dimanche 28 novembre 2010

Rendez-vous avec Patrick Pesnot, X et Charles Enderlin

L’émission de France Inter du 27 novembre, intitulée « Rendez- vous avec X », animée par le journaliste Patrick Pesnot est, à elle seule, un exemple parfait de l’air du temps qui court en France mais aussi en Europe. Un air du temps qui occulte, pour le moins, le bon sens, l’intelligence, l’honnêteté et développe l’animosité envers tout soutien d’Israël. Air du temps authentifié par un certain X accordant, lors de cette diffusion, son avis ‘’éclairé’’ sur l’affaire Mohamed A-Dura, cet enfant qui fut « assassiné » selon France 2 par les soldats israéliens.

Dès le début de l’émission l’animateur précise pour les auditeurs ce qu’il a vu et entendu dans ce fameux reportage de quelques secondes, filmé le 30 septembre 2000 par Talal Abou Rahmé, le caméraman officiel de la chaîne française pour la région de Gaza.

Ainsi, il atteste que Mohamed A-Dura « (…) gît à terre(…). Il est touché à l’abdomen. Le bras gauche est replié sous son ventre. On voit une blessure sur l’avant-bras droit du père. L’enfant bouge brièvement puis s’immobilise. Le père, prostré, est adossé au mur ».

Selon cette description, le père est blessé à l’avant-bras droit. Mais selon le commentaire de Charles Enderlin, repris par Patrick Pesnot, « Jamal et son fils Mohammed sont la cible de tirs venant de la position israélienne. Mohammed a douze ans. Son père tente de le protéger. Il fait des signes… Mais une nouvelle rafale. Mohammed est mort et son père gravement blessé. ». Singulière contradiction !

Chacun admettra qu’il existe des blessures plus graves que celle occasionnée par un projectile sur un avant-bras. Une ‘’blessure’’ qui n’explique nullement cependant l’évacuation de Jamal A-Dura vers un  hôpital jordanien quelques jours plus tard. Patrick Pesnot nous confirme donc, bien involontairement, être incapable de dénombrer les autres blessures du père et que tous les doutes, à ce sujet, sont largement justifiés.

mercredi 24 novembre 2010

Le plan B de l’AP présenté par la Metula News Agency

Hormis le Président Barak Hussein Obama et son administration, chacun se rend compte que les négociations de paix avec l’état d’Israël n’intéressent nullement l’Autorité Palestinienne car se refusant à toutes concessions envers ce pays. Principalement la reconnaissance de sa légitimité en tant que pays du peuple juif. Il est donc fait souvent allusion par la direction ‘’palestinienne’’ d’un plan B au cas où le ‘’processus de paix’’ ne mènerait pas « l’entité sioniste » là où il faudrait. C'est-à-dire aux abdications successives autorisant la poursuite du conflit jusqu’à l’éradication pleine et entière de ce pays. On peut donc compter sur l’AP pour torpiller tout processus et faire porter la responsabilité sur les « occupants de la Palestine ».

Un plan B soutenu par le Premier ministre ‘’palestinien’’ Salam Fayyad qui consiste à un recours direct à l’Onu afin d’obtenir la création d’un état  de ‘’Palestine’’ avec comme frontière la ligne d’armistice de 1949, plus connue sous la dénomination abusive de « frontières de 1967 ». Un plan révélé par quelques rares agences de presse soucieuses d’informer et qui tentent d’envisager sa mise en application et les répercussions qui en résulteraient.

Ainsi, la Metula News Agency, par la plume du journaliste ‘’palestinien’’ Sami El Soudi, nous conte -dans un article intitulé « Israël : pragmatisme contre dogme pour éviter l’ornière »- l’avenir forcément morose qui attend l’état juif au cas où Netanyahou ne transigerait pas : « (…) au plus tard dans trois ans, l’Etat de Palestine serait décrété par l’Organisation des Nations Unies ».

S’ensuit dans l’article un scénario catastrophique ne pouvant qu’encourager les Israéliens à faire plier Benjamin Netanyahou ou à préparer leurs valises pour un monde meilleur.

jeudi 18 novembre 2010

Un boycott qui cache un objectif inavouable

Les membres du bureau de JCall, mais pas seulement, ont fièrement paraphé, en réponse à leurs détracteurs, le deux novembre dernier un texte paru dans le quotidien Le Monde s’indignant d’un boycott à l’encontre d’Israël. Un boycott illégal qui évoque de tristes souvenirs et le début d’un temps difficile pour les Juifs d’Europe. Un texte qui, bien sûr, a suscité une réponse de la part de ceux qui se situent systématiquement dans l’opposition à ce pays quoi qu’il fasse.

Le quotidien Le Monde, jamais en retard d’un débat immonde, a donc publié un autre écrit intitulé « Boycotter Israël, c'est lutter pour une paix juste ». Tout un programme ! Il est vain ici de répondre du tact au tact à un texte signé par les éternels pourfendeurs de l’état juif tels que sont les Besancenot, Aounit, Alima Boumédiène-Thiery, Monseigneur Jacques Gaillot ou les ‘’Juifs’’ tels Michel Warschawski, Eyal Sivan, et Yael Lerer. Tous connus, plus ou moins, pour leurs positions politiques nauséeuses de gauche.

Cependant, il nous faut bien nous arrêter sur un passage de ce texte qui résume assez bien le conflit d’opinion entre ces tristes individus et ceux attachés à la réalité. Le mensonge est devenu leur première nature.

« En violant chaque jour le droit international, en commettant des actes criminels comme les bombardements massifs sur Gaza en 2008-2009 ou l'assaut sanglant contre la Flottille de la liberté, en poursuivant le blocus de Gaza, la construction de colonies et l'arrachage des oliviers, Israël ne peut susciter qu'un rejet de plus en plus fort ».

Chacun appréciera donc, de savoir que l’état d’Israël ‘’viole’’ le droit international. Il n’est pas innocent que les signataires restent vagues dans cette accusation et soulève la question de droit. Un droit qui a assuré en 1917 puis 1947 le peuple juif de son droit à l’autodétermination sur la terre de ses ancêtres et non pas ailleurs sur la planète. Pour qui parle de droit, il est étonnant de voir ce droit là, à la base du conflit, ignoré.

Au nom de la Paix

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est entrain de négocier avec l’administration américaine non pas la fin du conflit proche-oriental mais les moyens de parvenir aux négociations de Paix avec les ‘’Palestiniens’’ suite aux conditions posé par ces derniers. Ceux-ci, faute de parvenir avec l’aide de leurs ‘’frères’’ de religion à l’éradication d’Israël, exercent -selon le plan par étape établi en 1974 par l’Olp de Yasser Arafat- une pression sur les Occidentaux pour qu’ils livrent sur un plateau l’objet de leurs désirs. A savoir la fin de la présence juive en terre d’Islam.

Les Occidentaux, censés être les protecteurs des valeurs universelles et de la charte des droits de l’homme, auraient dû imposer depuis l’ascension de Benjamin Netanyahou à la présidence du conseil israélien une réunion de toutes les parties autour de la table afin de parvenir à une paix qui comblera TOUS les belligérants. En particulier le peuple juif dans son droit à disposer d’un état sur la terre de ses ancêtres.

Mais comblés de confort par le pétrole et devant la nécessité de maintenir leur niveau de vie coûte que coûte par l’appât des pétrodollars, ils n’ont de cesse de trouver les solutions pour, qu’au final, on les laisse en paix. Telle la création d’un nouvel état ‘’palestinien’’ expurgé de tous Juifs. Une ‘’Palestine’’ d’emblée antisémite qui devra, selon la doxa, vivre en bon voisinage avec l’état démocratique et juif d’Israël qui contient, pour sa part, près de vingt pourcent de ‘’Palestiniens’’. 

Un deuxième état arabe de ‘’Palestine’’ (le premier étant la [Trans-] Jordanie) qui n’aura de cesse qu’on lui livre également le lieu le plus saint du Judaïsme. A savoir le Mont du Temple cité plus de six cents fois dans les livres saints de cette religion et devenu, depuis juin 1967, le « troisième lieu saint de l’Islam ». Place qui n’avait jamais récolté alors une telle ferveur ni observé un quelconque pèlerinage en ses mosquées.

samedi 13 novembre 2010

Charles Enderlin et le CCLJ

Le Centre Communautaire Laïc Juif  possède une charte qui donne envie d’y adhérer. Une charte décrivant un programme « Basé sur l’esprit du libre examen, de la tolérance à l’égard d’opinions contradictoires et du refus de tout dogme » et qui renforce la « solidarité avec Israël et avec toutes les communautés juives dans le monde qui mènent le combat pour assurer leur existence physique, morale et culturelle ».

Un seul mot d’ordre donc ! Juifs de la planète, unissez vous derrière le CCLJ.

Le hic, est qu’il y a loin de la coupe aux lèvres. Ainsi, lors de l’évocation de l’affaire Mohamed A-Dura, dans un article intitulé « L'exemple Enderlin », aucun poncif dégradant n’est compté lorsqu’il s’agit de décrire « un groupe de Juifs français et d’Israéliens francophones », « de la droite dure ou de l’ultra-droite », « obsédés par l’idée de ‘’ réinformer’’ une opinion publique ‘’ désinformée’’ en permanence par la totalité de la presse mondiale, journalistes juifs inclus ». « L’occasion leur a semblé bonne de montrer à ces derniers les risques qu’ils encourraient s’ils ne faisaient pas leur boulot de Juif : être agressé, couvert d’insultes, de mensonges, de menaces, calomnié, harcelé… Comme l’exemple Enderlin ».
Un Charles Enderlin décrit en cet article comme « un journaliste chevronné, honnête, soucieux de déontologie, attaché aux faits » !

A lire ces quelques lignes, on ne peut douter que la vérité n’est pas ailleurs qu’entre les mains d’Ouri Wesoly, l’auteur de l’article. En conséquence, vient à l’esprit quelques questions saugrenues que l’on est presque gêné de poser.

Ainsi, la première d’entre elles est de savoir pour qu’elles raisons France 2 n’a toujours pas diffusé sur sa fréquence, à titre d’information, le documentaire de la chaîne allemande ARD réalisé par Esther Schapira ?

La seconde, est de connaître les raisons d’un boycott généralisé de Philippe KARSENTY sur toutes les fréquences françaises ! Un français parcourant les universités les plus prestigieuses de la planète aux fins d’informer de sa théorie sur cette affaire et cependant interdit d’antennes dans son propre pays !

vendredi 12 novembre 2010

Le conflit proche-oriental expliqué sereinement et simplement

Ce conflit est toujours expliqué au jour le jour et selon les faits quotidiens qui s'y passent. Des faits, qui par leur complexité et  la transgression des valeurs des droits de l’homme, démontrent toujours la faute du plus fort. Un fort qui, cessant de l’être, disparaitrait de la région instantanément.

Peu d'occasions permettent d'élargir le champ de réflexion afin de revenir aux raisons de ce conflit.

La vidéo ci-dessous remonte le temps et, sur des faits incontestables, démontre simplement la véritable raison du conflit.

Le refus d’un état juif.



video

Merci à Aschkel.info pour le sous-titrage.

lundi 8 novembre 2010

dimanche 7 novembre 2010

L’erreur fatale d’Itshak RABIN (z’’l)

Le 04 novembre 1995, le Premier ministre israélien Itshak Rabin (z’’l) fut assassiné par Yigal AMIR. Un illuminé croyant ainsi étouffer dans l’œuf les « accords d’Oslo » mais qui poignarda, en  fait, la légitimité israélienne à défendre ses intérêts.

Ainsi et suite à une pression internationale croissante, on aperçut entre autres les accords de Wye-Plantation, les retraits administratif et sécuritaire israéliens des villes ‘’palestiniennes’’, Ehud BARAK négocier à Camp David et rapporter dans ses bagages l’Intifada armée, ou encore Ariel SHARON retirer unilatéralement toute présence israélienne de la bande de Gaza. Ce qui obligea, quelques années plus tard, les autorités à engager l’opération Plomb durci afin de faire cesser les dizaines de tirs journaliers de roquettes « artisanales » sur les riverains de cette zone ‘’palestinienne’’ devenue juderein depuis 2005.

Des concessions successives qui n’ont vu, en échange, aucun gain politique en faveur du peuple israélien, ses besoins sécuritaires ou la reconnaissance de ses droits historiques. Quelques bonnes raisons qui expliquent le refus de l’ensemble des Israéliens de toute grâce envers ce meurtrier.

Un assassinat donc, récupéré et commémoré chaque année depuis quinze ans par la gauche israélienne afin d’affirmer son message idéologique. A savoir, la fin de ‘’l’occupation et de la colonisation’’ des territoires en faveur de la solution de deux états pour deux peuples vivant côte à côte pacifiquement.

Que vaut réellement cette proposition ?

mardi 2 novembre 2010

JCall, Cohn-Bendit et le boycott anti-israélien

Le 03 mai 2010, quelques intellectuels juifs européens ont décidé de lancer un Appel à leur raison . Celle qui reconnaît d’emblée une « faute morale » israélienne et l’illégitimité du gouvernement actuel librement élu par les citoyens israéliens.

Un appel lancé du haut de la tribune du parlement européen en compagnie, entre autres, du célèbre député Daniel Cohn-Bendit. Un élu que l’on retrouva encore sur l’estrade de JCall lors d’une réunion publique le 08 octobre dernier à Paris et qui en 1968 cria CRS=SS mais ne manifesta pas son désaccord lorsque David Chemla, secrétaire général de l’association, fit intervenir la police afin d’expulser quelques individus désireux de porter la contradiction !

Deux manifestations officielles de JCall donc, qui ont vu Daniel Cohn-Bendit participer aux débats et démontrer ainsi sa proximité d’idées avec des dirigeants qui l’ont invité sous couvert de sa ‘’sympathie’’ envers l’état des Juifs. Une ‘’bienveillance’’ qui ne fut pourtant jamais mise en avant lors des nombreuses condamnations du parlement européen nuisant aux intérêts israéliens.
                                                                                                           
Là où, cependant, le bât blesse le bureau de JCall, c’est lorsque l’on retrouve son nom sur une pétition soutenant ‘’la liberté d’expression’’ de ceux qui boycottent l’état israélien.

-Une ‘’liberté’’ qui encourage sciemment le viol de la loi française.

-Un soutien du député aux boycotteurs qui entrave et met à l’index la seule démocratie du Proche et Moyen-Orient et embarrasse fortement cette soi-disant association de ‘’citoyens Juifs européens indéfectiblement attachés à l’avenir et à la sécurité de cet État’’.