectif que de prouver le soutien français au combat ‘’palestinien’’. Dans l’intérêt bien compris de relations mercantiles avec le monde arabo-musulman. Quitte à mettre sous le tapis les droits à la légitime défense du peuple israélien. Un blâme criminel qui s’inscrit dans la ligne politique élaborée par le Général De Gaule et qui n’a guère changé depuis !

Nicolas Sarkozy, de bord politique de droite, dès le début de son quinquennat, a assuré son appui au pays qui était, à ses yeux, « le miracle du XXème siècle ». A savoir l’Etat d’Israël. Cependant, la politique arabe a fait son travail de sape. C’est ainsi, par exemple, qu’il réclama aux autorités israéliennes, à de nombreuses reprises, la libération anticipée du ‘’palestinien’’ Salah Hamouri, accusé lors de son procès d’avoir projeté l’assassinat du rabbin Ovadia Yossef. Un ‘’palestinien’’, ou plutôt un criminel n’ayant nul regret de son dessein et affirmant lors de sa libération récente que « Le rabbin Ovadia Yossef mérite de mourir car il symbolise le racisme et le fanatisme israéliens ».

Termes évidemment attendus de chaque ‘’innocent’’ libéré ! Paroles ignorées par le Quai d’Orsay, son ministre de tutelle qui a visité la famille Hamouri ainsi que par la Présidence de la République !

Autre démonstration ! Mahmoud Abbas fut reçu sur le perron de l’Elysée le jour où le drapeau de la « Palestine » fut hissé à l’UNESCO. Une organisation onusienne pour l’éducation, la science et la culture et qui capta l’Autorité palestinienne comme nouveau membre, entre autre, sous les acclamations françaises. Une organisation qui porte fièrement la devise « Construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes » (sic).

Riche de cette admission, le président de l’Autorité palestinienne se rendit quelques jours plus tard en Turquie pour rencontrer, entre autres ‘’humanistes’’ la ‘’palestinienne’’, ou plutôt la criminelle libérée lors de l’échange avec le soldat Guilad Shalit, Amna Mouna. Le seul ‘’talent’’ et apport de celle-ci à la ‘’construction de la paix’’ si chère à l’UNESCO, fut l’enlèvement puis l’assassinat d’un adolescent juif de 16 ans, Ofir Rahoum. Ce qui lui valut la réclusion à la perpétuité par la Justice israélienne.

Une rencontre qui qualifie Mahmoud Abbas de criminel et disqualifie, parmi tant d’autres, la France par son appui devenu systématiquement anti-israélien.

Car, sans lister exhaustivement ‘’ l’incompétence’’ politique de la France, celle-ci peut-elle prétendre ignorer que les places et les rues de la « Palestine » portent fièrement les noms des terroristes les plus sanglants et non pas ceux d’artistes, de savants, de politiques ayant contribué peu ou prou à l’humanisme de ce ‘’peuple’’ ? Existent-ils seulement ?

La France, mais d’autres pays occidentaux également, ignore-elle aussi le refus de l’Autorité palestinienne de reconnaître Israël comme étant le pays du peuple juif ?

La France, mais pas seulement, ignore t-elle que l’antisémitisme est enseigné dans les écoles ‘’palestiniennes’’, dans les mosquées et à la télévision d’état de cette entité politique ? Ce qui est évidemment criminel !

La France, pays des droits de l’homme, ignore t-elle que l’exigence d’un « droit de retour » de centaines de milliers de « réfugiés » au sein même de l’état juif n’a d’autre visée que l’éradication de ce dernier par la démographie ? Une revendication jamais dénoncée comme étant un frein à toute paix, et des « réfugiés » dont la situation misérable actuelle importe peu présentement aux pays occidentaux et encore moins à l’Autorité criminelle de Mahmoud ABBAS !

Les autorités françaises ignorent-elles encore que les conditions ‘’palestiniennes’’ d’un retour à la table des négociations n’ont rien de pacifiques car servant d’obstacles à toutes concessions majeures d’une reconnaissance de l’état juif ?

Nicolas Sarkozy ignore t-il la charte du Hamas indiquant explicitement le devoir de reconquérir la « Palestine » du fleuve à la mer ?  Lui, dont ses services se dépêchent de construire un centre culturel dans la bande de Gaza !

Bien sûr que NON !

mardi 20 décembre 2011

Epilogue et conclusion de l’affaire A-Dura


Tout vient à point à qui sait attendre. Et le peuple du livre est un peuple patient. Un peu plus de onze années a été nécessaire pour démontrer combien se sont fourvoyés France 2, Charles Enderlin et leurs soutiens dont beaucoup ont sur leur métier l’antisémitisme comme matière à tisser. Un matériau qui a été abondamment nourri par le refus de la chaîne publique de désigner une commission d’enquête pour trier le vrai du faux mais aussi par son ‘’oubli’’ d’informer ses téléspectateurs de la thèse opposée. Voire en tentant d’intimider ceux qui osaient les accuser, par des procès en diffamation, tel Philippe Karsenty.

Bien mal leur en a pris. Cette vidéo nous rappelle l’affaire A-Dura et pose quelques bonnes questions dont il faudra bien que la direction de France Télévisions y réponde. Sauf à confirmer que l’anti-israélisme est devenu partie intégrante de la déontologie de la maison, voire de la profession comme de plus en plus le pensent ! 

  
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vendredi 16 décembre 2011

L’Islande et la « Palestine »


Le chef de la diplomatie islandaise, Össur Skarphedinsson, a reçu son homologue ‘’palestinien’’ Riad Malki pour lui faire part de la reconnaissance formelle de la « Palestine » par son pays. Une reconnaissance autorisée par le parlement du pays comme étant un « (…) Etat indépendant et souverain dans le cadre des frontières antérieures à la Guerre des six jours de 1967 ».

Si la très grande majorité du peuple israélien, sous condition entre autres d’une réciprocité, est également prêt à ce pas, ce sont les termes employés par le parlement définissant les contours de ce nouveau pays qui laissent dubitatif !?

En effet ! Chacun a en tête la résolution 242, qui fait loi car votée par le Conseil de Sécurité, et qui atteste dans son intitulé le retrait « de territoires » (et non « de tous les territoires » comme spécifié dans la traduction française) aux fins lumineuses de transformer la ligne d’armistice datant de 1949 en « frontières sûres ». Tracé qui permit jusqu’à la guerre des Six jours les allers et retours des fédayins en territoire israélien pour y commettre leurs assassinats de Juifs.

L’Islande fait donc fi de la loi internationale et confirme ainsi son peu d’intérêt à un état israélien vivant en toute sécurité au sein d’un monde arabo-musulman où la haine du juif est enseignée dès les nurseries.

Le deuxième point de la décision islandaise est le rejet de la réalité présente. Ainsi, il ne demeure aucun doute à leurs yeux que les Israéliens vivant actuellement en Judée et Samarie ne sont pas des habitants du berceau historique du peuple juif mais de simples ‘’colonisateurs’’. Ce qui conforte hautement l’intransigeance de l’Autorité palestinienne non seulement à l’égard des modifications exigées par la résolution 242 mais aussi envers la réalité du moment présent.

Son objectif étant un maximum de territoires judenrein.

jeudi 15 décembre 2011

Sondage sur les législatives françaises de 2012


L’arrivée du candidat du Front National Michel THOORIS dans le jeu politique israélien et la 8éme circonscription des Français de l'étranger, m’a contraint à réactualiser le sondage que j’avais mis en ligne début novembre dernier. Les lecteurs peuvent retrouver l’ancien en bas de page d’accueil du blog. (Et le nouveau en haut à gauche).

Si l’ancien sondage montrait une très nette préférence pour le candidat indépendant Philippe Karsenty, il semblerait que le nouveau démontre la même tendance.

Vous avez jusqu’au 31 mai 2012 pour exprimer votre choix dans ce sondage, mais uniquement jusqu’au 31 décembre prochain pour vous inscrire sur les listes électorales. Soit en vous déplaçant aux Consulats, soit par courrier.

Bon vote.

mardi 13 décembre 2011

L’enfant Mohamed A-Dura n’est pas mort sous le feu des soldats israéliens


Chacun se souvient du ‘’scoop’’ de Charles Enderlin, affirmant sûr de son fait qu’un enfant et son père ‘’furent pris pour cibles par les soldats israéliens’’. En fait, seul son cameraman Talal Abu-Rahmeh était sur place dans la bande de Gaza pour filmer la scène de ‘’l’assassinat’’. Porteur de malchance, il ne put filmer que cinquante-cinq secondes du ‘’meurtre’’ car la batterie de sa caméra s’était déchargée !?  Il ne put filmer aussi ‘’l’agonie’’ de Mohamed A-Dura, pourtant certifiée dans la boîte par son patron ! Ni son départ pour la morgue ! Ni l’ambulance qui emmena son père vers l’hôpital. Pas même la scène de ‘’l’assassinat’’, la couleur du sang versé ou un témoignage à chaud !

Une malchance qui aurait dû être, à lui seul, le scoop de l’année 2000 si l’on sait qu’il était au service d’un grand professionnel du journalisme, lui-même travaillant pour une grande chaîne publique française ne manquant pas de moyens financiers. Une ‘’calamité’’ qui toucha pareillement tous les autres reporters sur place, car nul n’en profita pour détourner le « scoop » de France 2 à son profit par de nouvelles images et montrer ainsi la « barbarie israélienne » si chère à tant de ‘’journalistes intègres’’ !

Une telle infortune qu’une rumeur en profita pour monter et s’amplifier ! D’aucuns, après enquêtes minutieuses, y virent une «mise en scène» profitant politiquement au camp ‘’palestinien’’. France 2 et son envoyé permanent en Israël se fâchèrent tout rouge de cette accusation et portèrent plainte pour diffamation contre ces «extrémistes de droite» qui ne connaissent rien au reportage de terrain. Ils gagnèrent les procès en première instance puis perdirent en Cour d’Appel celui intenté contre Philippe Karsenty.

Vexés, ils amenèrent l’affaire à la Cour de Cassation, la plus haute instance judiciaire française. Jean Berkani, l’avocat général de cette cour, vient de donner raison à celui-ci. Dans l’avis transmis, il confirme la décision de la Cour d’appel déboutant le journaliste de France 2 de sa plainte qui affirmait que son reportage était truqué. Sauf surprise, la Cour de cassation devrait, début janvier, rejeter ce pourvoi en se rangeant à l’avis de son avocat général.

Certes, rien n’est encore clos ! Mais il n’est pas interdit, d’ores et déjà, de réfléchir et s’interroger sur l’attitude des uns et des autres ces dernières années. Sur ceux qui ont pris fait et causes pour le journaliste et la chaîne qui l’emploie sans même consulter le dossier comme le firent les juifs et leurs soutiens forcément «extrémistes de droite».

Tout d’abord Charles Enderlin lui-même. Il a poursuivi son combat pour défendre son ‘’honneur’’ bafoué criant partout qu’il est la « victime de la théorie du complot dans la mort d’un enfant ». Thème inspirant l’entête de son blog. Il n’a guère encouragé une commission d’enquête sur la question ni a informé sur les dires de ses opposants.

Il a préféré écrire, entre autres défenses, un livre intitulé « Un enfant est mort ». Aujourd’hui, les tribunaux qui se sont penchés sur cette affirmation attestent que rien n’est moins sûr et qu’il est sain de soulever le doute d’une « mise en scène » dont le grand ‘’professionnel’’ de France 2 fut le dindon de la farce mais aussi celui qui en accorda l’imprimatur.

Il faut aussi s’interroger sur la légion d’honneur au grade de chevalier que lui remis le Président de la République Nicolas Sarkozy. Etait-ce pour mérites rendus à la patrie ? Si oui, il faut se dépêcher de les graver dans le marbre et les enseigner dans toutes les bonnes écoles de journalisme qui ont perdu de vue la déontologie du métier.

Il faut aussi se souvenir de cette pétition lancée en sa faveur et intitulée « Pour Charles Enderlin », dénonçant une « campagne obstinée et haineuse (qui) s’efforce de salir la dignité professionnelle de notre confrère Charles Enderlin, (…). Voilà sept ans que les mêmes individus tentent de présenter comme une "supercherie" et une "série de scènes jouées" son reportage montrant la mort de Mohammed al-Doura, 12 ans, tué par des tirs venus de la position israélienne, le 30 septembre 2000, dans la bande de Gaza, lors d’un affrontement entre l’armée israélienne et des éléments armés palestiniens. »

Une pétition à laquelle s’ajouterait donc la Cour d’Appel ainsi que l’avocat général de la Cour de Cassation !?

Une pétition à laquelle ont souscrit, par solidarité corporatiste, nombre de médias, lesquels n’ont guère pris le temps de communiquer la version opposée à leurs lecteurs.

samedi 10 décembre 2011

La vérité sur les réfugiés du conflit israélo-arabe

Une vidéo dite par le vice-ministre des Affaires étrangères israélien Danny Ayalon sur le problème des réfugiés. A voir pour mieux appréhender le sujet et comprendre l'objectif final du monde arabe. A savoir, l'éradication de l'état juif.


Cliquer sur cc pour avoir les sous-titres en Français, ou sur la vidéo elle-même pour la lire en grand format sur Youtube.

vendredi 9 décembre 2011

Les méfaits de la gauche


A pister les actes politiques de la gauche juive et/ou israélienne depuis quelques bonnes années, on ne peut douter qu’une l’idéologie fétide et mortifère a pris le pas sur tout raisonnement de bon sens. Une doctrine qui n’hésite pas à crier haro sur les gouvernements en place les qualifiant d’anti-démocratiques, d’extrême droite et/ou de fasciste dès lors qu’ils appliquent la politique pour laquelle ils ont été élus et non pas le programme de celle-ci. Une attitude anti-démocratique et menaçant évidemment les intérêts vitaux du pays qu’elle affirme aimer !

Sans remonter bien loin, il faut se souvenir de ces Israéliens, de gauche bien sûr, qui ont négocié sans aucun mandat électif les « accords de Genève ». Lesquels ont reconnu la propriété ‘’palestinienne’’ de la quasi totalité de la Judée, Samarie et de la bande de Gaza, de Jérusalem-est comme capitale ainsi que l’obligation d’Israël de recevoir des milliers de « réfugiés » en son sein sans pour autant exiger la moindre reconnaissance de ce pays comme l’état du peuple juif.

Quelques années plus tard, une poignée ‘’d’intellectuels’’ juifs et européens ayant été soutiens de ces « accords » de capitulation, ont lancé sous le label de JCall un Appel à la raison au gouvernement actuel tout en affirmant, malgré une élection démocratique récente, son « illégitimité » (dixit Eli Barnavi). Un appel plus que déraisonnable si l’on se fie aux derniers sondages attestant que le peuple israélien lui réitérerait très largement son appui lors des prochaines élections.

Le rapport onusien dénommé Goldstone s’était appuyé, en très larges parties, sur les dires de l’organisation israélienne Betselem. Les accusations de crimes de guerre et contre l’humanité avaient donc été proférées contre l’état juif, coupable de vouloir, lors de l’opération Plomb Durci, faire cesser les tirs de roquettes sur la population civile. Une inculpation qui fut abandonnée quelques mois plus tard, par Richard Goldstone lui-même, dans un article du New York Times, démentant simplement toute intention israélienne d’assassiner les civils ‘’palestiniens’’. Si le président de la commission onusienne a fait depuis son mea-culpa, l’ONG n’en continue pas moins sa défense des droits de l’homme. A la condition, bien sûr, qu’il soit ’’palestinien’’.

Au mois d’avril dernier, plusieurs lauréats du prix d’Israël et figures de la gauche israélienne, ont lancé une pétition en faveur de la « création d’un État palestinien aux côtés d’Israël », puis manifesté à l’extérieur du hall où David Ben Gourion avait proclamé l’indépendance de l’Etat juif en 1948. Ces manifestants, déclarant leurs soutiens à la souveraineté de la « Palestine » dans des « frontières de notre indépendance fixées lors de l’armistice de 1949 », n’ont toujours pas vérifié si leur état resterait bien alors celui du seul peuple juif ! Détail probablement sans grande importance qui ne les a guère empêché de presser l’Europe à faire de même à l’Onu.

Kol Hashalom était une radio ayant ses émetteurs à Ramallah et ses studios à Jérusalem-est. Selon le ministère israélien des Télécommunications c’était une radio pirate. D’où son ordre de fermeture. Mossi Raz directeur de la station et ex-député du parti d’extrême gauche Meretz affirme, quant à lui, que cela est faux et qu’« Il s’agit d’une manœuvre antidémocratique, car nous dépendons de l’autorité palestinienne, et non de la loi israélienne ». C’est à des réactions comme celle-ci que l’on peut jauger profondément le dessein de la gauche. A ses yeux, Jérusalem-est ne fait déjà plus partie de la capitale israélienne et en conséquence de la juridiction du pays. Tant pis si la très grande majorité du peuple a un avis différent sur la question !

mardi 6 décembre 2011

Rions de B.H.L.

B.H.L, mais pas seulement, est devenu un comique par ses prévisions politiques erronées. D'autres, moins intelligents et connus que lui, savaient que de ces ''printemps arabes'' ne sortiraient rien d'autre que l'Islam, cette religion "de Paix, d'Amour et de Tolérance" et donc rien de bon pour l'Etat d'Israël.

Il serait bon, quelquefois, que ceux qui se prétendent ami inconditionnel de ce pays comprennent que la parole est d'argent et que le silence est d'or. 



lundi 5 décembre 2011

A gauche toute pour Charles Enderlin


Le ‘’professionnel’’ de l’information moyen-orientale de France 2 a écrit un texte sur son blog qui laisse une nouvelle fois pantois ceux désirant réfléchir honnêtement sur le conflit. Un écrit faisant porter les responsabilités de la situation actuelle sur les épaules du seul Premier ministre israélien, intitulé « Netanyahu et les Printemps arabes » et débutant, pas moins, par l’assertion qu’« Un pouvoir idéologique a toujours tendance à placer la réalité au service de ses idées ».

On l’aura compris, pour Charles Enderlin seule l’idéologie de droite porte le pouvoir actuel et non pas la raison. Une sentence que l’on peut, sans se tromper, attribuer à son auteur au vu de la teneur de son texte mais aussi par la reprise immédiate de celui-ci par une multitude de site anti-israéliens tel Palestine Solidarité. Ce qui est, on ne peut plus parlant.

Ainsi, nous rappelle t-il, Le Premier ministre, alors fraichement élu le 10 juillet 1996, « expliquait dans un discours devant le Congrès à Washington que l’absence de démocratie dans le monde arabe l’empêchait de faire des concessions territoriales ».

Cela ne veut pas dire, expliquait encore Benjamin Netanyahou, « que nous ne pouvons pas avoir la paix dans cette région, une paix avec des régimes non démocratiques. Je crois que nous le pouvons. C’est un fait, nous avons eu de tels accords de paix. Mais, ils peuvent être caractérisés que comme étant une paix défensive, où nous devons conserver des acquis essentiels pour la défense de notre pays et suffisants pour [notre dissuasion]. Jusqu’à ce que la démocratisation existe dans la région ».

Rien là que de très logique.

Ensuite, poursuit Charles Enderlin, pour Benjamin Netanyahou « Les Printemps arabes sont (…) porteurs de tous les dangers. Le 23 novembre dernier, à la Knesset, il a ainsi défini les raisons pour lesquelles Israël ne pouvait pas faire certaines concessions (…) ». En ajoutant, également, qu’il n’était pas « prêt à ignorer le présent et à renoncer à une seule de nos exigences de sécurité qui ont augmenté en raison des crises récentes et n’ont pas diminué. Ce n’est pas le moment d’y renoncer et de foncer de l’avant. C’est le moment d’être extrêmement prudent dans la gestion de nos contacts avec les Palestiniens. […] »

N’est-ce pas là, encore, preuve de logique et de raison ? Même le ‘’pro’’ de France télévision le confirme inconsciemment, ce qui en devient comique, lorsqu’il assure, plus loin, que la « montée de l’Islamisme, elle est due avant tout aux régimes autocratiques qui pendant des décennies n’ont pas permis le développement de partis d’opposition libéraux, séculaires et démocratiques. La seule opposition organisée se trouvait dans les mosquées ».

Peut-on donc faire reproche à Netanyahou d’avoir été si réaliste alors et aujourd'hui ? En 1996 face à des autocraties et maintenant, en 2011, face à l’islamisme ? Les gouvernements en place entre ses deux mandats ont-ils apporté la Paix ou un quelconque accord s’y rapprochant ? Hormis une délégitimation galopante, la création d’une base terroriste et des centaines de victimes israéliennes, rien de semblable.

On ne peut donc qu’être interloqué par ‘’l’analyse’’ d’un individu lobotomisé par une idéologie collaborationniste et que beaucoup prennent pour un ‘’expert’’ ! Peut-on penser que la réflexion fait partie de son attirail ?

Mais au-delà de ces constations, peut-on penser que la paix adviendra si l’on ne prend pas en compte les exigences minimales israéliennes ?

Ainsi, nul ne rappellera que la revendication d’un « droit de retour de réfugiés » au sein même de l’Etat d’Israël n’a comme seul objectif l’éradication de « l’entité sioniste » !

Nul ne dénoncera le désir que la « Palestine » en devenir soit judenrein malgré que pour le peuple juif la Judée et la Samarie est le berceau historique.

Nul n’évoquera non plus l’exemple de la bande de Gaza pour contrer la proposition de l’Autorité palestinienne quant à son accord d’une force internationale garante de la paix à ses frontières. Que fera celle-ci lorsqu’elle se trouvera face à des centaines de tunnels important des missiles, et autres armes, de Jordanie, ou lorsqu’un parti extrémiste prendra le pouvoir par les urnes ou un coup d’état ? Comme ses prédécesseurs, la poudre d’escampette sera sa seule réponse.

Est-il nécessaire de compléter ici par l’exemple du Liban ?

dimanche 4 décembre 2011

Laurent Zecchini conserve le cap anti-israélien


La question israélienne hante véritablement le journaliste du quotidien Le Monde, Laurent Zecchini. Le lecteur honnête est certain, à chaque article ou presque de sa main sur le sujet, de découvrir qu’Israël ne mérite qu’anathèmes et condamnations voire mépris pour son passé, son présent voire son futur. Il faut lire son dernier texte intitulé « Haïfa : un modus vivendi exportable ? », sensé s’articuler autour des rapports actuels entre différentes populations locales, pour comprendre que son objectif n’est autre que celui de démontrer, à tous prix, la malignité et la fourberie du Juif.

Ainsi, dès l’introduction le lecteur fait la connaissance de Rim l’arabe, la secrétaire du maire juif Yona Yahav. Le fait, nous dit-il, « (…) est que Rim est plutôt "casher" pour vanter ledit modèle, et raconter que son fils vient de s'engager dans l'armée, une décision prise chaque année par moins de 80 citoyens israéliens d'origine palestinienne ».

Outre qu’on a jamais lu Zecchini qualifier un Juif antisioniste, post-sioniste ou tout autre faisant le jeu des ‘’Palestiniens’’ de ‘’Hallal’’, le lecteur ne peut réfréner la nausée qui monte lorsqu’il lui est donné, par le style d’écriture uniquement, d’imaginer le ‘’racisme’’ du maire n’embauchant que des arabes sélectionnés dans le dessein politique d’une éventuelle démonstration de coexistence pacifique. D’autant plus qu’ils sont rares ces arabes ‘’si bien’’ si l’on s’en tient au décompte du journaliste ! Chiffre dont chacun s’interrogera sur sa véracité.

Mais là n’est pas le plus moche ! La responsabilité israélienne dans la « Nakba » est à portée de lecture.

Il faudra, nous dit-il, « trente minutes » au maire pour « retrouver un précieux document, lequel attesterait qu'en 1948, la communauté juive de la ville a demandé aux Arabes de ne pas quitter la cité, preuve absolue, selon Yona Yahav, qu'à Haïfa au moins, les juifs ne voulaient - et ne veulent - que du bien à leurs concitoyens arabes ».

Si chacun s’interrogera sur l’utilité de l’indication de la durée du temps d’attente, un temps interminable semble t-il, et de l’emploi du conditionnel, il n’en reste pas moins, dixit Laurent Zecchini, que ce document, daté du 28 avril 1948, existe bien. Preuve supplémentaire de la volonté de paix du peuple juif.

« A l'attention des habitants arabes de la ville d'Haïfa (…) Pendant des années, nous avons vécu ensemble dans le respect mutuel et la bonne entente. (...) Notre ville s'est développée et s'est épanouie pour le bien des résidents juifs et arabes, et a servi d'exemple aux autres villes d'Israël. (...) En choisissant la fuite et l'errance, vous n'attirerez sur vous que la pauvreté et l'humiliation, alors qu'à Haïfa, qui est notre ville et votre ville, toutes les portes vous sont ouvertes, à vous et à vos familles, pour trouver du travail et vivre en paix ».

Pour le coup, s’il y a bien preuve de la volonté de coexistence de la part du peuple juif, le journaliste nous rappelle aussitôt que le 22 avril 1948, « les mortiers de la Haganah, l'organisation clandestine sioniste, pilonnaient le marché de la vieille ville, où s'était réfugiée une partie de la population arabe (…) Il s'en est suivi une fuite éperdue vers le port, puis, par bateaux, vers Acre et le Liban ».

Et l’on imagine aisément, le nombre impressionnant de victimes arabes ! Un pilonnage, cela ne pardonne pas ! Et au vu du ‘’dédain’’ affiché de la Haganah envers la vie civile arabe contée par le journaliste, chacun s’interrogera quant à l’absence de tirs vers le port et les embarcations ? Serait-elle tombée en panne de munitions ?

jeudi 1 décembre 2011

Meir Dagan, sauveur de l’Etat d’Israël ?


L’ancien militaire et directeur du service de renseignement israélien (Mossad) s’est lancé un nouveau défi. A savoir, sauver l’état d’Israël de lui-même en créant un « (…) mouvement populaire visant à opérer un changement rapide du régime politique actuel » car celui-ci « (…) constitue une menace pour l’avenir de l’Etat, et son maintien inchangé conduira à sa perte ».

Selon Meir Dagan, ce seraient les petits partis qui par leur poids indéniable dans le système électoral à la proportionnelle quasi intégrale rendrait le système politique instable et donc dangereux pour le pays. Si sa décision a tout d’un acte politicien, ce régime politique, cependant, existe depuis la renaissance de l’état juif et n’a point entraver un développement continu et envié malgré les guerres militaires, diplomatiques et économiques qu’il subit encore de nos jours.

Son système électoral autorise une fois tous les quatre années au maximum -lorsque la durée de la législature est respectée- la représentation la plus fidèle du corps électoral. Obligation est donc faite ensuite aux responsables des partis d’établir une coalition de gouvernement obtenant au minimum soixante et un sièges, soit la majorité absolue des élus et, en conséquence, celle de la population.

Une coalition politique contraignant ainsi les partis à s’entendre perpétuellement, sauf à dissoudre la Knesset et retourner s’enquérir du verdict du peuple. Ce qui est, à n’en pas douter, la base de la démocratie et évite à celle-ci de se déliter par un système rigide où l’électeur n’est consulté qu’épisodiquement et à date fixe.

Une alliance qui impose également à ces partis gouvernants un respect constant de leurs propres électeurs. Sauf à risquer d’être délaissés et marginalisés lors de prochaines élections, voire de disparaître s’ils acquiescent à un programme différent sans leurs accords.

Enfin, une entente politique devant servir le débat perpétuel pour convaincre jusqu’à l’obtention d’une majorité sans laquelle nul dossier ne verrait son aboutissement.

Bref ! Un pacte de gouvernement garantissant au peuple qu’il est bien le patron et les élus ses serviteurs. Partage des rôles que l’on ne trouve nulle part dans un système majoritaire où les députés n’ont aucune incertitude quant à leur propre avenir pendant toute la durée de leur mandat et quel que soit la loi qu’ils auront soutenue. Le peuple étant tenu par son choix pendant le laps de temps déterminé par la législation, il ne lui restera plus alors que l’option de la manifestation ou celle de la frustration de voir son bulletin de vote dévalué voire ignoré. Ce qui encourage immanquablement les extrêmes ainsi que l’abstention et décompose lentement mais surement la démocratie par manque de discussion.